L’Union Européenne force les quotas d’envahisseurs, et accélère sa désintégration

Comme des responsables allemands en avait fait la menace il y a quelques jours, l’Union Européenne a donc adopté aujourd’hui à la majorité qualifiée (qui demande une majorité nette en Etats et population) les fameux quotas de colons extra-européens.
En théorie maintenant, d’un point de vue purement légal, les pays récalcitrants devraient plier. Mais si, du fait des pressions internes de leurs populations, ils refusent…

AFP :

Les 28 Etats membres de l’Union européenne ont adopté mardi à une large majorité la répartition en Europe de 120.000 réfugiés, faisant fi de l’opposition farouche de quatre pays de l’Est aux quotas proposés par Bruxelles, selon la présidence luxembourgoise de l’UE.
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De son côté, le ministre tchèque de l’Intérieur Milan Chovanec a précisé sur Twitter que son pays, ainis que la Hongrie, la Roumanie et la Slovaquie, avaient voté contre. La Finlande, quant à elle, s’est abstenue.

On notera que parmi les pays où la population a très fortement manifesté son mécontentement, seule la Pologne a voté pour, peu après avoir même dit pouvoir en accueillir plus que ne le prévoyait les premières répartitions. Les élites, en large part similaires à celles de la période communiste, ont bien montré de quel côté elles se situent là-bas aussi.

“Très bientôt, nous allons découvrir que le roi est nu. Le bon sens a perdu aujourd’hui !”, a déploré M. Chovanec.

Le bon sens et la politique des élites mondialistes enjuivées, ça fait deux.

La mesure d’urgence proposée par la Commission européenne concerne 120.000 réfugiés syriens, irakiens et érythréens arrivés au plus tard il y a un mois en Grèce et en Italie, deux Etats de l’UE qui sont en première ligne face à la crise migratoire sans précédent sur le Vieux continent depuis 1945.

Elle prévoit leur relocalisation dans les 28 pays membres de l’Union en fonction d’une clé de répartition calculée notamment en fonction du PIB, dans les deux années à venir.

C’est une invasion sans précédent sur l’Europe depuis le siège de Vienne en 1683, surtout !

Faute de consensus, la mesure, qui divise profondément les Européens, a été à titre exceptionnel votée à la majorité qualifiée. Elle s’impose juridiquement à tous les Etats membres de l’UE, y compris à ceux qui ont voté contre.

En raison de l’opposition acharnée de Prague, Budapest, Bratislava, Bucarest, le débat sur sa mise en oeuvre devrait s’inviter au sommet d’urgence de chefs d’Etat ou de gouvernement européens, convoqué pour mercredi soir à Bruxelles.

La question est : quel mécanisme vont pouvoir utiliser les anti-blancs de Bruxelles pour forcer la main de ces pays si leurs dirigeants ont un minimum de sens commun et refusent malgré tout d’appliquer la décision ?

Le seul levier qu’ils tiennent fermement est celui de la sanction financière. Mais hormis cela, ils n’ont quasiment aucun argument de négociation. Ils ne peuvent pas tenter de faire renverser le gouvernement par les assemblées, le coup d’état est un scénario plus absurde encore, sans parler de l’intervention militaire.

Les prochaines semaines promettent d’être décisives.

Auteur: Blanche

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