Les Juifs ne sont pas blancs

On retrouve fréquemment dans la sphère médiatique des personnes se prétendant blanches lorsqu’il s’agit de dire “repentons-nous pour nos crimes de méchants blancs” mais juifs lorsqu’il s’agit de se plaindre de l’antisémitisme ou de se vanter de la force des leurs.

Il existe une confusion importante autour de cette question, et cet article vise à mettre les choses au point : non, les juifs ne sont pas blancs.

Je pourrais mobiliser ici diverses références, mais la plus convaincante je pense sera l’article de l’israëlienne Hila Hershkoviz intitulé : “Les juifs askhénazes ne sont pas blancs”.
Pour rappel, les séfarades sont les membres du groupe que l’on trouvait autour de la Méditerranée, et qui furent notamment chassés d’Espagne. Ils ont en général un teint un peu plus sombre.
Les askhénazes eux se trouvaient en Europe orientale principalement.
Regardons donc les arguments qu’invoque Mme Hershkoviz :

1. Histoire et identité – Aussi tard qu’en 1987, les USA définissaient légalement les juifs comme non-blancs. A ma connaissance, il y a 50 ans les juifs avaient la même couleur de peau qu’aujourd’hui. J’en déduis que blanc n’est pas une couleur de peau, c’est avant tout une question d’histoire et d’identité.

Autrement dit, le vocable blanc est bien un raccourci pour “blanc européen”.
Un exemple similaire, même si plus marqué : les peuples du sud de l’Inde ont une peau très sombre, mais nul ne prétend que les dravidiens et les noirs africains sont tous des “noirs”. Le terme noir sert simplement aujourd’hui à désigner les nègres (nègre signifie juste noir africain, les mots ne font pas de politique).
Davantage sur cette question au point 3.

Les juifs ne sont pas une “religion”. Alors que dans le monde occidental les identités tombent sous les catégories de religion ou de race, les peuples moyen-orientaux ont des identités tribales qui ne sont basées ni sur l’une ni sur l’autre. Les juifs […] ne sont ni une religion ni une race mais une tribu. L’identité juive depuis les temps des royaumes de Juda et d’Israël a toujours été [celle d’]un groupe tribal/national. Bien que des pratiques tribales et des coutumes (souvent incorrectement désignées comme “Judaïsme”) et un lien biologique fort entre de nombreux membres sont certainement présents, l’identité israëlite n’a jamais été basée dessus. L’identité israëlite a toujours été une appartenance tribale qui vient par la lignée (naître dans les tribus d’Israël) ou l’acceptation tribale (incorrectement appellée “conversion”).
[…]
Vous n’êtes pas juifs du fait de votre “religion” (êtes-vous seulement religieux ?), mais parce que vous êtes né dans une tribu/un groupe appelé la nation d’Israël. Vous n’êtes pas des “blancs” avec une “religion juive”, vous êtes des juifs – des membres d’un peuple originaire de Judée, que vous adhériez aux lois de la tribu ou non.

J’insisterais sur le fait qu’une endogamie multi-millénaire crée des particularismes raciaux (les juifs sont par exemple beaucoup plus touchés par certaines maladies génétiques) ; mais le passage cité n’en est pas moins vrai.

2. La culture : que ce soit le calendrier juif, les tephillins qu’ils mettent pour leur Bar Mitzvah identique à ceux de l’ancien second temple retrouvés à Qumran et dans Israël, ou la célébration de la révolte de la Judée pour l’indépendance de notre terre historique – les juifs askhénazes ont conservé entièrement leur culture originelle, leurs coutumes, traditions, livres, et dans une large mesure le langage de leur ancêtres.

Leur présence en Europe ne les a guère fait s’imprégner d’elle ; il n’y aurait plus de juifs sinon. C’est parce qu’ils se sont toujours séparés des peuples autochtones qu’ils sont là.

3. La biologie – même si la biologie n’est pas une part essentielle du problème [ndlr : dans le cadre de cet article, si], les juifs askhénazes ne sont pas génétiquement blancs non plus. Un nombre très important d’études génétiques montrent qu’ils sont originaires du Moyen-Orient, et qu’en dépit d’apports européens, ils sont les frères génétiques des autres juifs, des palestiniens, des druzes et des arabes libanais, et partagent avec les juifs sépharades, auxquels ils sont presque identiques génétiquement, une très haute part d’ancêtres communs.

Après plus de 50 générations séparés, ce résultat est assez remarquable. Il souligne à quel point l’identité tribale juive a influé les comportement de ses membres. Au cours des dernières décennies, l’ethno-centrisme encourageant les mariages inter-juifs a perdu de son efficacité, dissous par le poison multiculturaliste se retournant contre ceux qui le sécrètaient pourtant à destination exclusive des non-juifs. Mais avec la présence d’Israël garantissant aux juifs leur pérpétuation, les juifs multiculturalistes convaincus font surtout oeuvre de moutons de Panurge.

Ce résultat sur la proximité génétique entre askhénazes et séfarades montre surtout de manière définitive et incontestable que les juifs ne sont pas blancs européens, sauf à considérer de nombreux peuples moyen-orientaux comme l’étant aussi. Ce qui n’aurait pas de sens.

Auteur: Blanche

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3 Commentaires sur "Les Juifs ne sont pas blancs"

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Tarouilan
19 janvier 2016 15 h 44 min

« Tribu » est un nom qui vient du latin « tribus ». Contrairement à la plupart des noms féminins terminés par « u », il ne prend pas un « e ».

Bon article ^^

21 mars 2016 17 h 18 min

les juifs ne sont pas blancs européens, sauf à considérer de nombreux peuples moyen-orientaux comme l’étant aussi

Précisément. La grand’race leucoderme est subdivisée en différentes races-types, elles-même séparées en deux groupes : races aryennes et races sémites. Les vocables “aryenne” et “sémite” désignant avant tout une réalité linguistique, on entend par “races aryennes” les réalités biologiques que sont les races alpine, est-baltique, dinarique, nordique et méditerranéenne, et “races sémites” les races anatolienne, indo-afghane, sud-orientale et touranienne.( voir http://sororite-aryenne.com/les-races-humaines/). Les juifs sépharades sont de race sud-orientlale et les askenaze de race anatolienne.

Les langues aryennes sont dites fusionnelles ou synthétiques, c’est-à-dire que les flexions s’y font aussi désinences (terminaisons) et que les différents constituants de la flexion ne sont généralement pas distincts. Ainsi du latin et du grec ancien, puis des langues slaves et romanes, dont les mots s’articulent autour d’un radical accompagné ou pas d’affixes (préfixes et suffixes). Exemple : anti – constitution – nellement

Les langues sémitiques (arabe, hébreu) sont quant à elles à brisure interne, à savoir que les consonnes y indiquent le sens alors que les voyelles marquent la flexion du mot. Ainsi du mot slm qui en arabe signifie « salut », et dans lequel vont s’intercaler des voyelles pour donner des vocables tels que sâlâm (salutation affectueuse), silm (paix), islam (abandon aux desseins de Dieu) ou encore le prénom Salima (« celle qui est sauvée »)

Ces différences linguistiques sont nettement plus importantes qu’il n’y paraît car La langue, instrument de communication mais aussi de certains arts et des sciences, est le reflet de l’âme d’une race; patiemment et savamment élaborée au cours de siècles et de millénaires, la langue d’un peuple est donc la manifestation phonétique de son âme raciale. Dans ces langues indo-européennes synthétiques, on retrouve les caractéristiques spirituelles de l’aryen : rigueur, méthode, goût de la classification. Les langues sémitiques sont plus confusionnelles, et tant l’arabe que l’hébreu, présentent une très grande fixité dans leur mécanisme : le verbe n’y a que deux temps et chaque forme verbale peut exprimer le masculin ou le féminin, mais le verbe est pauvre en modes. En hébreu la notion du temps est singulière : alors qu’en langues aryennes nous avons trois formes verbales pour désigner le passé (imparfait, passé simple, passé composé), le présent et l’avenir (futur et futur antérieur) cette langue sémite n’ en a que deux :

– le fini, recouvrant passé simple, passé composé présent et futur antérieur) qui exprime l’action faite;

– et l’infini, à la fois imparfait, présent et futur (!) et qui exprime l’action imparfaite.

On comprend aisément que des races ayant enfanté des langages si différents dans leurs structures demeureront à tout jamais incompatibles. Sémites et aryens ne sont pas fait pour coexister, quelle que soit leur coloration dermique

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