Cécile Kyenge, négresse ex-ministre, explique qu’il faut accompagner les Italiens dans « le changement de la composition de la population »

Une des stratégies préférées des anti-blancs confrontés à des blancs refusant d’être anéantis par immigration-invasion consiste à nier en bloc l’existence même d’un problème.

La négation extraordinairement féroce (et absurdement malhonnête) du Grand Remplacement par les médias « français » en est probablement l’exemple le plus frappant ; espérant intimider les moutons.

Mais à d’autres moments, certains agents de notre remplacement et allogènes invasifs avouent leurs sinistres desseins.

Cécile Kyenge est une négresse congolaise qui a été « ministre de l’Intégration » en 2013-2014 dans le gouvernement de coalition entre la gauche et le « centre-droit ». Elle a milité activement pour demander la naturalisation automatique des étrangers nés sur le sol italien ; et s’est montré tout particulièrement détestable à l’encontre des Italiens.

Peu avant les élections italiennes du 4 mars, qui ont vu une percée de la Ligue du Nord, Kyenge était interrogée par la RTS (en français).

On notera d’emblée la malhonnêteté médiatique, la présentatrice de RTS mentionnant l’action de Luca Traini mais ne pipant mot du crime infâme qui l’a motivée.

Toujours aussi « objective », la présentatrice dit :

On a beaucoup dit que l’ombre du fascisme plane sur cette campagne.

Interrogée sur son avis sur la situation actuelle en Italie, Kyenge a déclaré :

Moi je dois dire que c’est un peu surréel, puisque l’immigration est devenu le seul fond de commerce des forces politiques extrémistes de l’Italie.

Considérant que toute l’activité politique de cette négresse consiste à militer pour plus de nègres en Italie, on a d’emblée une hypocrisie assez énorme.

Elle se plaint que « ces organisations » (Ligue du Nord et Casapound) « utilisent l’argumentaire de l’invasion » ; sans nous dire en quoi l’arrivée massive de nègres contre l’avis de la population autochtone serait autre chose.

Et puis un peu avant 3 minutes, la présentatrice déclare :

C’est si vrai qu’on voit en Italie ces manifestations, disons-le quoi, fascistes, euhmm, xénophobes, racistes… Vous, vous êtes d’origine congolaise, madame Kyenge, vous avez été la premier [sic] ministre noire en Italie, vous avez subi des insultes raciste de la part de membres de la classe politique italienne, des insultes très violentes, on va pas y revenir. Est-ce qu’il y a un problème spécifique à l’Italie, parce que ça par exemple en Suisse ce serait complètement impossible.

Toujours l’admirable neutralité des médias dominants. Pas un mot sur les agitateurs gauchistes qui veulent anéantir le pays, mais les manifestants souhaitant le préserver sont diabolisés.

À cela, Kyenge a répondu :

Bon, euh… C’est pas un problème spécifique, et euh j’peux dire en Italie, mais le racisme existe. Y a le racisme. Y a des lois qui sont là qui sont mal appliquées. Y a une population qui a besoin d’être accompagnée dans ce changement, j’peux dire le changement de la population, le changement de la composition de la population, et on va le voir puisque la mobilité, c’est pas spécifique à l’Italie. C’est un phénomène global

La négresse Kyenge reconnaît ici ouvertement l’évidence que s’obstinent à nier les médias menteurs : nous avons affaire à un changement (massif) de la composition de la population des pays européens ; les Européens étant remplacés par des allogènes du Tiers-Monde.

Le reste de l’émission est semblable à son début, la présentatrice et la négresse se plaignant du « racisme », Kyenge se plaignant que même les partis de gauche « ne brillent pas par leurs positions pro-migrants »

Auteur: Blanche

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19 Commentaires sur "Cécile Kyenge, négresse ex-ministre, explique qu’il faut accompagner les Italiens dans « le changement de la composition de la population »"

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AA
1 avril 2018 20 h 59 min

Rho 2
2 avril 2018 1 h 03 min

Pour les crépus comme cette truie congolaise, on peut faire une raie qui parte du sommet du crâne et descende jusqu’à la nuque.
Bon, il faut être vigoureux et habile dans le maniement de la hache…

Snapdragon
3 avril 2018 3 h 36 min

Un bon civet de lapin chrétien !

Racines Blanches
2 avril 2018 8 h 47 min

Je suis raciste, mais je souhaite comprendre le fondement des théories scientifiques du racisme, pour pouvoir répondre rationnellement à nos ennemis. Or, je n’ai aucune connaissance en génétique. Là je viens de voir un article du (((Nouvel Obs))) qui, évidemment, nie la pertinence du concept de race.
Même si je suis conscient du caractère mensonger de leur article, une de leurs informations m’interroge.
En effet, une étude génétique aurait montré que 85 ℅ des variations génétiques chez les humains le sont entre les individus au sein d’un même groupe, alors que seuls 15 ℅ des variations génétiques differencieraient les groupes entre eux. Est-ce vrai ou non ?
Peut-être ces données sont-elles exactes, sans pour autant que cela remette en cause l’existence des races humaines. Qu’en pensez-vous ?

Je vous indique l’adresse de larticle en question.

http://m.leplus.nouvelobs.com/contribution/1435657-race-blanche-race-noire-un-concept-biologique-biaise-autopsie-d-un-mythe.html

Racines Blanches
2 avril 2018 15 h 20 min

Oui je connaissais ces références. Ma question ne portait pas tant sur le soi-disant 0,1 ℅ de différences entre les races, mais plutôt sur le fait de savoir si réellement la variabilité génétique entre les individus d’une même race est supérieure à la variabilité génétique entre les races. Peut-être que ce fait, relaté par le Nouvel Obs, est vrai sans que cela implique l’inexistence des races humaines (tout comme la faible distance génétique entre les races n’en a pas moins des conséquences importantes sur leurs différences de phénotypes et de mentalité). Autrement dit, je cherche à savoir ce qui est mensonger dans l’article du Nouvel Obs : les chiffres ou leur interprétation.

AA
2 avril 2018 16 h 54 min

je cherche à savoir ce qui est mensonger dans l’article du Nouvel Obs : les chiffres ou leur interprétation.

A mon avis, les deux. Les résultats des études scientifiques différent très souvent ( je parle des études scientifiques en général ), que ce soit sur des petites nuance ( variation de % ) ou carrément résultats inverses.
On peut raisonnablement penser que le Nouvel Obs a sélectionné celle qui lui convenait. Je dirais même qu’ il a d’abord choisi la conclusion de son article et après choisi l’ étude qui pouvait le confirmer.

Dans ce cas précis, je ne peux vous répondre si l’ étude est fiable ou pas, c’est trop technique pour moi.

AA
2 avril 2018 17 h 21 min

Je rajouterais que la quasi totalité de la recherche et donc des études sont subventionnées soit par des fonds publics soit par des fonds privés. Si les chercheurs veulent des financements, ils doivent caresser dans le sens du poil les financiers. Il y a un deuxième filtre, les revues de publication scientifiques.

Nombre de publication = renommée du scientifique = son salaire

Cet article met bien en valeur ce problème, des scientifiques, et pas des petits nouveaux inconnus, doivent se cacher pour faire de la sci non politisée.

Racines Blanches
2 avril 2018 19 h 27 min

Je pense que tu as raison dans ton analyse. Ce qui est tristement ironique, c’est que la raciologie en Occident a été proscrite au moment même où la génétique moléculaire a pris son envol. Imaginez ce que les Nationaux-socialistes auraient pu découvrir avec leur talent et les instruments de génétique modernes.

Rho 2
2 avril 2018 23 h 14 min

Là encore, tu as parfaitement raison.
Un chercheur qui ne reste pas soumis à l’idéologie dominante n’obtiendra pas de crédits voire même d’emploi.
Et c’est vrai y compris dans des domaines aussi peu politisés que la physique.
Ceux qui nient qu’il y ait eu un commencement au monde, le fameux big bang qui est une invention de l’abbé Lemaître, sont mis à l’index.
On ne brulerait plus Giordano Bruno aujourd’hui ; il serait simplement au chômage.
Un scientifique qui a des idées originales doit souvent se résoudre à faire une autre carrière que la recherche s’il veut simplement pouvoir bouffer…

Rho 2
2 avril 2018 22 h 58 min

La variabilité génétique entre individus d’une même race est une chose qui n’a pas à être comparée à la variabilité génétique entre deux races.
Cela n’a pas de sens.
Car des individus d’une même race peuvent être très différents sans pour autant que cela remette en question leur appartenance à cette race. À contrario, des individus de races différentes peuvent avoir des caractéristiques communes alors que leur appartenance à des races différentes demeure évidente.
Il ne faut pas oublier que les différences entre races n’ont pas besoin d’être portées par un grand nombre de gènes pour que les différences physiques et psychologiques en résultant n’en soient pas moins essentielles.
Sur ces différences, il suffit de se référer aux articles de Blanche rappelés par le camarade autescousios ; nul ne peut nier qu’elles sont d’une importance considérable et qu’elles conditionnement l’aptitude de chacune des races qu’elles caractérisent à évoluer et à développer une civilisation.
L’existence d’énormes différences entre les membres d’une même race est, en définitive, moins importante alors qu’elle peut refléter une variabilité génétique éventuellement plus importante au plan statistique. Ce n’est pas le nombre de variables qui compte, c’est le caractère fondamental de la différence acquise, fut-elle le résultat de la mutation d’un seul gène.
Prenons comme exemple le QI. Il y a des différences énormes entre celui d’un génie et celui d’un débile alors que ces deux individus peuvent être de la même race. La variabilité de cette intelligence ( et donc des gènes qu’elle exprime ) est plus élevée chez les Blancs que chez les Asiatiques.
Le QI moyen de ces derniers est légèrement plus élevé que le nôtre. Est ce a dire qu’ils nous sont supérieurs ? Non.
Car l’homogénéité plus importante de leur race se traduit par un resserrement de la courbe de Gauss qui traduit la répartition des QI dans leur population autour de sa valeur moyenne. Elle est moins étalée à gauche et à droite que celle des Blancs, qui est plus aplatie mais s’étend beaucoup plus loin de chaque côté.
De sorte que nous avons bien plus de dégénérés et d’abrutis congénitaux que n’en comptent les Asiatiques, mais aussi infiniment plus de génies et ce sont ces derniers qui font progresser l’humanité. L’eugénisme nous permettrait de nous débarrasser des déchets tout en accroissant le QI moyen sans pour autant perdre cette variabilité considérable de l’intelligence qui fait la force de notre race.
En résumé, les différences entre races peuvent être liées à un petit nombre de différences génétiques et être cependant absolument fondamentales. D’ailleurs, l’espèce humaine a un grand nombre de gènes communs avec les primates et nul ne songe à nier nos différences.
La variabilité génétique des individus à l’intérieur d’une race peut être considérable sans que cela remette en question leur appartenance à cette race et ses spécificités ; cette variabilité, qui conditionne ses capacités d’évolution, en fait d’ailleurs partie.
Confondre les deux types de variabilité, c’est nier à dessein l’existence de différences fondamentales ; ce n’est pas une démarche scientifique mais idéologique.
AA ne s’y est pas trompé et son analyse est sans nul doute parfaitement exacte.
Le Nouvel Observateur est juste bon pour ramasser les merdes de chiens sur les trottoirs…
Hélas, il n’est pas le seul ; la plupart des merdias sont du même niveau.

Racines Blanches
3 avril 2018 0 h 47 min

Tu as confirmé mon intuition. En réalité, l’erreur (ou plutôt le mensonge) ne porte pas tant sur les chiffres ni sur leur interprétation. C’est leur comparaison qui n’a pas de sens. Je le sens intuitivement, mais j’avoue avoir du mal à en comprendre la raison.

Rho 2
3 avril 2018 1 h 53 min

Ami Racines Blanches, je suis revenu sur ce fil quand j’ai vu ton post sur celui relatif à l’Afrique du Sud.
Décidément, il y a pas mal d’insomniaques chez nous ! Il faut dire que la réalité est trop pénible pour nous permettre un sommeil paisible…
En fait, j’ai essayé de répondre à ta question dans mes commentaires précédents mais je n’ai pas été assez clair. Alors voilà :
Comparer ce qui n’est pas comparable n’a pas de sens. Une variation génétique peut n’avoir qu’une faible incidence quand une autre modifiera totalement une caractéristique fondamentale de l’individu. Se contenter de compter le nombre de variations en ignorant les conséquences respectives de chacune, c’est comme compter des individus en ignorant le rôle et les aptitudes de chacun d’eux. C’est comparer un groupe de prix Nobel à un groupe de rappeurs et dire que celui-ci est plus important car ils sont plus nombreux.
Ce genre de chiffrage ne permet que de mesurer le nombre de variations ; il n’indique rien sur les conséquences de chacune d’elles.
Ce ne sont que des comparaisons statistiques et elles n’ont aucune pertinence quand on s’attache à déterminer l’incidence de certaines d’entre elles. La caractéristique qui donne à un groupe un avantage particulier peut être la conséquence d’un nombre restreint de variations génétiques. Elle sera d’une importance fondamentale pour ce groupe et peu importe si des variations génétiques plus nombreuses entraînement de grandes disparités morphologiques ou comportementales entre les individus de ce groupe ; l’essentiel est que ce qui fait leur spécificité et donc leur unité soit présent en chacun d’entre eux.
Qu’il y ait des grands, des petits, des gros, des maigres, des placides, des nerveux, des blonds, des roux, des bruns, des colosses et des gringalets, qu’importe pourvu qu’ils soient tous Blancs, qu’ils cherchent à comprendre dans quel monde ils vivent, se préoccupent du lendemain et de l’avenir de leurs enfants, et rêvent d’autres horizons.
Ce qui est une caractéristique fondamentale de notre race.
Leurs nombreuses différences ont moins d’importance et le fait qu’on pourrait éventuellement retrouver autant de différences chez les membres d’un autre groupe ne signifierait pas que ceux-ci appartiennent à la même race au motif que seule la petite série de variations qui a donné naissance aux Blancs n’est pas présente chez eux.
J’espère que là, cette fois, c’est bon parce que mon lit et la maman m’appellent… 🙂

Rho 2
3 avril 2018 2 h 05 min

Rectification :..peu importe si des variations génétiques plus nombreuses entraînent ( et non entrainement ) de grandes disparités morphologiques ou comportementales entre les individus de ce groupe…

Snapdragon
3 avril 2018 3 h 48 min

Oui il faut faire plus concis. Va voir sur DP y a un article intéressant sur ce sujet et en plus c’est simple et cours. Genre sur tout le texte y a deux paragraphes que j ai copier dans un fichier texte et qu’il faudrait apprendre par coeur pour moucher les gauchistes .

Rho 2
3 avril 2018 7 h 09 min

J’ai fait de mon mieux, camarade Snapdragon ! C’est un problème complexe et ces enculés de (((gauchiasses))), je mets entre parenthèses car ils appartiennent généralement à la youtrerie, en profitent pour enfumer les gens. Là, j’ai dormi, j’ai les idées un peu plus claire, je vais faire concis :
– on n’a pas tous la même gueule, la même carcasse, ni le même caractère, loin s’en faut ; ça résulte de la variabilité génétique qui est énorme dans notre race.
– cependant on est tous Blancs, on n’a pas des gueules de singes, et on a un cerveau qui fonctionne bien pour la plupart d’entre nous ; ce n’est pas le cas des nègres même si peu de distance sépare leur race de la nôtre au plan génétique. Car si peu de nos gènes sont différents des leurs, les différences qui en résultent sont essentielles.
Je ne connais pas l’article de DP mais j’espère avoir fait aussi bien sur ce coup ! ; )

Gregleblanc
2 avril 2018 12 h 08 min

Sa veut dire que l’on obtient de meilleur résultat en utilisant l’eugénisme au sein d’une même race .
Se que les éleveurs savaient déjà .

Snapdragon
3 avril 2018 3 h 54 min

Et également pour la sélection végétal.

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