CasaPound : le nationalisme par l’aide aux nôtres dans le besoin

Nous avons par le passé mentionné plus ou moins brièvement le groupe italien CasaPound ; quand CasaPound avait chassé des clandestins squatteurs ou dans la perspectives des élections italiennes du 4 mars.

Ce groupe, nommé en l’honneur du poète Ezra Pound – qui avait entre autres écrits que « La démocratie est actuellement définie en Europe comme un « pays dirigé par les Juifs » »-, mérite cependant que nous parlions davantage de lui.

Ses positions politiques sur la question raciale (qualifier la société multiraciale d’infernale, mais présenter les envahisseurs comme co-victimes et parler de bloquer l’immigration sans aller jusqu’à la remigration) sont à la fois très radicales et « racistes » du point de vue des anti-blancs et molles de notre point de vue pleinement conscient de l’importance primordiale du fait biologique (même si la persécution des lois anti-racistes peut aussi expliquer une certaine prudence).

Là où CasaPound est le plus admirable, c’est dans sa méthode ; qui ressemble d’ailleurs par de nombreux aspects à celle d’Aube Dorée en Grèce.

La force d’un groupe dépend de sa capacité à punir et à récompenser. L’État a généralement une domination écrasante dans ces deux domaines ; mais sa trahison des intérêts nationaux (qui se manifeste dans des souffrances infligées à la population) fait qu’il existe un vaste public de personnes prédisposées à accepter la protection et l’aide d’un groupe se souciant d’eux.

En accordant son aide aux familles italiennes dans le besoin, CasaPound offre tout à la fois un certain degré de protection et un degré élevé d’assistance, qui lui assurent un fort degré de loyauté.

Lorsque l’appartenance à un groupe ne dépend que de l’accord sur quelques idées, aussi justes soit-elle, la solidarité y est fragile. Lorsque l’entraide mutuelle en est le fondement, cependant, le groupe en est bien plus fort et résilient.

The Local :

Alors que la nuit tombe près de la place Vittorio, un groupe d’hommes se tient silencieusement en agitant des drapeaux italiens et d’autres, rouge sang avec pour emblème une tortue noire.

Le groupe d’une cinquantaine d’hommes déplie une grande bannière sur cette place du centre-ville de Rome, où l’on peut lire : « Viols, vols, violences, assez de dégradation dans ce territoire ».

C’est l’un des quelques groupes anti-immigration dont le nom est devenu connu de tous avant les élections du 4 mars en Italie.

Dans la troisième économie de l’eurozone, des millions de personnes vivent encore dans la pauvreté après la crise financière de 2008 et la tension est élevée.

« Les italiens ne peuvent plus marcher paisiblement dans ce coin, parce que tous les étrangers qui continuent d’arriver finissent ici », dit un membre, Carlomanno Adinolfi, 35 ans.

L’arrivée de presque 700.000 migrants sur les côtes italiennes depuis 2013 a propulsé la question au premier plan de la campagne électorale.
[…]
Les tensions raciales ont fortement augmenté au cours de la période menant à l’élection, encourageant les groupes d’extrême-droite italiens.
[…]
Ce n’est cependant pas tout le monde qui apprécie les patrouilles de quartier nocturnes, cependant.

La résidente locale Michele Vacca, 32 ans, déclare :

CasaPound est dangereux parce que leur programme politique exclut toute une série de gens considérés « différents » et cela mène à des divisions dans la société qui nuisent à tous.

Pour résoudre la crise des migrants, nous avons besoin de politiques progressistes, réformistes.

Un argument gauchiste stupide.

Les différences raciales sont réelles. La présence de différents groupes ethno-raciaux crée naturellement des divisions, et le meilleur moyen de ne pas les avoir, ça n’est pas un « vivrensemble » magique que même les efforts les plus délirants (comme en Suède) ne parviennent nullement à créer, c’est de créer une société homogène où il n’y a pas de minorité ethnique et raciale. Pour troller les gauchistes, on pourrait même dire « il ne peut pas y avoir de racisme s’il y a une seule race ! ».

Diversité = division.

Bien que les sondages indiquent qu’il est improbable que CasaPound obtiennent les 3% du vote national nécessaire pour entrer au parlement italien, le groupe a eu une série de succès au niveau local.

Ils ont désormais des conseillers municipaux élus dans plusieurs régions, largement grâce à leurs efforts de terrain pour aider les pauvres de la communauté.

CasaPound a obtenu 0,94% des voix au scrutin proportionnel lors des élections du 4 mars.

Peu du point de vue électoraliste cherchant à obtenir une majorité parlementaire, mais un score fort honorable lorsque l’on considère que cela s’est fait sans reniements, sans trahison, face à une adversité considérable. Le degré de conviction et d’engagement du soutien moyen de CasaPound est bien supérieur à celui du parti ordinaire ; et ceci est de bon augure pour l’avenir.

Regardons d’un peu plus près les méthodes du groupe :

[…]
[Alessandro] Calvo dit que son réseau de membre distribue de la nourriture obtenue de donations, offre un soutien légal gratuit avec des volontaires et organise des activités communautaires pour les italiens dans le besoin.
[…]
Calvo dit que le groupe a vu un nombre croissant de familles les approchant pour de l’aide.

Ana Maria, une mère de 38 ans qui n’a pas voulu donner son nom de famille, a déclaré, essuyant des larmes :

Je suis au chômage. J’attends pour recevoir des allocations, ce qui est un long processus en Italie, et je me suis retrouvée sans rien.

Casapound me donne des paquets de nourriture et organise des évènements pour nos enfants.

C’est vraiment important, cela crée un sentiment de communauté qui avait été perdu.

La société moderne est complètement atomisée. C’est à la fois le fruit de facteurs comme l’urbanisation et d’actions politiques plus organisées et malicieuses. La connaissance des habitants de son quartier, la présence proche de la famille étendue, ont été largement détruits ; et la famille nucléaire même a été la cible d’attaques vicieuses qui a mené dans de nombreux cas à une véritable atomisation de la société, prenant la forme d’un agrégat d’individus plus isolés que jamais.

Recréer le sentiment d’appartenance à une communauté humaine est extrêmement précieux.

Paola Menegat, une femme de ménage locale, a dit qu’elle et d’autres ont reçu de l’aide et des conseils de CasaPound.

Elle est désormais militante pour le parti.

Dans son cercle, dit-elle :

Initialement il y avait quatre d’entre nous qui voulions être bénévoles pour CasaPound. Aujourd’hui nous pourrions ouvrir un comité avec 50 personnes.

Casapound est comme une « famille » pour elle, ajoute-t-elle.

Quand vous êtes abandonné par l’État, vous devez trouver la force de tenir bon par vos propres moyens.

Avec CasaPound, vous n’êtes jamais seul.

C’est éloquent !

Conclusion

En France, nous avons quelques petits groupes nationalistes (le terme de « nationalisme » est cependant hélas souvent entaché d’une certaine confusion dans notre pays en raison d’une certaine inspiration maurassienne qui est en fait davantage réactionnaire), mais leur impact est malheureusement assez faible.

Nous avons aussi les « identitaires » qui ont eu certaines initiatives louables, comme des tournées de distribution de soupe aux SDF blancs.

Mais ça n’est pas suffisant.

Pour dépasser le stade du groupuscule et atteindre celui d’un mouvement enraciné ; non pas hors du peuple mais dans le peuple ; à l’influence croissante et créant des liens de solidarité durables, il importe de s’inspirer du modèle de CasaPound, tout en l’adaptant aux particularismes français.

Même si la situation économique française, étant moins lamentable que celles en Italie et en Grèce, s’y prête un peu moins, il y a là un vaste potentiel.

Auteur: Blanche

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16 Commentaires sur "CasaPound : le nationalisme par l’aide aux nôtres dans le besoin"

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Terre Ensoleillée
30 mars 2018 8 h 15 min

Super. Le nationalisme est vraiment un humanisme puisqu’il consiste à aider les gens ignorés par les bobos gauchos car ils ne sont pas africains, ils ne sont pas des « chances ».

Snapdragon
1 avril 2018 1 h 22 min

Tu m inspire un nom pour un mouvement de ce genre : les oubliés de l humanisme !

Die Rückkehr Des Werwolfe
30 mars 2018 10 h 10 min

Adhérez tous au Bastion Social et demain vous l’aurez votre Aube Dorée à la française. Parce que rester sans cesse dans le commentaire, ça n’effraie ni n’aide personne.

31 mars 2018 11 h 22 min

Oui…et non. Il est évident que le mouvement Bastion Social est une très bonne idée, qui d’ailleurs se calque sur CasaPound. Les anciens du GUD et certains Identitaires qui montent un nouveau projet : il y a de l’expérience derrière. Et c’est très bien.

Toutefois, pourquoi n’est il pas nécessaire de s’intégrer dans un groupe public, selon moi ? Tout d’abord, le groupe est nécessairement surveillé par la police, les adhérents sont fichés et il y a sans aucun doute des taupes au sein des membres. En même temps, qui penserait réellement que la police, et donc l’Etat, n’iraient pas surveillés de gens de ce pedigree ? Ne nous faisons pas d’illusions, nous sommes des cibles prioritaires.

Je pense donc que les éléments les plus violents de notre mouvance ne doivent pas s’inscrire dans un groupe nationaliste public. Ceux qui veulent réellement aider les Blancs, sans forcément se battre : allez y, je suis totalement d’accord. Mais sachez que vous allez être pisté alors essayez de n’avoir rien à vous reprochez.

Pour ceux qui veulent être violents : restez dans l’ombre et organisez vous en petit comité. Pas d’infiltrations et donc pas d’arrestations.

De plus, même si tout le monde adhère au mouvement Bastion Social : le groupe serait rapidement interdit, comme l’Oeuvre Française ou 3ème voie. Bastion Social ne gène pas encore les politiques, mais si un jour ils commencent à cibler : tout le monde sera connu donc facile de condamner.

Je soutiens totalement ces initiatives mais appeler tout le monde à les rejoindres c’est totalement illusoire et contre productif.

Pour finir, la rédaction d’articles et de commentaires est loin d’être inutile. Cela développe le sens de l’analyse, de la réflexion et ça permet à des gens de comprendre nos idées et de nous rejoindre, sans toutefois griller leur anonymat.

Rho 2
31 mars 2018 19 h 41 min

Entièrement d’accord.
Ceux qui se préparent pour l’action armée ne peuvent pas s’exposer, même pour la bonne cause.

L'affreux
30 mars 2018 12 h 17 min

Je dois avouer que les ids m’ont quand même pas mal déçu…
Quand je vous les couleuvres, les boas plutôt que P.Vardon a du avaler pour être accepté au fion national sans que ce dernier ne l’assiste (comme le procès inique pour s’être défendu contre une agression), les mesquinerie balancée par la poissonnière de montretout etc et voir le soutien discret, mais bien réel de Robert à ladite poissonnière, on est confu…

Hank
31 mars 2018 12 h 45 min

Je viens de voir une story Instagram de la Traboule de Lyon. Ils avaient une belle affiche « White Lives Matter » accrochée au mur.

Kolovrat
30 mars 2018 15 h 02 min

Casapound c’est plus qu’un mouvement d’aide aux italiens, c’est aussi un mouvement qui mène la guerre culturelle et qui a pour but de faire en sorte que le fascisme devienne à la mode chez les jeunes en Italie.

Ils ont réussi grâce à la promotion de groupes musicaux de qualité (la musique est le moyen de propagande le plus puissant pour transmettre des idées si c’est bien utilisé)

https://www.youtube.com/watch?v=X5rXRnISJQA

Ils font aussi beaucoup de photos pour montrer qu’ils sont présents dans la rue, des collages, graffiti, manifestations, ils ont fait leur propres t-shirt aussi etc, ils sont hyper-actifs et hyper-prductifs c’est pour ça qu’ils ont réussi.

Kolovrat
30 mars 2018 15 h 50 min

En France, nous avons quelques petits groupes nationalistes mais leur impact est malheureusement assez faible.

Si ces groupes ne décollent pas c’est parce qu’ils sont trop dans l’intellectualisme pour la plupart Je prend en exemple cette chaine nationaliste sur youtube.
https://www.youtube.com/channel/UCLDRl9dB6Q_7ta0U2TpcCUg/videos

Mettez vous à la place d’un ado qui découvre le nationalisme, il va se dire que c’est un milieu ringard, chiant, et dépassé.

Il y aussi trop de groupes de vieux dans ce milieu, les groupes où la moyenne d’âge est élévée sont toujours dans un quasi-anonymat et on du mal à recruter (PNF, PDF, ligue du midi), tandis que le peu de groupes corrects (GUD, GI) sont constitués de jeunes.

Hank
30 mars 2018 22 h 27 min

C’est sûr que ce n’est pas Plonplon qui va attirer les jeunes. En plus, le type s’en prend à tout le monde dans le milieu, même les gens plutôt proches de son positionnement catholique réactionnaire.

Warezerie
30 mars 2018 23 h 17 min

Oui Plonplon se considère le « meilleur parmi les meilleurs » parce que papa a écrit des livres.

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