Les anti-blancs d’Amnesty International critiquent la « diabolisation » des « migrants »

Amnesty International : la liberté pour les démocrasseux, la prison pour les nationalistes

Amnesty International, c’est l’organisation fondée par (((Peter Benenson))) – quelle cohencidence ! – dont la prétention principale est de défendre les dissidents à travers le monde contre les emprisonnements politiques, et qui a ensuite élargi son champ d’activité aux « droits de l’Homme » plus en général.

De vrais philanthropes. Par exemple, à la fin de l’année dernière, Amnesty International Irlande a refusé de rembourser des dons illégaux de (((Soros))) destinés à militer pour l’avortement. Et ils soutiennent aussi un groupe de lutte contre les « fake news ».

Il est à noter que la défense par Amnesty des « prisonniers politiques » ne s’applique en fait vraiment qu’aux partisans de la « démocratie » dégénérée.

Amnesty soutient l’emprisonnement politique des nationalistes, y compris pour avoir simplement exprimé des opinions factuelles.

Ainsi, si l’on peut lire ceci dans les revendications au sujet de la liberté d’expression sur le site d’Amnesty :

Les gouvernements doivent faire respecter le droit de s’exprimer ou de s’associer librement. Ils doivent donc abroger toutes les lois qui restreignent ces libertés et prendre des mesures pour les garantir
[…]
Les gouvernements doivent immédiatement libérer, et sans conditions, toutes les personnes emprisonnées pour avoir exprimé pacifiquement leurs idées ou opinions.

Pris au pied de la lettre, cela veut dire libérer toutes les personnes emprisonnées pour « incitation à la haine » ou « négationnisme » ou ce genre d’accusations politiques.

Mais chez Amnesty, on n’hésite pas à dire une chose et son contraire, puisqu’on peut lire ailleurs, sur une page consacrée à « l’éducation à la liberté d’expression » :

Ainsi, toute incitation à la discrimination, l’hostilité ou la violence ne peut être considérée comme l’exercice légitime du droit à la liberté d’expression et doit être interdite par la loi.

Traduction : Amnesty soutient l’emprisonnement de qui exprime des opinions « discriminantes », fût-ce de façon parfaitement pacifique et raisonnée. En effet, si ces propos doivent être interdits par la loi, alors l’amende et la prison sont les deux principales peines possibles, et le refus de plier face à la répression (de la « récidive ») doit tôt ou tard mener à la prison.

Voyez l’hypocrisie sans nom de ces droitdelhommistes !

Je ne suis pas une absolutiste de la liberté d’expression. Je défends la liberté d’exprimer mes idées parce qu’elles sont justes et bonnes ; tandis qu’en principe je ne suis pas contre punir certains propos dégénérés, faux et néfastes. (Quand nous jetterons les métissolâtres en camp de rééducation, ils ne pourront pas me reprocher d’hypocrisie !)

Mais Amnesty prétend défendre la liberté d’expression comme principe général. Leur mauvaise foi est donc patentée.

Comme je l’écrivais dans « Qu’est-ce que la liberté d’expression ? » :

L’idée sous-jacente derrière la défense de la liberté d’expression est qu’il faut tolérer certains propos nuisibles socialement parce que les dangers de leur interdiction sont supérieurs encore.

Ces dangers résident dans le pouvoir conféré aux censeurs et dans le risque considérable que, sous prétexte d’interdire une idée jugée (sincèrement ou non) nuisible, ce soit une idée juste et vraie qui soit interdite. Par ailleurs, et de façon plus générale, l’établissement systématique de « pensées autorisées » et de « pensées interdites » étouffe le débat intellectuel et la réflexion argumentée, en privilégiant l’adhésion aveugle à un dogme.
[…]
[Beaucoup] de déclarations politiques aux conséquences considérables sont elles aussi directement concernées par ce critère de vérité : quel garde-fou permettrait qu’une thèse bénéfique pour la société ne soit pas interdite par l’effort d’opposants puissants à qui elle nuirait ? Comment s’assurer de la vérité d’une thèse s’il est interdit de la contester ?

Amnesty International ne soutient la liberté d’expression que des gens qu’elle approuve, autrement dit, elle ne la défend pas du tout.

Amnesty se plaint de la « diabolisation » des migrants

Le Monde :

« Tout au long de l’année 2017, des millions de personnes à travers le monde ont goûté les fruits amers des politiques de diabolisation » : c’est l’une des causes des innombrables violations des droits de l’homme recensées par Amnesty International dans son rapport annuel, publié jeudi 22 février et présenté pour la première fois aux Etats-Unis, à Washington.

Par exemple, les Blancs ont souffert d’une forte hostilité de la part des immigrés non-blancs convaincus par les médias, les associations gauchistes, le cinéma, etc. que les Blancs seraient responsables de tous leurs malheurs.

Des millions de blancs ont aussi souffert de sentiments de culpabilité en raison de cette diabolisation.

Diabolisation anti-blanche
La diabolisation anti-blanche

On pourrait aussi citer les européens opposés à l’invasion migratoire diabolisés par les médias ; tant par des attaques ad hominem visant à les présenter comme des abrutis que par des attaques leur imputant des motivations sinistres.

Tout ceci a contribué à maintenir un véritable carcan mental et politique faisant non seulement souffrir psychologiquement les Blancs, mais permettant la survenue de faits monstrueux comme le meurtre et démembrement de Sainte Pamela ou bien les viols de milliers et milliers de jeunes blanches en Angleterre par des pakistanais, ou bien…

Amnesty reproche aux « dirigeants des pays les plus riches » leur approche de la crise des migrants, « qui allie l’esquive à l’inhumanité pure et simple ».

Ah non, tiens, Amnesty nous parle plutôt du sort des envahisseurs afro-bougnoules désignés sous l’euphémisme de « migrants ». Quelle surprise !

En Europe, l’Organisation non gouvernementale (ONG) juge que la plupart des chefs d’Etat « ont décidé que pratiquement tout leur était permis pour empêcher les réfugiés d’atteindre les côtes du continent ».

Ce doit sans doute être pour cela qu’il y a encore des tas de nègres nous envahissant ?

Non, parce que si l’action de l’Italie contre les ONG importatrice de nègres en Méditerranée a diminué l’invasion, c’est loin, très loin, d’être tout ce que les États européens auraient pu faire.

Elle évoque également les récentes élections en Autriche, en France, en Allemagne ou aux Pays-Bas, où « certains candidats ont cherché à traduire les angoisses sociales et économiques en ressentiment, en particulier à l’égard des migrants ».

Les peuples européens ne veulent pas de ces bougnègres. La moitié des Français souhaitent un retour à l’envoyeur !

L’hostilité envers ces sauvages ; qui multiplient les crimes et délits, sont arrogants, hostiles, parasitaires, et qui surtout sont un corps étranger qui n’a rien à voir avec nous ; n’est pas la conséquence du discours de quelques politiciens. Et tout cela n’a rien à voir avec un simple problème social ou économique, même si la prospérité peut temporairement aveugler les plus naïfs et les plus égoïstes.

Non, ces politiciens expriment des positions hostiles aux envahisseurs précisément parce que la population est déjà de cet avis !

Salil Shetty, le secrétaire général d’Amnesty International, s’en prend au président américain Donald Trump, qui, depuis son élection, a multiplié les tentatives d’imposer un décret anti-immigration, plusieurs fois suspendu par la justice.

Un blocage effectué de façon totalement illégale, les juges allant totalement à l’encontre de la loi pour ce faire.

Mais Amnesty utilise cela comme prétexte pour prétendre que ces textes, forts mous, auraient été très méchants.

[…]
L’organisation dénonce également la campagne « de nettoyage ethnique menée contre les Rohingya du Myanmar », qui a entraîné l’exode de 655 000 personnes. « Cet épisode restera dans l’histoire comme un exemple supplémentaire de la calamiteuse impuissance de la communauté internationale à résoudre les situations propices aux pires atrocités de masse. »

Vive le nettoyage ethnique de ces vermines !

[…]
Enfin, sur Internet, devant « la possibilité quasi illimitée d’inciter à la haine et à la violence », Amnesty se désole de la rareté des outils disponibles pour réguler ces échanges et pointe la responsabilité des géants du Web.

« L’avalanche d’insultes déversées en ligne, en particulier à l’égard des femmes, et les incitations à la haine contre des minorités, ne suscitent que des réponses molles et incohérentes de la part des sociétés qui gèrent les réseaux sociaux » et des Etats.

En conclusion, à quelques mois du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, Amnesty International « ne peut considérer un seul des droits fondamentaux comme acquis ». « Nous devons nous élever contre ces stratégies de diabolisation, et construire, au contraire, des stratégies solidaires », réclame l’ONG.

Soit dit en passant, le rapport de l’année précédente publié en février 2017 se plaignait lui aussi des « politiques de diabolisation ». Ils ne prennent même pas la peine de changer leurs « éléments de langage » d’une année sur l’autre.

L’hypocrisie que je mentionnais en première partie d’article est une nouvelle fois illustrée.

Derrière le prétexte des « droits de l’Homme », on a là un groupe militant au service d’oligarchie judéo-gauchiste.

Auteur: Blanche

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8 Commentaires sur "Les anti-blancs d’Amnesty International critiquent la « diabolisation » des « migrants »"

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En passant
13 mars 2018 4 h 09 min

Amnesty International ne veut pas que les Royingyas deviennent des « migrants » ?
Pourtant elle incite habituellement les musulmans à le devenir. Ah mais que dans le cas où ils sont issus de pays quasi exclusivement musulmans et qu’ils migrent vers des pays non musulmans. Sinon, ça ne rentre pas dans son plan de métissage universel et surtout de contrôle des pays via des minorités musulmanes déjà installées ou importées.
Amnesty International, à l’instar de toutes les associations relevant du même maître, feint de croire que ce sont les  » angoisses sociales et économiques  » qui sont à l’origine du ressentiment envers les  » migrants « . Comme si l’immigration du tiers – monde n’était pas la source principale des problèmes économiques et sociaux et comme si cette immigration ne posait que des problèmes économiques et sociaux.
Amnesty International est une organisation voyou.

Terre Ensoleillée
13 mars 2018 6 h 44 min

Amnesty international qui ne faut rien contre le génocide anti-blanc en Afrique du Sud mais qui se plie en quatre pour les sénégalais qui se tordent la cheville en Europe pour avoir tenté de violer une blanche. Une association juive.

moi
13 mars 2018 16 h 51 min

je vais quand meme apporter une nuance concernant amnesty international, c’est une organisation mondialiste qui promue l’immigration partout que ce soit dans les pays de bougnoule, asiatique et européen. On se souvient qu’elle a soutenue les rohingyas contre les nationalistes birmans par exemple.

AA
13 mars 2018 17 h 21 min

Je pense que comme l’ état birman montrait qu’ avec juste un peu de volonté politique, on peut renvoyer les migrants d’ où qu’ ils viennent, ils devaient dénoncer ça et ils ont sorti la grosse artillerie, le mot génocide, avec les ONG et l’ONU.

Il ne fallait pas que les pays Blancs prennent l’ exemple…

AA
13 mars 2018 18 h 00 min

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
14 mars 2018 13 h 26 min

Sieg heil à tous!

Je n’aime pas ce terme de  » migrants » je préfère celui « d’envahisseurs bougnoules », enfin la « novlangue » c’est pas fait pour tout le monde…

AA
14 mars 2018 13 h 48 min

Sale race convient bien aussi ☺

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