Tribalisme africain : même entre eux les nègres ne s’entendent pas

L’échec de la société multiraciale

L’idéologie dominante aujourd’hui en Occident, activement promue par l’ensemble des institutions et groupes de pouvoir – enseignement, médias, multinationales, etc. – prétend que « la diversité est notre force ».

C’est-à-dire que plus une société serait hétérogène, remplie d’individus de toutes races et ethnies, plus elle serait supposée être forte.

Aucune justification sérieuse n’est apportée pour soutenir cette thèse (l’argument des « perspectives différentes » est particulièrement pitoyable au regard du formatage politiquement correct et de la police de la pensée). C’est un dogme de foi à peu près aussi attaché à la réalité que les débats christologiques.

En vérité, pour quiconque prend la peine d’ouvrir les yeux et d’examiner la réalité ; qui dit diversité dit division ; qui dit division dit conflit.

Si la diversité était une force, le Brésil serait une superpuissance mondiale et les États-Unis n’auraient pas acquis leur position dominante à une époque où ils étaient à 90% peuplés de blancs.

La cohésion sociale est laminée par la diversité raciale.

Non seulement l’invasion migratoire nous dépossède de notre territoires et nos ressources, mais des quantités considérables d’énergie deviennent consacrées à la lutte d’influence ethnique, autant d’énergie qui ne peut être consacrée à des activités améliorant notre prospérité. Ne l’oubliez jamais.

À chaque instance de conflit ethnique, y compris et surtout lorsque des envahisseurs non-blancs se plaignent de « racisme », n’hésitez pas à faire remarquer cette évidence autour de vous. La diversité, c’est la division.

Dans une société homogène, il n’y a pas besoin d’embaucher des commissaires politiques – pardon, des « chargés de la diversité » -, pas besoin d’une propagande permanente et de lois tyranniques pour empêcher le conflit ouvert.

Face à l’échec complet de la société multiraciale, chaque jour plus évidente pour quiconque observe ce qui se passe dans le monde blanc, l’un des derniers refuges rhétoriques des anti-blancs consiste à blâmer les Européens.

Ce serait notre racisme (c’est-à-dire nos sains instincts de préservation, hélas insuffisamment exprimés) qui serait coupable de cet échec, alors que les envahisseurs allogènes seraient de parfaits petits chérubins.

Pourtant, qui veut ouvrir l’oeil constatera que les conflits entre non-blancs abondent.

Mieux, même au sein de la même race, les conflits ethniques et tribaux persistent, comme l’illustrent les exemples qui suivent.

Disputes tribales en Australie

Si vous êtes un lecteur habitué de Blanche Europe, vous vous souvenez sans doute que la criminalité africaine est hors de contrôle à Melbourne ; l’une des principales villes australiennes.

The Australian :

Un groupe de travail des chefs de la communauté africaine mis en place pour aider la police de Victoria à gérer le problème de crime des jeunes de Melbourne n’a pas encore choisi ses membres en raison de divisions tribales, selon le commissaire en chef.

Le Groupe de Travail de la Communauté Afro-Australienne a été annoncé le mois dernier par la police de Victoria suite à une série de crimes impliquant de jeunes africains. Il a été chargé de fournir des informations à la police sur les problèmes émergents et les points chauds, permettant aux agents d’agir promptement, et établissant un canal plus efficace pour que la police traite avec les chefs de la communauté et reçoivent des conseils sur la prévention des crimes des jeunes et des comportements antisociaux.

Bref, un comité Théodule qui va essayer d’obtenir la coopération de nègres influents contre la criminalité en leur versant de l’argent.

Lesdits nègres vont en profiter pour demander que davantage de ressources soient consacrées à leur communauté, en prétendant que plus d’allocations aideraient à diminuer la criminalité de leurs congénères.

Cela sera inefficace pour réduire la criminalité, mais très efficace pour transférer des ressources des poches des Blancs à celles des Noirs.

Le commissaire en chef Graham Ashton a déclaré aujourd’hui [mardi 20 février] que si le groupe de travail s’est déjà réuni plusieurs fois, il doit encore finaliser sa composition en raison de « problèmes politiques internes ».

Il a confirmé qu’il y a une inquiétude croissant au sein de la police de Victoria que des divisions tribales entre les groupes ethniques Dinka et Nuer a provoqué des délais dans l’établissement officiel du groupe de travail.

Les Dinkas et les Nuers sont les deux principaux groupes ethniques du Soudan du Sud. Ils viennent de régions voisines, parlent des langues apparentées, et sont racialement semblables.

Mais leurs conflits sont ancestraux, et depuis un peu plus de quatre ans, ils sont engagés les uns contre les autres dans une guerre civile sanglante qui a fait des dizaines de milliers de morts.

Nous sommes censés croire qu’alors qu’ils s’entre-tuent sauvagement entre peuples frères, ils s’entendront parfaitement avec nous ! C’est absurde.

[…]
M. Ashton a dit que les membres des communautés sud-soudanaise, somalienne, maorie et des îles du Pacifique ont été utiles pour s’assurer que des évènements majeurs comme la Nuit Blanche et le Nouvel An se déroulent sans accrocs.

Traduction : l’essentiel de la criminalité provient de membres de ces communautés ethno-raciales non-blanches.

Un évêque nigérian remplacé face à une féroce opposition ethnique

La Croix :

Les différentes tentatives du Vatican et du pape lui-même n’y auront rien fait. Plus de cinq ans après sa nomination à la tête du diocèse d’Ahiara, vivement contestée par les laïcs et le clergé locaux, Mgr Peter Ebere Okpaleke a fini par présenter sa démission, acceptée par François lundi 19 février.

Quelques jours auparavant, le mercredi des Cendres, Mgr Okpaleke a publié une lettre pastorale dans laquelle il annonçait sa démission.
[…]
Nommé en 2012 par Benoît XVI, Mgr Okpaleke avait « humblement » demandé en février 2013 de retarder de quelques semaines sa consécration épiscopale et la prise de possession de son siège, dans l’espérance d’une amélioration de la situation. « Ma demande fut acceptée, écrit encore l’évêque dans sa lettre. Mais la situation ne s’est pas améliorée. »

En cause : l’origine ethnique de l’évêque, originaire de l’État voisin d’Anambra. Bien qu’issu du peuple Ibo, majoritaire dans le sud-est du Nigeria, Mgr Okpaleke n’appartient pas à la tribu Mbaise dont le territoire tribal recoupe le diocèse d’Ahiara créé en 1987 et dont le premier évêque, mort en 2010, était issu. Depuis, les prêtres du diocèse ne cessent d’exiger un prêtre issu de leur tribu. « Celui qui vient d’être consacré n’est pas notre évêque et nous sommes prêts à continuer sans », expliquait même en 2013 un prêtre au quotidien nigérian The Sun.

Là encore, on ne parle pas d’une différence ethnique considérable. Ils sont issus du même peuple.

Mais il y a un vif conflit entre eux parce que l’évêque est d’une tribu différente, et représente donc des intérêts différents.

[…]
Après les efforts de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples et de la Secrétairerie d’État, le pape François était intervenu lui-même, en des termes particulièrement forts, pour tenter de débloquer la situation.
[…]
François avait par ailleurs demandé une lettre de demande de pardon et de manifestation d’obéissance à tous les prêtres du diocèse, y compris ceux qui résidaient en dehors, sous trente jours. Ceux qui refuseraient d’adresser ce courrier se seraient vus suspendre a divinis, et de fait exclus de la vie ecclésiale locale.

« Je ne sais pas combien combien d’entre eux ont obéi au pape, relève l’évêque démissionnaire dans sa lettre pastorale. Ce qui est clair, c’est que certains prêtres ont demandé à des fidèles laïcs d’assumer la responsabilité de l’opposition ». Aussi, à ce jour, les représentants officiels de l’Église catholique dans le diocèse n’ont « pas accès à la cathédrale, à la curie… »

En dépit de ses efforts universalistes, le pape François a du finir par se plier à la réalité ethnique locale.

Mais bien que pouvant constater les conflits liés à la diversité ethnique, il continue de prôner l’invasion de l’Europe par des hordes marrons et noires.

Auteur: Blanche

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5 Commentaires sur "Tribalisme africain : même entre eux les nègres ne s’entendent pas"

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Sonny Crockett
12 mars 2018 17 h 37 min

Ça fait des siècles que les nègres se découpent en morceaux !

Les rivalités tribales et ethniques durent depuis des lustres, sauf qu’avant, chaque tribu avait son territoire, son espace propre. Les violences existaient, mais n’étaient pas permanentes. Mais depuis le 19ème siècle et la colonisation Franco-Anglaise, on a crée des pays artificiels et mis ensemble, dans des espaces réduits, des tribus qui se massacrent depuis la nuit des temps……Quand les Occidentaux surveillaient tout ça, ça allait à peu près, mais depuis leur départ d’Afrique dans les années 50/60, c’est machette et charcuterie à gogo !……Bernard Lugan en parle très bien.

Albers
13 mars 2018 11 h 14 min

Revoir la conférence coloniale de Berlin en 1887/1888 réunissant les puissances européennes pour la délimitation des territoires
coloniaux en Afrique – bien des frontières africaines sont artificielles et ne tiennent pas compte des ethnies;

AA
12 mars 2018 18 h 15 min

Terre Ensoleillée
12 mars 2018 18 h 37 min

Et oui les négres se déchirent. Rwanda 1994, Boko Haram qui tue tout ce qu’il croise, les anti-balaka qui pratiquent le cannibalisme, l’armée de résistance du seigneur de Joseph Kony en Ouganda etc..

Étant donné que les négres s’autodétruisent, imaginez avec nous !

Je conseille à tout le monde de lire cet article pour bien comprendre ce qui va se passer si on ne fait rien

https://www.ouest-france.fr/monde/migrants/l-europe-va-s-africaniser-les-faits-sont-la-5617374

Je ressors les dires de Joseph Goebbels sur les soldats alliés et je vais les transformer pour les attribuer aux migrants et vous verrez que c’est tout à fait ça :

« Une fois encore l’immigration massive touche de pleins fouets notre pays.

Derrière elle se trouve le négre écumant qui ne veut pas de la paix.

Mais qui cherche à atteindre son objectif diabolique qui est la destruction de l’Europe blanche.

Ils n’ont rien d’autre que leur caractère destructeur, stupide et aliéné, leur supériorité numérique, et leur désir satanique d’annihilation derrière lequel se cache le chaos de l’effondrement du monde civilisé ».

Des mots prononcés pour le dernier discours de Joseph Goebbels.

Chacun tirera les conclusions qu’il voudra.

moi
13 mars 2018 18 h 33 min

haha oui il y’a beaucoup de tribalisme en afrique !! ma famille a une société petroliere en republique du congo et je peux vous dire qu’il y’a des conflits armé entre differentes tribus. A titre perso, je prefere qu’ils se zigouille entre noirs.

rappelons aussi que la criminalité aux USA est beaucoup entre noirs.

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