Une université canadienne réserve un poste de direction aux non-blancs

Traduction de l’article du Daily Stormer.


L’existence est un jeu à somme nulle. L’énergie et la matière dans l’univers sont finies, et l’entropie les disperse constamment, rendant les ressources plus réduites avec le temps.

Il n’y a pas moyen de changer cela, à moins de changer les lois fondamentales de la physique et de la logique.

Pourtant, les gauchistes écervelés et leurs dresseurs juifs ont l’audace de prétendre que nous pourrions offrir des privilèges en tout genre à des groupes étrangers, et que nous n’en souffririons pas le moins du monde en conséquence.

Chaque aide que nous accordons à un étranger retire des ressources de notre propre peuple, augmentant ses souffrances. Chaque poste que nous accordons à un non-blanc est un poste qui aurait pu être attribué à un homme blanc.

Donc, en ce sens, la « diversité » se réduit à une politique prenant les ressources (espace, matière et énergie) des Blancs et les donnant à nos compétiteurs raciaux.

C’est de la trahison évidente.

Et ils n’essayent même plus de cacher cette dynamique sous le prétexte de « l’égalité ».

Breitbart :

L’université Dalhousie, basée dans la ville canadienne d’Halifax, en Nouvelle-Écosse, a annoncé qu’elle ne cherchera que des « candidats autochtones et racialement visibles » pour une position de gestion supérieure afin d’encourager la diversité.

Autrement dit : ne te fatigue pas à poser ta candidature, petit blanc.

L’université a diffusé un courriel pour annoncer le poste à pourvoir de vice-principal aux affaires étudiantes, précédemment occupé par le Dr Arig al Shaibah, qui vient aussi d’une minorité visible. Carolyn Watters, principal et vice-président de l’université, qui a écrit le courriel, a affirmé que le but était d’augmenter la représentation des « groupes sous-représentés », rapporte CBC.

N’oubliez pas – augmenter la représentation de ces groupes signifie réduire notre propre représentation.

Il n’y a pas de monde magique dans lequel vous pouvez augmenter le pouvoir d’un groupe rival sans réduire ainsi votre propre pouvoir.

Watters a écrit :

En accord avec les principes de notre politique d’emploi équitable, et avec le but d’augmenter la représentation à Dalhousie des groupes sous-représentées, cette recherche pour un nouveau vice-principal aux affaires étudiantes sera restreinte aux personnes racialement visibles et aux personnes autochtones en ce moment.

Il faudrait le lire ainsi : « En accord avec notre politique de remplacement des Blancs dans leurs propres pays, nous leur interdisons l’accès à cette position d’autorité et d’influence pour l’accorder plutôt à leurs compétiteurs raciaux. »

Doodle anti-blanc
Ils veulent purger les Blancs non seulement de leurs postes, mais de l’Histoire elle-même.

La présidente du syndicat étudiant de Dalhousie, Amina Abawajy, qui travaille avec le vice-principal, fait partie du comité d’embauche, et est d’origine musulmane, a déclaré :

Quand des problèmes en particulier d’équité, de diversité et d’inclusion se manifestent, c‘est vraiment bien de ne pas avoir à expliquer mon point de vue ou celui des étudiants – de vraiment savoir que cette personne comprend l’oppression intersectionnelle et les formes d’oppression et comment elles se manifestent sur le campus.

« Quand il s’agit de priver les Blancs de leurs ressources et de leur pouvoir politique, je préfère avoir affaire à d’autres non-Blancs qui sont d’accords avec ce programme. »

L’assistante du vice-président aux ressources humaines de l’université [ndt : bureaucratie !], Jasmine Walsh, a argumenté contre ceux qui pourraient affirmer que ces pratiques d’embauches sont discriminatoires [et qu’il faudrait] plutôt embaucher selon le mérite individuel.

De mon point de vue, il n’y a pas d’argument de mérite qui contredise cela. En fait, c’est en vérité la façon pour nous de développer le personnel le plus méritoire.

Autrement dit, cette pouffiasse croit littéralement que les Blancs ne méritent pas d’avoir ces positions d’autorité, indépendemment de leurs qualifications ou de leur expérience.

Conclusion

Nous sommes en guerre, et l’ennemi fera tout pour se saisir du moindre bout de pouvoir avec lequel ils peuvent s’en tirer, afin d’améliorer leur position. Nos propres concepts de « justice » ou de « décence » n’entrent même pas dans l’équation.

Pour les Juifs et leur golem gauchiste, l’Homme Blanc est l’ennemi, et ils feront tout leur possible pour nous subjuguer dès que possible.

Mais la seule raison pour laquelle ils ont lentement gagné du terrain au cours de ces dernières décennies est que nous ne pensions même pas à répliquer.

Cela commence à changer, et vite. Une fois que l’Homme Blanc réplique, rien ne peut l’arrêter.

Auteur: Blanche

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11 mars 2018 23 h 56 min

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