Hystérie juive après que le premier ministre polonais déclare que des juifs ont aidé les nazis

Le premier ministre polonais, en poste depuis la fin 2017, est lui-même partiellement juif. Il s’est toujours montré zélé lors des commémorations du prétendu Holocauste.

Néanmoins, il doit composer avec l’opinion publique polonaise et avec son parti.

Il a donc défendu la récente loi polonaise interdisant d’accuser l’État polonais ou la nation polonaise d’être responsables du prétendu Holocauste.

Les mots qu’il a choisi ont engendré une nouvelle vague d'(((hystérie))).

AFP :

Le gouvernement polonais espérait que les émotions soulevées par sa loi controversée retomberaient rapidement, mais en parlant d’« auteurs juifs » de la Shoah, le Premier ministre Mateusz Morawiecki a rallumé l’incendie avec Israël.

En voulant défendre la récente loi controversée destinée à protéger la Pologne d’accusations de complicité de génocide avec les nazis, M. Morawiecki a fait scandale samedi en affirmant qu’il y avait aussi « des auteurs juifs » de la Shoah. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a jugé ces propos « inacceptables ».

Pourquoi l’AFP ne cite-t-elle pas les propos de Morawiecki en entier ? Qu’est-ce cette façon d’en discuter sans en donner le contexte ?

La déclaration complète de Morawiecki, en réponse à un journaliste juif lui demandant si la loi rendrait condamnable le fait de parler de l’histoire de sa mère pendant la (prétendue) Shoah :

Bien sûr que cela ne sera pas punissable, [cela] ne sera pas vu comme criminel de dire qu’il y avait des coupables polonais, tout comme il y avait des coupables juifs, tout comme il y avait des coupables russes, tout comme il y avait des ukrainiens ; pas seulement des coupables allemands.

Voilà la phrase qui a suscité l’hystérie juive.

Europe 1 :

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a signifié dimanche à son homologue polonais que ses propos sur les « auteurs juifs » de la Shoah étaient « inacceptables » et infondés, a indiqué son bureau.

Benjamin Netanyahu, qui s’est entretenu au téléphone avec Mateusz Morawiecki, a affirmé qu’il n’y avait « pas lieu de comparer les actes des Polonais et des juifs durant la Shoah », selon un communiqué. « Il lui a dit que ses propos étaient inacceptables ».

AFP :

« C’est tragique. Et un changement positif n’est plus possible que dans une perspective à plus long terme » dans les relations entre la Pologne et Israël, déplore le politologue Stanislaw Mocek.

C’est donc une bonne chose.

Dans un entretien avec l’AFP, M. Mocek reproche à la « politique historique » des conservateurs au pouvoir de « détruire les relations internationales bâties depuis plus d’un quart de siècle » et de « créer l’identité nationale par la voie de conflits avec tous ».

C’est fou comme les médias adorent citer des « experts » en faisant silence sur leur biais partisan. Parce que ce M. Mocek n’est certainement pas neutre.

« Après l’histoire des réparations de guerre allemandes, ce sont les relations avec les Juifs à travers le monde – donc non seulement avec Israël -, avec l’Ukraine, sans parler de la Russie, peut-être bientôt avec les Tchèques et les Slovaques, parce que bien sûr il y a eu quelques litiges historiques » avec eux, poursuit l’universitaire.

Le secours pourrait venir en premier lieu du Tribunal constitutionnel polonais. Le président Andrzej Duda l’a chargé, en promulguant la loi, d’en vérifier certains passages.

Destinée selon ses auteurs à défendre l’image de la Pologne à l’étranger, et notamment à combattre l’expression inexacte de « camps de la mort polonais », cette loi est perçue en Israël comme une tentative de nier la participation de certains Polonais à l’extermination des Juifs.

Même si le contraire a été répété mille fois, les Juifs ont continué d’attaquer les Polonais – provoquant une poussée d’hostilité anti-juive en Pologne.

Au fur et à mesure que la tension autour de la loi monte, les responsables polonais apparaissent de plus en plus convaincus que le Tribunal en modifiera le texte.

« Une certaine interprétation (de la loi par le Tribunal) est nécessaire, pour éliminer les doutes qui apparaissent », a déclaré lundi le chef de la diplomatie polonaise Jacek Czaputowicz sur la chaîne privée Polsat.

Pour lui, les paroles controversées du Premier ministre à Munich sont dues « de toute évidence à une erreur de vocabulaire » et « il n’y a vraiment pas de quoi demander pardon (…) il faut l’expliquer ».

Les commentateurs des principaux quotidiens polonais restent sévères.

Le Premier ministre « devait éteindre l’incendie dans les relations polono-israéliennes, mais il a versé de l’essence à la place de l’eau », écrit Gazeta Wyborcza (GW) [ndt : « La Gazette électorale »], proche de l’opposition.

« Qui étaient, selon le Premier ministre, ces +auteurs juifs+ (de la Shoah) ?, demande GW. Pensait-il par exemple aux membres du Sonderkommando d’Auschwitz – Juifs désignés pour le service des chambres à gaz et des fours crématoires ? Aux membres du service d’ordre juif dans les ghettos ? Ou peut-être aux membres des Judenräte, conseils créés dans ces mêmes ghettos et chargés de contacts avec les Allemands ? »

Il n’y a pas eu d’extermination organisée des youpins, personne n’a donc pu y collaborer.

Mais en nous plaçant un instant dans l’hypothèse du génocide, alors les polices juives des ghettos, par exemple, sont certainement un bon exemple.

Des sources juives elles-mêmes – dont le biais penche plutôt à présenter les Juifs sous le meilleur jour possible – en attestent.

(((Yvio Encyclopedia))) :

Officiellement appelée Service d’Ordre Juif […], des unités de polices juives ont été établies sous l’occupation nazie dans la plupart des ghettos d’Europe de l’Est. L’établissement d’une force de police était généralement liée à la création des ghettos, qui excluaient la population juive de la juridiction de police générale et créait donc un besoin d’un système alternatif pour s’assurer que la population juive se conforme aux ordres des occupants allemands.
[…]
Initialement, la tâche principale de la police juive était de maintenir l’ordre public et d’appliquer les ordres allemands transmis par les Judenräte [ndt : conseils juifs] à la population juive.
[…]
Progressivement, les autorités allemandes ont étendu les tâches de la police juive, ayant recours à elle pour lutter contre les épidémies, contenir les manifestations, et combattre les incendies. À d’autres occasions la police a été chargée de superviser des distributions de nourriture et de contrôler les prix ainsi que de collecter les taxes.
[…]
Au fil du temps, la corruption devint une part de l’identité de la police juive, et beaucoup de ses membres vivaient une vie de luxe parmi les restes de la population juive pauvre.
[…]
Le début des déportations vers les centres d’assassinat [sic] en 1942 mena à une nouvelle phase dans l’histoire de la police juive. Les Allemands ordonnaient généralement aux forces de police des ghettos de fournir une assistance dans la déportation des juifs et parfois même dans la sélection. En échange, les nazis leur assuraient qu’eux et leurs familles ne seraient pas expulsés.

Police juive
Des agents de la police juive escortant des déportés

Si on croit en la religion de la (((Shoah))), alors certainement on a là des coupables juifs.

AFP :

« Dans une question aussi délicate, il aurait dû s’exprimer avec précision : indiquer les crimes et les criminels », ajoute Gazeta Wyborcza, qui reproche au chef du gouvernement de « mettre sur le même plan le comportement d’une poignée de Juifs et les crimes des Allemands et d’un groupe considérable de Polonais, Ukrainiens et Russes ».

C’est ça, les Juifs auraient été de pauvres agneaux innocents alors que les peuples européens seraient tous très méchants. Mais bien sûr.

Le ton est bien différent à la une du quotidien catholique conservateur Nasz Dziennik [ndt : « Notre quotidien »]. « Le Premier ministre a dit la vérité », titre le journal.

« La collaboration des institutions juives et de certains Juifs avec les Allemands (…) est un fait connu des historiens et des chercheurs sur l’Holocauste depuis de longues années », écrit le quotidien, qui cite plusieurs universitaires polonais pour étayer cette affirmation.

Nous l’avons vu plus haut, c’est effectivement la vérité.

[…]
Un autre geste de M. Morawiecki a suscité l’indignation de médias israéliens : il est devenu premier haut responsable polonais à déposer une couronne de fleurs sur les tombes de combattants polonais d’une unité nationaliste d’extrême droite, Brygada Swietokrzyska. Cette unité avait d’abord combattu les Allemands, mais ensuite a collaboré avec eux pour combattre la résistance communiste et finalement se réfugier en Occident.

Ces résistants polonais étaient sans doute les plus sages du lot. Leur nation était dans une situation catastrophique, et ils n’avaient guère de possibilité. Les résistants patriotes de l’Armia Krajowa qui ont combattu jusqu’au bout les Allemands ont pour la plupart été éliminés par les communistes dans les années qui ont suivi.

Conclusion

Pour affirmer que les Polonais seraient co-responsables du prétendu Holocauste, les Juifs invoquent notamment les dénonciations de juifs par des polonais aux autorités d’occupation allemandes. Si on s’en tient à ce critère, alors les policiers juifs ayant participé aux déportations devraient certainement être aussi jugés co-responsables, et les propos de Morawiecki ne devraient pas provoquer la polémique.

Mais le Juif ne s’intéresse pas à la vérité.

S’il s’y intéressait, il ne promouvrait déjà pas la foi dans le mythe des six milliards de juifs transformés en abat-jours.

Lorsqu’il a affaire aux non-Juifs, il refuse d’admettre le moindre tort des siens.

C’est aussi pourquoi de très nombreux juifs se sont mobilisés dans l’affaire (((Dreyfus))), l’affaire (((Leo Frank))), l’affaire (((Pierre Goldman))), l’affaire (((Roman Polanski))), et bien d’autres. Même lorsqu’ils n’ont pas de sympathie particulière pour le criminel juif, ils ne veulent pas qu’un juif soit condamné.

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Hystérie juive après que le premier ministre polonais déclare que des juifs ont aidé les nazis"

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AA
12 mars 2018 0 h 11 min

Amaury
12 mars 2018 9 h 53 min

Judenrat!

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