« Progrès » : des youpins utilisent médicament illégal et hormones pour qu’un homme s’étant fait couper les parties génitales produise du lait

Traduction de l’article du Daily Stormer.


À chaque fois que je pense que je ne peux pas haïr davantage les youpins, ils sortent un coup de ce genre…

Sérieusement, je ne comprends plus cette histoire de la Shouina.

Même si les gens croyaient que cela se serait vraiment produit – comment quiconque pourrait regarder ces créatures et penser qu’elles ne mériteraient pas le pire qui puisse leur arriver ?

Romper :

Alors que le monde résonnait de la nouvelle année le 1er janvier, deux professionnels de la santé [sic] ont discrètement annoncé qu’ils avaient fait ce qui était autrefois un rêve impossible une réalité clinique. Grâce au travail sur la lactation induite chez les femmes [sic] transgenres par le Dr Tamar Reisman et l’infirmière agréée et gestionnaire du programme Zil Goldstein au centre du Mont Sinaï pour la Médecine et la Chirurgie Transgenre, une mère [sic] transgenre a non seulement été capable d’allaiter son enfant, mais d’être la source de nourriture exclusive du bébé pour les six premières semaines de sa vie. C’est une nouvelle incroyable pour les familles [sic]. Comme Reisman l’a dit à Romper par courriel, créer un standard de soin qui permette l’allaitement chez les mères [sic] transgenres est la clé pour « construire des familles transgenres [sic] saines [sic], heureuses ».

N’est-ce pas époustouflant comment les Juifs continuent de nous tirer vers un monde meilleur, bien que nous ayons de façon répété tenter de les gazer à travers l’Histoire ?

Quel peuple altruiste, n’est-ce pas ?

Tikkoun Olam !

Si les femmes [sic] trans ont expérimenté depuis des années des méthodes pour provoquer une lactation, habituellement l’auto-médication avec des produits comme la dompéridone, l’observation médicale de Reisman et Goldstein, publiée dans Transgender Health, est la première fois que des professionnels de la santé [sic] ont travaillé vers ce même but et ont publié leurs résultats dans un journal médical [sic].

Enfant dégoûtéOuah… Encore une chose qui n’aurait pas existé sans les Juifs !

Juste afin que nous nous comprenions bien – une « femme trans » est un homme qui s’est fait couper la moitié de sa bite et enrouler l’autre moitié à l’intérieur de son corps, et a pris tout un tas de produits chimiques et d’hormones pour se féminiser.

[ndt : apparemment, le fait de se couper les couilles est optionnel si des hormones spéciales sont prises. Oui, tout cela est absolument révulsant ; si cela vous met profondément mal à l’aise, c’est que vous êtes sain d’esprit. J’ai moi-même eu du mal à finir la traduction.]

Pour Madeleine Bair, une étudiante de premier cycle à l’UCLA et une femme [sic] trans, ce n’est pas surprenant.

« Les questions médicales qui affectent les trans sont souvent sous-étudiées ou complètement ignorée », dit-elle [sic] à Romper. « Le Mont Sinaï fait beaucoup de travaill intéressant, tout comme le Dr (William) Powers du Michigan. »

Zil Goldstein [ndt : chose de droite en illustration de l’article], soit dit en passant, est aussi un homme prétendant être une femme.

Je n’ai pas pu le dire au premier abord, du fait de la laideur des youpins des deux genres.

« Mais je trouve que les études comme celle-ci sont l’exception plutôt que la règle. Donc, l’essentiel des soins trans finissent par être partagés d’autres trans », dit-elle [sic]. « Nous nous instruisons les uns les autres afin que nous nous renforcions les uns les autres pour reprendre le contrôle de notre santé [sic]. »

Reisman explique que dans le passé, « les soins d’affirmation du genre ont eu lieu clandestinement » et que, en terme de champ de recherche, « l’endocrinologie transgenre » est une sous-spécialité assez jeune. Le contexte culturel et légal changeant, dit-elle, signifie que les universitaires commencent à travailler dans ce domaine. Le résultat sera « des données plus factuelles pour aider à guider la prise de décision médicale et une standardisation accrue des soins ».

Au-delà de l’importance évidente [sic] d’une lactation médicalement provoquée – suffisamment pour nourrir un bébé – leur étude de cas est significative pour deux autres raisons.

Enfant dégoûtéD’abord, leur patient était sous thérapie de remplacement hormonal (HRT), allant d’hormones féminisantes à des anti-androgènes, typique de la plupart des femmes [trans] qui n’ont pas subi certaines procédures chirurgicales. Deuxièmement, si leur patiente [sic] était sous HRT depuis 2011, elle [sic] n’avait pas subi la moindre chirurgie liée au genre, comme une augmentation des seins ou une vaginoplastie, qui implique la construction chirurgicale d’un vagin [sic] et d’une vulve [sic].

Parce que ce n’est pas chaque femme [sic] trans qui souhaite subir une intervention chirurgicale (ni, si elle le veut, peut accéder à ces procédures pour des raisons médicales ou de coût), le fait que certaines interventions chirurgicales ne sont pas un prérequis pour la réussite selon la méthode Reisman/Goldstein signifie que la technique pourrait avoir de larges applications si leurs résultats peuvent être répliqués.

Remarquez comment, à aucun moment, ces amputeurs de prépuce dégoûtants ne prennent en compte si mutiler le corps d’un homme jusqu’au point où il peut faire quelque chose de si peu naturel qu’il n’existe qu’un seul mammifère sur toute la planète pouvant le faire est sain pour le bébé lui-même.

Parce que ce n’est pas important.

Humilier et détruire les goyim haïs et leur société est la seule chose qui compte.

De plus, les bénéfices de l’allaitement tant pour le parent que l’enfant, de taux plus faibles du cancer du sein chez les femmes qui allaitent à un système immunitaire plus fort chez le bébé, et un lien parent-enfant plus fort, sont bien documentés. Si chaque mère peut choisir de ne pas allaiter, il y a beaucoup à dire pour que celles qui le veulent soient en capacité physique de le faire.

Enfant dégoûtéCes vermines enragées appliquent la biologie féminine aux hommes qui mutilent leur corps avec de la chirurgie et ont plus de drogues dans leur corps que tous les Rolling Stones réunis.

Et ils pensent que c’est normal.

Et personne autour d’eux ne fait quoi que ce soit pour rendre les choses à nouveaux normales. Pensez-y.

Pour que cela se produise, Riesman et Goldstein ont prescrit à leur patiente [sic] 10 milligrammes de dompéridone et lui ont demandé de le prendre 3 fois par jour. Si la dompéridone a été développée initialement pour traiter des problèmes gastriques, elle a été utilisé à travers le monde pour accroître la lactation, souvent sans l’approbation des régulateurs des gouvernements.

Fait amusant – la dompéridone est interdite aux États-Unis (et aussi sans doute dans d’autres pays) parce que « les risques sérieux associés avec la dompéridone comprennent l’arythmie cardiaque, les arrêts cardiaques et la mort soudaine ».

Mais c’est loin d’être suffisant pour que les (((docteurs))) luttant pour créer la Frankenpouffiasse parfaite réévaluent ce qu’ils font.

Utiliser des médicaments pour des utilisations non-prévues est fréquent dans la médecine transgenre [sic], avec la spironolactone – initialement développée pour traiter l’hypertension – qui en est un exemple type. Beaucoup de femmes [sic] trans prennent de la spironolactone parce que l’un de ses effets collatéraux peut être le développement des tissus mammaires et parce que comme diurétique, c’est utile pour aider à garder des niveaux de testostérone faibles.

En plus de la dompéridone, Reisman et Goldstein ont demandé à leur patient d’utiliser sa pompe à sein trois fois par jour, cinq minutes sur chaque sein.

Vous voyez comme c’est parfaitement naturel, goyim ?

Lors d’une visite de suivi un mois plus tard, la patiente [sic] pouvait produire des gouttelettes de lait. Reisman et Goldstein ont doublé sa dose de dompéridone, quadruplé sa dose de progestérone (à 400 milligrammes par jour), sextuplé sa prescription d’estradiol (de 2 milligrammes deux fois par jour à 12 milligrammes deux fois par jour) et l’ont gardée sous pompe à sein.

Lors de sa visite mensuelle suivante, leur patiente [sic] pouvait produire 250 grammes de lait par jour. Reisman et Goldstein ont alors baissé son estradiol à un niveau de « faible dose » et ont diminué sa progestérone à 100 milligrammes par jour.

Enfant dégoûtéUne fois que la partenaire de leur patient a eu leur bébé, leur patiente [sic] a allaité l’enfant pour les six premières semaines de sa vie. Bien qu’elle était inquiète par une réduction de sa production de lait après cette période et a commencé à complémenter son lait mammaire avec du lait maternisé, la femme [sic] a continué d’allaiter son enfant jusqu’à ce qu’il ait environ six mois.

Reisman et Goldstein disent franchement que davantage de recherche est nécessaire dans ce domaine, en particulier sur la question de si l’utilisation de dompéridone est nécessaire pour que la technique soit répliquée. Le médicament a été interdit depuis presque 14 ans aux États-Unis par la FDA en raison des inquiétudes de l’agence sur des effets secondaires potentiellement létaux si il est pris en intraveineuse.

Si la patiente [sic] de Reisman et de Goldestein a pris sa dose oralement, la FDA serait encore inquiète des effets potentiels de la dompéridone sur les bébés, puisque le médicament passe par le lait maternel.

Même si une femme [sic] transgenre est prête à assumer ces risques de santé, il y a actuellement des obstacles légaux à considérer. Grâce à la FDA, il est même illégal d’importer de la dompéridone aux États-Unis et les agents fédéraux tentent activement d’intercepter les livraisons du produit, bien que – comme la patiente [sic] de Reisman et Goldstein l’a montré – ils ne réussissent pas toujours.

Donc ces youpins violent ouvertement la loi en donnant un médicament illégal à un bébé (indirectement), et ils disent qu’ils le font, et les autorités ne font rien ?

Fantastique !

Du fait de cette barrière pour obtenir le médicament, le retirer du mélange pourrait rendre la technique de Reisman/Goldstein plus accessible s’il est possible d’obtenir des résultats semblables à ceux de l’étude de cas par de simples ajustement aux niveaux de thérapie hormonale des patientes [sic] et du pompage de sein.

Bair apprécie la volonté de Reisman et Goldstein à sortir des sentiers battus.

Quelle sera la prochaine idée délirante à laquelle penseront les Juifs, en dehors de ces sentiers « obsolètes » de la moralité ?

Si je devais deviner, je dirais la bestialité.

Auteur: Blanche

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126 Commentaires sur "« Progrès » : des youpins utilisent médicament illégal et hormones pour qu’un homme s’étant fait couper les parties génitales produise du lait"

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UnPosteur
10 mars 2018 1 h 27 min

Des « (((docteurs))) luttant pour créer la Frankenpouffiasse parfaite » c’est tout à fait ça, après le Dr Frankenstein voici le « Dr » Goldstein.

En parlant de « X…stein »s vous venez de me remémorer le film de Mel Brooks « Frankenstein junior » ou le docteur insiste toujours quand on le nomme: « ça se prononce « Frankenstine »… » Un peu comme des médias télévisés en France lors de l’affaire Weinstein…pardon.. »Weinstine ».
Il y a t’il des gens assez cons pour ne pas avoir remarqué que 90% des personnes impliqués dans ces affaires de harcèlements/viols appartenaient à la même communauté?

Pour en revenir au sujet je dois dire que c’est pas plus mal que ces individus se bourrent toujours plus de médicaments néfastes pour la santé. Ils nous pourriront le paysage moins longtemps.
Là on je l’aurais mauvaise c’est quand ces pratiques seront prises en charge par la sécu… on sait tous que ça va arriver tôt ou tard.

Michael
10 mars 2018 7 h 23 min

La chose à lunettes sur la photo a dû tester son propre poison. C’est un homme.

La destruction des Goyims par la médecine chimique, éducation, vaccins etc s’intensifie sans cesse. Et personne n’arrête ces assassins, parce qu’ils sont Juifs!
Tout agenda Juif se poursuit sans résistance aucune, avec approbation et louanges. Mais si le Juif s’insurge contre un quelconque programme alors tout s’arrête très rapidement; avec milles excuses.

Terre Ensoleillée
10 mars 2018 9 h 02 min

Moi j’ai juste envie de vomir quand je vois ça. Comment ne pas être antisémite après ça ?

Max.B
10 mars 2018 15 h 02 min

Ces abominations que représente le lobby LGBT sont à exterminer, les coups de matraques électriques sont pour les humains qui souffrent de problèmes mentaux mais qui sont rattrapables comme certaines fiottes, mais ces choses (les trans, et les gays militants en cuir) ne doivent pas être considérées comme des personnes mais comme des erreurs de la nature…

Terre Ensoleillée
10 mars 2018 18 h 45 min

Exactement : des vermines à exterminer au + vite !

AA
10 mars 2018 10 h 14 min

Saphnatio
10 mars 2018 22 h 21 min

Mon Dieu, que c’est dégeulasse, à vomir.

AA
10 mars 2018 10 h 33 min

Quelle sera la prochaine idée délirante à laquelle penseront les Juifs, en dehors de ces sentiers « obsolètes » de la moralité ?

Après les transgenres, ce sera les transraces.

L’Allemande Martina Adam a suivi un traitement médical pour assombrir la couleur de sa peau.

Martina Adam n’avait qu’un rêve dans la vie : devenir noire. Et pour atteindre son but, cette Allemande ne recule devant rien. A 29 ans, elle a déjà dépensé plus de 60.000 euros en opérations de chirurgie esthétique, notamment pour se vanter d’avoir la plus grosse poitrine d’Europe. Mais celle qui voulait d’abord ressembler à Pamela Anderson s’est ensuite donné un autre objectif : celui de devenir une « Barbie exotique ». Blonde platine et très pâle de peau, l’ancienne hôtesse de l’air décide alors de se faire foncer la carnation. L’année dernière, Martina Adams a donc subi trois injections de mélanine pour changer la couleur de sa peau. Elle utilise en complément un lit à bronzer qu’elle a installé chez elle.

L’Allemande avoue aujourd’hui qu’elle est devenue « naturellement africaine », grâce à ses cheveux… « Lorsque j’ai enlevé mes extensions, j’ai remarqué que mes cheveux avaient changé, explique-t-elle sur Facebook. Je les ai comparés avec ceux des femmes africaines dans le salon de coiffure, et ils étaient pareils. » Ravie de cette transformation, Martina ne compte pas s’arrêter là. « J’adore le contraste entre mes cheveux blond clair et ma peau sombre, brun foncé. J’aime bien les réactions des gens, écrit-elle. Je les vois ouvrir de grands yeux quand je me balade et je vois leur visage choqué, quand ils se disent ‘mais comment est-ce possible ?’ »

https://m.vk.com/away.php?to=https%3A%2F%2Fwww.closermag.fr%2Fvecu%2Ftemoignages%2Felle-se-fait-des-injections-de-melanine-pour-devenir-noire-776219&post=-134479822_1085

Terre Ensoleillée
10 mars 2018 13 h 57 min

Elle est juste horrible en négresse

10 mars 2018 17 h 16 min

Et c’est quoi ses seins ressemblant à des pastèques ?
Faut être vraiment taré…

Vivement le coup de Kärcher !

Max.B
10 mars 2018 17 h 30 min

Oui, vivement !

Terre Ensoleillée
10 mars 2018 18 h 46 min

Elle doit avoir plusieurs cases en moins.

Albers
10 mars 2018 17 h 29 min

comment le soutien arrive-t- il à tenir pour supporter un tel poids ? ses nichons sont-ils gonflés à l’hélium pour tenir aussi bien ?

10 mars 2018 17 h 45 min

Je pense qu’elle a inséré des ballons de football pour que cela soit aussi gros.
Il faudrait une sangle plutôt qu’un soutien gorge !

Saphnatio
10 mars 2018 22 h 23 min

Mon dieu, c’est quoi ce truc ? Mais c’est laid. Cette fille est folle, vouloir devenir une négresse, c’est une malade mentale.

Rho 2
11 mars 2018 17 h 04 min

Une fausse blonde qui devient une fausse négresse mais reste une vraie connasse ! Le volume de son cerveau est, à l’évidence, loin de celui de ses nibards !

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