Le Guardian publie une tribune appelant à discriminer contre toute personne de droite

Le Guardian est l’équivalent britannique du Monde : le navire amiral de la bien-pensance dans son pays.

Le texte commenté ci-après est une tribune qui appelle ouvertement à discriminer contre toute personne de droite. Les opinions exprimés dans les tribunes peuvent varier ; mais elles engagent tout de même la publication qui les diffuse. Si un pro-blanc avait écrit une tribune sur « pourquoi la discrimination raciale est juste » ou sur « pourquoi il est acceptable de discriminer contre les gauchistes », croyez-vous que le Guardian l’aurait publiée ? Non ! Que le Guardian a publié le texte qui suit revient, à défaut d’une approbation pleine et entière, à qualifier tacitement l’idée exprimée de raisonnable et envisageable.

The Guardian :

Les opinions ne sont pas toutes égales, mais certaines personnes semblent souhaiter qu’elles le soient.

Oh l’ironie !

Notez que ce sera une constante dans cette tribune : les quelques observations raisonnables qu’on y trouve, supposées servir la thèse de l’auteur, sont en réalité mille fois plus pertinentes contre l’insanité gauchiste.

Cela vient d’une militante féministe auto-déclarée qui approuve toutes les folies du régime anti-blanc – invasion allogène, Histoire européenne insultée et travestie, propagande pour pousser des enfants à se croire de l’autre sexe, etc.

Enfin, non, ce n’est pas une parodie. L’auteur, Laurie Penny, est le déchet qui sert d’illustration à l’article. Et oui, vos yeux ne vous mentent pas, elle a du sang juif.

Préparez-vous à des sommets de choutzpah.

L’ancien ingénieur de Google, James Damore, dont vous vous rappelez peut-être comme l’auteur d’un texte incroyablement sexiste adressé à l’entreprise sur pourquoi les hommes sont naturellement meilleurs avec les ordinateurs que les femmes, poursuit maintenant en justice l’entreprise pour discrimination contre les conservateurs. Le texte affirmait qu’il était mauvais pour Google, une entreprise dont 80% des rôles techniques sont assumés par des hommes, de viser la diversité.

Le texte de Damore (l’ironie veut qu’il s’agisse d’un juif) utilisait un langage extrêmement modéré. Il ne critiquait nulle part la « diversité », répétant au contraire qu’elle serait importante.

Dans son manifeste, il déplorait notamment le terrible climat de terreur intellectuelle régnant au sein de (((Google))) – confirmé par son licenciement et la campagne de haine qui suivit son manifeste. Et, pêché capital semble-t-il, il mentionnait divers facteurs expliquant qu’il y a bien plus d’hommes que de femmes dans les postes techniques des entreprises de technologie. Selon l’idéologie dominante, nous sommes supposés croire que ce serait forcément du fait d’une terrible oppression machiste.

Autre pêché capital, Damore se plaignait que des quotas prennent le pas sur la compétence. Selon Penny (ou devrais-je plutôt dire, Shekel ?), dire qu’il puisse y avoir un manque de candidats qualifiés pour remplir les quotas serait en soi une sorte de crime.

Damore rejoint un ennuyeux cortège de mauvais acteurs demandant si, puisque il est mauvais de juger les gens en raison de leur genre ou de leur couleur de peau, il ne serait pas aussi mauvais de juger les gens parce qu’ils se trouve qu’ils ont certaines idées « hétérodoxes » sur le darwinisme social ?

C’est Pennyshekel qui introduit la mention de darwinisme social.

Les partisans de l’idéologie dominante : « la « diversité » c’est bien, parce que ça apporte des expériences et des points de vue différents ».

Toujours les partisans de l’idéologie dominante : « avoir un point de vue différent du nôtre est interdit ».

La réponse est non, et Damore a été viré. L’homme de 26 ans est rapidement devenu un marty pour l’Alt-Right qui croit que perdre votre travail car vous êtes un salaud sexiste est une injustice équivalente à avoir fait face des siècles d’oppression structurelle. Damore est convaincu qu’il a perdu son travail en raison de ce qu’il pense, plutôt qu’à cause de comment il se comportait, et qu’il est puni par une culture du « politiquement correct », ce qui était autrefois appelé la décence humaine.

Pennyshekel ose prétendre que se faire licencier pour avoir écrit un texte (répétons-le, hyper-prudent dans sa forme) qui traduit sa pensée serait qualitativement différent que d’être licenciée pour son opinion ! Et de prétendre qu’il aurait eu, par une sorte de transmutation magique, un comportement oppressif en raison de ses opinions non-gauchistes !

La mauvaise foi est totale.

La référence à la « décence humaine » est aussi un sommet de choutzpah. Il y a quelques décennies (et en beaucoup d’endroits, bien plus récemment encore), ce sont les théories gauchistes qui auraient été qualifiées d’indécentes. Suggérer de bourrer des enfants d’hormones avant de les mutiler pour « changer leur sexe », comme c’est acceptable dans l’idéologie dominante en 2018, aurait été jugé criminel par la plupart des personnes de gauche il y a une dizaine d’années.

Il n’est pas seul. Donald Trump a reçu son plus fort soutien dans les urnes de la part des américains qui croient que les hommes, les chrétiens et, en particulier, les Blancs, seraient la cible d’une discrimination injuste.

Il suffit de regarder qui on a le droit de critiquer ou non. Ceux qui crachent sur « les hommes, les chrétiens et, en particulier, les Blancs » peuvent écrire des tribunes au Guardian, être employés par des entreprises ayant pignon sur rue, etc. À l’inverse, ceux défendant publiquement ces groupes sont régulièrement l’objet de campagnes de chasse aux sorcières médiatiques, avec diabolisation et pression menant souvent au licenciement.

Et ce serait l’Homme Blanc qui serait l’oppresseur ?

La nouvelle droite se nourrit de ce discours victimaire. C’est séduisant. Cela permet aux handicapés vertébraux de se sentir comme ayant raison dans leurs opinions grossières et réactionnaires, et vertueux quand ils font face à une réaction. Ce n’est pas vous, dit-elle – c’est eux. Vous avez été habitués au privilège, donc l’égalité est ressentie comme une discrimination.

Victimaire : « Qui a toujours l’impression d’être une victime ». Constater que l’on est la cible d’une attaque réelle n’est pas une attitude victimaire. Voir des oppressions imaginaires pour expliquer tous nos malheurs est une attitude victimaire.

Pennyshekel, partisane d’une idéologie qui prétend que la totalité des échecs des non-Blancs (et des femmes) seraient le fruit d’une oppression de la part de l’Homme Blanc (on ne peut plus victimaire), est en lice pour le record de l’inversion accusatoire la plus outrancière !

Le problème est que, comme la plupart des enfants l’apprennent, il y a une différence matérielle entre les sentiments et la réalité.

Gif hitler joyeux

Mais nous sommes on ne peut plus d’accord, Pennyshekel !

Sentiments (gauchistes) : « tout le monde il est égal ».
Réalité (nazie) : « les individus sont intrinsèquement inégaux ».

Sentiments (gauchistes) : « les races sont identiques » (variante : « les races n’existent pas »).
Réalité (nazie) : « les races existent ».

Sentiments (gauchistes) : « hommes et femmes ont des capacités identiques ».
Réalité (nazie) : « hommes et femmes différent en capacité, chacun mieux adapté à des tâches particulières ».

Sentiments (gauchistes) : « la peine de mort c’est pas gentil ».
Réalité (nazie) : « garder en vie des êtres criminels nuisibles et dangereux est mauvais ».

Sentiments (gauchistes) : « juger les autres c’est pas bien ».
Réalité (nazie) : « juger les autres selon ce qu’ils sont et ce qu’ils font est juste ».

Sentiments (gauchistes) : « c’est pas juste que je suis moche » (souvent accompagné par « il faut obliger les femmes/hommes à s’intéresser à moi »).
Réalité (nazie) : « la justice et le mérite interviennent dans les rapports humains ; pas dans les lois de la Nature » et « traiter également des choses inégales est mauvais ».

Sentiments (gauchistes) : « c’est pas juste que je suis idiot » (souvent accompagné par « il faut obliger la société à me donner plein d’argent »).
Réalité (nazie) : « la justice et le mérite interviennent dans les rapports humains ; pas dans les lois de la Nature » et « récompenser l’échec est mauvais ».

Sentiments (gauchistes) : « il faut interdire les paroles qui m’offensent ».
Réalité (nazie) : « la vérité n’a cure des sentiments humains ».

Et ma liste est bien incomplète !

Seulement quelqu’un n’ayant jamais fait face à une vraie discrimination dans sa vie pourrait possiblement croire que des siècles de violence et d’injustice serait en quoi que ce soit équivalent à ne pas être autorisé à crier et à baisser votre pantalon en public.

Écrire un long texte argumenté est équivalent à hurler en baissant son pantalon, selon Pennyshekel.

C’est la logique renversée d’individus si profondément avalés par leur amour-propre qu’ils crient à la censure quand quelqu’un leur répond, et à la discrimination quand quelqu’un les tient responsable d’être une brute. Cette sorte d’ignorance transformée en arme n’est pas seulement stupide, elle est dangereuse.

J’avais averti en début d’article.

Cela fait plus de deux ans que j’écris des articles pour Blanche Europe, j’en ai déjà vu beaucoup, mais je ne peux m’empêcher d’être ébahie par la quantité d’inversions accusatoires (et de leur culot) de cette tribune de Pennyshekel.

Elle, qui n’a de cesse d’inverser la réalité, va jusqu’à nous accuser de le faire !

Je me demande sincèrement si elle n’a pas battu une sorte de record.

Ceux d’entre nous qui se soucient véritablement de la tolérance tendent à être déstabilisés quand quelqu’un nous dit que nous ne vivons pas selon nos idéaux. Laissez moi expliquer, alors, pourquoi c’est parfaitement acceptable de discriminer contre les conservateurs.

Le conservatisme est un comportement, un ensemble d’opinion, pas une identité fixe. La biologie n’est pas le destin, et ce n’est certainement pas une éthique. Personne ne sort de l’utérus avec des opinions politiques décentes. Non, même pas en Suède. Personne n’est né en croyant que les gens qui meurent jeunes de maladies évitables parce qu’ils sont incapables de payer pour une assurance santé privée n’ont qu’eux-mêmes à blâmer pour n’avoir pas travaillé plus dur. C’est un point de vue appris, développé, et un qui en dit beaucoup sur qui est une personne, et sur les choix qu’elle a fait sur le monde dans lequel elle veut vivre.

Donc puisqu’on a le droit de discriminer contre quelqu’un en raison de son comportement, nous avons le droit de dire que les dégénérés homosexuels qui font les actes les plus dégoûtants avec des dizaines de partenaires méritent d’être punis ?

Ah, non, Pennyshekel n’est pas d’accord ?

Parlez d’une hypocrite !

Elle se fiche bien de la distinction entre identité fixe et comportement et opinion ; c’est une tentative de justification a posteriori.

La nouvelle droite aime parler tout le temps de la « méritocratie », mais elle semble croire que le mérite peut être entièrement jugée par le marché – que la valeur humaine dépend de ce que vous produisez, plutôt que de comment vous vous comportez à l’égard des autres.

Parce que les gauchistes qui n’ont de cesse de nous pourrir la vie à vouloir nous imposer leurs idées merdiques et à établir une police de la pensée pour anéantir socialement quiconque est en désaccord avec eux sont des modèles sans doute, si agréables envers les autres !

Dans sa plainte, Damore compare les qualités des personnes « libérales » et « conservatrices » dans la langue d’un manuel d’instruction – comme des qualités objectives. Les libéraux, par exemple, valorisent la « compassion », alors que les conservateurs valorisent « l’autorité ».

Même si nous approuvions cette analyse politique à la Fisher-Price, l’une de ces choses n’est pas équivalente à l’autre. La vénération de l’autorité n’est pas moralement équivalente à la compassion et à l’inquiétude pour vos congénères, pas à moins que vous ne viviez dans un monde où la seule chose qui compte est la valeur monétaire de votre talent brut.

Pourquoi n’écrit-elle pas que les libéraux « vénèrent la compassion » ? Pourquoi ce deux-poids deux-mesures ?

Et quand la compassion va à vouloir pardonner un criminel, est-ce une si grande qualité ?

Surtout que tout cela est relatif. Le blanc d’extrême-droite a certainement bien plus de compassion que le chinois, le mexicain ou l’africain moyen ; toutes variétés dont Pennyshekel veut remplir nos pays.

Si la compassion importait tant à Pennyshekel, elle devrait au contraire défendre une direction du monde par les Blancs, qui ont plus qu’amplement prouvé leur tragique naïveté et compassion envers les autres peuples qui ne le méritent pas.

Comme l’écrivait Adolf Hitler dans Mein Kampf :

Sans hommes, pas d’idées humaines dans ce monde ; donc l’idée, comme telle, a toujours pour condition la présence des hommes et, par suite, l’existence des lois qui sont la condition primordiale de cette présence.

Bien plus ! Certaines idées sont liées à l’existence de certains hommes. Cela est surtout vrai pour les concepts qui ont leurs racines non pas dans une vérité scientifique et concrète, mais dans le monde du sentiment, ou qui, pour employer une définition très claire et très belle en usage actuellement, reflètent une « expérience intime ».

Toutes ces idées, qui n’ont rien à faire avec la froide logique prise en soi, mais représentent de pures manifestations du sentiment, des conceptions morales, sont liées à l’existence des hommes, dont l’imagination et la faculté créatrice les a fait naître. Mais alors la conservation des races et des hommes qui les ont conçues est la condition nécessaire pour la permanence de ces idées. Par exemple, celui qui souhaite sincèrement le triomphe de l’idée pacifiste ici-bas devrait tout mettre en œuvre pour que le monde soit conquis par les Allemands ; car, dans le cas contraire, il se pourrait que le dernier pacifiste meure avec le dernier Allemand, puisque le reste du monde s’est moins laissé prendre au piège de cette absurdité contraire à la nature et à la raison que ne l’a malheureusement fait notre propre peuple. On devrait donc bon gré mal gré se décider résolument à faire la guerre pour arriver au règne du pacifisme. C’était là le vrai plan de Wilson, le Sauveur venu d’Amérique, ou, du moins, c’est ce que croyaient nos rêveurs allemands, et ainsi le but fut atteint.

Reprenons la tribune de Pennyshekel :

C’est parfaitement raisonnable de juger selon des critères de décence fondamentaux. Martin Luther King, dans son discours « j’ai un rêve », a parlé de son désir de voir ses enfants grandir dans un monde où ils ne seraient pas jugés selon la couleur de peau, mais d’après la nature de leur caractère. Certains conservateurs aujourd’hui semblent vivre dans un univers où ces jugements seraient moralement équivalents.

Le « problème », Pennyshekel, c’est que ce que tu prétends être des « critères de décence fondamentaux » n’a aucun rapport avec le bien de la société, basés seulement sur l’adhésion à ta religion égalitaro-diversitaire anti-blanche.

Il y a une différence entre la discrimination sur le fondement de caractéristiques générales et la discrimination sur la base du comportement. La première est un préjudice : littéralement, un pré-jugement, écarter quelqu’un avant même de l’avoir rencontré. La seconde est simplement un jugement, et ce n’est pas seulement acceptable de juger les gens selon comment ils traitent les autres – c’est admirable.

Il y a de nombreux cas où la discrimination sur le fondement de caractéristiques générales fait sens.

On pourrait écrire une infinité d’exemples sur la discrimination sur la base de caractéristiques générales comme « l’intelligence » ou « l’honnêteté », mais c’est vraiment tirer sur l’ambulance.

Alors je vais généreusement supposer qu’elle veut parler uniquement de caractéristiques telles que le sexe, la race, etc.

Si on refusait l’entrée aux femmes dans toute position de combat dans l’armée ; c’est une discrimination juste, parce que c’est socialement nuisible d’y mettre des femmes.

Si un blanc refusait d’embaucher un chinois dans son entreprise ; c’est une discrimination juste parce que, même dans l’hypothèse où ce serait le meilleur candidat et qu’il ne vendrait pas de secrets industriels à la Chine, favoriser la présence et la prospérité d’un autre groupe racial dans son pays nuit aux intérêts de son propre groupe.

L’équité et la justice ne sont pas obtenues en calculant la valeur moyenne de l’opinion de chacun, quelles que soient ces opinions. Si mon avis est que vous devriez être mangé par un léopard et que votre avis est que vous ne le préféreriez pas, il ne s’ensuit pas que nous devrions atteindre un compromis en vous coupant votre membre le moins préféré et en le donnant à manger au chat d’à côté.

Tout à fait d’accord !

Si ton avis, Pennyshekel, est que la race blanche devrait être rayée de la surface de la Terre, et que mon avis est qu’elle devrait vivre et prospérer ; il ne s’ensuit pas que nous devrions atteindre un compromis où elle devrait être métissée avec des sauvages du Tiers-Monde !

Je discrimine contre les gens qui sont de droite et conservateur. Je suis parfaitement contente de le dire. Je ne vois pas cela comme de l’hypocrisie de juger les gens d’après leur qualités personnelles, plutôt que d’après leurs caractéristiques générales et leur apparence.

L’aveu est significatif.

Que penserait Pennyshekel de personnes de droite qui discrimineraient contre d’ignobles gauchistes en raison de leurs opinions politiques ?

Dirait-elle en substance « je déteste leurs opinions, mais c’est légitime qu’ils discriminent contre ceux en désaccord » ou plutôt « ces racistes-sexistes-nazis de conservateurs ne devraient pas avoir le droit de discriminer contre ceux qui sont d’accord avec moi » ?

Si des gens sont des bigots et des brutes, je les jugerais selon cela. Et pour ceux qui pensent que c’est de l’hypocrisie de refuser de tolérer l’intolérance, peut-être devraient-ils lire le philosophe Karl Popper, qui a abordé cette question des décennies avant moi quand il a écrit le paradoxe de la tolérance :

Si nous étendons une tolérance illimitée même à ceux qui sont intolérants, si nous ne sommes pas préparés à défendre une société tolérante contre l’assaut des intolérants, alors les tolérants seront détruits, et la tolérance avec eux.

Ce qui tend à prouver que la tolérance comme idéal absolu est une stupidité, non ? Un principe qui ne peut être appliqué sans se contredire, n’est-ce pas le signe d’un principe bancal ?

Si on regarde du côté de la doctrine nationaliste, on ne retrouve aucune absurdité ou contradiction de la sorte.

Ce n’est pas un accident que les accusations que la nouvelle droite aime jeter vainement dans ses guerres culturelles délirantes – d’hypocrisie, d’hypersensibilité et d’intolérance à la différence – sont pratiquement la marque de fabrique de son propre mouvement. C’est une impulsion très humaine d’être toujours le plus furieux des choses dont vous êtes le plus coupable de faire envers les autres.

Parfois, on peut se demander si un auteur est inconsciemment biaisé ou s’il fait preuve de mauvaise foi.

Ici, le doute n’est pas permis.

Une fois encore, l’inversion accusatoire est d’une audace maximale.

Quelques réponses sur le fond :

  • Pennyshekel ne précise pas où serait l’hypocrisie dans notre camp. On trouvera pour tout système de pensée assez populaire certains individus y adhérant et étant hypocrites ; mais les contradictions internes de l’idéologie gauchistes créent une hypocrisie systémique (ou une doublepensée si il n’y a pas de conscience de ces contradictions).
  • Les agents de l’idéologie dominante (en particulier dans les médias mais pas seulement) déversent constamment un flux d’immondices à notre égard. Si nous étions hypersensibles, nous serions émotionnellement anéantis depuis bien longtemps. Les hypersensibles vont par nature se mettre du côté des normes sociales aussi délirantes soient-elles. Contre-attaquer plutôt que de se soumettre face aux anti-blancs n’a rien d’hypersensible.
  • Quand un nationaliste accuse un gauchiste d’intolérance à la différence, il s’agit de confronter le gauchiste à ses dogmes professés. Il n’y a nulle hypocrisie si le nationaliste est intolérant envers certains types de différences.

Je suis en retard pour tout, mais si on me fait attendre 10 minutes je suis prête à frapper du poing à travers le mur de mes propres hypocrisies. J’y travaille, cependant, et ces temps ci je suis rarement en retard de plus de 10 minutes, alors que la moralité moderne attend depuis plusieurs décennies que la Silicon Valley se présente à la fête.

Autrefois, c’était les conservateurs qui étaient plus soucieux du « caractère ».

Autrefois, c’était les libéraux qui étaient plus soucieux de la liberté d’expression…

C’est étrange que l’idée de la décence et de la responsabilité personnelle soit désormais devenue le domaine des progressistes.

Le terme de « progressiste » est absurde ; la dégénérescence est tout sauf un progrès.

Ceci étant dit, que Pennyshekel nous parle de « responsabilité personnelle » est assez osé ! Un corollaire de l’idée de responsabilité personnelle est qu’il faut assumer nos erreurs. Mais quand un non-blanc (ou une femme) va échouer, le gauchiste va nous dire que c’est de la faute de l’influence omniprésente de l’Homme Blanc.

Mais je crois en l’équité, et si la droite va coopter le langage de la tolérance à ses propres fins, c’est seulement juste que nous puissions les pincer de bonne foi. Le caractère compte. Comment vous traitez les autres compte. Les actions ont des conséquences, et parfois ces conséquences incluent d’autres personnes vous disant que vous êtes un con. Et, oui, c’est dur.

Pennyshekel, tu es conne.

C’est acceptable d’être sensible aux critiques. Beaucoup d’autre nous sont un peu mouillés – mais il faut être une sorte de personne spéciale pour voir cela comme une raison pour poursuivre en justice la piscine.

Il faut être une sorte de personne spéciale pour affirmer qu’être licencié ou condamné à une amende ou jeté en prison serait identique à recevoir des critiques.

Conclusion

La tribune de Pennyshekel est un océan de mauvaise foi, mais qui est centré autour d’un aveu sincère : cette ignoble anti-blanche est en faveur de tout ce qui peu nuire à toute personne un tant soit peu « de droite » – ce qui correspond à peu près aux Blancs refusant d’être entièrement dépossédés.

La plupart des gauchistes n’osent pas l’avouer en des termes si explicites, mais c’est un élément clé de leur pensée.

Mais elle n’a pas réussi son opération : bien qu’il s’agisse du Guardian, l’écrasante majorité des commentaires sous l’article sont extrêmement hostiles à Pennyshekel.

Auteur: Blanche

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20 Commentaires sur "Le Guardian publie une tribune appelant à discriminer contre toute personne de droite"

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11 février 2018 23 h 09 min

Racines Blanches
12 février 2018 1 h 04 min

Seule consolation : quelques unes des victimes étaient sans doute elles mêmes gauchistes, notamment au Bataclan.

Oscar LesPiedsDansLePlat
15 février 2018 5 h 14 min

Excellent argumentaire.

Anonyme
14 février 2018 20 h 36 min

Ils se font massacrer par les soldats des juifs comme pour les polonais et les allemands dans les années 30 et 40

Snapdragon
12 février 2018 1 h 09 min

Oui là c’est un record du monde de mauvaise foi digne d’un bon chrétien !
Contre son argument d’un enfant qui naît et n’a donc pas encore travailler pour ce payer ses médocs on peut dire qu’il a un ADN similaire en qualité à celui de ses parents et si ses parents son trop cons pour trouver les médocs la biologie est bien un facteur déterminant et donc l environnement ne fait pas tout…

« la façon dont vous traitez les autres compte, ça entraîne des réactions  » Ils sont vraiment débiles ces gauchistes car ils nous traitent comme de la merde et font tout pour nous détruire (et eux même in fine car un monde peuplé de débiles va s auto détruire !!) et donc ils ne voient pas que nous ne faisons que réagir à leurs attaques qui n’ont aucune justification à part une jalousie maladive envers les plus forts et intelligents !

Il y a un semblant de logique dans ce qu’elle dit mais les conclusions « les gens de droite on tords  » sont fausses.
Du pure sophisme inconscient en fait si vraiment elle se pense sincère.
La seul explication logique pour moi à leur folie c’est comme je l ais déjà expliqué, dû à une incapacité qu’ont certaines personnes à penser à tous les niveaux d échelle. Le fameux « en même temps « …

Tout débat est impossible avec ces gens on ne peut donc qu aller à la confrontation physique.
La guerre n’est que le prolongement de la politique par d’autres moyens.

Je suis même certain que si on leur proposait de couper le monde en deux, une partie de droite et une de gauchiste ils trouveraient un nombre incalculable de fallacieux arguments pour ne pas l accepter.
Même pas 50 ans après leur partie du monde serait une poubelle géante.
On aurait là une expérience scientifique qui déterminerait définitivement de qui à raison… malgré que cela soit déjà le cas car en reprenant leur argument sur les blancs oppriment les noirs et c’est pour ça qu’ils n’arrivent à rien… et bien il suffit de comparer le niveau de l europe et de l Afrique juste avant que le premier blanc ne pose un pied en Afrique !!!

Ils sont grave ces gauchistes !

LC987
12 février 2018 2 h 42 min

une chose que vous n’avez pas notée dans ce (excellent) billet, est que Pennyshekel fait semblant de croire que l’alt-right serait « conservatrice », c’est à dire avec des positions économiques libérales partout et tout le temps.
Je lis beaucoup de sites US d’AR et je n’ai jamais -littérallement, jamais- lu une tribune militant pour, par exemple, la médecine totalement privée et jamais remboursée.

Donc en plus de l’inversion accusatoire, il y a aussi le biais discret (la preuve, même ici ça n’a pas été noté) et la vieille tactique de création d’un ennemi imaginaire.

LC987
12 février 2018 2 h 49 min

Les agents de l’idéologie dominante (en particulier dans les médias mais pas seulement) déversent constamment un flux d’immondices à notre égard. Si nous étions hypersensibles, nous serions émotionnellement anéantis depuis bien longtemps. Les hypersensibles vont par nature se mettre du côté des normes sociales aussi délirantes soient-elles. Contre-attaquer plutôt que de se soumettre face aux anti-blancs n’a rien d’hypersensible.

Ah, et bien je vous remercie grandement d’avoir écrit ceci, qui doit vous paraitre une évidence, mais qui, moi, m’a fait du bien. Ayant vraiment du mal à supporter les saloperies de la gauche (et leurs conséquences concretes sur nos vies), je croyais qu’hélas j’étais atteint d’hypersensibilité, alors que non. Donc, merci 🙂

Cincinnatus
12 février 2018 13 h 35 min

Quel faciès affreusement révélateur… C’est vraiment son portrait ? Rein qu’en la voyant, on sait qu’elle ne pourra pas dire autre chose. Est-ce que des algorithmes ne pourraient pas détecter ce genre de personnes ?

Snapdragon
15 février 2018 22 h 55 min

Lol ce serait marrant une tite appli tu te balade en filmant avec ton smartphone et l appli de réalité augmentée qui avec un logiciel de reconnaissance faciale mettrait des parenthèses automatiquement autour de la tête de certaines personnes et un autre signe pour les gauchistes.
On saurait qui harceler dans la rue.

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