La Cour de Justice de l’UE interdit de mettre en doute la parole des demandeurs d’asile prétendant être homosexuels

L’idée du droit d’asile peut sembler raisonnable dans certaines conditions : une protection qui n’est accordée que pour la durée où elle est nécessaire et qui couvre des cas exceptionnels, comme des civils déplacés temporairement par une guerre dans un pays voisin. En particulier, elle est raisonnable quand elle s’applique entre pays civilisés où une réciprocité authentique peut être attendue.

Son extension à un droit de résidence illimité, même une fois que les conditions qui motivaient la protection n’existent plus, et à des causes peu ou prou permanentes, le vident de sens et en font un outil d’invasion migratoire. Il n’y a aucune sorte de réciprocité : c’est une pompe à arabes et à noirs vers les pays blancs.

Mais le summum de l’absurdité est atteint quand une protection est accordée pour protéger des éléments antisociaux, menacés dans leur pays d’origine car nuisibles, et qui ne manqueront pas de nuire au pays les protégeant !

Par exemple, grâce aux « droits de l’Homme », un violeur d’enfants ou un auteur d’attentats terroristes peuvent être protégés de l’expulsion s’ils risquent la peine de mort dans leur pays d’origine !

Ne riez pas, c’est très exactement ce qui se passe au sein de l’Union Européenne. Le cas de Merouane Benhamed le prouve algérien qui fut membre du groupe terroriste GIA et condamné à mort en Algérie, il réside en France aux frais du contribuable avec femme et enfants. Quand il a fui son assignation à résidence, il a été arrêté en Suisse et expulsé… vers la France.

Le cas des homosexuels relève aussi de cette protection d’éléments antisociaux. Accueillir des déviants car déviants est tout le contraire de la défense de l’intérêt national.

L’image hollywoodienne de gens qui seraient exactement identiques aux personnes saines en dehors de leurs attirances perverses est un mythe. Ces attirances sont le fruit de troubles hormonaux et de traumatismes psychiques, et les conséquences sont sévères : promiscuité délirante et pratiques hyper-dégénérées qui en font un vecteur majeur de toutes les maladies sexuellement transmissibles ; abus de drogue ; abus d’individus vulnérables (tous les cas de « pédophilie » de l’Église catholique sont des cas d’abus homosexuels) ; cooptation entre déviants de nature à détruire toute structure hiérarchique méritotrope.

Mais, parce que l’homosexualité est réprimée dans la plupart des pays d’où proviennent les envahisseurs, c’est aussi un prétexte utilisé par des migrants économiques qui n’ont aucune gêne à mentir pour voir leur demande acceptée.

RFI :

De son nom, on ne connaît qu’une initiale « F ». Il est ressortissant du Niger, mais tout ce qu’on sait de lui, c’est qu’il a demandé l’asile en Hongrie et qu’il est homosexuel.

Un nègre homosexuel. Double dose d’enrichissement culturel !

Nègres homosexuels
Si vous ne pensez pas qu’il s’agit là du but ultime de la civilisation, vous êtes un nazi.

Son homosexualité est d’ailleurs la motivation principale de sa demande d’asile, une demande déposée en avril 2015 au début de la grande vague d’arrivée de migrants en Europe.

Malgré le fait que son orientation sexuelle est reconnue en Europe comme une cause valable de demande d’asile, la demande de « F » a été rejetée par l’Office hongrois d’asile et d’immigration. Le motif de ce rejet était un rapport psychologique selon lequel l’orientation sexuelle de « F » n’était pas prouvée.

Mince alors, il se pourrait qu’un envahisseur extra-européen mente pour obtenir la résidence à vie en Europe ? Qui l’eut crû !

Ce jeudi, la Cour de justice de l’Union européenne a balayé les arguments de l’administration hongroise. Pour la justice européenne, les droits fondamentaux de « F » n’ont pas été respectés car l’expertise psychologique est une intrusion disproportionnée dans sa vie privée et, en plus, elle n’est pas indispensable.

« Elle n’est pas indispensable », ah ? Et comment donc les autorités hongroises sont-elles supposées s’assurer de la véracité des allégations du demandeur d’asile ?

La CJUE établit qu’« un demandeur d’asile ne peut pas être soumis à un test psychologique afin de déterminer son orientation sexuelle ». La justice européenne avait déjà par le passé rappelé à l’ordre la République tchèque puis les Pays-Bas pour avoir imposé des tests à des demandeurs d’asile homosexuels.

Un lecteur de RFI complète l’article d’un juste commentaire :

C’est comme pour les prétendus mineurs, une simple case cochée sur un papier est une preuve de minorité.

Et on a pu voir, scandale après scandale après scandale après scandale après scandale… que les extra-européens entrés illégalement en Europe ne mentent jamais quand il s’agit de cocher une case sur un papier !

Avec cette décision inique de la CJUE (qui s’ajoute à bien d’autres), il s’agit de faciliter au maximum l’invasion par les hordes allogènes.

Enfin, on notera que la reconnaissance de l’homosexualité comme motif d’asile par la CJUE ne date que de 2013 !

La tyrannie judiciaire servant le système anti-blanc avance à marche forcée vers l’abîme.

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "La Cour de Justice de l’UE interdit de mettre en doute la parole des demandeurs d’asile prétendant être homosexuels"

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AA
11 février 2018 22 h 08 min

Rho 2
19 février 2018 9 h 45 min

D’un autre côté ( façon de parler ! ), quand un bounègre venant nous envahir affirme être un enculé, je ne vois pas pourquoi on devrait s’insurger contre ça. Il a juste un moment de lucidité.

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