Quartiers Nord de Marseille : la joyeuse cohabitation entre arabes et « migrants »

Les quartiers Nord de Marseille forment un territoire où la population autochtone française a été presque entièrement remplacée, essentiellement par des colons maghrébins. Ils sont très réputés pour leur haute culture. Si, sinbsp;: trafic de drogue, règlements de compte, criminalité.

Mais alors que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, la situation s’est encore améliorée !

AFP :

« Libérez-nous de cette prison ! », implore Houda, locataire dans un immeuble insalubre des quartiers Nord de Marseille investi depuis cet été par plus d’une centaine de migrants en errance. Une cohabitation explosive qui « empire » dans une quasi-indifférence, estiment les habitants.

Devant la barre H de la cité des Kalliste (15e arrondissement), la misère s’étale au grand jour. Des migrants font leur lessive dehors grâce à une canalisation d’eau détournée, des déchets s’amoncellent, des câbles électriques pendent le long de la façade, des prostituées attendent le client devant la cage d’escalier, des trafiquants de drogue guettent…

Et oui !

Les admirables subsahariens ont réussi à accroître encore le degré d’enrichissement culturel des quartiers Nord !

[…]
Depuis 2011, le bâtiment, décrépi, est promis à la démolition dans le cadre d’un programme de rénovation urbaine de la mairie. Le bailleur social, Marseille Habitat, dont la ville est le principal actionnaire, a acquis un à un les appartements de cette co-propriété privée, mais 15% des propriétaires refusent de vendre au prix proposé, a expliqué l’adjointe au logement du maire de Marseille, Arlette Fructus (LR), vice-présidente de Marseille Habitat.

« Mes parents ont acheté près de 200.000 euros leur T5 et la mairie leur propose 30.000 euros ! », s’exclame Hamid Benyhia qui s’occupe de sa mère depuis que son père de 85 ans est hospitalisé à la suite d’une chute dans l’escalier plongé dans le noir par une énième coupure d’électricité.

Treize familles, locataires ou propriétaires, cohabitent dans un climat explosif avec des migrants dirigés depuis cet été pour certains par des marchands de sommeil dans les appartements vides, acquis par le bailleur social. La mairie a recensé 141 occupants illégaux dans 39 logements, mais ils pourraient être beaucoup plus nombreux, tous les appartements n’ayant pu être visités, reconnaît Mme Fructus.

« On ne sait pas où aller, on arrive au moins à se coucher un peu ici. C’est un ami qui a eu pitié de moi qui m’a indiqué l’endroit », raconte un jeune migrant ivoirien qui dormait auparavant à la gare Saint-Charles. « On ne peut pas se payer un logement, on attend d’avoir des papiers », poursuit l’homme, arrivé il y a quatre mois en France.

« On attend d’avoir des papiers » : ce brave africain est impatient de pouvoir payer les retraites des vieux français, une fois qu’il sera reconnu que lui aussi, il est froncé.

Le week-end dernier, une rixe au couteau entre migrants a éclaté. Sur place, les pompiers ont relevé les risques d’incendies en raison des branchements sauvages sur les compteurs qui provoquent des surchauffes.

S’ils devaient brûler, les médias feraient une crise lacrymale comme pour la tour Grenfell. Quelle tragédie ça serait !

Pour Roger Ruze, maire (PS) d’arrondissement, l’état des lieux était déjà « catastrophique » en 2011, mais Marseille Habitat « n’a rien fait pour les sécuriser » et la mairie a « laissé la situation se détériorer ».

Les appartements vides n’ont pas tous été murés et le premier étage n’a pas été détruit pour empêcher les squats, comme l’avait préconisé la Direction départementale des territoires et de la mer, souligne l’élu.

« C’est affreux ! La nuit, ils cassent des murs pour entrer dans les appartements, se branchent sur notre compteur électrique et nous menacent », s’exaspère Houda. A Noël, les habitants sont restés pendant deux semaines dans le noir. Enedis est intervenu une vingtaine de fois en trois semaines, mais aussitôt résolu, le problème resurgit, souligne la mairie.

La mère de Houda, inquiète pour sa fille cadette, a refusé que celle-ci continue de travailler comme vendeuse et rentre tard. « Dès que la nuit tombe, on ne sort plus et on fait en sorte qu’il y ait tout le temps quelqu’un dans l’appartement pour éviter qu’on le squatte », raconte Houda.
[…]
La mairie a saisi mardi le tribunal administratif afin qu’un expert constate « un danger imminent et donne des préconisations » qui permettront de prendre un arrêté municipal afin de procéder à l’évacuation des lieux.

Roh, ils voudraient mettre fin à une si belle expérience multiculturelle ? Quel esprit rétrograde et réactionnaire !

Auteur: Blanche

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5 Commentaires sur "Quartiers Nord de Marseille : la joyeuse cohabitation entre arabes et « migrants »"

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AA
11 février 2018 11 h 15 min

Rho 2
11 février 2018 14 h 07 min

Je crois que notre camarade Bardamu connait un bon produit pour désinfecter ce trou à rats…

AA
11 février 2018 14 h 11 min

Effectivement, c’ est efficace.

Anonyme
11 février 2018 12 h 43 min

il n’a pas que le parc Kaliste qui soit dans cet état – de nombreuses barres hlm le sont aussi, sans compter les gitans !!

Pekam
13 février 2018 19 h 53 min

Tiens , les rues sont telleme nt dangereuses que même les arabes ont peur de sortir la nuit ?

Peut être qu’ils se rendent compte de la nuisance qu’ils sont pour nous depuis qu’ils ont été forcés de cohabiter avec les nègres ?

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