Bobards médiatiques : la liste de l'(((ADL))) sur les meurtres « extrémistes » utilisée pour attaquer les pro-blancs

La présentation médiatique de la liste

Cette liste n’a pas reçu d’écho dans la presse française. Cependant, elle a reçu une attention non-négligeable outre-Atlantique ; et l’examen de cette affaire demeure instructif.

L’ADL a compilé ce qu’elle prétend être une liste des meurtres extrémistes aux États-Unis en 2017 (en). Cette liste a été directement utilisée pour tenter de présenter une sorte de « menace suprémaciste blanche ».

Examinons ainsi quelques titres de presse :

  • CNN : « Les suprémacistes blancs responsables de la plupart des meurtres extrémistes en 2017, dit l’ADL ». L’article cite Jonathan Greenblatt, PDG de l’ADL, qui affirme que les « suprémacistes blancs » (un terme pensé pour être insultant) seraient les principaux auteur de meurtres « extrémistes » ces 10 dernières années. Une portion de l’article se plaint que le ministère de l’Intérieur américain n’a pas mentionné « la violence d’extrême-droite » dans les menaces auxquelles font face les États-Unis.
  • The Independent (journal britannique : « Les meurtres par des suprémacistes blancs aux États-Unis ont plus que doublé en 2017 ».
  • Huffington Post : « Les meurtres par des suprémacistes blancs américains ont plus que doublé en 2017, montre un rapport ».
  • ABC News : « Une majorité des meurtres extrémistes en 2017 commis par des personnes de droite – rapport ».

Tous ces titres (et les articles les accompagnant) instillent l’idée d’un danger représenté par de nombreux meurtres qui seraient commis par des blancs « d’extrême-droite ».

Rappelons que l’ADL, ou Ligue Anti-Diffamation (anciennement Ligue Anti-Diffamation du B’nai B’rith), est une organisation juive ; fondée en 1913 pour protéger le juif Leo Frank (chef du B’nai B’rith d’Atlanta), qui avait assassiné Mary Phagan (en), blanche de 13 ans ayant refusé ses avances sexuelles1. C’est assez similaire à la fondation de la LICA, devenue LICRA, qui avait pour objet la défense de Samuel Schwartzbard, l’assassin de Simon Petlioura, meneur ukrainien en exil.

Depuis l’origine, travestir la réalité pour tenter de tourner les choses dans l’intérêt juif est une de leurs spécialités.

1. Les Juifs faisant des propositions indécentes à des femmes sur lesquelles ils peuvent faire pression : ce n’est pas une nouveauté !

La liste de l'(((ADL))) : bobard sur bobard

Les 20 meurtres supposément associés à un extrémisme pro-blanc

Je commencerais par dire d’emblée que si un homme s’était décidé à attaquer des locaux de l’ADL et avait éliminé quelques uns de ces parasites, je le féliciterais. L’objet de cette section n’est pas de condamner des actions légitimes de résistance : refusons d’emblée l’idée selon laquelle notre cause deviendrait illégitime parce que certains tenteraient de la défendre par la force.

Mais il est clair qu’aux yeux de personnes ordinaires, présenter les pro-blancs comme de vilains tueurs (!) pousse à rejeter nos idées sans même les examiner. C’est la manipulation tentée par l’ADL, n’hésitant pas à utiliser des disputes domestiques ou des meurtres de prison pour tenter de gonfler sa liste. À strictement parler, l’ADL parle de meurtres commis par des « extrémistes » plutôt que de meurtres à motivation « extrémiste », mais c’est une manoeuvre pernicieuse ; puisque la première formulation s’interprète au premier abord au sens de la seconde, et puisque la seconde reflète une catégorisation absurde : devrait-on compter tous les meurtres commis par des électeurs du parti démocrate ? Après tout, les criminels condamnés sont en très large majorité des non-blancs et des électeurs démocrates, au point que le gouverneur démocrate de Virginie avait rendu le droit de vote à plus de 200.000 criminels avant l’élection de 2016.

Voici la liste de meurtres (en) que l’ADL a associé à « l’extrême-droite » :

  • Le double-meurtre de Reston en Virginie le 22 décembre 2017 : c’est l’affaire que nous avions rapporté où les parents assassinés avaient tenté de détruire la vie de l’adolescent petit ami de leur fille en signalant ses opinions politiques à son lycée. Si la (((presse))) américaine s’était excitée ; il s’agit d’abord et avant tout d’un meurtre passionnel.
  • Un meurtre domestique à Greeley dans le Colorado le 16 août 2017, un homme ayant tué son oncle. L’ADL concède que l’acte était lié à des motifs personnels (aucune motivation politique, autrement dit), mais le compte dans sa liste de meurtres « suprémacistes blancs » car Kelly Raisley avait été associé à un gang blanc lors d’un précédent séjour en prison. Les gangs raciaux sont une réalité du monde brutal du système carcéral, dont le premier objet est de se défendre face à la menace d’autres groupes. Ils ne sont pas idéologiques et tenter de diffamer le mouvement pro-blanc par une association avec eux est totalement malhonnête.
  • Meurtre d’un père par son fils après une dispute à Samish Island, le 14 juillet 2017 : le meurtre lui-même est clairement une dispute domestique. De plus, aucune preuve n’est fournie concernant l’idéologie supposée du tueur.
  • Meurtre à North Judson le 3 mars 2017 : Edward Blackburn aurait assassiné l’homme qui sortait avec son ex-petite amie. Encore un meurtre pour des motifs personnels sans le moindre aspect politique. Le « lien » prétendu avec les pro-blancs passe par un autre gang de prison. Cela ne vaut rien.
  • Meurtre à Leadwood le 9 février 2017 : Frank Ancona, qui se revendiquait du Ku Klux Klan, a été assassiné par sa femme et son beau-fils parce qu’il aurait souhaité un divorce . Il s’agit encore d’un meurtre domestique, et cette fois le lien utilisé pour classer ça dans des meurtres « d’extrême-droite »… est que la victime était du KKK. Oui, la victime ! J’imagine que l’opération de Breivik était en fait une tuerie communiste ? Celle de Dylann Roof, une tuerie pro-noirs ? Voici jusqu’à quel degré d’impudence ces serpents sont prêts à aller !
  • Le 19 juin 2017, Robert Hunt, prisonnier détenu en Floride, a poignardé à mort un détenu nègre. La « preuve » d’une motivation politique se limite là encore à l’appartenance à un gang de prison : bref, du vent.
  • Le 13 juin 2017, deux prisonniers ont tué deux surveillants de prison au cours d’une tentative d’évasion. Bien que la motivation soit on ne peut plus claire, parce que l’un des deux prisonniers avait un lien avec un gang, l’ADL n’hésite pas à classer cela dans sa liste des meurtres d’extrême-droite !
  • Le 30 mars 2017, James Harris Jackson, qui fut analyste dans l’armée, a tué un vagabond noir avant de se rendre à la police. L’histoire est bizarre, parce que s’il a fait des déclarations sur sa volonté de tuer des noirs, il a roulé jusqu’à New York pour commettre son forfait alors que Baltimore, d’où il est parti, est rempli de nègres. Bien sûr, l’ADL qui n’hésite pas à classer comme extrémistes des affaires ridicules ne pouvaient qu’inclure cette affaire où son argumentaire est vaguement plausible.
  • Un meurtre à Lafayette le 16 janvier 2017 : une bande de criminels masqués a tué un homme lors du cambriolage d’un appartement. Deux des hommes masqués ont été arrêtés. L’un est un blanc, l’autre est un nègre. Mais bien qu’ils font partie de la même équipe de cambrioleurs, l’ADL n’hésite pas à affirmer que le blanc serait un « suprémaciste blanc », et que le meurtre associé à un cambriolage mériterait donc d’être dans une liste de meurtres « d’extrême-droite » !!! C’est la fameuse choutzpah juive, cette impudence sans limites !
Tueurs blanc et noir
À droite, le « suprémaciste blanc ». À gauche, son complice. Voilà, voilà.
  • Le double-meurtre du 19 mai 2017 à Tampa en Floride : nous l’avions rapporté, il s’agissait d’un jeune dérangé mentalement qui s’était converti à l’islam et avait assassiné ses colocataires nationalistes se moquant de sa conversion. Même si le tueur, Devon Arthurs, fut un temps réellement associé à des pro-blancs, le meurtre en lui-même fait de lui le pire des renégats. C’est absurde de le compter comme un meurtre « d’extrême-droite ».
  • L’affaire de Charlottesville du 12 août 2017 : si l’affiliation politique pro-blanche de James Fields ne fait pas de doute ; tenter de présenter ce qui s’est passé comme une sorte d’action terroriste est entièrement malhonnête.
  • Le double-meurtre dans un lycée du Nouveau-Mexique le 14 décembre 2017 : nous avions rapporté cette affaire. L’obsession du tueur pour les fusillades dans des écoles était l’indice de troubles psychiques ; mais le choix de butiner des colons allogènes combiné à certaines de ses déclarations antérieures fait qu’une motivation raciale est cependant probable.
  • Un meurtre à San Antonio le 29 janvier 2017 : un criminel blanc dégénéré, Ashton Lucas Lomas, a commis un vol et un meurtre. Il a été membre d’un gang de prison, ce qui suffit pour que l’ADL crie au meurtre extrémiste bien que l’acte soit sans rapport.
  • Un policier tué le 16 mai 2017 dans le Montana par un père et son fils. Tous deux avaient manifesté une hostilité extrême envers le gouvernement fédéral américain, mais aucun lien avec le mouvement pro-blanc n’a pour autant été établi. Peu importe, pour l’ADL !
  • Double-meurtre dans un train de Portland, Oregon, le 26 mai 2017 : Jeremy Christian a assassiné deux crétins qui voulaient défendre des femmes musulmanes contre lesquelles il tempêtait. Il avait écrit de nombreux messages contradictoires sur sa page Facebook (en), ayant écrit certains messages compatibles avec la thèse du pro-blanc mais d’autres comme « Partagez cette photo de père Noël noir parce que ça énervera un salaud raciste » ; il avait aussi marqué son soutien au candidat (((Bernie Sanders))). Selon Oregon Live, les deux seuls constantes sont sa haine d’Hillary Clinton et de la mutilation qu’est la circoncision. Qualifier ses meurtres « d’extrême-droite » est donc très contestable.

Sur 20 meurtres, la plupart n’ont donc absolument aucun rapport avec la moindre motivation « d’extrême-droite » mais ont néanmoins fini dans la liste de l'(((ADL))) !

Les autres « meurtres extrémistes »

L’ADL n’a pas recensé les meurtres commis par des nègres associés à des gangs de prison, sans quoi sa liste eut été bien plus longue.

Il contient certains meurtres islamistes, comme le cas de l’ouzbek Sayfullo Saipov qui a tué 8 personnes à New York, fonçant avec sa camionnette sur une piste cyclable.

Est aussi mentionné le cas de Kori Ali Muhammad, qui avait tué 4 blancs par hostilité raciale revendiquée.

Dans un cas, cependant, un meurtre est classé comme « nationaliste noir » alors que l’assassin avait tué son beau-père dans le cadre d’une dispute domestique.

Conclusion

L’examen de la liste de l'(((ADL))) révèle qu’en réalité la majorité des meurtres « extrémistes » commis aux États-Unis en 2017 sont le fait de non-blancs.

Mais, surtout, cette liste et toutes ses affaires sans aucun rapport réel avec une quelconque motivation politique révèle le degré de malhonnêteté de cette organisation juive, prête aux manipulations et aux mensonges les plus écoeurants pour tenter de salir les pro-blancs.

La « Ligue Anti-Diffamation » est une spécialiste pour diffamer ses ennemis !

Auteur: Blanche

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18 Commentaires sur "Bobards médiatiques : la liste de l'(((ADL))) sur les meurtres « extrémistes » utilisée pour attaquer les pro-blancs"

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AA
8 février 2018 8 h 28 min

Rho 2
8 février 2018 8 h 35 min

Greenblatt…
Je sais que blatt veut dire feuille en allemand mais même si ma traduction personnelle est donc incorrecte, je préfère appeler cette vermine « blatte verte »… après tout le franglais est à la mode et s’agissant d’une saloperie que nous ecraserons comme un cafard, c’est tout à fait adapté !

Empire
8 février 2018 17 h 15 min

Ca m’a toujours fais le même effet

AA
8 février 2018 15 h 23 min

Article d’ un site juif aujourd’hui fermé.

Les 18 leaders juifs de Mais 68
On se demande pourquoi Mai 68, aux antipodes de la culture juive, lui semble par ailleurs tant lié du fait de ses 18 leaders juifs* (cf liste) qui représentaient la grande majorité de la direction de son Mouvement !
Y aurait-il eu un mai 68 sans les juifs ? Qu’est-ce qui a fait que les Juifs se sont engouffrés dans ce mouvement ? Y aurait-il un rapport avec 1917 où il est désormais établi par les historiens que la proportion de juifs chez les révolutionnaires bolcheviques est largement supérieure à une hypothétique normale statistique ? Analyse du phénomène… YEROUCHALMI®
* Le Monde publiait en mai 88 “Le mouvement de mai 68 ‘révolution juive’? » en affirmant que la proportion de Juifs y était importante. Cohn-Bendit dans « Le Grand Bazar », Éd. Belfond écrit « les juifs représenteraient une majorité non négligeable, sinon la grande majorité des militants ». Pour l’historien israélien Yair Auron, les leaders de mai 68 sont en grand nombre juifs « Les Juifs d’Extrême Gauche en Mai 68 », Albin Michel.

Principaux leaders juifs de Mai 68

3 des 4 porte paroles du Mouvement sont juifs : Geismar & Cohn Bendit
(photo avec Sauvageot), Recanati, mais pas Sauvageot.
– Daniel Cohn-Bendit Figure emblématique de cette période, né de parents juifs allemands réfugiés en 1933. Sa mère était l’économe de l’école juive Maïmonide de Boulogne. « Danny le roux » dirigea le mouvement, suscitant la haine des gaullistes et victime d’un certain antisémitisme latent fut soutenu par les étudiants qui scandèrent par dizaines de milliers « nous sommes tous des juifs allemands ». Autre temps…
– Alain Finkielkraut Fils unique d’un maroquinier juif polonais déporté à Auschwitz. Penseur du Mouvement.
– Olivier Castro, Daniel Schulmann & Yves Fleischl
Avec lui pour répondre des troubles du 22 mars 68.
– Bernard Kouchner
Né en 39 d’un père juif et d’une mère protestante (Léonne Mauric), Bernard Kouchner mène une vie militante qui le conduit du PCF, au début des années 1960 puis au PS. En mai 1968, il est l’animateur actif du comité de grève de la faculté de médecine de Paris.
Les fondateurs de la Gauche prolétarienne Maoïste
– Alain Geismar
Né d’une famille alsacienne le seul juif ‘vieux français’ alors secrétaire général du SNE Sup.
– Benny Levy (ZL) Alias Pierre Victor, né au Caire, fondateur de Libération et secrétaire particulier de Sartre, dont le rôle s’est plutôt affirmé dans les années 70. Devenu Maître de la pensée juive et du Talmud et fondateur de l’Institut d’Etudes Lévinassiennes avant de nous quitter prématurément, laissant une oeuvre juive immense
– André Glucksmann né en 1937 d’une famille juive autrichienne, exclu du PC en 56 puis maoïste autour de 68.
– Robert Linhardt Né en 1943, chef de l’Union de la Jeunesse Communiste Marxiste- Léniniste tendance Maoïste, tombé en dépression profonde en plein Mai 68
– Tiennot Grumbach (photo à droite avec Cohn Bendit & Kravetz)
Ancien militant maoïste, il est avocat, et, après avoir a été élu bâtonnier du barreau de Versailles, son cabinet ne plaide que pour les employés ou les syndicats. Il a présidé le Syndicat des avocats de France et dirige l’Institut des Sciences Sociales de Travail.
– Marc Kravetz (au centre avec Cohn Bendit & Grumbach)
Ancien élève de l’ENS Saint-Cloud (1961), il a été secrétaire général du syndicat étudiant UNEF, adhérent aux ESU (proche du PSU). Situationiste, il écrit avant mai 68 sous la plume acide de Mustapha Khayati notamment « De la misère en milieu étudiant ». Il corédige en mai 68 au journal Action. Il devient ensuite un des grands journalistes des années 80-2000.
Les fondateurs du trotskysme (actuels LCR/LO/OCI)
– Alain Krivine (au centre avec Weber & Bensaïd)
D’une famille juive d’Ukraine émigrée lors des pogroms (le père est dentiste) qui pendant la guerre est cachée dans l’Aisne.
– Michel Recanati
Dirigeant du Comite actions lyceens (CNAL) pendant Mai 68 puis dirigeant actif de la LCR avant qu’il ne se suicide en 1978 à l’âge de 30 ans
– Daniel Bensaïd (à droite avec Weber & Cohn Bendit)
Juif de Toulouse. Avec Recanati mentionné ci-avant, ils sont les 2 seuls Séfarades du Mouvement !!
– Henri Weber (au centre avec Cohn Bendit & Bensaïd)
Juif russe et ancien du Mouvement de jeunesse juif communiste l’Hachomer Hatzaïr.
– Pierre Lambert né Boussel Fondateurs de l’OCI trotskyste (actuel Parti des Travailleurs), né de juifs russes. Son père Isser est tailleur, sa mère est Sorka Grinberg.
– Daniel Gluckstein Co-fondateur de l’OCI, né en 1953 professeur d’histoire.

Pourquoi une telle présence juive ?

AA
8 février 2018 15 h 27 min

Pourquoi une telle présence juive ?

Lors d’une conférence sur la raison de cette si forte présence juive, le grand historien Benjamin Stora a rappelé que les juifs avaient une farouche volonté d’intégration qui fut souvent « conflictuelle » car elle se traduisait à la fois par « l’affirmation de sa judaïté au grand jour » et un engagement politique parfois contradictoire (notamment au moment du développement de la solidarité avec les Palestiniens).
Pour Alain Geismar, un lien bilatéral entre l’engagement d’un grand nombre de juifs et leur origine, semble un peu restrictif. « cette dimension n’agitait ni le gros du mouvement, ni ses dirigeants ».
Henri Weber a souligné aussi que, malgré une participation active des juifs dans les organisations d’extrême gauche, « tout particularisme était effacé dans les mouvements révolutionnaires » par leur universalisme. Pour autant, « la question du judaïsme n’était nullement occultée ». Et de préciser : « nous étions des juifs glorieux plutôt que des juifs honteux ! ». « Nous sommes tous des Juifs allemands ! », criaient les jeunes en Mai 68 quand Cohn- Bendit était déjà l’objet des mêmes attaques.

Quelques questions clés
Si ce lien n’est pas exclusif, il faut néanmoins expliquer cette omniprésence juive à la tête du Mouvement. Des paranoïaques comme Leila Salem virent dans cette présence juive des agents déguisés du Mossad chargés de détruire la France de l’embargo gaulliste sur les armes à Israël…
Y aurait-il eu un mai 68 sans les juifs ? Qu’est-ce qui a fait que les Juifs se sont engouffrés dans ce mouvement ? Y aurait-il un rapport avec 1917 où il est désormais établi par les historiens que la proportion de juifs chez les révolutionnaires bolcheviques est largement supérieure à une hypothétique normale statistique ?

Facteurs clés
Plusieurs facteurs semblent jouer un rôle prépondérant :

La tradition d’idéalisme et d’altruisme transmise par les siècles et qui a conduit les juifs dans les grandes causes des 19 et 20è siècles. Lors de la révolution russe, le Rav Moshé Shapira (futur Roch Yéchiva de Beer Yaakov en Israël) racontait que certains jours, les centres d’études de Vilna se vidaient lorsque Trotsky (Lev Davidovitch Bronstein) venait y parler de révolution.
Les juifs compagnons de route historiques du communisme. L’URSS avait tout de même pris Berlin, comme on l’a dit plus haut, le nom juif n’était pas étranger aux Soviétiques et l’idéologie initiale pouvait être comprise comme une transposition laïque du message de la Thora. Il était donc « normal » que les juifs s’investissent dans les mouvements étudiants et les groupuscules d’extrême gauche.
L’euphorie post-victoire israélienne de Juin 67 qui faisait de nombreux français des admirateurs des juifs via Israël. Euphorie qui suscitait les idéaux de Kibboutz et de socialisme sur le terrain et qui ravivait un vif désir pour une Nation jeune à l’instar de cette Israël si dynamique par rapport à la vieille France d’alors.
La notion de progrès inscrite dans le message juif, à travers les notions de Tikoun (réparation du monde), de ‘‘Hidouch (innovation l’interprétation des textes) ou de messianisme (Gueoula = Délivrance). On a du mal à imaginer l’exaltation folle dont étaient « victimes » (consentantes) ces étudiants. Aussi bien en 1917 qu’en 68 en France. Comment des gens aussi brillants que des normaliens ont-ils pu succomber à une idéologie qui apparaît comme la dernière des ringardises ?
Les juifs seraient intrinsèquement révolutionnaires, ne se satisfaisant pas d’une situation acquise ou bloquée, car fidèles à la tradition prophétique systématiquement opposée au pouvoir en place. Cf. Samuel face au roi Saül, Nathan face au roi David ou Chamaï face à Hérode.

Piste privilégiée
Les juifs étaient survivants, sans possibilité de s’exprimer au grand jour. Il fallait de plus s’intégrer pour ces populations venant de l’Est et ne surtout pas se rebeller (une angoisse sourde que le pire recommence). Il n’était donc pas encore permis de vivre, au sens de réaliser un potentiel et/ou une envie. Et mai 68 arrive : avec ses mots d’ordre libérateurs, il est enfin possible à chaque juif de descendre dans la rue et de se défouler, d’exister et de sortir de cette situation pénible de mort-vivant induite par les suites de la Shoah. Ce qui s’est joué dans ces années-là, c’est la prise de conscience que des juifs pouvaient même après la Shoah reprendre en main leur destin.
Cet engagement s’est traduit par des chemins divers: un engagement politique traditionnel (Henri Weber), une fidélité à l’extrême gauche (Alain Krivine) ou un retour à la sève juive originelle (Benny Lévy). Mais ne serait-ce que pour cela, cet élan du coeur, ce souffle donnant à penser que le monde pouvait être changé et cette lucidité sur l’existence, il ne faut certainement pas liquider l’héritage de 68. Enfin pas complètement !

source : Yerouchalmi

Rho 2
8 février 2018 21 h 01 min

Cela, c’est ce que les juifs veulent qu’on pense d’eux. Que s’ils ont péché ( pour parler comme nos amis culs bénis ), c’est par excès de générosité.
Mais il suffit de gratter un peu le vernis pour découvrir que ces cafards étaient en fait mus par la haine de tout ce que nous sommes et la jalousie de ce que nous avons accompli.

En passant
9 février 2018 0 h 51 min

Vous ne donnez quand même pas crédit aux explications de Benjamin Stora !
L’explication est simple: désir maffieux de domination maffieuse, c’est tout.

AA
9 février 2018 8 h 35 min

Je ne pense pas que je serai sur BE si je donnais du crédit à ce genre de personnage. J’ ai trouvé intéressant le fait que ce soit des juifs qui expliquent qu’ ils sont responsables de mai 68 ainsi que de la révolution bolchevique, bien qu’ évidemment ils se donnent le beau rôle.

Expliquer à certaines personnes que les juifs sont derrière de nombreux événements nocifs de la société ( sans parler de la race Blanche ) n’ est pas évident. On a beau leurs amener tous les arguments, ils restent bloqués et leurs montrer que les juifs eux-même le reconnaissent peut leur faire accepter le problème juif plus facilement. Donc, j’ essaie de partager l’ article.

D’ ailleur, j’ ai entendu parler d’ un documentaire vidéo fait par un juif qui explique que les chambres à gaz et la Shoah n’ existent pas, je vais essayer de le trouver mais je ne sais plus où j’ai vu le nom de l’ auteur.

Fragment
9 février 2018 22 h 14 min

Bonjour / Bonsoir,

Je vous cite: « Qu’est-ce qui a fait que les Juifs se sont engouffrés dans ce mouvement ? »
La raison est simple, selon moi:
Cela fait près de 3000 ans qu’ils veulent nous exterminer!
La religion chrétienne a d’ailleurs été créée dans ce sens:
annihiler le paganisme en général et les blancs en particulier!…
Alors le plan « Coudenhove-Kalergi » a juste servi à mettre un nom sur un projet bien plus ancien!
DE LA JALOUSIE…ni plus, ni moins!
Les blancs sont les plus intelligents…
Les blancs (et surtout les blanches) sont les plus beaux (belles)…
Bref!….l’Homme blanc est le chef d’oeuvre de la Création!…

Alors tu m’étonnes qu'(((ils))) veulent nous exterminer!

Cordialement!

AA
8 février 2018 18 h 31 min

Rho 2
8 février 2018 20 h 55 min

Après la blatte verte, une blatte multicolore…
Gode save the gouine !

AA
8 février 2018 21 h 18 min

Tu as pu avoir le PDF white restance manual en français ?

Rho 2
9 février 2018 6 h 42 min

Hélas non. Je me débrouille pas mal en anglais mais je me plante quand même assez souvent. Alors tu penses que si j’avais pu le récupérer en français, ça aurait été le bonheur !

AA
9 février 2018 9 h 32 min

Merci quand même.

autescousios
8 février 2018 21 h 34 min

Pauvre chose dégénérée, qui s’avoue terroriste sous le poids de la culpabilité chrétienne ou de l’auto-critique marxiste, ou des deux à la fois, peu importe vu que les deux sortent du même (((sac à venin))) et suivent la même logique : l’auto-anéantissement, le nihilisme.

« Savez-vous quelle est notre mission sur terre ? C’est d’amener tous les hommes au pied du Sinaï. Si vous n’écoutez pas Moïse, c’est Jésus qui vous y amène ; et si vous n’écoutez pas Jésus, c’est Karl Marx. »
(((Walther Rathenau))) dans les années 1920.
Rathenau a été ministre de la ripoublique de Weimar.

En passant
9 février 2018 0 h 42 min

Les membres de cette association sont vraiment des ordures. Et le mot est faible.
De celles qui déclenchent des guerres meurtrières pour leurs propres intérêts.

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