Afrique du Sud : des nègres veulent imposer leurs enfants dans un lycée afrikaner et exigent des cours en anglais

Depuis qu’ils ont abandonné le pouvoir aux Noirs, les Blancs sud-africains (moins de 10% de la population du pays) sont réduits à l’état de minorité haïe. Un certain nombre d’entre eux conservent encore assez d’aisance économique pour vivre dans des communautés clôturées relativement à l’abri, mais c’est une situation très précaire. Les « garanties constitutionnelles » censées protéger leurs droits de minorité sont peu ou prou ignorées.

Le Monde :

Devant le lycée sud-africain Hoërskool Overvaal1, deux rubans jaunes de police, qui délimitent un no man’s land, entravent la route. D’un côté du ruban, des parents d’élèves blancs, épaulés en nombre par des membres de leur communauté, font le piquet. De l’autre côté, des parents d’enfants noirs protestent contre le refus de l’établissement d’accepter leur progéniture. Dans ce lycée situé à 50 kilomètres au sud de Johannesburg, depuis trois jours au centre de l’attention en Afrique du Sud, une rixe locale dégénère en débat national, et rouvre les plaies de l’apartheid.

Alors que l’été austral bat son plein, les élèves sud-africains ont fait leur rentrée mercredi 17 janvier. Mais à Vereeniging, une bourgade d’apparence calme entourée par des champs, la route longeant le principal lycée public s’est muée en véritable champ de bataille : injures racistes, manifestants bousculés et blessés, militants arrêtés, camion de police incendiée…

Au cœur du problème se trouvent 55 élèves anglophones, noirs pour la plupart, résidents des alentours, que les parents souhaitent absolument inscrire à l’établissement secondaire le plus proche de chez eux. Or à Hoërskool Overvaal, l’enseignement se fait exclusivement en afrikaans. Langue des premiers colons, issue du néerlandais et créolisée, elle symbolise pour beaucoup l’oppression de la minorité afrikaner sur le reste du pays du temps de l’apartheid.

La terrible oppression afrikaner – à comparer je suppose avec la grande bénévolence de l’ANC, sous qui les meurtres et viols atteignent des chiffres invraisemblables et qui, entre incompétence et corruption, amène le pays non loin de la coupure électrique générale ?

Quand on compare le sort des Noirs d’Afrique du Sud avec celui du reste de l’Afrique subsaharienne, on constate que leur niveau de vie est bien supérieur – du fait des Blancs.

[…]
Depuis la fin de l’apartheid, et maintenant que l’euphorie des années Mandela est retombée, cette contestation revient au goût du jour. En 2015, un mouvement étudiant s’est violemment rebiffé contre le traitement de faveur dont bénéficient toujours ceux qui étudient en afrikaans. Dans la foulée, certaines universités ont adopté l’anglais comme langue d’enseignement.

Ce « traitement de faveur » était la simple protection du statut de la langue afrikaans convenu dans les accords de passation de pouvoir. Ces universités en langue afrikaans étaient des institutions historiques créées par les afrikaners.

Bien sûr, les institutions en afrikaans accueillent plutôt des blancs car ces derniers sont les seuls à parler cette langue au sein de leurs familles.

Dans les universités, l’emploi de quotas de non-blancs rend ceci assez secondaire – Stellenbosch, par exemple, avait beau avoir l’afrikaans en langue principale, n’en avait pas moins des tas de nègres et de mulâtres étudiant en anglais. Mais dans le cas du lycée qui a provoqué le conflit dont il est ici question, la langue institue une séparation raciale naturelle.

« Nous ne disons pas qu’il faut supprimer l’afrikaans. Mais cette école doit aussi accueillir des enfants anglophones et leur fournir un enseignement en anglais. C’est une école publique, payée par nos impôts, d’abord et avant tout construite pour les résidents de cette zone », affirme Micah Mtalala, l’un des parents des 55 élèves rejetés. Le département provincial de l’éducation est de leur côté. Fin 2017, ce dernier a demandé à Hoërskool Overvaal d’accueillir les enfants concernés. « Le département est même prêt à envoyer des professeurs anglophones », précise-t-il.

Mais deux jours avant la rentrée, arguant d’un manque de place, l’établissement est allé en justice pour faire annuler la décision. Furieux, les parents noirs se résolvent à battre le pavé. Très rapidement, des militants de l’ANC, le parti au pouvoir, et de l’EFF, le parti de gauche révolutionnaire, les rejoignent, et l’enjeu prend une tournure politique nationale. Une altercation avec un parent d’élève blanc est largement relayée par les médias. Et alors que la situation s’envenime, la police disperse les manifestants avec des balles en caoutchouc, des grenades neutralisantes, et fait quelques blessés.

D’un côté des nègres agités, de l’autre côté des policiers noirs habitués à user d’une certaine brutalité (c’est la norme entre noirs), au fond la seule chose surprenante est que la police a été utilisée en ce sens.

Sur les réseaux sociaux, la situation devient hors de contrôle. Une militante blanche de l’ANC, qui apporte son soutien aux parents d’élèves éconduits, fait l’objet d’insultes et d’appels au viol par des extrémistes blancs.

C’est une traîtresse à sa race. Ceux l’attaquant ne sont pas des « extrémistes » mais des personnes saines d’esprit.

Sachant que lors de la lutte anti-apartheid, l’ANC si loué par les médias anti-blancs exécutait sans vergogne les noirs qu’ils jugeaient comme traîtres, il y a une certaine ironie à ce que l’attaque contre les traîtres soit ainsi blâmée par Le Monde.

Nègre enflammé
La méthode d’exécution favorite de l’ANC : le pneu enflammé

En face, les radicaux de l’EFF chantent « tirons pour tuer le Boer », le fermier afrikaner. Jeudi, la violence franchit un nouveau palier lorsqu’un manifestant noir jette un cocktail Molotov sur un camion de police, qui prend feu. Au total, sur deux jours, presque 40 personnes sont arrêtées.

Au troisième jour, vendredi, plusieurs dizaines d’Afrikaners ont tenu à venir afficher leur soutien à l’école, avec des balais et des battes de cricket. « Nous voulons en faire un exemple et montrer à l’Afrique du Sud que notre nation blanche est solidaire et peut se battre pour notre langue », peut-on lire sur un message circulant sur WhatsApp, écrit en afrikaans, enjoignant la communauté à se mobiliser.

Sur place, ils ont instruction de ne pas parler aux médias, de rester calme, et d’éviter les débordements. Pierre Ronquest, qui intervient dans l’établissement comme coach psychologique, finit par venir les saluer. Il propose de diriger une prière collective, et lit à voix haute un passage de la Bible sur son smartphone. « Nous sommes pacifiques », amorce-t-il. « Oui, et c’est parce qu’on est blancs », lance un homme de l’assistance, et tant pis pour les dérapages.

C’est la vérité. Les Blancs sont moins enclins à des explosions de violence soudaine – mais cela ne veut pas dire que nous serions incapables de lutter, notre violence est froide et organisée.

C’est en tout cas positif de voir des blancs se mobiliser pour défendre leurs intérêts, même si c’est assez tard.

« On souhaite seulement que ce lycée reste en afrikaans, explique Vanig F., un parent d’élève membre du conseil d’administration, qui essaie d’arrondir les angles. Toutes les écoles afrikaans sont devenues bilingues, ou ont été converties en anglais. Il en reste seulement deux, et elles sont complètement pleines. »

Simple remarque ou pire provocation, à ses côtés, Hardus Visagie, également du conseil d’administration, se montre plus tranchant. « C’est la seule école du sud de la province où 100 % des élèves ont leur baccalauréat », ajoute-t-il, avant d’être traité de « raciste » par une horde de militants de l’ANC.

Constater que le lycée rempli de blancs a d’excellents résultats est « raciste » selon les nègres.

La réalité est raciste.

« Ces gens sont des oppresseurs blancs. Ils pensent qu’un enfant noir n’est pas digne de fréquenter ce lycée, enrage Bafana Mtimkulu, dont le fils a été rejeté. Soit ils se décident à faire partir d’une société diverse dans laquelle chaque citoyen est égal, soit ils partent de cette école qui a été construite pour tout le monde. »

Pourquoi les parents blancs dont les enfants vont dans ce lycée voudraient-ils que leurs enfants subissent des camarades nègres violents et stupides qui nuiraient à l’enseignement ?

Et Mtimkulu évitera de nous rappeler que ce ne sont pas ses impôts mais bien ceux des parents blancs qui financent l’école.

De l’autre côté de la grille, les premiers concernés, les élèves, continuent leurs cours comme si de rien n’était. On ne connaîtra pas leur avis. Leurs parents assurent qu’ils ne sont pas affectés par les batailles qui prennent place devant leurs salles de classe. « C’est l’Afrique du Sud, ils ont l’habitude », lance un père, avant d’être rappelé à l’ordre par l’un de ses congénères.

Oui, ils ont l’habitude d’entendre parler de nègreries. L’an passé, par exemple, il y en avait eu d’énormes à Coligny.

Enfin, on notera que l’article du Monde se conclut en parlant des « congénères » de l’afrikaner. Si je serais d’avis que ce terme mérite de revenir en usage dans son sens classique, fort utile ; il a pour le moment une connotation franchement péjorative – ce que le journaliste ne pouvait ignorer. C’est délibéré.

1. « Hoërskool » signifie lycée.

Auteur: Blanche

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21 Commentaires sur "Afrique du Sud : des nègres veulent imposer leurs enfants dans un lycée afrikaner et exigent des cours en anglais"

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6 février 2018 13 h 40 min

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Bill
6 février 2018 15 h 56 min

Ces sales nègres… Quand leurs négrillons ont des résultats pitoyables dans une école multiraciale c’est de la faute des blancs racistes qui les oppriment avec des micro-aggressions. Et quand leurs résultats sont également médiocres dans leurs écoles 100% nègre c’est encore la faute des blancs.

nordique
8 février 2018 5 h 40 min

Ils savent qu’ils ont un Q.I. de 75, mais il ne faut pas leur dire…

Blanc
6 février 2018 17 h 25 min
Max.B
6 février 2018 17 h 46 min

Ils nous tuent chez nous, c’est logique qu’ils le fassent chez eux.
Je trouve que c’est une idée stupide de créer un foyer blanc en Afrique.
C’est comme si des moutons voulaient s’integrer dans une meute de loups…

Rho 2
6 février 2018 20 h 31 min

Les Afrikaners se sont installés sur des terres qui étaient alors vierges et leur seul tort à été d’y laisser ensuite entrer des nègres. Ensuite, je sais pas pour toi, mais moi je ne suis pas un mouton ; la seule laine que je porte est celle de mon pull-over et de mes chaussettes ! Et si quelqu’un essaye de me tondre ou de me mener à l’abattoir, je lui défonce la gueule même si je suis moins rapide qu’autrefois. Les Blancs, enfin les vrais, pas les couilles molles kacherisées ou les abrutis bounègrisés, ne sont pas des moutons ; comme les loups, les lions et les ours, ils sont de braves bêtes des plus paisibles mais ils savent se battre pour vivre et mieux vaut ne pas les faire chier…

Max.B
7 février 2018 1 h 53 min

Des terres vierges certes, mais entourées de nègres dans un pays de nègres, sur un continent de nègre.
Il faut être suicidaire ou inconscient des risques que représente cette sous-race pour s’installer en Afrique pour bâtir un foyer Blanc…

J’ai pris l’exemple des moutons et des loups parce que c’était la première chose qui m’est venu à l’esprit, cela va de soit.

Rho 2
7 février 2018 5 h 57 min

l’Australie et l’Amérique étaient aussi peuplées de primitifs quand les Blancs y ont débarqué. Donc, selon vous, ils n’auraient pas du…
Les Blancs avaient la science et la technique alors que les nègres ne maitrisaient même pas des procédés déjà employés couramment par nos ancêtres au néolithique.
Quelques centaines de Boers ont pu écraser des milliers de Zoulous dans une bataille célèbre. S’ils n’avaient pas fait l’incommensurable connerie de les accepter sur leurs terres ainsi conquises et de tenter de les éduquer, ils en seraient encore les maîtres et les seuls habitants. Ils ont fait la même erreur en Amérique du Sud sauf en Argentine et en Uruguay qui sont restés des pays blancs.
Il aurait fallu fusiller tout connard voulant soigner les sauvages, leur apprendre à lire, ou les faire venir afin de les faire travailler dans sa ferme. Ces macaques se sont multipliés grâce à la médecine blanche, ils se croient nos égaux parce que des culs bénis blancs leur ont mis ça dans la tête, et ils utilisent des armes fournies par des blancs pour nous flinguer. Quand on refile à un peuple de merde, avec lequel on est en compétition pour la possession d’une terre, ce qui assure notre supériorité, c’est de la haute trahison et elle devrait être punie de mort.
Si on avait laissé les nègres se démerder seuls là où ils étaient, ils y seraient encore, pas plus nombreux qu’au 19ème siècle, et ils nous considéreraient comme des dieux. L’erreur n’est pas de conquérir des territoires vierges de toute présence civilisée, elle est d’admettre les primates qui peuvent s’y trouver dans la civilisation.

Max.B
7 février 2018 13 h 45 min

Soyez logique…
Il y’a une différence entre des Blancs qui arrivent en conquérant entraînés prêts à tirer à vue sur des nègres et un groupe de blanc qui veut juste s’assimiler dans une petite parcelle de terre achetée à un gouvernement pourri de l’intérieur…

Les colons étaient armés contrairement aux autochtones sous évolués d’Amérique et d’Australie, sans oublier que les Africains d’aujourd’hui peuvent s’ acheter une AK comme on achète du pain à la boulangerie…

Les Afrikaners sont arrivés en Afrique en tant que paysans et non pas en tant que conquérants à la différence des collons.
Il ne faut pas comparer l’incomparable, c’est comparer un chihuahua à un loup.

Max.B
7 février 2018 14 h 24 min

Les nègres d’avant n’étaient pas à craindre tant ils n’étaient pas armés par l’homme blanc lui-même…

L’Amérique et l’Australie ont été conquis parce que l’homme blanc avait une supériorité technologique par rapport aux autochtones, en d’autres termes, les blancs avaient des armes contrairement aux autochtones.

Ce n’est plus le cas aujourd’hui, tous les nègres d’Afrique peuvent se procurer une arme et partir à la chasse aux blancs, ce n’est qu’une question de temps avant que les Afrikaners ne se fassent exterminés, c’est triste mais si on est un temps soit peu réaliste, on sait que cela arrivera…

Rho 2
7 février 2018 18 h 19 min

Vous invoquez la logique mais vous n’en faites guère preuve. Vous dites que les Boers n’auraient pas du aller en Afrique parce que les nègres peuvent de nos jours s’acheter aisément une AK 47. Oh ! On parle de deux époques différentes !
Et si personne n’avait appris à ces primates à écrire et que les Blancs les aient, à chaque tentative d’intrusion, repoussé à la mitrailleuse, aucun de ces macaques ne serait en mesure d’acquérir un fusil ni même un briquet !

Max.B
7 février 2018 22 h 44 min

J’ai déjà dit plus haut que l’homme blanc s’était tiré une balle dans le pied lorsqu’on les avait armé, je ne vois pas où est le problème dans ce que j’ai dit.

Mont Blanc
7 février 2018 17 h 31 min

Trump et les autres Présidents blancs doivent procéder à un exchange des populations. Tous les Européens ou Blancs ( y compris les Boers) doivent été rapatriès dans leurs pays respectives. Et tous les nègres, arabes et le reste des colorés, doivent retourner chez eux. Puis, on ferme les frontières. Alors, il aura des millions de nègres qui doivent partir des USA et de l’Europe; je pense que nous devrions envisager à faire pression afin d’avoir un referendum aux USA, Canada et l’Europe..

Rho 2
7 février 2018 20 h 35 min

Vous aussi vous allez bien…
Les Afrikaners doivent revenir dans leurs pays respectifs selon vous.
Lesquels ? Ils ne sont ni néerlandais, ni français, ni allemands. Leur langue n’est parlée qu’en Afrique du Sud. Ils sont nés là-bas, comme leurs aïeux depuis 360 ans. Oui, trois cent soixante ! Ils ont bâti des villes, des universités, édifié des monuments et dressé d’innombrables statues de leurs glorieux ancêtres. Tout ce qui est la preuve que cette terre est occupée depuis près de quatre siècles par des gens civilisés est leur oeuvre. Vous croyez qu’ils vont abandonner tout ce qu’ils ont et partir avec un petit baluchon parce que le plan des (((élites))) est de donner nos terres aux nègres ?

Max.B
7 février 2018 23 h 03 min

Une parcelle de terre en plein milieu de l’Afrique et donc entouré de nègres et de bougnoules et en plus de ça, coupée de toute aide Européenne ou Américaine est presque impossible à protéger en temps de guerre Raciale.
Notre priorité, c’est l’Europe, les USA et l’Australie.

Rho 2
8 février 2018 1 h 04 min

Là-dessus vous avez raison mais quand vous affirmez que les Boers n’étaient que de pauvres paysans inoffensif alors que les coloris de l’Amérique et de l’Australie auraient été des guerriers entraînés et prêts à tirer sur tout indigène leur résistant, comparant ces derniers à des loups et traitant les Boers de chihuahuas, osant indiquer qu’ils n’auraient fait qu’acheter un lopin de terre à un gouvernement corrompu pour y fonder un modeste foyer blanc, vous inventez n’importe quoi.
Si les premiers colons de l’Australie étaient des bagnards, s’agissant au départ d’une colonie pénitentiaire, et qu’il ont du chasser l’aborigène avec autant d’allant que le kangourou, les Blancs qui se sont lancés à la conquête de l’ouest américain étaient eux aussi des paysans comme 85% des européens à l l’époque. Quant à ceux que vous appeler ironiquement des chihuahuas, ils ont explosé l’armée zoulou à la bataille de Blood River, la bien nommée, alors qu’ils se battaient à un contre vingt.
À priori, il s’agissait plutôt de pitt-bulls…
Ce sont les Anglais qui ont armé les nègres après s’être heurtés à la résistance farouche des Afrikaners dont ils convoitaient les terres regorgeant d’immenses richesses. Ils ont même créé une police hottentote qui persécutait les Afrikaners.
Et ceux-ci se sont battus comme des lions et sans leur énorme supériorité numérique et en équipement, les britanniques et leurs auxiliaires nègres seraient répartis la queue entre les jambes. Alors quand vous osez les comparer à des chihuahuas…
Ils se sont fait avoir en abandonnant le système de l’apartheid sous la pression des gouvernements occidentaux dont on connaît maintenant le caractère anti blanc. Mais s’ils sont acculés et en danger d’extermination, je ne suis pas sur que les nègres, malgré leur surnombre, n’aillent pas au devant de sérieuses surprises. D’abord tous les bamboulas n’ont pas de kalachnikov mais tous les Afrikaners ont un petit arsenal dans leur maison.
De plus, contrairement aux nègres, ils sont disciplinés et méthodiques. Enfin, ils maîtrisent des moyens dont les noirs n’ont pu prendre le contrôle ni même réaliser qu’ils existent. Combien de nègres pilotent ils des avions de chasse ou des bombardiers en RSA ? Combien sont spécialistes de la guerre chimique ou bactériologique ? Zéro.
Les youpins étaient eux aussi entourés d’ennemis en 1948, 1967 et 1973…
Quand on se bat pour sa survie, et qu’on a une incontestable supériorité intellectuelle sur l’ennemi, on finit par vaincre. C’est pourquoi si une guerre civile éclate en Europe, il ne fait pas de doute que les bounègres seront balayés.
Ce sera plus compliqué pour les Afrikaners car ils se battaient à un contre dix.
Mais ça leur est déjà arrivé et ils ont vaincu.

Max.B
8 février 2018 1 h 50 min

Excusez ma maladresse…
Je n’étais pas au courant que les Boers avaient combattus les nègres dans une quelconque bataille.

D’apres Les quelques vidéos que j’ai vu des Boers, ils apparaissaient comme de simples paysans pacifiques (les Boers d’aujourd’hui), peut-être devrais-je plus m´informer sur eux…

Et on m’a toujours dit que c’était les parasites de l’Europe qui étaient parti à la découverte de l’Amérique, mon oncle (loin d’être un gauchiste) avait l’air de s’y connaître, je n’avais donc pas chercher plus loin, mes excuses.

Steph
8 février 2018 8 h 03 min

Les Boers ont une histoire assez tragique mais ils peuvent renverser la vapeur. À condition de retrouver la mécanique sociale d’antan, de l’époque pré-capitaliste. Je m’explique.

Cela fait presque un siècle que la race blanche décline territorialement. Cela correspond évidemment à la guerre de 39 faite aux Aryens, qui n’a pas cessé, puis à l’imposition planétaire du libéralisme yankee, « sans couleurs ni credo ».

C’est pour cela que le sort des Boers est lié au notre. Sauf que tout cela les Boers l’ont évidemment compris. Primo, ils ont une haute conscience raciale. Deuxio, ils ne peuvent pas être démocrates – puisque cela revient fatalement à être négrocrate.

Les Boers sont mentalement et physiquement hors de l’ère égalitaire. Ne leur reste plus qu’à en sortir économiquement. Car c’est bien évidemment la finance cosmopolite qui cherche à rendre le monde cosmopolite.

autescousios
8 février 2018 11 h 08 min

@Max.B
Si vous cpmprenez l’anglais (vous aurez du mal à trouver une telle doc en français de toutes façons) :

https://ospreypublishing.com/boer-commando-1876-1902-pb

https://ospreypublishing.com/the-boer-wars-1-pb

https://ospreypublishing.com/the-boer-wars-2-pb

https://ospreypublishing.com/the-boer-war-36302

https://ospreypublishing.com/majuba-1881-pb

https://ospreypublishing.com/colenso-1899-pb

Je n’ai pas mis toutes les références de ces éditions à ce sujet.
Rho2 a raison, les Boers n’étaient pas que des ‘péquenauds’. Ils étaient des guerriers-paysans dans le plus pur style de nos ancêtres indo-européens. Ils ont plusieurs fois combattu les Zoulous comme à Blood River mentionné par Rho2 et ils ont surtout tenu tête à (((l’Empire britannique))) (qui convoitait les mines d’or et de diamants d’A£frique du Sud) un bon moment avant de succomber sous le nombre et la guerre totale pratiquée par ces derniers.

Rho 2
11 février 2018 14 h 37 min

Et leurs leaders actuels ont les mêmes convictions que nous. Le plus emblématique d’entre-eux, Eugène Terre’Blanche ( ça ne s’invente pas : c’est le vrai nom de sa famille, réellement prédestinée ) a été sauvagement assassiné par une horde de macaques.
Le terme employé pour décrire ce que ces raclures d’égout lui ont infligé est « butcherised »…
Voici deux des dernières interventions de ce grand homme :
https://youtu.be/kZoGSYvOQtk
https://youtu.be/PVft4pj9OMU

Rho 2
11 février 2018 19 h 20 min

« butchered » en fait.
Et c’est ce qu’il arrive aussi à tous ceux qui tombent entre les mains de ces sauvages, notamment les femmes. Comme il le dit lui même dans le second interview, ils agissent par jalousie et haine de ce que nous sommes et qu’ils ne seront jamais et leur seul désir est de nous détruire de la façon la plus monstrueuse possible. Nous n’aurons aucune pitié à avoir car eux n’en ont aucune pour nous.

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