États-Unis : un juge-tyran décide qu’un président n’a pas le droit d’annuler la décision d’un autre président ; au nom des immigrés illégaux !

Mes lecteurs de longue date savent que si, naturellement, je trouve la plupart des caractéristiques du régime anti-blanc répugnantes, j’ai une haine toute particulière pour la tyrannie judiciaire ; où des individus en robe de juge font fi tant de l’intérêt général que des lois pour prendre une décision politique.

Oui, une haine : la haine est le contraire de l’amour, et tout comme on ne peut pas tout aimer à la fois, on ne peut bien aimer sans être prêt à haïr ce qui menace de détruire la chose aimée. Nos ennemis cherchent à salir la haine ; mais quiconque calomnie ce sentiment naturel fait le lit du mal : il n’y a pas d’amour de la justice sans haine de l’injustice ; pas d’amour du bon sans haine du mauvais.

Même si je ne suis plus à proprement parler « choquée » ou « étonnée » par les extrémités jusqu’où vont nos adversaires, je dois dire que cette nouvelle décision judiciaire bat encore, si c’était possible, un record de malhonnêteté. Les plaintes absurdes ont abouti parce que les juges, en particulier dans le « neuvième circuit » judiciaire fédéral américain, sont d’abord et avant tout des agents politiques sans scrupules.

AFP :

Un juge américain a provisoirement bloqué mardi, en pleines négociations entre le président et le Congrès pour réformer l’immigration, l’abrogation par Donald Trump d’un programme de l’ère Obama permettant à des jeunes sans-papiers de travailler et d’étudier légalement.

« Sans-papiers » : comprenez que derrière cet euphémisme se trouvent des individus résidant aux États-Unis dans la plus parfaite illégalité, et qui selon la loi devraient être expulsés.

Quelques heures avant la décision du juge, le sort des jeunes bénéficiaires de ce programme, connus sous le nom de « Dreamers » (Rêveurs), était abordé lors d’une réunion à la Maison Blanche avec des élus des chambres et des deux partis.

Le juge William Alsup de San Francisco (Californie) a ordonné au gouvernement de remettre en application intégralement ce programme appelé Daca (Deferred Action for Childhood Arrival), sur l’ensemble du territoire américain en attendant un jugement final ou une nouvelle décision.

Dans sa décision de 49 pages, le juge estime fondée sur « une base juridique défectueuse » l’opinion du ministère de la Justice selon laquelle le programme était illégal.

Sauf si sa décision était cassée par un tribunal supérieur, le juge estime que le programme doit être remis en oeuvre en attendant un jugement final. Les bénéficiaires du Daca peuvent donc à nouveau déposer leurs demandes et le gouvernement devra faire savoir avec « des avis publics acceptables » que le programme revient en application.

Le juge était saisi notamment par la présidente de l’Université de Californie Janet Napolitano, ex-secrétaire à la Sécurité intérieure à l’époque de l’adoption du programme, sous la présidence du prédécesseur de M. Trump, le démocrate Barack Obama.

En septembre, le président américain avait abrogé ce programme, créé en 2012 et qui a permis à 690.000 jeunes entrés illégalement aux Etats-Unis alors qu’ils étaient enfants de travailler et d’étudier en toute légalité [sic] en les protégeant de l’expulsion.

Mais il avait retardé l’application de sa décision jusqu’en mars pour donner au Congrès le temps de trouver une « solution permanente » pour cette population.

Blanche Europe avait à l’époque commenté l’abrogation du programme DACA. Il était noté que Trump avaient fait de nombreux gestes indiquant qu’il serait prêt à accepter une amnistie pour cette portion d’envahisseurs en échange de concessions sur son mur frontalier (une idée d’échange catastrophique qui avait provoqué de très fortes résistances), et il a continué d’émettre des propos en ce sens.

Un mot sur les mensonges de l’AFP : le programme ne concernait pas des personnes arrivées comme « enfants » mais comme « ayant moins de 16 ans ». Non que cela fasse une différence sur le traitement qu’ils méritent (l’expulsion), mais le terme « enfant » sert à manipuler les émotions du public en évoquant des êtres qui avaient 6 ou 10 ans ; alors que la plupart de ces envahisseurs sont arrivés alors qu’ils étaient adolescents. Un mexicain de 15 ans n’est pas un « enfant ».

Sur la décision du juge :

    li>DACA était le résultat d’une décision du président Obama, formellement prise par une de ses ministres ! Ce qu’un président peut faire, un autre doit pouvoir le défaire ! C’est comme si ce juge disait que le parlement n’a pas le droit d’annuler une loi votée par le parlement précédent !
  • Dans sa décision (en) (PDF), le juge pourri confirme qu’aucune loi ne donne au président le droit de ne pas appliquer les lois sur l’immigration illégale par l’expulsion des illégaux : « certains de ces pouvoirs discrétionnaires, cependant, ont découlé de pouvoirs non-inscrits dans la loi », prétendant qu’il serait le fruit du pouvoir du président sur les Affaires Étrangères. Il cite certaines décisions judiciaires (la plupart récentes) qui indiquent que divers tribunaux ont décidé que le refus par le gouvernement d’appliquer ces lois serait acceptable ; et cite quelques exemples d’autres programmes de protection anti-expulsion.
  • Le juge note que c’est sous la menace de 10 États de porter le DACA en justice que la circulaire a été annulée. Le juge se plaint que le ministre de la Justice ait considéré que le fait de faire passer par une circulaire ce qui a été rejeté de multiple fois au Congrès serait une atteinte à la séparation des pouvoirs – il faut dire que vu son enthousiasme à prendre une décision purement politique pour renverser celle de l’exécutif, ce juge ne se soucie guère de cette idée de séparation des pouvoirs !
  • Au final, le juge justifie sa décision en considérant que la raison pour laquelle la circulaire a été annulée était mauvaise, et que c’est méchant pour les pauvres envahisseurs qui ont révélé leur identité aux autorités. C’est une absurdité ! Il devrait juger si le ministère avait légalement le droit d’annuler la circulaire (et ce qu’il a pu faire, il doit pouvoir le défaire), et non juger ses motivations !

Notons que, comme si souvent, ce juge pourri est de Californie. Les anti-blancs courent toujours porter leurs plaintes là-bas car ils savent que les tribunaux leur y seront favorables.

Mardi durant la réunion à la Maison Blanche à laquelle –fait inhabituel– les journalistes ont pu assister pendant près d’une heure, M. Trump a appelé les élus à trouver un compromis sur la régularisation des Dreamers et l’immigration.

Il s’est également dit ouvert à une réforme plus vaste de la législation sur l’immigration, qui concernerait quelque 11 millions d’autres immigrés vivant dans la clandestinité, à condition que les démocrates acceptent un renforcement de la sécurité aux frontières, y compris la construction controversée d’un mur à la frontière avec le Mexique.

« Cela devrait être une loi d’amour », a-t-il lancé à propos du compromis en négociation sur les Dreamers. « Mais cela doit aussi être une loi qui nous permette de sécuriser notre frontière », a-t-il ajouté en appelant les législateurs à « mettre le pays avant le parti » pour parvenir rapidement à une solution.

« Nous avons besoin d’un mur », a martelé M. Trump, réclamant de nouveau la fin de ce qu’il appelle « l’immigration en chaîne » (rapprochement familial) et la suppression de la loterie annuelle de cartes vertes.

Construire un mur frontalier n’a aucun intérêt si des millions d’envahisseurs semblables à ceux que le mur vise à bloquer sont en échange autorisés à résider indéfiniment et même à acquérir à terme la nationalité !

Ce n’est pas une négociation habile de la part de Trump, c’est une dangereuse compromission.

« J’aimerais ajouter le mot +mérite+ à toute loi qui serait présentée. Je peux vous dire que c’est ce que veulent les Américains », a-t-il lancé.

Durant sa campagne en 2016 pour l’élection présidentielle, M. Trump insistait surtout sur la sécurité aux frontières et la lutte contre l’immigration et nombre de ses partisans rejetaient toute perspective de légalisation pour les millions de clandestins.

Aucun colon du Tiers-Monde ne mérite d’entrer dans un pays occidental, mais les démocrates et les républicains pourris jugent que les Asiatiques, Africains et Latinos mériteraient tous d’arriver par millions.

Un de ces jours, les pourris comme Alsup seront à leur tour jugés ! Et ils recevront la peine destinée aux traîtres depuis des temps immémoriaux.

Auteur: Blanche

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9 Commentaires sur "États-Unis : un juge-tyran décide qu’un président n’a pas le droit d’annuler la décision d’un autre président ; au nom des immigrés illégaux !"

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AA
22 janvier 2018 21 h 10 min
LC987
22 janvier 2018 21 h 19 min

Un gauchiste n’aurait pas fait mieux question progagande. « gnaaaa regardez comme nous sommes cré cré méchants, façon orange sanguine ».

C’est nous les bon, le beau le bien le juste, bordel !

AA
22 janvier 2018 21 h 34 min

AA
22 janvier 2018 21 h 36 min

AA
22 janvier 2018 21 h 49 min

LC987
22 janvier 2018 21 h 15 min

pourquoi le 9e circuit est-il pire que le 8e ou le 10e ? Pourquoi ça se nomme « circuit », d’ailleurs ?

Blanc
22 janvier 2018 21 h 24 min

http://lesakerfrancophone.fr/explosif-choquant-alarmant

Ça va swinguer aux US très bientôt…

23 janvier 2018 11 h 59 min

La politique économique de Trump est un franc succès (au bout d’un an seulement) : chômage bas, bourse haute, projet d’implantation de nouvelles usines, etc.

Il essaie de respecter la majorité de ses promesses de campagne.

Mais comme il n’y a qu’une illusion de démocratie aux U.S.A., le Parlement (y compris les Républicains) a bloqué beaucoup de mesures et tend maintenant à les vider de leur substance comme le montre l’article ci-dessus.

Et celles qui sont décidées directement par le Président ont tendance à être ensuite annulées par des juges.

Albers
23 janvier 2018 15 h 27 min

Ce juge a vraiement une sale tronche de judéo-protestant typiquement américain; ne soyons pas étonnés de sa décision !!

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