La criminalité dans le sang : des faits divers illustrant l’utilité de la peine de mort

Deux faits divers ayant récemment fait les titres outre-Manche illustrent clairement la nécessité de la peine de mort pour certaines sortes de crimes. Sacrifier l’intérêt général à l’intérêt particulier de quelques criminels, ce n’est pas une simple abstraction : c’est sacrifier des individus innocents, dont on ignore seulement encore qui ils sont et de quels façon ils souffriront.

Le nègre tue sa 3ème ex-compagne

Dans ce cas précis, un nègre qui tue une négresse, je ne me plains pas du résultat. Mais le fait divers est tout de même illustratif en ce qui concerne mon argument général.

Daily Mail :

Un tueur en série qui a été libéré deux fois pour tuer à nouveau a été finalement emprisonné à vie aujourd’hui, alors que la famille de sa troisième victime l’accusait d’avoir « manipulé le système ».

Theodore Johnson, 64 ans, avait tué sa première femme, Yvonne Johnson, en 1981, en la poussant du balcon du neuvième étage mais avait évité une condamnation pour meurtre en plaidant la « provocation ».

Après avoir été libéré d’une peine de prison pour homicide, il a tué sa seconde femme Yvonne Bennett en 1993, mais a une nouvelle fois évité la prison à vie en plaidant une responsabilité diminuée.

On dirait une parodie, mais je n’invente rien.

Alors qu’il était en semi-liberté d’une unité de soins mentaux seulement deux années après sa seconde condamnation, il a rencontré Angela Best, qu’il a plus tard battue à mort avec un marteau arrache-clou.

Dans un cas décrit comme « pratiquement sans précédent » par un juge aujour’dhui, Johnson a été finalement condamné pour meurtre et a reçu une peine minimale de 26 ans.
[…]
Johnson a rencontré sa troisième victime Mme Best alors qu’il était en semi-liberté non surveillée d’un hôpital psychiatrique.

De façon stupéfiante, il lui était fait confiance pour dire aux autorités s’il débutait une nouvelle relation.

En lieu et place, il a gardé secrète sa relation avec Angela Best pendant 15 ans et n’a rien dit sur son passé à sa nouvelle partenaire jusqu’à ce qu’elle le confronte avec des lettres à ce sujet.

Quand elle l’a quitté et a commencé une nouvelle relation, il a attaqué la mère de quatre enfants âgée de 51 ans et grand-mère, la battant sur la tête avec un marteau arrache-clou.

Oui, cette négresse avait pondu 4 négrillons dont certains ont déjà commencé à se reproduire.

Condamné pour avoir tué et torturé un bébé alors qu’il avait 10 ans ; il est poursuivi pour pédopornographie

RT :

Jon Venables, l’un des deux enfants qui avaient tué le bébé James Bulger, a été inculpé pour possession d’images indécentes d’enfants et fait maintenant face à un procès secret.

L’homme de 35 ans, qui a une nouvelle identité et ne sera donc pas nommé lors de son procès, avait fait huit ans de prison pour avoir assassiné Bulger, 2 ans, quand il avait 10 ans.

Dans un communiqué vendredi, le service des poursuites judiciaires de la couronne (CPS) a confirmé que « l’homme anciennement connu comme Jon Venables a été inculpé pour des offenses liées à la possession d’images indécentes d’enfants et apparaîtra à la Cour de la Couronne ».

En 1993, Venables et son ami Robert Thompson, aussi âgé de 10 ans, avaient enlevé, torturé, et tué un bébé à Liverpool après l’avoir éloigné d’un centre commercial alors que sa mère était distraite.
[…]
En 2010, Venables avait été rappelé en prison pour deux ans après avoir plaidé coupable pour avoir téléchargé et distribué de la pédopornographie.

Ce type est un taré total ; une pourriture qui n’apporte que des dangers à la société. Peu importe qu’il avait 10 ans en commettant son meurtre ; personne de sain ne fait cela.

Conclusion

Encore et toujours, rappelons ces sages mots du prix Nobel de médecine Alexis Carrel :

Un effort naïf est fait par les nations civilisées pour la conservation d’êtres inutiles et nuisibles. Les anormaux empêchent le développement des normaux. Il est nécessaire de regarder ce problème en face. Pourquoi la société ne disposerait-elle pas des criminels et des aliénés d’une façon plus économique ? Elle ne peut pas continuer à prétendre discerner les responsables des non-responsables, punir les coupables, épargner ceux qui commettent des crimes dont ils sont moralement innocents1. Elle n’est pas capable de juger les hommes. Mais elle doit se protéger contre les éléments qui sont dangereux pour elle.

Le conditionnement des criminels les moins dangereux par le fouet, ou par quelque autre moyen scientifique, suivi d’un court séjour à l’hôpital, suffirait probablement à assurer l’ordre. Quant aux autres, ceux qui ont tué, qui ont volé à main armée, qui ont enlevé des enfants, qui ont dépouillé les pauvres, qui ont gravement trompé la confiance du public2, un établissement euthanasique, pourvu de gaz appropriés, permettrait d’en disposer de façon humaine et économique. Le même traitement ne serait-il pas applicable aux fous qui ont commis des actes criminels ?

Il ne faut pas hésiter à ordonner la société moderne par rapport à l’individu sain. Les systèmes philosophiques et les préjugés sentimentaux doivent disparaître devant cette nécessité.

Ce n’est guère exagéré de dire que l’eugénisme est la solution à tous les maux de la société, en ce que la plupart des caractéristiques d’une société découlent de la nature des individus la composant, et qu’en améliorant lesdites caractéristiques par l’élimination des tares et la multiplication des qualités, on améliore toutes les facettes de la société.

1. Cette phrase dénonce parfaitement le mal qui a mené à la deuxième libération du nègre Johnson.
2. Je note que Carrell avait prévu le cas de la presse menteuse…

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "La criminalité dans le sang : des faits divers illustrant l’utilité de la peine de mort"

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Rho 2
22 janvier 2018 7 h 53 min

Alexis Carrel était un génie, un des plus grands savants de notre pays et c’est une honte que les gauchiasses et les youtres aient pu faire débaptiser des institutions ou des rues qui portaient son nom pour lui substituer souvent celui d’autres juifs dont l’infâme Bloch

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