L’immonde Merkel en passe de reconduire la coalition CDU – SPD

Merkel a décidément la trahison dans le sang. Certains dans nos milieux prétendent qu’elle serait d’origine juive. Personnellement, j’accueille cette rumeur avec beaucoup de méfiance, car il faut éviter de tomber dans le syndrome de Drumont, qui voyait des juifs partout.

Toujours est-il que durant la campagne, elle avait juré, la main sur le cœur, que jamais, au grand jamais, elle ne reconduirait la « grande coalition » avec la SPD. Pourtant, quatre mois et demi après les élections de septembre dernier, elle se voit obligée de renier une fois de plus sa parole en raison de son incapacité à former une coalition « jamaïcaine » avec les Libéraux et les Verts. Il faut reconnaître que l’idée de bâtir pareille coalition qui aurait été véritablement un mariage de la carpe et du lapin, ne pouvait naître que dans un esprit malade.

La tentative de constituer un gouvernement minoritaire CDU, qui négocierait au coup par coup avec les autres forces politiques ayant vite tourné court, et la convocation de nouvelles élections étant exclue, car elle se seraient traduites par un véritable raz-de-marée en faveur de l’AfD, Merkel n’a eu d’autre choix que de se tourner vers la SPD.

Une fois encore, nous pouvons constater combien la démocratie n’est qu’une grossière imposture. Alors même que la CDU et la SPD ont été durement sanctionnées par les électeurs en septembre, obtenant leurs plus mauvais résultats depuis la fondation de la RFA, respectivement 32% pour la CDU-CSU et 20,5% pour la SPD (qui semble suive le chemin du PS vers le grand néant), ces deux partis totalement déconsidérés devraient néanmoins continuer à gouverner ensemble.

Les deux partis feignent d’avoir de nombreux points de désaccord, mais tout cela n’est que du théâtre pour amuser les idiots qui croient encore aux vertus de la « démocratie ». Si des frictions existent entre les deux partis, elles concernent uniquement de sordides questions de partage des postes et des sinécures. Les deux partis viennent de gouverner pendant quatre années l’Allemagne en parfaite harmonie. Ils ont approuvé les yeux fermés le choix délirant de Merkel d’ouvrir l’Allemagne aux hordes faméliques d’envahisseurs.

Lors des négociations en vue de reconduire la coalition, CDU et SPD ont fait semblant d’avoir des dissensions sur la question de l’accueil des réfugiés, histoire de dramatiser un peu un scénario dont l’issue ne faisait pourtant aucun doute. La CDU veut donner l’impression, pour calmer son électorat qui est de plus en plus tenter par le vote en faveur de l’AfD, de faire « quelque chose » pour enrayer la submersion migratoire. Quant à la SPD, elle feint de prendre une posture de « gauche » en réclamant un accueil sans limite des allogènes. Un mauvais vaudeville comme je le faisais remarquer.

Les deux partis sont finalement arrivés à un compromis : 250.000 allogènes de plus par an, dont mille par mois au titre du regroupement familial. En fait, un codicille de l’accord prévoit que le nombre de 250.000 pourra « être modulé vers le haut ». Comprendre, les frontières de l’Allemagne continueront à être ouvertes sans condition à toutes la racaille bougnoule ou nègre. Aucune pause dans l’invasion n’est à espérer. Bien plus, l’Allemagne pourrait se montrer bien plus déterminée à obliger ses voisins à accepter de prendre une part des envahisseurs.

Les électeurs de la CDU apparaissent véritablement comme des bêtes. Ils continuent à voter en masse pour cette cette horrible femme qui les trompe systématiquement. Ils ne méritent que le mépris. Ils me répugnent encore plus que les gauchistes. Ceux-ci d’une certaine façon, conservent une once d’honnêteté, ils croient vraiment à toutes ces fariboles sur le vivre-ensemble, le multiculturalisme, etc., alors que ces dégénérés de pseudo-conservateurs qui, en privé, tiennent un langage pas si éloigné du nôtre, continuent en toute connaissance de cause à voter pour ce parti de traîtres. Bien fait pour eux, s’ils finissent par se faire égorger par les sectateurs de Mahomet. Franchement, c’est tout ce qu’ils méritent.

Les délégués de la SPD se sont toutefois réservé le droit de refuser l’accord négocié par leur président Martin Schulz : un congrès extraordinaire le 21 janvier devra valider le principe de la coalition. Et les militants pourront être consultés par référendum sur l’accord final de gouvernement. Des rebondissements ne sont donc pas à exclure complètement… Même si à mon avis, personne n’a envie de retourner six mois après les élections devant les électeurs.

La « relance du projet européen » devrait être au centre de l’action du nouveau gouvernement.

« Si nous acceptions de rentrer au gouvernement, ce ne serait qu’à la condition de renforcer l’Europe », avait déclaré Martin Schulz au début des discussions. L’accord prévoit donc de « renforcer la zone euro », y compris financièrement. « Nous soutenons des moyens budgétaires spécifiques pour la stabilisation économique et la convergence sociale, et pour le soutien aux réformes structurelles dans la zone euro », lit-on dans le texte.

De belles paroles qui n’engagent à rien. Contrairement à ce qu’on peut lire dans la presse française, le plan d’une « Europe à deux vitesses », que préconise Macron, ne suscite guère d’enthousiasme Outre-Rhin. Les Allemands sont très défiants face au projet d’une « Europe Puissance » que la diplomatie française agite périodiquement. En fait, la classe politique allemande ne prend guère au sérieux les responsables français. Pour Berlin, la France reste toujours « un passager qui veut voyager en première classe avec un billet de seconde », pour reprendre la phrase déjà ancienne du chancelier Kurt Kiesinger, en 1966.

La Merkel n’éprouve aucune sympathie pour notre pays. Elle est hermétiquement fermée à notre culture, et a vite pris la mesure de nos dirigeants. Comme on sait, elle surnommait en privé (((Sarközy))), « Louis de Funès ». Quant à Hollande, elle a sans doute compris d’emblée qu’elle se trouvait face à une nullité absolue. Bien sûr, il ne faut pas exagérer le facteur personnel dans les relations d’État à État, mais il ne faut pas le nier non plus complètement.

De toute façon, la RFA, depuis sa création, est étroitement liée aux États-Unis. Même l’arrivée d’un personnage aussi anticonformiste que Trump ne devrait rien changer à cette situation. La classe dirigeante allemande ne fera jamais un choix qui déplaira trop ouvertement à Washington. À mon avis, la décision de Merkel d’ouvrir les frontières de son pays aux barbares a été prise en accord avec le demi-nègre Obama.

Les négociations entre SPD et CDU devant durer encore des semaines, le nouveau gouvernement ne devrait pas entrer en fonction avant la fin du mois de mars. Cet ultime mandat s’annonce difficile pour cette ordure de Merkel. Il est probable qu’elle sera de plus en plus ouvertement contestée à l’intérieur de son parti.

Deux individus se disputent déjà sa succession ; Wolfgang Schäuble, l’éternel numéro 2 du parti, qui après vingt-cinq ans d’attente aimerait enfin devenir le n° un ; et Ursula von der Leyen qu’on présente comme la « fille spirituelle » de Merkel. Comme son mentor, il s’agit d’une gauchiste qui se fait passer pour une conservatrice, une sorte de « NKM » à l’allemande. Dans ce contexte tendu, on ne peut exclure que Merkel ne puisse arriver au terme de son quatrième mandat de chancelier. Ce laps de temps pourraient permettre à l’AfD de rendre son projet plus crédible et de se préparer à gouverner.

Je souhaite que, le jour où les peuples européens auront repris en main leur destin, cette abominable sorcière de Merkel soit jugée, condamnée et exécutée publiquement pour haute trahison.

Auteur: Procope

Partager cet article sur

Publier un commentaire

4 Commentaires sur "L’immonde Merkel en passe de reconduire la coalition CDU – SPD"

5000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
budospirit
20 janvier 2018 18 h 40 min

A titre de comparaison une ville comme Orleans a 11400 habitants , et Merkel veut accueillir le double d allogène a ce rythme là le remplacement sera rapide

ledud1
20 janvier 2018 18 h 55 min

Donc Merkel n’est pas juive ?
Il ne s’agit pas tant de tomber dans le syndrome de Drumont, mais quel crédit donnez-vous aux origines juives de la mère de Merkel que l’on lit auprès de différents sites ?
Pensons à Egalité et Sodomisation :
https://www.egaliteetreconciliation.fr/Qui-est-vraiment-Angela-Merkel-42656.html

Quoi qu’il en soit, son sort est effectivement celui de la corde !

Les ((())) pour Schulz, disparues ?
http://www.blancheurope.com/2016/02/27/le-president-du-parlement-europeen-le-juif-schulz-sinquiete-des-initiatives-nationales-face-a-linvasion/

LC987
21 janvier 2018 14 h 09 min

« Syndrome de Drumont » : très très et trop vrai, hélas trop vrai. J’ai même lu un type sur Occidental Dissent qui accusait Orban. Retenons les leçons des Grands Maitres, Céline et Rebatet : Rebatet à pointé très tôt, dans les Décombres, ce syndrome. Quant à Louis-Ferdinand, il a dit et redit que les Juifs ne craignaient pas l’antisémitisme, mais craignaient le Racisme.

« un véritable raz-de-marée en faveur de l’AfD » : hélas, les sondages stagnent à un misérable 12 %. 15 au mieux. Bof… Mais c’est un début, continuons le combat.

Je poursuis ma lecture.

33Charlemagne
22 janvier 2018 8 h 10 min

70 ans de lavage de cerveau on fait du peuple allemand un ramassis d’invertébrés, au final ils reçoivent ce qu’ils méritent.

wpDiscuz