Un chantage à la ruine judiciaire force une ville américaine à retirer des arrêtés municipaux contre l’infiltration de juifs hassidique

Les arrêtés en question ne mentionnaient à aucun moment un quelconque critère racial, ethnique ou religieux. Mais parce que leur effet était d’empêcher l’infiltration par les juifs hassidiques – dont la méthode est de commencer à racheter quelques maisons puis de pourrir la vie de tout les non-juifs alentours pour les forcer à vendre moins cher et obtenir un quartier juif hassidique -, la ville était attaquée par une ribambelle d’organisations juives.

Forward :

Une ville du New Jersey accusée d’avoir pris des arrêtés destinés à empêcher les juifs hassidiques d’y vivre a annulé un arrêté controversé soi-disant destiné à cibler les juifs religieux, a rapporté la JTA.

Mahwah, New Jerey, a été poursuivi en justice par le procureur général de l’État en octobre pour avoir voté des arrêtés discriminatoires pour empêcher « l’infiltration » de la municipalité par des juifs hassidiques. Le 17 décembre, le conseil a voté pour annuler un arrêté qui limitait l’utilisation des parcs publics aux résidents du New Jersey. Ils ont aussi passé une résolution selon laquelle ils ne changeraient pas un arrêté sur la signalisation de la ville – comme ils le prévoyaient en juillet – pour interdire la création d’un érouv. Un érouv est une barrière rituelle composée d’un fil, utilisée par les Juifs orthodoxes pour marquer où ils peuvent porter des objets et pousser des poussettes lors du shabbat.

La plainte du procureur général affirmait que ces deux textes étaient destinés à discriminer contre les Juifs hassidiques.

Cette logique selon laquelle dès lors qu’une mesure générale a un effet néfaste sur un groupe donné elle serait illégitime (enfin si le groupe en question est non-blanc…) transforme l’idéologie « anti-discrimination » d’imbécilité dangereuse en une monstruosité totalitaire.

La municipalité de 25.000 habitants fait aussi face à une autre plainte des administrateurs d’un système d’érouv utilisé par les juifs hassidiques du comté voisin de Rockland, dans l’État de New York.

Le conseil a nié tout tort dans la prise des décrets.
[…]
Le directeur régional de l’ADL du New Jersey, Joshua Cohen, a dit que [le retrait des décrets] montre que « toutes les fois au New Jersey sont protégées contre l’intolérance, l’exclusion et la discrimination ».

L'(((ADL))) n’est pas une organisation de juifs orthodoxes, mais ils soutiennent leurs congénères dès qu’ils sont en conflit avec les non-juifs.

[…]
Le maire de Mahwah, Bill Laforet, avait dit au Forward en octobre que le coût estimé pour combattre les deux plaintes pourrait dépasser les 10 millions de dollars.

C’est cette menace de ruine judiciaire même si les tribunaux finissaient par lui donner raison qui a poussé la municipalité a retirer ses décrets.

En dépit des récentes actions du conseil municipal, il a tout de même toléré des propos antisémites lors de ses réunions. Lors d’une réunion le 14 décembre, une résidente a parlé des juifs hassidiques « suçant le sang » d’une ville de New York, et a demandé aux membres du conseil d’« éliminer l’infection » des juifs hassidiques à Mahwah. (Aucun juif hassidique ne vit actuellement à Mahwah, selon les meneurs de la communauté hassidique du comté de Rockland). Le conseil n’a pas censuré la femme.

Oui, il n’y a pas encore de hassidiques dans la ville, et les habitants voyant comment ils ont pourri la vie de résidents de villes voisines, ils n’ont pas envie que ça change. Tout ce conflit a débuté par une tentative d’installation d’un érouv en juillet, qui était un préalable clair à des rachats de logements par des hassidiques.

Ce n’est pas un hasard si toutes les communautés non-juives au contact de ces juifs ultra-religieux finissent par les haïr même si elles avaient initialement des préjugés positifs.

Ils vont aller arnaquer le système d’aides sociales (par exemple à Lakewood, ils ont escroqué des sommes faramineuses), être ultra-méprisants et odieux envers les non-juifs, prétendre que leurs maisons sont des « synagogues » pour éviter de payer diverses taxes, etc.

Mais c’est « antisémite » de dire que le problème est du côté de ces juifs !

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Un chantage à la ruine judiciaire force une ville américaine à retirer des arrêtés municipaux contre l’infiltration de juifs hassidique"

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Bardamu
13 janvier 2018 13 h 18 min

Woouff !

Alligator 427
14 janvier 2018 21 h 47 min

En allant à Tignes cet été j’ai désagréablement été surpris par cette invasion hassidique et votre article me fait présager des lendemains difficiles pour cette ville. Ces batard sont imbus de leur personne, méprisants et ne s’en cachent pas (il suffit de les croiser pour comprendre). On m’a dit aussi qu’ils font également usage de violence quand celà les arrange, mais ce n’est pas raciste…le dénoncer l’est.
Ils sont sappés comme au XIXème, ne s’intègrent pas, sortent en troupeau, bref, c’est à gerber. Le pire dans tout ça c’est qu’on laisse faire car vous savez bien que le fait d’agir de manière isolée, c’est à dire seul, c’est perdu d’avance, et que celui ou celle qui s’y essaiera sera condamnê de façon exemplaire par les tribunaux aux ordres.
J’en suis écœuré, et je ne vous dis pas pour tout le reste, mais que faire, dites moi ?

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