Quand une féministe bientôt ménopausée accuse les hommes de son échec à procréer

L’article que je commente si après, émanant d’une journaliste britannique au bord de la quarantaine est sans enfant, est dans une large mesure triste.

Il révèle un angle mort idéologique certain, une incapacité à admettre certaines réalités ou son propre degré de responsabilité. Mais en même temps, il reflète une peine sincère.

La « libération de la femme » n’a jamais eu pour objet d’assurer notre bonheur, au contraire. Il s’agit de nuire aux Européens, de nous nuire en empoisonnant nos relations et en détruisant nos familles.

Même chez les femmes qui ont complètement avalé l’idéologie féministe, la puissance de l’instinct maternel existe toujours ; et l’insatisfaction de ce désir d’enfants sain et naturel entraîne un malheur profond à grande échelle.

The Daily Telegraph :

J’ai toujours cru que j’aurais des enfants. Grandissant dans une fratrie de quatre, cela a toujours été l’une de ces choses que je prenais pour acquises, de la même façon que je prenais pour acquis que ma soeur aînée dessinerait toujours mieux que moi (elle le peut) et que notre chat serait toujours là (il ne l’est plus).

Mais cela ne s’est pas déroulé ainsi. Maintenant, je suis à la fin de la trentaine, divorcée, seule, et je n’entends pas dans le couloir le trottinement de petits pieds. Notamment parce que je n’ai pas de couloir, et vit dans un appartement dans le Nord de Londres.

Ma vie professionnelle est en place. Au même moment où je supposais activement que j’aurais des enfants, je nourrissais aussi des ambitions d’être auteur et journaliste. Je les ai accomplies. La procréation a été plus compliquée.

Elle a cru qu’elle pourrait concilier la poursuite de projets professionnels ambitieux avec une maternité ; elle a cru qu’elle pourrait remettre la procréation à plus tard sans conséquence néfaste.

Je ne suis pas seule : un classement international récemment publié indique qu’un cinquième des femmes britanniques sont sans enfant au début de la quarantaine – un chiffre qui n’est excédé que par l’Espagne et l’Autriche. Le taux de femmes britanniques sans enfant augmente brutalement et est supérieur de pratiquement 50% à celui du milieu des années 1990.

Qu’est-ce qui se trouve derrière cette tendance ? Selon ma propre expérience, je pense que c’est du à deux choses.

La première est que les hommes avec lesquels j’ai eu des relations n’étaient ou bien pas prêts à avoir des enfants ou n’en voulait pas. Cela en dit beaucoup sur l’échec flagrant de mon propre jugement. Mais cela en dit aussi sur une société qui permet aux hommes de chercher à se trouver et à établir leurs carrières jusque dans leur trentaine, alors que les femmes doivent équilibrer la progression de leur emploi avec le décompte de leur horloge biologique. (Oh, vous n’aviez pas conscience que les femmes veulent aussi passer du temps à se concentrer sur leur carrière ? Ouais. Elles le veulent. C’est juste qu’elles doivent le faire en même temps que tout le reste.)

C’est le passage le plus consternant de tout l’article.

Oui, bien sûr, il y a beaucoup d’hommes immatures. C’est du à une conjonction de deux facteurs : une société dans l’ensemble infantilisante (et la fuite dans des mondes virtuels comme ceux des jeux vidéos n’aide pas) ; mais aussi tout bonnement le fait que les hommes mettent plus de temps que les femmes à devenir matures.

C’est un fait biologique ; qui découle d’une adaptation à des contraintes naturelles.

La femme est celle qui va être enceinte pendant neuf mois. Le nombre d’hommes avec qui une femme se reproduit n’est pas un facteur limitant du nombre d’enfants qu’elle peut produire ; dès lors il y a une pression naturelle à une reproduction plus rapide. Après un bref temps pour chercher à s’attirer les faveurs d’un homme de qualité, la reproduction démarrait.

Par contraste, le facteur limitant de la reproduction pour l’homme ce sont les femmes qui accepteront de coucher avec lui. Pour certains, ce peut très bien être zéro. Dès lors, l’incitation principale pour l’homme est de devenir un homme de qualité qui pourra attirer à lui une ou des femmes ; un processus qui demande du temps.

Quand la journaliste se plaint que les hommes peuvent aller jusque dans leur trentaine pour établir leur statut social et leur capacité à fournir des ressources à une famille avant de se tourner vers la procréation ; elle ne se plaint pas d’un arbitraire social mais d’un fait humain fondamental. Ces incitations ne se manifestent pas que dans des comportements culturels, mais ont influé la biologie même de notre espèce. Pour devenir plus attractif pour les femmes, il s’est avéré que les avantages produits par un développement physique et psychique plus important excédaient les désavantages du temps perdu dans ce développement. Pour donner un ordre d’idée général, le développement biologique vers l’âge adulte de l’homme s’achève pleinement autour de 25 ans quand celui de la femme est plutôt autour de 18 ans.

Pour indication, Aristote évaluait l’âge idéal du mariage à 18 ans pour la femme et à 37 ans pour l’homme. On peut juger cet écart excessif, mais il n’est pas arrivé à cette conclusion par hasard ; cela découlait des considérations susmentionnées.

Le mariage de jeunes gens du même âge a pu fonctionner dans la civilisation monogame uniquement assorti de nombreuses mesures d’entraide familiale qui donnaient au jeune couple une situation stable et qui aidaient à surmonter l’immaturité initiale du jeune homme.

Je rappellerais aussi ce passage très important de l’article « À ceux hésitant à l’idée d’être parents » :

Il paraît logique que lorsque nous avons des enfants, la nature nous rendra assez matures pour nous en occuper. Et effectivement, il y a d’amples anecdotes indiquant que des hommes et femmes extrêmement immatures mûrissent virtuellement du jour au lendemain lorsqu’ils ont une autre vie dépendant d’eux. C’est la signification de l’expression « L’enfant est le père de l’homme » : de nombreux garçons ne mûrissent pas avant qu’ils aient des enfants. Et la même chose est vraie pour les femmes aussi. C’est la réponse à la plainte féminine à la mode, qu’elle ne peuvent pas trouver des hommes assez matures pour se marier. Épousez-les d’abord. Jetez calmement vos pilules contraceptives aux chiottes si nécessaire. Ils vont « devenir des hommes » assez vite lorsqu’ils le devront.

Ceux qui diffèrent les enfants jusqu’à ce qu’ils les « veulent » découvrent souvent qu’ils ne les veulent jamais. Ceux qui diffèrent le mariage et la vie de famille jusqu’à ce qu’ils se « sentent prêts » découvrent souvent qu’ils ne se sentent jamais prêts. La planification de la famille nous dit de ne pas faire les choses jusqu’à ce que nous soyons prêts. La nature, en revanche, ne nous rend pas prêts pour elles avant qu’elles n’arrivent effectivement. En conséquence, la planification familiale détruit de facto la famille.

Elle est particulièrement destructrice quand elle est combinée à la contraception. Le plan de la nature est que nous avons envie d’avoir du sexe jusqu’à ce que conception s’ensuive. La nature nous fait désirer les enfants que nous produisons, et elle nous rend assez matures pour prendre soin d’eux. La contraception nous permet d’avoir du sexe sans conception, ce pourquoi beaucoup de personnes n’arrivent jamais au point où elles veulent des enfants et sont assez matures pour en prendre soin.

Si la planification familiale est le marteau, la contraception est l’enclume sur laquelle la formation de famille est détruite. La famille est écrasée du dessus par une conscience mal placée et du dessous par un hédonisme débridé.

Si plutôt que d’être soumise à une propagande féministe, cette pauvre journaliste britannique avait vécu dans une société régie par l’ARME, elle aurait su ces choses.

Et aujourd’hui, elle serait la mère heureuse de trois ou quatre enfants ; plutôt que d’être une journaliste malheureuse de son manque d’enfants.

L’article de la journaliste est interrompu par un encart intéressant.

The Daily Telegraph :

« Beaucoup de couples croient que la FIV est plus efficace qu’elle ne l’est réellement, et c’est un véritable choc quand elle ne fonctionne pas », dit Jody Day, fondatrice de Gateway Women, un réseau de soutien en ligne pour les femmes sans enfants. « Savoir quand arrêter est très personnel. C’est une option qui est rarement présentée dans les cliniques d’infertilité, et est presque trop tabou pour même y penser. »

L’illusion de la solution magique de la procréation médicalement assistée aggrave donc encore la situation en donnant l’illusion que les années de jeunesse perdues sans enfants sont sans conséquence.

Comme toujours : les conséquences que l’on voit, et celles qu’on ne voit pas.

Les défenseurs de la PMA prétendaient que cela permettrait de réduire le malheur de ceux n’arrivant pas à avoir d’enfants, ce qui est vrai dans certains cas ; mais ils n’ont pas vu ces conséquences indirectes qui, à supposer qu’elles n’excèdent pas les bienfaits, du moins les anéantissent largement. Il n’y a pas de statistique permettant de savoir si dans l’ensemble le bilan est positif ou négatif ; mais la question mériterait des recherches fouillées. Mon sentiment est qu’il est négatif, mais ce n’est qu’un sentiment.

Elle donne les conseils suivants…

Il n’y a pas de formule magique pour continuer, mais le deuil est une clé. Vous avez souffert d’une perte changeant votre vie, ce qui est dévastateur. Cependant, le deuil ne devrait pas être géré seul, donc obtenez du soutien d’un suivi psychologique, ou d’amis et de votre famille.

Cherchez un soutien d’autres personnes dans la même situation. La prise de conscience du fait que vous ne serez jamais mère peut être traumatisante et isolante pour certaines femmes, mais parler à d’autres dans la même situation aide.

Vous avez bien lu, il est conseillé aux femmes ayant trop attendu pour avoir un enfant de faire le deuil de leur fertilité : cette prise de conscience est aussi traumatisante que la mort d’un être aimé.

Ce qui se comprend. Biologiquement, la stérilité n’est pas très différente de la mort.

Puis après l’encart, l’article reprend :

Le deuxième facteur est que, à l’école, l’éducation sexuelle minimale à laquelle j’ai été soumise était entièrement concentrée sur la terreur de la grossesse accidentelle. Ils nous a été martelé que la contraception était absolument nécessaire afin d’éviter de ruiner nos vies en permettant à un home irresponsable de nous féconder avant que nous soyons prêtes.

J’ai passé l’essentiel de ma vingtaine a éviter religieusement la grossesse comme si c’était une maladie transmissible. J’ai commencé à prendre la pilule à 19 ans et je ne l’ai arrêtée que 14 années plus tard. Personne ne m’avait dit que c’était une mauvaise idée. Aucun médecin généraliste ne m’avait informée de ce que cela pourrait signifier pour ma fertilité. J’ai simplement embrassé la liberté qui allait avec.

Je vois mal comment ce facteur pourrait être attribué spécialement « aux hommes » en général comme accuse le titre de l’article du Daily Telegraph ; mais je ne doute aucunement de sa réalité.

Ce témoignage est tout à la fois sincère et révélateur, même quand elle parle de la « liberté » de faire n’importe quoi dont elle a « profité ».

Là encore, un gouvernement nationaliste intéressé par le bien de la population, plutôt qu’un gouvernement anti-blanc voulant nous faire disparaître en nous poussant à ne pas nous reproduire, aurait permis d’éviter cette propagande délétère et tous les malheurs qui en découlent.

Je ne sais pas si avoir été sous la pilule si longtemps a contribué à mes difficultés pour tomber enceinte, mais je soupçonne que cela ne peut pas avoir aidé.

Étouffer ses hormones naturelles pendant quinze années ne peut pas faire de bien.

Après deux années d’essais sans succès, j’ai eu deux cycles de FIV (sans succès). Quelques mois plus tard, je suis tombée enceinte naturellement, seulement pour avoir une fausse couche au bout de trois mois. Depuis lors, j’ai fait congeler mes ovocytes dans une tentative d’avoir une sorte d’assurance contre le futur, mais l’essentiel de la science nous dit que c’est un processus qui a plus de chance d’échouer que de réussir.

J’espère encore être mère un jour, mais je suis consciente que cela pourrait ne pas se produire – au moins pas dans le sens biologique conventionnel. Ce n’est pas parce que je l’ai choisi ou parce que je suis la harpie obsédée par sa carrière de l’imaginaire populaire ; c’est simplement la façon dont les choses se sont passées.

Elle ne se considère pas comme une harpie (évidemment) et ne se juge pas obsédée par sa carrière. Pourtant, l’importance qu’elle a accordé à sa carrière a clairement contribué à son malheur.

Elle a suivi le sens du vent. Dans cette société dégénérée, elle a eu droit à une vie vaine et malheureuse ; dans une société régénérée, elle aurait pu avoir une vie saine et heureuse.

Ce serait bien si l’éducation sexuelle à l’école pouvait se concentrer sur l’incertitude de la fertilité tout autant que sur empêcher les grossesses [accidentelles]. Surtout, cela devrait aussi être enseigné aux garçons.

Ce serait encore très insuffisant.

L’instauration d’une société nationaliste n’est pas une solution miracle à tous les problèmes – elle ne soignera pas le cancer ni n’abolira les peines de coeur – mais elle permettra réellement de résoudre une quantité considérable de ceux dont nous souffrons, et en particulier les plus pressants et importants.

Auteur: Blanche

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51 Commentaires sur "Quand une féministe bientôt ménopausée accuse les hommes de son échec à procréer"

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marin de mer
12 janvier 2018 22 h 59 min

Je vois auour de moi nombre de nanas autour de la quarantaine ou plus sans enfants qui flippent comme pas permis. Bon généralement pas des bombes non plus mais potables quand même.

Jean
13 janvier 2018 10 h 41 min

L’irresponsabilité sous le couvert du mot « liberté » est ce qui gangrène ces sociétés démocratiques.

Peste et coryza
14 janvier 2018 12 h 03 min

C’est de leur faute.
Pour une femme, convaincre un homme de coucher avec elle est d’une facilité déconcertante… mais il faut moins approcher le mâle.

Ce ne sont pas les hommes valables qui manquent, mais ils ont le tord de ne pas être riches (voire même pauvres). Autre chose : malgré leur affolement, elles ne feront aucun effort pour aller vers un homme (alors qu’un homme de qualité au sens moderne du mot (c’est à dire beau gosse pété de blé) ne séduit pas car il n’a pas besoin de séduire).

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
12 janvier 2018 23 h 50 min

Bravo pour cet article Blanche, en effet c’est un point essentiel que de redonner l’importance qui est du à la conception de la vie, surtout en ce qui concerne la race blanche, les moyens contraceptifs ont été, et sont encore aujourd’hui un moyen de génocide sur les peuples du monde blanc sous la fausse promesse d’un individualisme libertaire heureux.

Et nous savons bien qui est derrière tout ça : les (((savonnettes et abats-jours))) comme la putain de (((Simone Veil))).

Le nationalisme est une réponse au mal être actuel de la société blanche, cette doctrine la régénéra !
Pour notre race nous en avons besoin !
1488

nufnuf
13 janvier 2018 0 h 19 min

D’après mes souvenirs Simone Veil n’était pas pour l’avortement systématique, d’ailleurs, Virginie Vota avait fait une vidéo sur tout ça.

Anonyme
13 janvier 2018 0 h 37 min

Mais elle y était favorable quand même. Et il était évident que cela ne concernerait que des femmes blanches (à cette époque).

Darkeuclyde
13 janvier 2018 1 h 05 min

Veil n’est qu’une catin juive, on se fiche bien de ce qu’elle pense, elle a œuvré à notre destruction comme les autres et elle a de la chance d’être morte avant qu’on l’attrape.

Waffen-SS
13 janvier 2018 14 h 52 min

Oui, elle a échappé à la corde…mais il y en reste.

nufnuf
14 janvier 2018 1 h 40 min

Lors de la révolution ils déterraient pas les anciens rois pour les guillotiner ?

nufnuf
13 janvier 2018 0 h 24 min

Vu le physique de la femme et son milieu elle a pas su trouver quelqu’un ?

De toute façon un mec qui arrive sur la trentaine commence a regarder plus jeune.

un passant
13 janvier 2018 0 h 59 min

oui, elle est assez jolie, mais son hypergamie de femme exigeait que seul un George Clooney la méritait sans doute .. et encore .. il n’est sans doute pas assez bien puisque le Prince charmant n’existe pas par définition .. il y a vice caché/

ça serait plus correct de dire qu’un homme ne cesse jamais de regarder les jeunettes autour de 20 ans. C’est plutôt le réalisme qui le guide dans ses choix . Sauf évidemment quand décidemment ça vaut vraiment plus la peine de rester en couple avec la mégère ou la « harpie obsédée par sa carrière de l’imaginaire populaire ».

Rajoute à ça que Londres est sans doute la ville d Europe la plus désastreuse pour le marché matromoniale

nufnuf
13 janvier 2018 17 h 25 min

Bon maintenant je connais pas son caractère c’est peut être une forte tête qui s’emballe pour un rien.

C’est peut être le style de femme qui prend la mouche parce que tu as voulu l’aider sur quelque chose.

un passant
13 janvier 2018 0 h 32 min

ironiquement, pour compenser tous ces facteurs sus-mentionnés (féminisme, déresponsabilisation de l’homme, contraception .. etc) il faudrait faire rentrer dans les moeurs une augmentation de la différence d’âge entre l homme et la femme pour tenter d’enrayer la chute de la natalité. Un homme de 37 ans retrouverait bien des énergies et le sens de l’engagement chevaleresque si on le mettait devant une femme de 18 ans comme le propose Socrate… au contraire, qu’est ce que l’homme de 37 ans moyen pourrait bien vouloir faire avec la femme moyenne de 37 ans s’ils ne se sont pas connus et aimés depuis bien longtemps déjà ? A cet âge là, l’homme ne va pas remuer des montagnes .pour être le numéro 14 sur la liste des aventures de madame. Et je parle justement de ces mêmes hommes dont la journaliste parle ; ceux dont la société  » permet de chercher à se trouver et à établir leurs carrières jusque dans leur trentaine  » . Evidemment ces hommes sont terrorisés à l idée de courtiser la jeune fille en fleurs .. les féministes et les bulots droitards veillent et puis de toute façon, à 16 ans elles sont déjà prises par les réfugiées péd0philes mineurs… ouf .. « ce sont des PAB » , on leur laisse ! » comme on pourrait lire sur bulotdesouche.

Bien que belle, cette journaliste n’est tombée que sur des hommes « pas prêts à avoir des enfants ou n’en voulait pas » tiens tiens .. et bien non .. c’est juste qu’ils ne t’ont jamais vu comme la princesse dont ils auraient été prêt à servir. « Trop vécue » ou « Trop libérée » , les hommes auraient « peurs d’une femme forte » mais apparement , elles , elles ne comprennent toujours pas que cette peur est rationnelle; peur que le dernier des couillons soit justement le numéro 14 et qu’il doive passer à la caisse. Le pour et le contre est vite pesé. J’en ai entendue des plaintes de ces femmes dont le mec « ne veut pas s’engager. ».. traduction : il n’est pas intéressé, pas amoureux, mais il ne trouve pas mieux, fin de l’histoire et généralement la femme le quitte exhaspérée ou alors c’est lui qui la quitte par pitié pour elle et hausse les épaules, il se réabonnera à meetic ou passera ses vacances en Thailande. Bref, c’est triste parce qu’il y a énormément de filles qui perdent leur temps dans des histoires sans avenirs et elles ne comprennent pas la dynamique qui est en oeuvre. Comme les garçons de notre époque ont du mal à devenir des hommes, je pense que les filles ont du mal à comprendre qu’elles ne seront pas des princesses toute leur vie – d où le retard du prince charmant ou plutôt son absence.

nufnuf
13 janvier 2018 17 h 29 min

Les mecs seront toujours des éternels gamins alors oui on s’assagit mais voilà la flamme est toujours là en général.

Pierre Francois
14 janvier 2018 2 h 18 min

Les féministes sont les alliées objectifs des juifs

Peste et coryza
14 janvier 2018 12 h 07 min

Il n’y a pas de prince charmant… mais les filles d’aujourd’hui ne savent pas contrôler leur hypergamie et leur narcissisme.

Même si on peut ne pas apprécier Voltaire, les chapitres finaux de Candide contiennent une leçon de vie, valable autant pour les hommes que pour les femmes : pas besoin de chercher bien loin pour trouver le bonheur, il faut savoir ne pas vouloir l’impossible.

Cernunnos
13 janvier 2018 3 h 56 min

Je me permets d’apporter un avis du bord féminin, en espérant ne pas être censuré.

Vous ne pouvez pas dire que tout ceci est la faute de cette femme. Car depuis 40 ans, les hommes profitent bien de la situation. Oui, pleins de femmes ont été idiotes de croire qu’elles pourraient procréer facilement après une carrière, disons après 35 ans.

Mais croyez moi, le besoin d’enfant est si fort que l’inconcsient agit. Je ne compte plus les accidents de pilule, ou les femmes prennent mal la pilule, sont enceintes plusieurs fois entre 20 et 30 ans, en couple, et avortent ! Et souvent, elles auraient aimer le garder, mais monsieur, et la famille hurle à l’irresponsabilité. Du coup, le femme avorte, difficilement, et essaie d’oublier, car on lui répète que ce n’est rien! Elles disent « sauver leur couple » car monsieur démarre juste sa carrière et veut goûter de sa liberté en couple dans le calme.

Qu’est ce que cela produit 10 ans plus tard? Monsieur à réussi, il est établit. Il a pu baisé pendant 10 ans sa femme sans enfant, et surtout sans préservatif, grande motivation masculine pour se mettre en couple,, donc parapente et voyage au ski ou à Saigon, afin de vive « à fond ». Mais voilà, à 39 ans, la beauté de madame s’est fané.

Monsieur la quitte pour procréer avec une jeunette quand la femme n’a plus que son travail, et son aigreur. Je vous assure, ce cas est très courant, des femmes traités d’irresponsables quand elles tombent enceintes, et la pression de l’homme pour avorter, alors que les 2 travaillent !

La femme n’a gagne dans le féminisme, que cette horrible chantage. Avant, nos arrières grands-meres souhaitaient une solution aux assauts du mari après 5 enfants, car en plus de la fatigue, certaines y perdaient la vie (et oui), mais de nos jours, la femme à le poids de ne JAMAIS tomber enceinre sauf si ça arrange  » le couple « .

Et ce qui arrangait l’homme, on l’a vu, dépend de la mine rafraîchie ou non de sa femme. Malgré des articles très équilibrés, qui expliquent bien les mécanismes différents chez l’homme et la femme, il manque souvent la réalité.

Malgré l’évolution des moeurs, je conseillerais à toute jeune fille de lire  » raisons et sentiments « , ou voir le film. En effet, tout y est, la ou l’homme peut s’amuser et flouer la femme, pour se marier avec une autre et retomber toujours sur ces pattes (fonder une famille en changeant de pouliche) , pour la femme, le choix est plus dramatique, c’est ainsi.

Quelques années avec un tel quelques années avec tel autre qui vous dit d’attendre qu’il soit  » à l’aise » financièrement, et c’est fini mesdames. Donc oui cette femme n’a pas été mise en garde, et les hommes sont aussi a blâmer, car ils utilisent les femmes, disons le franchement, comme sac à foutre. Une nouvelle éducation sentimentale doit être fourni aux jeunes femmes. Je sais c’est complique car la reference c’est le porno en plus. Personellement, je ne vois pas l’interet du couple si c’est pour attendre 10 ans pour fonder une famille, je trouve cet entresoi egoiste. Mon message est juste là pour rééquilibrer ce manque de réalisme.

Anonyme
13 janvier 2018 10 h 08 min

« Mon message est juste là pour rééquilibrer ce manque de réalisme. »

En gros, les hommes c’est de leur faute. Voyons, soyez plus nuancé ! Et tout cela sent le vécu, votre commentaire… ce qui n’a rien d’objectif !!!!

Cernunnos
13 janvier 2018 19 h 55 min

J’ai dit justement l’inverse, que les tords étaient partagés des 2 côtés…j’ai exposé les tords plus masculins, dans le comportement de l’homme, et c’est récurrent. De plus, désolé de vous décevoir, mais ce n’est pas mon cas, mais celui de femmes de mon entourage. Moi j’ai 2 enfants, un garçon et une fille, le choix du roi comme on dit. Par contre j’ai vu la pression qu’on tente de mettre sur les femmes avec l’avortement. Si j’avais écouté mon médecin, je n’aurais jamais eu d’enfant car il trouvait cela trop jeune 27 ans! Je ne suis plus retourner voir ce docteur bien sur! On est dans une société de vieux, qui ne veulent plus rien après eux. Dans ma famille, on est vu comme des « foufous » car nous avons 2 enfants…

Anonyme
13 janvier 2018 22 h 28 min

Deux enfants ? Et on vous prend pour des « foufous » ? C’est très bizarre. Vous êtes entouré de tarés ?

Saphnatio
15 janvier 2018 7 h 26 min

C’est la même chose pour nous. Nous avons déjà 2 enfants (2 garçons) quand nous avons annoncé à nos familles (parents, frères et soeurs) et collègues que bébé était en route. Notre entourage nous a dit : « un 3ème enfant, vous êtes sûr que c’est raisonnable »?. En gros, avoir un 3ème enfant est vu par nos familles et collègues comme une pure folie. Il a fallu que nous nous justifions sur le pourquoi nous voulions garder ce 3eme enfant. Des collègues nous ont dit quand ils ont appris la grossese : mais vous allez le garder ce bébé ? L’avortement pour certains est considéré comme une contraception. C’est hallucinant. Je suis actuellement en arrêt de travail, car j’accouche le 30 janvier. Après la naissance, je vais prendre un congé parental pour pouvoir rester avec bébé. Nous ne voulons pas que notre petite fille soit chez une nounou ou en crèche. Une fois mon congé parental terminé, mon mari aimerait que j’arrête de travailler pour être à la maison pour nos 3 enfants. Nous allons y réfléchir. Mais, il est clair, que si j’arrête mon travail pour me consacrer à ma famille, notre entourage n’a pas fini de nous prendre pour des fous. A notre époque, une femme blanche qui arrête de travailler pour se consacrer à sa famille est considérée comme cinglée. Par contre, si une négresse ou bougnoule reste au foyer c’est normal. Tout est fait, pour freiner les naissances blanches.

Albers
18 janvier 2018 12 h 25 min

Tout ce qu’il y a de mieux à vous souhaiter c’est d’avoir une bonne santé et surtout de la conserver
Bien faire et laisser braire les autres qui n’ont pas votre courage !!

Jean
13 janvier 2018 10 h 43 min

Et bien il faut donc se caser avec plus âgé, merci Aristote.

Valkoinen
13 janvier 2018 11 h 15 min

Les « accidents de pilule » pour moi c’est à caser avec les « dénis de grossesse ».
Le féminisme a inculqué aux femmes que l’homme était fautif dans tout les cas, donc les femmes stériles et aigries ne feront jamais leur auto-critique après 25 ans de coucheries, elles blâment le mâle.
Qu’un sac à foutre notoire, pour reprendre l’expression, ai subie 3 avortements, on peut difficilement accuser les hommes d’en être responsable, mais plutôt sa propre idiotie et son nihilisme.

Qu’un homme ne veuille plus s’engager, car il a été fait cocu, ou a découvert que l’enfant qu’il croyait être sien est le fait d’un autre, peut-on le lui reprocher ?
Jusqu’à 30% des hommes élèveraient le bâtard d’un autre sans le savoir. J’ai un ami auquel c’est arrivé, sa copine enceinte lui fît croire que l’enfant était de lui, pour 1 an plus tard (enfin) lui dire la vérité.
Et même s’il a des qualités paternels assez évidentes, il m’a avoué que jamais il ne veut plus jamais avoir d’enfants.

Alors à qui la faute ? Beaucoup de femmes devraient s’interroger sur leur comportement qui pousse les hommes à fuir la paternité et la responsabilité pour ce contenter de coups d’un soir.
Et même si un « accident de pilule » devait survenir avec une salope notoire, et qu’elle décidât de garder l’enfant, au moins devra-t-elle prouvé la paternité, alors que le mariage implique une présomption de paternité.
L’homme non plus n’a rien gagné au féminisme, les femmes les plus quelconques croyant mérité un millionnaire au minimum, le mâle forcé de payer pour élever le bâtard d’un autre, ou piégé par un sac à foutre qui aura gardée une trace ADN pour s’inséminer et demander des allocations.

Cernunnos
13 janvier 2018 19 h 58 min

Les hommes fuient naturellement les responsabilités familiales. C’est l’envie d’enfant de la femme qui « embarque » l’homme normalement.

Valkoinen
13 janvier 2018 20 h 23 min

Facile à dire. Peut-être les habitudes putassières d’un certain nombre de femmes font fuir les hommes et les dissuade pour toujours, ou au moins longtemps, de vouloir s’engager et avoir des responsabilités familiales.
Nombres d’hommes veulent des héritiers à élever, encore faudrait-il qu’ils soient sûr de ne pas élever le bâtard d’un autre, ou que leur femmes ne divorceront pas pour prendre la moitié de leurs biens.

un passant
14 janvier 2018 20 h 59 min

Le misogyne d aujourdhui, c’est l’homme qui a découvert trop tard que les femmes ne sont pas aussi gentille que sa maman. Une féministe d aujourd’hui, c’est la femme a qui la maman lui a dit depuis toute petite que l’homme est mauvais.

Trop d’homme ont vécu des désillusions qui les ont rendu aigres sur le temps. Mais comme avec le féminisme (l’idéologie), tout est parti d’un mensonge ou une mécompréhension de la réalité. Ca n a pas de sens de blâmer les hommes ou les femmes dans leur ensemble. Nos attentes sont différentes et on ne va pas blâmer les femmes de composer avec ce que le gouvernement leur permet.

Le but du féminisme; c’est un outil de contrôle social : c’est pour faire baisser la natalité (« éduquons nos filles ») et puis surtout de procéder à une castration psychique de l’homme pour assurer une stabilité sociale énorme (le fameux métro-boulot-dodo). Comment l’homme pourrait il encore avoir son mot à dire si il y a 2x plus de candidats pour un même poste ? Comment serait il possible qu’il puisse être sans revenu si toutes les femmes en ont un ? Il serait socialement mort et n’aurait jamais de descendance.

Valkoinen
14 janvier 2018 22 h 44 min

Exact

Pekam
13 janvier 2018 12 h 08 min

Sauf que , et cette chose là n’est pas des moindres , l’existence du couple , de nos jours est décidée par la femme. C’est la femme qui choisit et l’homme qui subit. Une femme a toutes ces chances de trouver un homme à peu près normal dans sa tête pour peu qu’elle n’ait pas eu 20 partenaires et qu’elle n’ait pas 30 kg en trop.

Les femmes qui se plaignent en France sont celles qui choisissent mal , comme cette journaliste et comme tant d’autres. On est pas en Russie ici , il y a pas 10 % des hommes qui s’auto-ejectent de la société par l’alcool.

Cernunnos
13 janvier 2018 20 h 01 min

Tout à fait d’accord. Mais si voulez que la race blanche se re-multiplie, faudra supporter les moches. Surtout que des types avec des moches, j’en vois pas mal, juste qu’ils font plus de gosses!

Anonyme
13 janvier 2018 22 h 31 min

Pour les femmes, beaucoup d’hommes sont moches ! Il faut arrêter de faire des chichis.

Darkeuclyde
13 janvier 2018 23 h 11 min

En même temps nous les hommes sommes rarement beaux, encore plus si vous basez vos critères de beauté physique en similarité avec ceux utilisés pour la gente féminine.

Pekam
14 janvier 2018 22 h 07 min

Il me semble que c’estun grosnsite de rencontre qui avait fait cette étude statistique qui avait révélé que 80 ou 90 % des hommes étaient jugés moches ou très moches par les femmes , alors que les hommes étaient beaucoup plus souples.

Alors que les femmes trouvaient qu’il y avait que des hommes moches les hommes trouvaient que les deux tiers des femmes étaient soit normales soit jolies , avec des répartitions beaucoup moins unanimes.

Ce n’est qu’une site de rencontre , mais quand même.

Darkeuclyde
18 janvier 2018 14 h 58 min

C’est juste un aperçu certe sur un échantillon assez réduit de femme mais qui montre de fait la réalité en parti. Après je pense que si les hommes ne sont pas fait pour être beau et les femmes pour être belle, il y a une raison comme le rôle naturel de chacun dans une société saine à son utilité.

Pekam
13 janvier 2018 12 h 17 min

Par contre je te rejoins tout à fait sur la pression faite sur les femmes pour qu’elles avortent.

Et souvent ça vient de la famille et pas forcément du père.

Je prends le cas d’un de mes amis , en couple avec une fille depuis des années , soudain elle tombe enceinte. Lui veut le garder, elle aussi sauf que … la mère de la fille en question trouve qu’elle est trop jeune pour être grand mère et ne veut plus avoir de gosses à garder, fussent-ils ses petits enfants. La mère et la fille ne se sont pas parlées pendant 6 mois et les relations sont toujours froides. Le gosse est né il y a maintenant 4 mois et les deux jeunes parents sont aux anges.

Cernunnos
13 janvier 2018 20 h 06 min

C’est exactement le genre de cas que je vois aussi. Il y a vraiment un souci avec les « vieux »…ma mère par exemple, c’est fait un point d’honneur à ne jamais garder mon fils 1h quand il était petit, alors qu’elle ne travaillait pas. La génération d’après guerre est prétentieuse, et voit ses descendants comme des rivaux à enfoncer!

AA
13 janvier 2018 12 h 31 min

Disons que la ((( propagande ))) a été efficace des 2 côtés, maintenant les hommes et les femmes se regardent en chiens de faiences et s’ accusent mutuellement.

Tout ça dans le but de détruire la cellule familiale Blanche.

un passant
13 janvier 2018 13 h 00 min

Cernunnos.

On dirait que tu as zappé mon commentaire parce tu dis qu’on a manqué un point de vue alors que je le détaille.

On partage bien ton avis, la faute revient à tous les 2 .. on parle d’un couple justement. Mais encore faut il qu’elle choississe AVEC QUI elle forme son couple et sur la question, la femme a toutes les clés en main aujourd’hui. Alors , si on est bien d’accord que Monsieur profite une fois installé (et encore! faut il encore qu’il remplisse plein de conditions), il faut bien que tu saches que la femme profite comparativement INFINIMENT PLUS lors de ses jeunes années lorsqu’elle est jeune et jolie et intéresse une portion totalement énorme de la population mâle. Et ça, sans aucun effort.. Du moins, potentiellement, car bien évidemment la jalousie féminine veille et se déversera à grosse louche sur une jeune femme en couple avec un homme moins jeune. La sexualité est toujours controlée, mais plus par les prêtres. « Il pourrait être son père » , une phrase qui viendrait de derrière après le « bonjour » de devant.

N’as tu jamais songé de la possibilité qu’une fille de 18 ans n’aurait pas trop de mal à se trouver un mari milliardaire ? Quid de ces filles qui vendent leur virginité à des prix astronomiques ? Je ne parle pas d’un idéal bien évidemment mais d’un déséquilibre potentiel patent entre la fille et le garçon. Mais voilà, elle est jeune et doit « se réaliser » ce qui est objectivement vrai mais qui pourtant ne va pas pallier au problème de la désunion, loin de là.

A côté de ça, ce n’est même pas toujours une question de femme, c’est juste que l’homme perd son romantisme et ses energies sexuelles après 30 ans et n’est tout simplement plus intéressé par la vie de couple qu’il juge sans intérêt (merci le porno!) et qu’il préfèrera s’en aller à ses occupations et hobbys sans le cri d’enfants. Dans la société moderne, c’est le rôle de la femme d’exiger des enfants, l’homme dépossédé de son petit royaume ne va pas vouloir spontanément donner davantage de pouvoir à sa femme en lui attribuant des petits sujets encore. Jusque là, il tenait alors un rôle d’orbite autour de sa femme-soleil et tenait en équilibre géo-stationnaires avec les nombreux amis de sa femme .. équilibre fragile .. traversé de météorites … mais rajoutez des enfants, et le mari reculera encore de plusieurs places du centre. Divorcé, l’homme sera déclassé comme l’a été Pluton. Et tout ça, parce que c’est l’Etat qui s’est assis à la table familiale.

Qu’on le veuille ou non, le féminisme, mais encore plus généralement la société, a crée un problème de « timing » dans la rencontre matrimoniale et ça a crée un désordre incompatible avec les aspirations biologiques des hommes et des femmes.

Comme dit Jean, si une femme veut gagner sans risque son certificat « bon mari + enfants », elle ferait mieux de se chercher un homme sérieux de + 30 ans avant ses 20-25 ans. Si elle est réellement douée et intelligente, rien de lui empêchera de faire des études après et faire carrière. Elle peut tout aussi décider de faire études + carrières avant mais alors c’est à elle de parier sur ses chances en tenant en compte de sa beauté extérieure et aussi intérieure. L’homme sera d’accord de fonder un foyer si c’est un havre de paix , pas un chaudron.

Personne n’empêche les femmes de faire leurs choix, il faut juste qu’elle arrête de gober la propagande féministe qui ne vise pas spécialement leur bonheur dans l’absolu mais qui est simplement destinée à faire en sorte que leur carrière passe avant tout et que devenir mère passe après tout.

Aussi, comme tu le dis, si Madame accepte de vivre 10 ans avec un homme sans que Monsieur accepte de faire des enfants, c’est qu’elle s’en accomode quelque part. La bonne excuse .

Cernunnos
13 janvier 2018 20 h 26 min

Je suis d’accord. 10 ans à attendre, c’est con, mais elle croyait quand on lui disait « l’année prochaine ». Les gens ne sont pas toujours dans la stratégie. S’il n’y avait pas l’immigration, se serait de changer tout ça. Retour aux avantages fiscaux pour les familles, salaire maternel comme en Russie et on aurait une natalité qui remonte.

un passant
13 janvier 2018 13 h 18 min

En effet, tout y est, la ou l’homme peut s’amuser et flouer la femme, pour se marier avec une autre et retomber toujours sur ces pattes (fonder une famille en changeant de pouliche) , pour la femme, le choix est plus dramatique, c’est ainsi.

Tu parles de l’ouvrier bedonant de 40 ans, avachi par la bière et le travail et délèsté de 30% des ses revenus pour payer une pension alimentaire ? Ou alors parles tu d’un acteur d’Hollywood ?

L’hypergamie des femmes les rends totalement borgne .. elles ne voient que les hommes qui les dépassent, les autres ne rentrent jamais dans leur équation pour calculer l’infâme « Wage gap » : ils sont le troisème sexe ; les mâles invisibles.

Et puis tu oublies ces femmes avec ou sans enfants qui quittent leur mari simplement parce qu’elle rencontre un plus grand succès professionel que leur mari et qu’il est temps pour elle  » d’upgrader « . Ou alors, elle rencontre tout simplement mieux.

Cernunnos
13 janvier 2018 20 h 17 min

Oui bien sûr, mais je ne pense pas que ces femmes soient une tendance majoritaire. Sauf sur Paris par exemple. Mon seul souci, est qu’on ne peut pas bâtir une civilisation sur une vision ultra négative de la femme. Regarder l’Afghanistan, la haine totale des femmes conduit à 90 % d’hommes gays s’attaquant de manière systématique aux petits garçons.

Gregleblanc
14 janvier 2018 13 h 54 min

ils n’ont pas la haine des femmes , les hommes qui n’ont pas les moyens de la Dot en Afghanistan reste célibataire très longtemps le temps de réunir la dot pour pouvoir prendre une femme , leur seul moyen de passer leur frustration est de prendre des jeunes garçons comme esclave sexuel , qui à leur tour reproduise le même schéma .

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