Les marchés paysans ? C’est raciste !

Si quoi que ce soit est pratiqué ou préféré de façon prédominante par les Blancs, c’est raciste.

Les randonnées ? C’est raciste !

Être un citoyen paisible ? C’est raciste !

Manger des fruits et légume ? C’est raciste !

La préservation de la Nature ? C’est raciste !

La musique classique ? C’est raciste !

Campus Reform :

Deux professeurs de l’université d’État de San Diego (SDSU) ont récemment critiqué les marchés paysans pour être des « espaces blancs » qui contribuent à l’oppression des minorités.

Pascale Joassart-Marcelli et Fernando J. Bosco, deux professeurs de géographie à la SDSU, ont critiqué la « blancheur des marchés paysans » dans un chapitre de Juste assez vert? une nouvelle anthologie publiée par Routledge en décembre.

L’anthologie, qui contient les contributions d’un ensemble de professeurs, vise à souligner les nuisances de la « gentrification environnementale », un processus dans lequel des « améliorations environnementales mènent […] au remplacement des résidents de long-terme ».

« Gentrification » est souvent traduit par « embourgeoisement », mais ce mot signifie l’amélioration de la qualité de vie d’un quartier ; qui est lié à l’emménagement de nouveaux résidents plus aisés.

Ce terme est quasi-exclusivement utilisé pour parler de l’installation de blancs dans un quartier à dominante non-blanche (un rapport avec le fait que les Blancs améliorent la qualité de vie, peut-être ?) et donc, sous le régime anti-blanc, il a une connotation très négative.

Parce que vous savez, quand les Blancs fuient un quartier à cause de l’arrivée de non-blancs, la fameuse « fuite blanche » (white flight en anglais), ce serait raciste.

Mais quand des blancs s’installent dans un quartier avec des non-blancs, ce serait raciste aussi !

Pile je gagne et face tu perds.

Les marchés paysans sont l’une de ces améliorations environnementales qui mènent à la gentrification, argumentent Bosco et Joassart-Marcelli, disant que les marchés paysans seraient « source d’exclusion » puisque les locaux pourraient ne pas pouvoir « payer la nourriture et/ou se sentir exclus de ces nouveaux espaces ».

Les deux « arguments » sont absurdes.

Pour le premier, il suffit de voir la quantité de saloperies industrielles qu’achètent les non-blancs (allez voir dans un hypermarché près de chez vous et regardez ce qu’ont les gens en passant en caisse, si vous n’êtes pas convaincu). Et le principe même des marchés paysans est de mettre directement en contact les producteurs avec les acheteurs ; ce qui assure un revenu décent au producteur, fournit des produits locaux et de saison plutôt qu’ayant fait des milliers de kilomètres, et coupe les intermédiaires. Pas de grossiste, pas de supermarché : c’est une source de coûts considérable qui est supprimée ; ce qui fait que les prix restent raisonnables.

Comme le notent nos collègues du Daily Stormer :

Les Noirs évitent les marchés paysans en raison de leur incapacité animale à reporter la gratification qui les pousse à favoriser les nourritures addictives et malsaines, ce pourquoi ils sont le groupe racial le plus obèse de tout le pays.

Négresse oppressée
L’oppression des minorités passe par leur donner plus de nourriture qu’ils n’en ont besoin, apparemment.

D’ailleurs, même si beaucoup d’initiatives de marchés paysans en France sont associées à des gauchistes imbéciles, je vous encourage à y participer si vous en avez l’occasion. Vous pourrez manger de la nourriture de meilleure qualité et soutenir nos agriculteurs.

À ce propos, beaucoup de gauchistes semblent avoir l’idée que les nationalistes seraient contre ces initiatives de production locale plus écologiques et favoriseraient des solutions industrielles à une saine nutrition ; c’est absurde ! D’ailleurs là encore le Troisième Reich fut un précurseur (en) (PDF). Évidemment, c’est le genre de choses dont on ne parle jamais dans les médias.

Campus Reform :

Cette exclusion sociale est renforcée par la « blancheur des marchés paysans » et « l’habitus* blanc » qu’ils renforcent, développent les professeurs, décrivant les marchés paysans comme des « espaces blancs où les habitudes de consommation des Blancs sont renforcés ».

Je vous l’ai dit. Manger des fruits et légumes, c’est raciste !

C’est un résultat paradoxal, puisque les marchés paysans sont souvent [ndt : aux États-Unis] établis dans le but de combattre les « déserts nutritifs » dans les communautés à faible revenu et minorités. Puisque les supermarchés dans les communautés à faible revenu manque souvent de produits frais de qualité, les professeurs disent que dans certains cas les marchés paysans peuvent être la seule source de produits agricoles de qualité et abordables pour les locaux.

Quelle oppression !

Citant une étude qu’ils ont mené à San Diego, cependant, Brosco et Joassart-Marcelli affirment que 44% des marchés paysans de la ville sont situés dans les divisions de recensement avec un haut taux de gentrification, les poussant à conclure que les marchés paysans « attirent des familles de statut socio-économique supérieur, augmentant la valeur des propriétés et remplaçant les résidents à faible revenu et les personnes de couleur ».
[…]
« Une forte implication de la communauté, disent-il, est nécessaire pour s’assurer que « les besoin des résidents […] les plus pauvres sont mis en priorité », alors que les gouvernements locaux peuvent établir des « politiques de zonage équitables, des lois de contrôle des loyers, et des réformes de taxe à la propriété en faveur des résidents de longue date » pour combattre la tendance à la gentrification.

L’amélioration de mauvais quartiers serait une mauvaise chose parce que certains résidents finissent forcés d’aller ailleurs face à l’augmentation des loyers.

Ah, la « logique » gauchiste !

La protection de l’environnement et la production durable passent au second plan dès que se présente l’opportunité d’attaquer les Blancs.

Souvenez-vous en la prochaine fois que vous croquez une pomme ou mangez des épinards : les fruits et légumes, c’est raciste ! Il y a des « professeurs » qui le disent après tout !

Auteur: Blanche

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5 Commentaires sur "Les marchés paysans ? C’est raciste !"

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Michael
13 janvier 2018 9 h 09 min

lol à la lecture du titre!
Les (((démocraties))) ont atteint le point où TOUT ce qui est blanc (et bon donc) doit être détruit. Pour en arriver à une société dysfonctionnelle, qui a ses avantages pour le pouvoir en place en terme de contrôle, notamment justifier des lois tyranniques et scélérates afin de « fixer » les problèmes, qu’ils ont eux mêmes créés.

nufnuf
13 janvier 2018 18 h 06 min

Pourtant quand je vois un marché il y a de tout.

Les gauchistes/bobos eux vont dans magasins bio hors de prix.

AA
13 janvier 2018 20 h 14 min
Alligator 427
14 janvier 2018 21 h 18 min

_Souvenez-vous en la prochaine fois que vous croquez une pomme ou mangez des épinards : les fruits et légumes, c’est raciste ! Il y a des « professeurs » qui le disent après tout !_
Oui mais le problème c’est qu’on doit en manger cinq par jour !
Après tout, c’est notre Shoah ! (Choix…jeu de mots!)

AA
16 janvier 2018 8 h 22 min

Le lait est blanc. Le lait est raciste !!

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