L’inutile Alain de Benoist finit enfin par avouer qu’il se sent « de gauche »

Alain de Benoist présenté en inspirateur du mouvement pro-blanc contemporain

Pourquoi consacrer un article à quelqu’un que je qualifie d’inutile ?

Alain de Benoist est inutile, si ce n’est nuisible, pour la cause pro-française et pro-blanche parce que son action ne leur fait aucun bien ; moins cependant parce que ses nouveaux textes ont une influence bien faible pour quelqu’un qui écrit des textes et fait de la « métapolitique » depuis des décennies que parce que ce qu’il a de vision d’ensemble est désastreusement mauvais. Il est un des principaux membres de la « nouvelle droite ».

En introduction de son examen du pseudo-dossier sur le nationalisme blanc de Réfléchir et Agir, notre camarade Basile notait :

Dans la faune dite nationaliste, il y a une collection d’individus qui se retrouvent sous l’appellation « nouvelle droite » : il ne s’agit pas d’une espèce avec ses caractères propres, mais de croisements entre faux communistes et faux nationalistes. Contrairement à ce que croient certains, ce ne sont pas des racialistes et surtout pas des NS, mais au contraire des sorte d’antifas de salon en guerre larvée contre le racisme.

Ils disposent de deux revues qui se vendent en kiosque. La première est Eléments, dirigée par le crypto-marxiste Alain de Benoist, qui défend du haut de sa chaire les petites gens, bougnoules y compris. On me fait remarquer qu’il ressemble de plus en plus à un rabbin, comme si les traits de son visage se modelaient sur les auteurs juifs qu’il affectionne.

Éléments chantait cet été les louanges de (((Jean Zay))).

Mais nos ennemis eux aiment bien, de temps à autre, présenter Alain de Benoist comme s’il était dans notre camp, pour mieux nous attaquer. C’est l’objet d’un récent (et interminable) article de BuzzFeed, pompeusement titré L’Homme qui a donné au nationalisme blanc une nouvelle vie !

Notez que la photographie d’illustration de cet article est celle de BuzzFeed et a été prise par un certain (((Pierre Terdjman))), qui a débuté sa carrière dans le journal israëlien Haaretz : c’est avec joie que de Benoist ouvre sa porte à des journalistes gauchistes et youpins dont tout le but est de cracher sur les Blancs.

BuzzFeed :

L’homme que l’Alt-Right revendique comme son père spirituel a 74 ans et vit avec quatre chats dans un appartement à Paris au coin d’un restaurant créole, d’un magasin de vêtements ouest-africain, et d’un supermarché péruvien.

Son nom est Alain de Benoist, et il a publié plus de 100 livres dans sa carrière d’écriture de presque 60 ans, couvrant des sujets de l’anthropologie au paganisme. Comme meneur d’un mouvement qui a débuté dans les années 1960, connu sous le nom de « Nouvelle Droite », il a gagné l’un des prix intellectuels les plus prestigieux de France, a été un chroniqueur pour plusieurs de ses principaux journaux, et a aidé a construire le canon d’auteurs fascistes et radicaux connus des milieux politiques de Richard Spencer à Steve Bannon.

Ça commence fort !

Les commerces locaux tenus par des métèques est tout autant un signe de l’invasion de Paris que de la sottise de Benoist. La mention de Bannon comme « radical » illustre la mauvaise foi de BuzzFeed. Mais c’est secondaire.

L’affirmation faite d’emblée est extrêmement forte. Père spirituel, ah ! On doit donc parler de lui très souvent et s’inspirer beaucoup de sa pensée, alors ?

Il n’en est rien !

Commençons par mentionner Blanche Europe. En plus de deux ans et 4000 articles, ce sinistre individu a été mentionné 3 fois : dans les deux articles sus-mentionnés sur la presse de la « nouvelle droite », et dans un résumé d’une émission de Démocratie Participative qui le critiquait aussi. Ça ne fait pas beaucoup !

Mais, après tout, nous sommes un site français qui quoique en rapport avec l’Alt-Right n’en fait pas partie. Alors regardons outre-atlantique. Le guide sur l’Alt-Right permet de mieux comprendre ce mouvement. Une de ses caractéristique notables est qu’il n’est pas unifié, et après que les escrocs qui cherchaient à s’y associer pour des gains financiers l’aient clairement renié, on peut distinguer deux principales tendances :

  • Une tendance modérée et « intellectuelle » représentée par Richard Spencer et des organes tels que AltRight.com, Counter Currents, et quelques autres. Je mets « intellectuelle » entre guillemets, parce qu’il s’agit trop souvent de se complaire à citer et discuter de vieux auteurs dans des articles somnifères, même s’il y a aussi beaucoup de réflexions authentiquement intéressantes.
  • Une tendance radicale, dont l’organe principal est The Daily Stormer, de loin la publication la plus populaire de l’Alt-Right.

Naturellement, l’opinion des individus ne rentrent pas forcément dans une case claire et peuvent se trouver à des niveaux intermédiaires entre ces tendances et aussi entre l’Alt-Right et d’autres visions du monde. Mais cette distinction générale est utile, et la branche radicale (excusez l’apparent oxymore) est clairement la plus populaire. Au sein de celle-ci, vous n’entendrez quasiment jamais parler d’Alain de Benoist.

Du côté de la branche modérée, le statut d’« intellectuel » associé à Alain de Benoist fait qu’il a reçu une certaine attention. Des articles ont été publiés à son sujet, et quelques uns de ses livres ont été traduits. Cependant, même dans cette branche modérée, c’est fort insuffisant pour qualifier cet homme de « père spirituel », puisque bien d’autres auteurs sont tout autant ou davantage cités, et puisque les idées mêmes d’Alain de Benoist sont plus éloignées de celles du mouvement pro-blanc que ne le sont les idées de bien d’autres des penseurs régulièrement évoqués.

Inexistant dans la partie la plus populaire de l’Alt-Right, mineur dans sa branche plus modérée et « intellectuelle » : il est factuellement faux de dire qu’Alain de Benoist serait un « père spirituel » pour celle-ci, ou quoi que ce soit d’approchant.

En revanche, on trouve parmi les Identitaires un nombre non négligeable qui se revendiquent plus ou moins de cet homme – bien à tort.

Ses arguments centraux sont au coeur de beaucoup de mouvement nationalistes autour du monde, répétés même par ceux qui ne connaissent pas son nom. Son travail a aidé à donner une aura de respectabilité à la notion selon laquelle « l’identité » européenne a besoin d’être défendue contre un effacement par l’immigration, le commerce mondial, les institutions multinationales, et le multiculturalisme de gauche.

BuzzFeed ne fournit pas ici d’argument réfutable, mais disons que c’est un résumé d’introduction et supposons vrai que certains arguments soient répétés : de Benoist a-t-il inventé l’idée selon laquelle les Européens ont le droit de « préserver leur culture » ?

C’est un fait que tout penseur politique doit admettre : l’essentiel de ses bonnes idées ont déjà été pensées, dites et couchées sur le papier.

Dans le cas mentionné, en l’absence de lien direct, même une similarité argumentaire ne prouve en rien une paternité spirituelle tant parce que bien d’autres ont défendu ces idées avant que parce que bien d’autres les ont indépendamment conçues (dans mon propre cas, il m’est arrivé plus d’une fois d’élaborer une idée avant d’en découvrir une mention antérieure, et quand le sujet est « Avons-nous le droit d’exister et d’avoir notre culture ? », les arguments essentiels ne sont vraiment pas difficiles à reconstruire indépendamment.

Et si je parle de « culture », c’est parce que la « défense » de l’identité européenne par de Benoist ne va pas plus loin : c’est un opposant de longue date au racisme, ayant même écrit des livres l’attaquant.

L’anti-racisme d’Alain de Benoist

Voyez plutôt ce passage du manifeste du GRECE (une entité qu’il dirige) :

[Le] racisme est une théorie qui postule, soit qu’il existe entre les races des inégalités qualitatives telles qu’on pourrait distinguer des races globalement « supérieures » et « inférieures », soit que la valeur d’un individu se déduit entièrement de son appartenance raciale, soit encore que le fait racial constitue le facteur explicatif central de l’histoire humaine. Ces trois postulats ont pu être soutenus en même temps ou séparément. Ils sont faux tous les trois.

La malhonnêteté intellectuelle de ce passage est flagrante, pour plusieurs raisons.

La plus évidente est qu’il redéfinit le racisme à sa guise pour le limiter à un certain nombre de postulats qu’il prétend faux. Le mot a deux sens acceptés. Le premier est la croyance en la supériorité de certaines races par rapport aux autres. Le second est la préférence envers sa race face aux autres races (généralement défini négativement par une hostilité aux autres races). Le premier fut le plus employé dans les débuts de ce mot, mais le second est le plus logique et utilisé de nos jours. Aucun des trois postulats mentionnés n’est nécessaire pour le second sens ; et seul le premier postulat est nécessaire pour le premier sens.

Pour que le racisme soit juste il faut que les races existent ; et dans le premier sens qu’on puisse définir des races supérieures et inférieures, dans le second que préférer sa race aux autres soit juste. Ces assertions sont vraie et je vais le prouver.

Le GRECE concède juste après le passage cité la réalité des races. Je n’en discuterais donc pas plus ici.

Cette existence a pour corollaire nécessaire des différences substantielles entre les races humaines. Peut-on pour autant parler de supériorité ? La première approche est de choisir un ou des critères que l’on juge importants, et d’établir une comparaison sur cette base. Il y a une forme de partialité dans les critères d’évaluation choisis, mais la réfutation d’une telle évaluation est toujours spécifique aux critères comparés. Par exemple, on pourrait dire que la taille n’est pas un critère pertinent pour parler de races supérieures et inférieures vu l’importance secondaire de ce trait et les vastes différences intra-raciales. Chercher à expliquer en quoi la moralité et l’intelligence seraient des critères non-pertinents s’avérera cependant difficile, puisque le corollaire implicite est que l’imbécile amoral ne serait pas inférieur à l’individu moral et génial. Bonne chance pour essayer de faire avaler ça à quiconque !

Une autre approche naturaliste consiste à comparer l’aptitude des différentes races à faire prospérer leur descendance. Cette approche est au fond un cas particulier de la première, mais qui est moins arbitraire et considère dans certains cas qu’il est impossible de parler de supériorité. L’ours polaire et l’ours brun sont ainsi simplement mieux adaptés à un environnement spécifique et seraient moins bons dans l’environnement de l’autre, parler de supériorité absolue de l’un ou l’autre est donc erroné. Pour les humains, cependant, le doute n’existe pas : même s’il est trop tôt pour constater quelle sera la race l’emportant au final, la quasi-annihilation de plusieurs d’entre elles, comme les aborigènes d’Australie, prouve sans l’ombre d’un doute leur infériorité, et donc la supériorité des autres sur elles.

Quant à la moralité de la défense des siens, au-delà de possibles justifications transcendantes, elle est un corollaire directe de cette approche biologique : exister vaut mieux que ne pas exister, et le Vivant tout entier repose sur la perpétuation du semblable (pas du différent !).

Un mot enfin sur les postulats que le GRECE attribue aux racistes. J’ai déjà prouvé le premier.

Le second, « que la valeur d’un individu se déduit entièrement de son appartenance raciale » est complètement faux, mais nous l’attribuer est d’une mauvaise foi sans borne. L’égalitarisme radical selon qui n’importe qui vaudrait n’importe qui d’autre ne se retrouve que chez la frange la plus extrême des gauchistes. Le racisme en tant que tel ne se prononce pas sur la question (ce n’est pas son objet), mais tous les racistes sont d’accord pour dire que les assassins, violeurs, escrocs… valent moins que les individus honnêtes ; et si on développe les concepts qui sous-tendent le racisme on parvient vite à l’eugénisme qui est sans doute la chose la plus opposée à l’égalitarisme intra-racial.

Le troisième, « que le fait racial constitue le facteur explicatif central de l’histoire humaine », dépend des définitions que l’on donne. On pourrait très bien dire que les lois physiques de l’Univers sont le facteur explicatif central de l’Histoire humaine, puisque au fond tout en découle ; mais on pourrait aussi dire que c’est remonter trop loin et que l’on cherche des facteurs plus particuliers.

Ce qui est indisputable, cependant, c’est que le fait racial a une importance considérable dans l’Histoire humaine – la nature des civilisations (ou leur absence) est un fruit direct du fond racial des populations qui les créent. Quand l’Angleterre soumet les Indes, quand l’Afrique du Sud développe puis abandonne l’apartheid, quand la Suède ouvre ses portes à des hordes de bougnoules et de nègres, etc. ; le fait racial n’est pas important simplement parce qu’il y a un conflit entre races, mais parce que les capacités et préférences de chacun des acteurs de ces conflits sont liés à leur race. C’est un facteur explicatif très puissant pour analyser l’Histoire, quoique évidemment non total.

Alain de Benoist, traître racial patenté

Son opposition répété au racisme suffit de faire de lui un traître racial, mais dans l’article de BuzzFeed on en apprend davantage.

BuzzFeed :

Aujourd’hui, de Benoist évite généralement les réseaux sociaux et demeure essentiellement un homme de la page imprimée. Son appartement parisien est un refuge de sa maison de campagne où il garde une librairie personnelle de plus de 200.000 volumes, une collection si vaste qu’il dit qu’elle est devenue un fardeau.

200.000 volumes, ah ! Encore une de ces façons visant à se donner des apparences de grand penseur, qui n’est pas sans rappeler un autre Alain bougnouphile, Soral.

Faisons un bref calcul : en supposant qu’il saurait lire depuis l’âge de quatre ans, il aurait vécu un peu plus de 25.000 jours. Il aurait donc fallu un rythme de lecture de 8 livres par jour depuis l’âge de quatre ans pour que de Benoist ait lu une fois chacun des livres de sa librairie personnelle&nbsp!

Au cours de son entretien avec les journalistes de BuzzFeed, notre crypto-marxiste a enfin avoué ses vraies tendances :

[…]
Il se voit maintenant plus de gauche que de droite et dit qu’il aurait voté pour Bernie Sanders dans l’élection américaine de 2016. (Son premier choix dans l’élection française était le candidat de gauche Jean-Luc Mélenchon.)

Vous avez bien lu. Son premier choix fut l’un des anti-français les plus extrêmes qui se présentait ; en faveur d’une immigration de masse et ouvertement métissolâtre.

Il rejette tout lien entre sa Nouvelle Droite et l’Alt-Right qui a soutenu Donald Trump.

« Peut-être qu’ils me considèrent comme leur père spirituel, mais je ne les considère pas comme mes fils spirituels », a-t-il dit.

Rassure-toi, vieux croûton, nous ne voulons pas de toi !

[…]
Il a rejeté le racisme mais s’oppose à l’intégration. Il rejette les demandes que les immigrés s’assimilent ou « remigrent » mais déplore les changements « parfois brutaux » qu’ils apportent aux communautés européennes.

Ce type dit ouvertement qu’il préfère voir la culture européenne détruite qu’une action violente contre les envahisseurs.

Je vous passe le gros de l’interminable article, qui retrace longuement sa carrière.

Il est mentionné que « l’ethnopluralisme » (l’idée selon laquelle il est important de préserver des ethnies distinctes) est repris par des membres de l’Alt-Right (qualifiés par BuzzFeed de suprémacistes blancs peu importe à quel point ils crient être pour le « nationalisme pour tout le monde ») a été exprimé par De Benoist. Ça nous fait une belle jambe, tant l’idée est stupide.

Oui, tous ceux qui disent « je veux que les Arabes soient séparés des Européens, mais je me soucie autant du bien des Arabes que des Européens et je suis pour la préservation des deux » sont dans l’erreur (et oui, l’argument « je veux le nationalisme pour toutes les races » est trop fréquent dans les rangs des pro-blancs). Bien sûr, les autres ont le droit de défendre leurs propres intérêts. Mais nous n’avons pas le faire à leur place, au contraire, puisque nos intérêts sont en conflit.

BuzzFeed mentionne quelques propos censés que De Benoist a pu tenir dans sa jeunesse (par exemple en faveur de l’eugénisme), avant de mentionner qu’il les renie (ce qu’il a fait de longue date).

Après avoir mentionné que son approche utilisait un mélange bizarre d’idées de gauche et de droite, se faisant par exemple défenseur de la « diversité », et qu’après une décennie où cela lui a permis d’être accepté dans le débat dominant avant de finir par en être exclu au début des années 1990, BuzzFeed note :

Certains dans son propre cercle croyaient le contraire : qu’il était si impliqué à plaire au courant dominant qu’il refusait de suivre ses idées à leur conclusion logique – appeler à expulser les immigrés.

L’article cite Guillaume Faye, avec qui Alain de Benoist a eu un vif conflit car Faye est raciste, qui déclare que De Benoist est « un homme du système, pas un révolutionnaire ».

C’est un bref résumé de décennies de trahison. On ne peut pas dire que De Benoist ne sait pas où est la vérité et le bien ; il est seulement plus intéressé par sa petite personne.

Auteur: Blanche

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17 Commentaires sur "L’inutile Alain de Benoist finit enfin par avouer qu’il se sent « de gauche »"

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Anonyme
11 janvier 2018 17 h 30 min

Quelle tête de rat…

Excellent article, Blanche ! Que Zeus vous protège !

LC987
12 janvier 2018 9 h 25 min

le problème étant ici que Zeus n’existe pas (pardon, je devrais pas troller, pas pu m’empêche, je le referai plus!)

Anonyme
13 janvier 2018 18 h 45 min

Que proposes-tu ?

12 janvier 2018 1 h 42 min

Chère Blanche,
Personnellement, je ne serais pas aussi négatif que vous sur Alain de Benoist. Certes, il n’est plus aujourd’hui qu’un vieux croûton (pour rester poli) qui, depuis des années, ne fait que débiter des âneries consternantes. Je me demande d’ailleurs, qui peut encore acheter les livres qu’il continue à publier au rythme effrayant de deux à trois volumes par an. Cela dit, A. de Benoist a néanmoins joué un formidable rôle d’éveilleur dans les années 1970. Il faut se remettre dans le contexte de l’époque, où le gauchisme le plus délirant régnait. Tout ce qui était considéré de près ou de loin comme de « droite » ou supposé tel était mis à l’index. J’étais à l’époque lycéen, puis khâgneux, et je dois dire que la lecture de « Vu de droite » a agi sur moi comme une révélation. C’est par ce biais que j’ai connu les penseurs de la révolution conservatrice allemande, qui jusqu’alors étaient complètement ignorés en France ou censurés dans leur pays d’origine. Je vois Alain de Benoist comme une sorte de passeur. Son œuvre ne présente rien d’original, mais il a sorti du ghetto dans lequel ils étaient un certains nombre d’auteurs « maudits », permettant ainsi un renouvellement de la pensée de la droite radicale, et d’en finir ainsi avec Maurras, le pétainisme larmoyant ou la nostalgie de l’Algérie française.

Bardamu
12 janvier 2018 2 h 38 min

Simple:Céline ou rien…Alain de Benoit,qui c’est çui là ?

budospirit
12 janvier 2018 12 h 39 min

moi la question que je pose est ou vend il ses livres perso son nom ne me dit rien et je n est pas l impression que si je vais a la fnac ou hypermarché du coin je trouverai ses livres dans les rayons cultures

En passant
12 janvier 2018 3 h 30 min

Ce sale type, à la production intellectuelle d’une médiocrité plus qu’ étonnante, a toujours été considéré comme un agent du système par les personnes lucides.

Rantanblanc
12 janvier 2018 6 h 44 min

Il avait dit dans une vidéo à domicile de TvLibertés, qu’il n’avait pas lu la plupart de ses livres, pire, il dit qu’il les survole juste et qu’il surligne certains passages.

LC987
12 janvier 2018 9 h 19 min

Au delà du « modéré » counter-current ou du « en pointe » stormer, je pense qu’il faut aussi citer les excellents American renaissance (Jared Taylor) et Occidental Observer (Kevin McDonald)

Anonyme
12 janvier 2018 10 h 33 min

Vous allez me dire que je suis en dessous de tout mais à mon sens le communisme n’est pas de gauche .
Le libéralisme décompose les sociétés , il instaure sur leurs ruines la dictature du Capital . Il est la Gôche .
Le communisme reprend les pires billevesées du christianisme pour instaurer volens nolens un nouveau Moyen Age .
Je ne déraisonne pas: .Voilà la trifonctionnalité indo-européenne
– trois ordres ; ceux qui pensent , les guerriers , les travailleurs
Au poil ;
la caste privilégiée du communisme , c’est le clergé ( les membres du Parti )
– les travailleurs sont théoriquement au pouvoir mais leurs droits sont plutôt limités .
– je vous rassure : je n’entends pas réanimer ce système , d’ailleurs su peu adapté à l’Occident que ses prompteurs ont fini par le cantonner à l’Est .
– Alain de Benoist ; un singe savant qui vieillit mal . Je lui préfère J-Cl Valla , Dominique Venner et quelques autres .

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