L’Arabie Saoudite expulse 250.000 clandestins dans l’indifférence médiatique

Que la presse occidentale soit plus attentive aux évènements se produisant en Occident est tout à fait normal. Néanmoins, sa discrétion à chaque fois qu’un pays non-blanc procède à des expulsions massives d’étrangers ne s’explique pas par ce seul facteur.

Par exemple, toute la presse française va nous parler de l’Arabie Saoudite pour nous annoncer que cette théocratie a décidé d’autoriser les femmes à conduire une voiture, mais il n’y a pas une brève concernant les faits dont il est question ici, et tout juste une poignée d’articles sur des expulsions effectuées par l’Arabie Saoudite ces dernières années.

Cela se vérifie à de nombreuses autres occasions – une des plus significatives étant le renvoi de 3 millions d’afghans par le Pakistan débuté l’an passé. Et avec la bénédiction du Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés (HCNUR), s’il vous plaît ! Vous savez, le même organisme qui est pour que les afghans reçoivent le statut de « réfugiés » en Europe.

Ils évitent de mentionner ces expulsions, parce qu’ils craignent que ça donne de « mauvaises idées » aux Européens : « Si ils peuvent expulser les clandestins en masse, pourquoi ne pourrions-nous pas ? »

Associated Press :

Les migrants éthiopiens sans-papiers qui sont expulsés de force par milliers d’Arabie Saoudite dans une nouvelle répression disent qu’ils ont été maltraités par les autorités alors qu’ils étaient détenus.

Lors d’entretiens avec The Associated Press après leur arrivée chez eux, les rapatriés décrivent des passages à tabac, vols et séjours dans des camps de détention sales. Leurs témoignages mettent en lumière l’une des routes de migration les plus occupées et les plus dangereuses, mais qui demeure négligée au milieu de la plus importante ruée vers l’Europe.

Cette dépêche de l’Associated Press, reprise par quelques rares médias, est l’une des très rares mentions de ces expulsions dans la presse américaine.

Et comme vous le voyez, elle l’aborde sous l’angle des africains qui seraient de pauvres victimes, utilisant un euphémisme comme « migrant sans-papier » plutôt que « immigré en situation illégale » ou « clandestin » ; se concentrant sur leurs souffrances. Et je ne doute pas que les Saoudiens les aient maltraités, mais personne n’a obligé ces africains à se rendre illégalement dans un autre pays. Ils ne sont pas moralement en position de se plaindre des malheurs que leur propre choix a engendré.

L’Arabie Saoudite, comme les autres riches pays du Golfe, est un aimant pour des centaines de milliers de personnes de pays est-africains pauvres comme l’Éthiopie ou la Somalie. Ils payent des passeurs pour des voyages par bateau à travers la mer étroite vers le Yémen, d’où ils voyagent par voie terrestre à travers une zone de guerre.

En août, des passeurs ont jeté un grand nombre de migrants dans la mer au large du Yémen, en laissant plus de cinquante se noyer. En mars, plus de 30 migrants somaliens, dont des enfants, ont été tués – apparemment par dans l’attaque d’un hélicoptère de combat de la coalition en guerre au Yémen menée par les Saoudiens.

Plus de 111.500 migrants ont débarqué sur les côtes du Yémen l’an passé, en augmentation par rapport à environ 100.000 l’année précédente, selon le Regional Mixed Migration Secretariat. Ceux qui arrivent en Arabie Saoudite trouvent souvent des emplois comme travailleurs domestiques ou agricoles, envoyant de l’argent pour aider leurs familles au pays.

Quels pauvres choux ! En tout cas, la dépêche AP continue d’essayer de présenter ces « migrants » sous un jour sympathique.

Bien que les codes de « l’objectivité journalistique » soient là, c’est creux.

La dernière vague d’expulsion de l’Arabie Saoudite a débuté le 11 novembre après plusieurs mois d’avertissements par le gouvernement. Les autorités saoudiennes disent que le royaume a placé en détention environ 250.000 personnes violant ses lois de résidence dans ces mesures répressives, avec 50.000 d’entre eux déjà renvoyé du pays de force.

Quoi, il n’y a pas eu besoin d’attendre des années le temps qu’ils puissent « demander l’asile » et lancer des procédures judiciaires avec le soutien d’associations pro-immigration ? Il n’y a pas eu besoin que le cas individuel de chacun des 50.000 expulsés soit évalué en détail par un tribunal et deux ou trois tribunaux d’appels ?

Mince alors !

[…]
Ceux arrivant au pays en Éthiopie ont décrit le processus comme et injuste. Les six qui ont parlé à l’AP à l’aéroport de la capitale, Addis Ababa, disent que leurs possessions ont été dérobées par des « agents de police saoudiens » qui ont partagé l’argent entre eux. Certains des rapatriés disent qu’ils ont vu des compatriotes se faire tirer dessus et être blessés quand ils ont tenté d’échapper aux vagues d’arrestation de la police.

À quoi s’attendaient-ils ? Résister aux forces de police par la force ou la fuite peut entraîner l’usage de la force par celle-ci, c’est normal.

Quant aux vols, eh bien, pourquoi les policiers saoudiens devraient vouloir que cet argent retourne en Éthiopie plutôt que de se le mettre dans les poches ? Même si cette police est composée de salauds d’arabes, ce n’est pas si extraordinaire : c’est assez semblable au pillage des vaincus après une bataille ou un siège, une pratique universelle jusqu’à une période récente à l’échelle historique.

[…]
Le gouvernement éthiopien dit que plus de 14.000 de ses citoyens ont été expulsés depuis la mi-novembre et que 70.000 sont rentrés volontairement, mais l’Organisation Internationale aux Migrations dit que le nombre qui est parti de force ou volontairement depuis la fin de la période d’amnestie en juin est de 96.000.

L’Arabie Saoudite a ordonné à tous les migrants sans-papiers de partir volontairement en mars, un ordre ensuite étendu jusqu’en juin. La majorité des migrants ont choisi de rester et font maintenant face à l’expulsion.

Ils ont été amplement prévenus, mais la force est le seul et unique moyen pour vraiment chasser ces gens.

« Je suis resté en Arabie Saoudite cinq ans seulement pour soutenir ma famille et ma fratrie », a dit l’expulsée Fozia Omar, ajoutant qu’elle a passé un mois en détention mais a été autorisé à prendre ses affaires. « Nous avons beaucoup souffert. Je voudrais supplier mes frères et soeurs de ne pas répéter l’erreur que j’ai déjà faite, au nom d’Allah. »

Il y a deux éléments intéressants dans ce passage :

  • On nous sort beaucoup le thème de la nécessité qu’ont les envahisseurs de tenter leur chance pour soutenir leur famille. Ce qui est oublié, c’est que, tels des cellules cancéreuses, les africains utilisent ces ressources pour se reproduire plus encore. C’est un problème insoluble.
  • Elle appelle ses compatriotes à ne pas tenter l’émigration. Cela peut sembler cruel, mais la souffrance des allogènes expulsés contribue justement à l’efficacité de la mesure.

Si demain la volonté était là, les pays européens pourraient parfaitement procéder à des expulsions massives. Il n’existe aucun obstacle matériel rédhibitoire. Ceux qui prétendent l’invasion inévitable sont des menteurs dont le seul but est de nous empêcher de prendre conscience de notre force potentielle.

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "L’Arabie Saoudite expulse 250.000 clandestins dans l’indifférence médiatique"

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STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
12 janvier 2018 16 h 29 min

L’’Arabie Saoudite n’a pas beaucoup de compassion pour leur co-religionnaire du tiers monde, par contre l’Europe par humanité, elle est obliger de les accueillir tous!
Je t’en foutrais du droit de l’hommiste et compagnie !

moi
20 janvier 2018 7 h 15 min

normal les arabes n’aiment pas les negres tout comme les juifs ainsi que les asiats.. enfaite personne aime les negres sauf les gauchistes laver du cerveau ideologiquement

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