Un (((député))) « italien » tente de faire bannir toute « propagande fasciste » – y compris l’image de Benito Mussolini

En toute honnêteté ; là où, hors de la guerre, le national-socialisme allemand fut un succès retentissant ; le fascisme italien fut un échec relatif. Certainement supérieur à un régime parlementariste pourri par la corruption, ayant à raison combiné des considérations sociales et un régime hiérarchisé ; mais il y eut aussi beaucoup d’errements ; et son échec à appréhender l’importance fondamentale de la valeur de l’élément humain et de son amélioration sont un manquement considérable.

Mais un régime autoritaire intéressé par l’intérêt général de la population qu’il dirige, cela suffit amplement pour attirer l’ire des anti-blancs !

Washington Times :

Un spectre hante l’Italie : le spectre du visage du dictateur Benito Mussolini, autrefois honni, sur les porte-clefs, les tee-shirts, les panneaux d’affichage, et les bouteilles de vin.

Dans ce que ses soutien disent être une tentative pour juguler un nationalisme d’extrême-droite bourgeonnant dans le pays qui a donné naissance au fascisme moderne, le parlement italien a évalué une loi qui rendrait la dissémination de propagande fasciste – y compris, potentiellement, des images de Mussolini – illégal.

Si approuvée, la proposition instituerait des peines de prison de jusqu’à deux ans pour ceux condamnés pour avoir fait le salut romain fasciste, avoir soutenu les idées fascistes ou vendu des objets qui rappellent le gouvernement de Mussolini ou le régime totalitaire nazi.

Huit mois supplémentaires pourraient être rajoutés à la peine si les images apparaissent sur l’Internet.

L’Internet (((leur))) fait vraiment peur pour rajouter des mesures aussi absurdes qu’une circonstance aggravante pour diffusion par Internet.

Non pas que le reste de cette proposition soit défendable, au contraire.

En septembre, la chambre des députés italienne avait voté, par 261 voix à 122, en faveur de l’approbation de la loi ; proposée par le Parti Démocratique (PD) au pouvoir, de centre-gauche, mené par l’ancien premier ministre Matteo Renzi. La loi est cependant restée au point mort, le Sénat n’ayant pas agi avant que le parlement ne soit dissous la semaine passée à l’approche des élections nationales ce printemps.

Néanmoins, l’idée même d’une interdiction des images mêmes de l’homme qui s’appelait lui-même Il Duce ont suscité un débat envenimé sur comment le gouvernement devrait juguler les idées nuisibles – et si c’est un rôle que le gouvernement doit du tout jouer.

Le député du PD Emanuele Fiano, qui a rédigé la loi, nie qu’elle était pensée comme une attaque contre la liberté d’expression, la décrivant à l’agence de presse Reuters comme « un frein aux régurgitations néo-fascistes et à un retour de l’idéologie d’extrême-droite ».

M. Fiano appartient à une famille juive et a dit dans un entretien au Washington Times et a dit que le sujet est personnel pour lui.

Emanuele Fiano
Emanuele Fiano

« Juif qui parle, bouche qui ment », disait un personnage de Marie Tudor. Une fois tenu compte de l’hyperbole, c’est terriblement juste.

On a ici un juif qui veut interdire des idées parce qu’elles menacent sa tribu, et qui a en même temps l’audace de prétendre que ce ne serait pas vraiment différent de l’interdiction de délits ordinaires comme le vol (en prétendant que cela n’affecterait pas la liberté d’expression, il reprend l’idée fallacieuse : « ce n’est pas une opinion mais un délit »).

Il sait très bien que s’il disait la vérité – qu’il se fiche de l’intérêt des Italiens et ne pense qu’à celui des Juifs – cela passerait très mal.

Le parasite ne sera jamais accepté par son hôte s’il se présente comme tel, et il développe donc toutes sortes de stratégies pour le duper.

Le juif est une sorte de VIH bipède qui s’attaque directement au système immunitaire du peuple hôte pour pouvoir prospérer en le parasitant – ce qui finit aussi à la longue par tuer l’organisme hôte.

M. Fiano a dit :

La loi punit les actes de propagande, qui peuvent aussi se produire par la production, la distribution ou la vente d’objets ou de symboles. Cependant, elle ne punit pas la simple vente ou possession de ces objets.

Elle « ne punit pas la simple vente » mais elle « punit les actes de propagande […] par […] la vente ».

Autrement dit la loi menacerait de punir ceux qui vendraient de tels objets sans reverser un pourcentage à un musée de la (((Shoah))) tout en dénonçant vivement l’idéologie fasciste.

Quelle formidable liberté !

Cependant, la proposition de loi a été la cible de beaucoup de critiques, et pas seulement de la part des vendeurs de gadgets et souvenirs sur le thème de Mussolini. Beaucoup de partis de centre-droit et le parti anti-système Mouvement Cinq Étoiles ont voté contre la loi.
[…]
L’effort pour contrôler la propagande pro-fasciste à la suite de l’expérience désastreuse de l’Italie lors de la Seconde Guerre Mondiale a un long passé.

En 1952, le ministre de l’Intérieur Mario Scelba a signé une loi encore en vigueur qui interdit la restauration du Parti National Fasciste de Mussolini et punit quiconque vante publiquement les principes ou méthodes associés à l’idéologie de Mussolini. Elle stipule une peine de prison allant de six mois à deux ans.

Au milieu des années 1990, un autre ministre de l’Intérieur, Nicola Mancino, a signé une loi qui punit les actes et slogans liés à l’idéologie nazi-fasciste, ciblant ceux qui incitent à la violence et à la discrimination sur la base de la race, de l’ethnicité, de la religion, et de la nationalité. La loi punit aussi l’utilisation de symboles associés aux mouvements politiques d’ultra-droite.
[…]
M. Fiano et ses alliés du PD notent qu’en dépit des lois actuellement en vigueur depuis plus de six décennies, les poursuites et condamnations sont rares.

Autrement dit, l’Italie a déjà en place un arsenal répressif visant à étouffer la défense de son propre peuple (discriminer sur la base de la race, de l’ethnicité et de la nationalité est une nécessité vitale pour la survie de tout peuple).

Soit dit en passant, l’idée démocratique est étroitement associée à l’idée que la population saura librement choisir les bonnes idées lorsqu’elle les rencontrera. Une loi de ce genre est un aveu de l’imposture de l’idée démocratique.

Mais ça n’est pas encore suffisant pour (((M. Fiano))) !

Marchand inquiet goyim know
Une représentation artistique d'(((Emanuele Fiano))).

« Les démocraties ne devraient pas interdire la liberté d’opinion », a affirmé M. Fiano, mais elles devraient se protéger contre « la possibilité de propager les idées les plus mortelles de l’Histoire européenne ».

Qu'en est-il de l'Holocauste
Une autre représentation artistique d’Emanuele Fiano

« Bizarrement », il n’a pas proposé de loi équivalente contre le communisme, bien qu’objectivement ses mesures d’éradication des classes sociales lui déplaisant et des groupes hostiles, entre dékoulakisation et famine en Ukraine en passant par des purges incessantes, ont été bien plus meurtrières et destructrices que même le fantasme des six millions (l’idée sous-jacente des comparaisons de ce genre, selon laquelle il ne serait jamais justifié de tuer, est erronée, mais c’est un autre débat).

Un rapport peut-être avec le fait que les meneurs bolcheviques étaient des gens comme (((Bronstein))) – dit « Trotsky » -, (((Kaganovich))), etc. ? De l’aveu même des gestionnaires juifs du site Jew or not Jew, sur le profil du quart-juif Lénine (en), « si vous regardez la liste des anciens bolcheviques, pseudonymes mis à part, elle se lit comme une liste d’invité pour une bar miztvah ».

Auteur: Blanche

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4 Commentaires sur "Un (((député))) « italien » tente de faire bannir toute « propagande fasciste » – y compris l’image de Benito Mussolini"

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Terre Ensoleillée
8 janvier 2018 20 h 55 min

Pourtant c’est grâce à des gens comme Mussolini que l’Italie était un grand pays. C’est quoi la prochaine étape, interdire Jules César ?

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
9 janvier 2018 1 h 36 min

Que les youpins face la promotion du multiculturalisme en Israël, en commençant par adopter le « vivre ensemble » avec les Palestiniens, avant de se proclamer champion des droits de l’homme et de la pensé unique.
Trêve de youpinerie.

1488 Sieg heil aux kamarades !

Blanc
12 janvier 2018 5 h 21 min
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