Christophe Castaner confirme que le but du gouvernement est de « relever » le « défi de l’intégration des réfugiés »

Récemment, quelques maigres mesures défavorables aux envahisseurs (concomitantes à l’importation directe de milliers de « réfugiés » depuis l’Afrique…) ont suscité la fureur des associations pro-invasion.

En fait, cette dénonciation vigoureuse de molles mesures arrange les deux parties : les militants pro-invasion sont contents à faire semblant d’être des victimes luttant contre un méchant État raciste (la situation réelle où l’invasion a un soutien institutionnel massif nuit à leurs thèses), tandis que le gouvernement donne l’impression de « faire quelque chose » à la majorité des Français hostiles à l’invasion.

Si la véritable attitude du gouvernement Macron à l’égard de l’invasion n’a jamais été un mystère, une récente tribune de Christophe Castaner, délégué général du parti au pouvoir, confirme encore que ce gouvernement soutient pleinement l’invasion et que ses mesurettes ne sont qu’une distraction.

Le Journal du Dimanche :

Depuis quelques jours, une polémique est née au sujet du projet de loi en préparation sur le droit d’asile. Une circulaire a suscité l’émoi des associations. Des tribunes ont manifesté leur indignation. Des questions ont été soulevées, y compris au sein de la majorité. Nous devons y répondre en dressant un constat lucide sur notre système d’accueil et d’intégration.

Que constatons-nous ? Les demandes d’asile ont augmenté de 80% depuis 2010. Or, tous nos débats se concentrent sur une question théorique – faut-il accueillir plus ou moins de réfugiés ? – sans aborder les conditions concrètes de cet accueil. Là est pourtant le cœur du sujet.

Castaner est un menteur. Il sait très bien que ce qu’il dit ici est faux. Et je ne parle pas de l’augmentation du nombre d’envahisseurs.

Le coeur du sujet est bel et bien dans la quantité d’envahisseurs plutôt que dans la qualité de leur accueil : la question politique la plus déterminante aujourd’hui est de savoir si l’on désire que la population français (blanche par essence) soit submergée par un océan d’immigrés non-blancs ; ou au contraire qu’elle survive :

  • La démographie ethnique et raciale est la donnée politique la plus fondamentale. L’humanité ne fait pas exception aux lois de la Nature : les individus et groupes ont des intérêts reproductifs, et ceux qui échouent à défendre les leurs disparaissent en quelques générations. Ces intérêts sont très divergents, le malheur des uns fait le bonheur des autres (par exemple, le malheur des Amérindiens réduits à de lamentables réserves a fait le bonheur des populations européennes qui ont civilisé l’Amérique du Nord). De plus, les nettes différences intellectuelles entre races (l’évolution ne s’est pas arrêtée sous le cou) font qu’il y a un lien direct entre la composition raciale d’une société et ses caractéristiques les plus diverses – un lien affecté mais pas supprimé par le facteur culturel.
  • Les groupes pro-invasion (remplis de non-blancs et d’individus qui ont été (((persuadés))) qu’il serait dans leur intérêt personnel de trahir leur peuple) manifestent eux-mêmes une certaine indifférence pour le bonheur individuel des envahisseurs. Oh, bien sûr, ils saisissent chaque occasion de crier au « racisme » ; mais leurs demandes mêmes, qui tournent toujours autour d’un accroissement de l’invasion, sont révélatrices de leur but prioritaire.
  • Quant aux Français ne souhaitant pas disparaître ; le bonheur d’un envahisseur n’est vraiment pas leur premier souci – même si nos ennemis usent et abusent de l’empathie dont nous avons naturellement tendance à faire preuve.
  • Je l’affirme avec force : les conditions dans lesquelles la France accueille aujourd’hui les demandeurs d’asile et les réfugiés ne sont pas dignes.

    Dès que quelqu’un commence à justifier une mesure anti-immigration par la « dignité » des envahisseurs, ou quelque chose d’analogue ; plutôt que du point de vue de l’intérêt des Français ; vous pouvez être certain qu’il s’agit soit de quelqu’un qui soutient le remplacement racial, soit au mieux d’un lâche qui n’ose s’y opposer clairement.

    Faut-il rappeler les délais pour traiter une demande d’asile ? Faut-il rappeler que 30.000 personnes dorment à l’hôtel, ce qui coûte plusieurs centaines de millions d’euros pour la collectivité ? Faut-il encore rappeler combien l’accès à la formation linguistique et professionnelle reste insuffisant pour celles et ceux qui se voient reconnaître le statut de réfugiés ?

    Le coût des envahisseurs logés à l’hôtel est en effet délirant ; mais ce n’est pas un problème de « dignité ».

    Dans ces conditions, comment préparer leur intégration à notre société ? Telle est aujourd’hui la réalité du droit d’asile en France. Nous ne la changerons pas en multipliant les propos d’estrade. Nous la changerons en ayant le courage de remettre à plat toute notre procédure d’asile pour en assurer vraiment l’effectivité. Car sur ce sujet comme sur tant d’autres, à La République en marche, nous privilégierons toujours les garanties effectives aux droits formels.

    L’idée derrière le droit d’asile est que la personne fuit un danger réel et imminent, et que son accueil se justifie par sa protection face à ce danger. Un corollaire est que, lorsque ce danger n’existe plus, la personne devrait être renvoyée d’où elle vient. Plutôt que de l’intégrer, la politique d’asile sincère viserait à préparer le réfugié à un retour réussi dès que possible.

    Quiconque affirme que les « réfugiés » doivent être « intégrés » admet implicitement que leur supposée protection n’est qu’un prétexte. D’ailleurs, en ce sens, les invasionnistes anti-blancs qui refusent la distinction entre « migrants économiques » et « réfugiés » n’ont pas tort ; pour qu’un africain négrifie la France son statut de réfugié est sans importance et quand des autorités pro-négrification font cette distinction pour amadouer la population, elles sont bel et bien hypocrites.

    Pendant la campagne, Emmanuel Macron avait porté cette approche pragmatique : la France doit mieux accueillir et intégrer les réfugiés parce que c’est son intérêt. En deux ans, l’Allemagne a intégré 600.000 réfugiés supplémentaires avec un effet positif sur son économie.

    Vous avez bien lu : il présente comme positive économiquement l’invasion massive d’envahisseurs dont l’activité productive est proche de zéro et dont l’apport net est négatif où que l’on regarde (Danemark, Pays-Bas, etc.), sans même discuter des coûts considérables engendrés par leur criminalité.

    C’est du niveau de ces sophismes économiques du XIXème siècle :

    Un représentant propose de licencier cent mille hommes pour soulager les contribuables de cent millions.

    Si on se borne à lui répondre : « Ces cent mille hommes et cent millions sont indispensables à la sécurité nationale : c’est un sacrifice ; mais, sans ce sacrifice, la France serait déchirée par les factions ou envahie par l’étranger. » — Je n’ai rien à opposer ici à cet argument, qui peut être vrai ou faux en fait, mais qui ne renferme pas théoriquement d’hérésie économique. L’hérésie commence quand on veut représenter le sacrifice lui-même comme un avantage, parce qu’il profite à quelqu’un.

    Or, je suis bien trompé, ou l’auteur de la proposition ne sera pas plus tôt descendu de la tribune qu’un orateur s’y précipitera pour dire :

    « Licencier cent mille hommes ! y pensez-vous ? Que vont-ils devenir ? de quoi vivront-ils ? sera-ce de travail ? mais ne savez-vous pas que le travail manque partout ? que toutes les carrières sont encombrées ? Voulez-vous les jeter sur la place pour y augmenter la concurrence et peser sur le taux des salaires ? Au moment où il est si difficile de gagner sa pauvre vie, n’est-il pas heureux que l’État donne du pain à cent mille individus ? Considérez, de plus, que l’armée consomme du vin, des vêtements, des armes, qu’elle répand ainsi l’activité dans les fabriques, dans les villes de garnison, et qu’elle est, en définitive, la Providence de ses innombrables fournisseurs. Ne frémissez-vous pas à l’idée d’anéantir cet immense mouvement industriel ? »

    Ce discours, on le voit, conclut au maintien des cent mille soldats, abstraction faite des nécessités du service, et par des considérations économiques. Ce sont ces considérations seules que j’ai à réfuter.

    Cent mille hommes, coûtant aux contribuables cent millions, vivent et font vivre leurs fournisseurs autant que cent millions peuvent s’étendre : c’est ce qu’on voit.

    Mais cent millions, sortis de la poche des contribuables, cessent de faire vivre ces contribuables et leurs fournisseurs, autant que cent millions peuvent s’étendre : c’est ce qu’on ne voit pas. Calculez, chiffrez, et dites-moi où est le profit pour la masse ?

    Quant à moi, je vous dirai où est la perte, et, pour simplifier, au lieu de parler de cent mille hommes et de cent millions, raisonnons sur un homme et mille francs.

    Nous voici dans le village de A. Les recruteurs font la tournée et y enlèvent un homme. Les percepteurs font leur tournée aussi et y enlèvent mille francs. L’homme et la somme sont transportés à Metz, l’une destinée à faire vivre l’autre, pendant un an, sans rien faire. Si vous ne regardez que Metz, oh ! vous avez cent fois raison, la mesure est très avantageuse ; mais si vos yeux se portent sur le village de A, vous jugerez autrement, car, à moins d’être aveugle, vous verrez que ce village a perdu un travailleur et les mille francs qui rémunéraient son travail, et l’activité que, par la dépense de ces mille francs, il répandait autour de lui.

    Au premier coup d’œil, il semble qu’il y ait compensation. Le phénomène qui se passait au village se passe à Metz, et voilà tout.

    Mais voici où est la perte. Au village, un homme bêchait et labourait : c’était un travailleur ; à Metz, il fait des tête droite et des tête gauche : c’est un soldat. L’argent et la circulation sont les mêmes dans les deux cas ; mais, dans l’un, il y avait trois cents journées de travail productif ; dans l’autre, il y a trois cents journées de travail improductif, toujours dans la supposition qu’une partie de l’armée n’est pas indispensable à la sécurité publique.

    Maintenant, vienne le licenciement. Vous me signalez un surcroît de cent mille travailleurs, la concurrence stimulée et la pression qu’elle exerce sur le taux des salaires. C’est ce vous voyez.

    Mais voici ce que vous ne voyez pas. Vous ne voyez pas que renvoyer cent mille soldats, ce n’est pas anéantir cent millions, c’est les remettre aux contribuables. Vous ne voyez pas que jeter ainsi cent mille travailleurs sur le marché, c’est y jeter, du même coup, les cent millions destinés à payer leur travail ; que, par conséquent, la même mesure qui augmente l’offre des bras en augmente aussi la demande ; d’où il suit que votre baisse des salaires est illusoire. Vous ne voyez pas qu’avant, comme après le licenciement, il y a dans le pays cent millions correspondant à cent mille hommes ; que toute la différence consiste en ceci : avant, le pays livre les cent millions aux cent mille hommes pour ne rien faire ; après, il les leur livre pour travailler.

    Le raisonnement qui amène Castaner à prétendre que des hordes d’envahisseurs improductifs seraient un bienfait économique est du même niveau que le sophisme déconstruit ci-dessus : non, payer des centaines de milliers d’envahisseurs à ne rien faire n’est pas un bienfait économique.

    Mais la France doit aussi faire appliquer les décisions judiciaires et éloigner ceux des demandeurs qui n’ont pas droit à l’asile : c’est la condition pour que nos lois soient crédibles.

    C’est exact, mais il justifie ici la loi par la loi plutôt que la loi par son utilité. C’est très faible, puisque quelle importance que les lois sur l’immigration soient crédibles si on les considère injustes ?

    Les militants pro-invasion ne s’opposent pas à la loir car elle est loi ; ils seraient au contraire ravis d’un changement de loi qui légaliserait une immigration infinie depuis le Tiers-Monde en accordant un droit illimité à résider sur le sol français.

    Voilà pourquoi nous aurons, dans les prochains mois, un débat important sur le droit d’asile. Il sera réussi à trois conditions. Il devra d’abord permettre de réformer en profondeur les procédures de demande d’asile. En confortant les moyens de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) et en lui fixant pour objectif de traiter les dossiers en moins de deux mois. En organisant des missions de l’Ofpra dans les pays de transit pour mieux maîtriser les flux migratoires et éviter à des milliers de personnes de prendre des risques fous pour traverser la Méditerranée.

    Ce débat devra ensuite nous permettre de relever le défi de l’intégration sociale des réfugiés. Nous devons faire preuve d’ambition et d’imagination. Nous devons garantir l’apprentissage du français. Pourquoi ne pas créditer chaque réfugié d’un compte personnel d’activité avec 150 heures pour suivre une formation professionnelle et s’insérer dans l’emploi ?

    Enfin, ce débat devra permettre – et cela n’est pas contradictoire – d’appliquer le droit pour les demandeurs qui n’obtiennent pas l’asile. Aujourd’hui, seuls 4% des déboutés font l’objet d’une mesure d’éloignement. Comment l’accepter ? Éloigner plus systématiquement ceux qui n’ont pas obtenu l’asile, mieux mettre en œuvre le règlement de Dublin pour éviter qu’une même demande soit déposée dans plusieurs pays européens : ce sont aussi des conditions pour accueillir dignement les réfugiés qui ont vocation à s’installer durablement dans notre pays.

    Oui, la France peut relever ce défi de l’intégration des réfugiés. C’est la conviction du gouvernement, qui s’est saisi avec courage et sans tabou de ce sujet sensible. Parce que notre système d’accueil ne peut plus continuer ainsi. Parce qu’il y va de notre intérêt et de nos valeurs.

    Ah, les fameuses « valeurs » !

    Tout le débat dont parle Castaner est une farce, puisque ses conclusions sont écrites d’avance.

    Il y a dix ans de ça, (((Sarkozy))) nous proposait son « débat sur l’identité nationale ». Naïve à l’époque, je croyais qu’il pourrait en ressortir quelque chose de bien, mais ce fut une farce pitoyable. J’en ai tiré les leçons – promettre un « débat national » sur un sujet est le plus souvent l’une des plus malhonnête manoeuvres politiciennes qui soient.

    Les priorités affichées par Castaner, représentant du gouvernement Macron, sont très claires : envahisseurs d’abord !

Auteur: Blanche

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11 Commentaires sur "Christophe Castaner confirme que le but du gouvernement est de « relever » le « défi de l’intégration des réfugiés »"

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Gudridur
8 janvier 2018 18 h 48 min

« Je l’affirme avec force : les conditions dans lesquelles la France accueille aujourd’hui les demandeurs d’asile et les réfugiés ne sont pas dignes. » 
Dans le judaisme cela porte un nom, l’Egla Aroufa ou génisse à la nuque brisée ou le « devoir » d’une cité à veiller et accueillir un étranger aussi longtemps qu’il désire rester.
Évidemment, l’odeur excrémentielle n’ayant pas de retenue, les élites municipales étaient tenues de le protéger.

In re tam iusta nulla deliberatio est.
Alors à quand un retour à l’antique modèle : Cives>Incola>Consistenses ?

budospirit
8 janvier 2018 19 h 58 min

Dans 10 ans on parlera encore d integration et dans 20 il sera trop tard ,et l histoire ne nous sera d aucun secours ce que nous vivons n a jamais exister avant que ce soit les partis traditionnelles ou les mouvement nationalistes qui existent plus de 40 ans quand meme, nous sauverons .

les lepen delesquen soral debenoist ……etaient deja là quand je portais encore des couches pampers bon j exagere un peut lol je ne suis plus un minot mais le resultat est en etant poli décevant et contreproductif soral debenoist delavier sont devenus des dhimmis avec les années

Il faut trouver des solutions adaptés a l epoque a laquelle nous vivons,
favoriser la guerre religieuse
favoriser les conflit interethnique entre allogenes qui ne se supportent pas
chercher a partitionner le territoire le reste n est que bla bla ou en etant vulgaire de la branlette intellectuelle

Bardamu
9 janvier 2018 4 h 55 min

Napalm now!

10 janvier 2018 21 h 41 min

Blanche Europe ne prône pas la violence, mais vu le (((système))) implacable en place contre les Français en France, contre les Italiens en Italie, etc., y aura-t-il d’autre choix pour les peuples européens que de se lever et de pratiquer une violence volontairement exagérée pour les uns, désespérée pour les autres, pour être bien sûrs de se délivrer ?

Bardamu
9 janvier 2018 4 h 57 min

Ce Castaner est_il la version fraçaise du Weinsten le pig?

Aegishjalmur
9 janvier 2018 15 h 33 min

Démocratie = invasion. Tournez cela dans tous les sens que vous voudrez, vous trouverez toujours le même résultat…
Alors que la gratin parisien glose sur le « changement » qu’aurait soi-disant opéré le gouvernement Macron, réduisant à néant les anciens partis, c’est en fait un phénix multipartis qui en est sorti et qui compte bien, via ses réformettes, consolider l’appareil législatif et exécutif du Grand Remplacement. Il y a quelques jours, j’ai eu sous les yeux la couverture du « Monde ». J’ai failli m’étrangler : « 100 000 demandeurs d’asile en 2017 » osait titrer cet instrument de propagande sous perfusion !!
Jusqu’à quand ce déni perpétuel de la réalité ?…

autescousios
9 janvier 2018 20 h 31 min

Ai entendu une émission la semaine dernière sur (((France))) Culture où 3 traîtres gauchiasses (pléonasme), reconnaissant que plus de 90% des « migrants » étaient de jeunes hommes, évoquaient la nécessité d’un regroupement familial pour mieux les intégrer…

On n’est pas sorti des ronces.

Napalm ! comme dit Bardamu.

10 janvier 2018 21 h 37 min

Regroupement familial déjà en place à cause de Chirac-Giscard, puis du Conseil d’État de (((Stirn))) le petit-neveu de (((Dreyfus))) et de (((Arno Klarsfeld))) placé là par (((Nicolas Sàrközy))).
C’est (((leur))) république.
Regarde les naturalisations paraissant régulièrement au Journal officiel de la république dite ‘française’ : au moins 150.000 par an avec bon nombre qui ne sont même pas nés en France.
Ils importent même leurs parents qui touchent la retraite en France sans jamais y avoir travaillé !

autescousios
10 janvier 2018 22 h 51 min

Je suis bien évidemment au courant de ce regroupement familial-là !
Pour autant que je sache, il ne concerne que les envahisseurs dits « légaux ». Or là, ils parlaient du regroupement familial pour les « migrants ».

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