Suède : bientôt une permission écrite pour pouvoir faire l’amour ?

Une nouvelle loi suédoise sur le consentement sexuel

Face au problème des viols commis par les colons extra-européens, souvent faiblement condamnés, la Suède a la solution : castrer encore plus les hommes suédois !

Une nouvelle loi sur le « consentement sexuel » est en effet en préparation.

Elle a fait du bruit en Allemagne ; mais n’a été que peu mentionnée en France, hormis Arrêt sur Images qui affirme que les médias allemands répandraient une fausse information.

Regardons d’abord ce en quoi consiste le projet de loi.

The Local :

Si une personne n’a pas manifesté son accord par des mots ou par des actions claires qu’elle veut participer à une activité sexuelle, alors la forcer ou l’obliger à un acte sexuel sera illégal. L’espoir est que cela envoie un message clair à la société que tout contact ou activité sexuels non-consensuels sont contre la loi et donc passible de poursuites.

C’est vague au possible. Si une personne laisse une autre lui faire l’amour et participe à l’action, n’est-ce pas une « action claire » ? Si oui, alors la loi n’a aucun sens, parce qu’elle n’apporte rien de neuf. Mais si non, alors quelle « action claire » pourrait donc être jugée satisfaisante, qu’y a-t-il donc de plus clair que cela ?

Selon la loi suédoise actuelle, le terme suédois pour « viol » recouvre une multitude de crimes sexuels qui peuvent s’être ou non produit sous la menace ou des circonstances violentes.

Ça mélange le viol collectif par des bougnoules dans une cave et le « viol à la Assange » en faisant l’amour sans préservatif à des femmes qui étaient d’accord pour le faire avec ; ce qui vide le mot de sens.

Selon la nouvelle loi sur le consentement sexuel, devant être passée au parlement en 2018, les coupables pourront être poursuivis même sans la violence ou la menace de violence.

Comme l’a dit le premier ministre suédois Stefan Löfven dans une conférence de presse :

Cela devrait être évident. Le sexe devrait être volontaire. Si il n’est pas volontaire, alors c’est illégal.

Si vous n’êtes pas sûr, alors retenez-vous !

Le problème, ce n’est pas d’être d’accord pour dire que personne ne devrait être forcé à avoir une relation sexuelle – à peu près tout le monde est d’accord là-dessus.

Il y a deux principaux problèmes :

  • Le consentement pour chaque micro-partie de l’acte sexuel. C’est à peu près ce qui a été utilisé contre Assange : « Oui, je voulais bien qu’il fasse ci, mais pas ça, c’est un viol ».
  • Les critères utilisés pour déterminer si une accusation est assez étayée pour lancer des poursuites judiciaires et condamner.

À la lumière du mouvement #MeToo de ces derniers mois contre les agressions sexuelles et le harcèlement, le gouvernement travaille sur des façons de légiférer plus efficacement contre les agressions sexuelles et les viols.

Autrement dit, c’est d’abord un geste symbolique. Il faut dire que si le gouvernement suédois s’inquiétait vraiment des viols, il ferait quelque chose contre les envahisseurs qu’il a invité plutôt que contre les jeunes homme suédois qui ont pu avoir une relation sexuelle avec une fille bourrée.

La nouvelle loi du consentement sexuelle est l’une des multiples initiatives destinées à placer « l’intérêt des victimes en première place », a noté Löfven.

L’équilibre qui doit être obtenu n’est pas un équilibre entre les intérêts des agresseurs et des victimes, mais entre ceux des personnes accusées à tort et des victimes.

Ne tenir compte que de l’intérêt des victimes, c’est mettre en péril énormément de personnes innocentes face à de fausses accusations.

Besoin d’une permission écrite ?

Les médias qui se sont inquiétés d’un besoin prochain d’une autorisation écrite ont exagéré les choses, au sens où la future loi ne l’exigera absolument pas.

Mais cette inquiétude a un fondement très réel : si à première vue le changement est assez mineur par rapport aux précédentes lois suédoises, l’idée sous-jacente est celle d’un renversement de la charge de la preuve.

Ce n’est plus l’accusatrice et les enquêteurs qui sont censés apporter des preuves de coercition, mais l’accusé qui doit prouver qu’il n’y a pas eu coercition ; et cela change tout.

La femme accusant pouvait très bien être totalement consentante et avoir dit « oui » explicitement (ne parlons même pas du fait que c’est extrêmement peu séduisant d’aller dire « Consens-tu à ce que je te fasse l’amour ? »), mais si après coup elle regrette ou veut se venger de l’homme pour une raison quelconque, elle peut parfaitement prétendre ne pas l’avoir dit.

À moins d’avoir un enregistrement audio de la conversation entourant le « oui », comment donc l’accusé peut-il se défendre ?

« Les paroles s’envolent, les écrits restent », dit le proverbe ; si pour ne pas être accusé de viol un homme doit fournir une preuve, alors dire qu’il y aura besoin d’une permission écrite n’est plus si exagéré que cela.

Il suffit de voir des affaires comme celle de Liam Allan en Angleterre, qui a passé deux ans en liberté conditionnelle et a failli être condamné à des années de prison parce que l’attitude par défaut est d’exiger de l’accusé qu’il prouve son innocence. Sans la découverte de preuves l’exonérant cachées par la police, il aurait été condamné.

Que le gouvernement suédois continue d’importer des sauvages du Tiers-Monde bien plus susceptibles de commettre des viols authentiques tout en prétendant vouloir défendre l’intérêt des femmes est révélateur.

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "Suède : bientôt une permission écrite pour pouvoir faire l’amour ?"

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Waffen-SS
27 décembre 2017 23 h 29 min

La Suède prend de l’avance dans la décadence, elle nous sème ,légalisons au plus vite la pédophilie ,article 49/3(pas de vote de cette assemblée remplie de traîtres à notre pays et à notre Race)! Il y a urgence, les parrains de cette loi pourraient être Polansky et Cohn-Bendit.

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