Liberté conditionnelle pour les nègres qui avaient enlevé et torturé un jeune blanc à Chicago

En début d’année, nous avions rapporté l’ignoble enlèvement et torture d’un jeune blanc à Chicago – souffrant d’un handicap mental (réel), la victime croyait aussi que ces jeunes noirs étaient ses « amis » avant qu’ils ne commettent leur forfait.

Ils l’ont enlevé et attaché ; puis – tout en se droguant – ils l’ont insulté, frappé, obligé à boire à la cuvette des WC, lui ont fait une entaille mettant à nu un bout de son crâne, ont poignardé son avant-bras gauche. Le tout a duré plusieurs heures, et a été filmé par l’une des quatre sauvages noirs.

Bilan ? Même pas de prison !

Chicago Tribune :

Une femme de Chicago qui avait diffusé en direct la vidéo d’un passage à tabac à caractère raciste d’un jeune avec des handicaps mentaux a plaidé coupable vendredi d’un crime de haine et a été condamnée à quatre années de liberté conditionnelle.

Brittany Covington, 19 ans, avait été en détention depuis son arrestation en janvier.

Sans la détention provisoire, elle n’aurait même pas fait de prison !

Qualifiant l’incident d’« atroce », le juge William Hooks, du comté de Cook, a banni Covington des réseaux sociaux pour quatre années, lui a interdit d’entrer en contact avec deux de ses co-accusés [ndt : la troisième est sa soeur] et lui a ordonné de faire 200 heures de travaux d’intérêt général.

Sacrebleu ! Diantre !

Bannie des réseaux sociaux pour quatre ans, quelle peine terrible !

L’atrocité du crime paraît bien faible face à une peine si dure !

Caricature de A. Wyatt Mann
La « justice » américaine

Hooks a dit à Covington qu’il lui aurait imposé une peine de prison, mais a ajouté :

Je ne suis pas sûr que vous en seriez sortie mieux en quoi que ce soit.

Bien sûr qu’elle n’en sortirait pas mieux ; c’est une africaine stupide et amorale et elle le restera quoi qu’il arrive.

Cette conception « corrective » de la justice est une affreuse forfaiture.

Le but premier d’une peine de prison n’est pas de corriger la personne condamnée, mais de la punir, de l’empêcher de nuire à la société et de dissuader d’autres de l’imiter. Si on jugeait la prison à sa capacité à « réinsérer » les personnes y passant, on pourrait dès demain fermer toutes les prisons vu leur échec patent pour ce qui est de la « réinsertion ».

Je ne suis pas manichéenne, et je conçois qu’il y a réellement des situations où une personne ayant commis des actes délictueux peut être remise « sur le droit chemin » et où la prison n’est pas appropriée ; mais avoir enlevé et torturé quelqu’un pour s’amuser ne fait certainement pas partie de ces situations.

La peine infligée à cette noire n’a rien de dissuasif.

Et, même si les théoriciens de la « justice corrective » ne font sans doute pas partie de mes lecteurs, encore un mot à propos de l’inanité de leur thèse : l’européen, lorsqu’il a subi une injustice, a une pulsion innée le poussant à chercher à punir les coupables même si c’est à son détriment. Très souvent, l’effort demandé pour parvenir à une punition ne vaut pas les bénéfices personnels obtenus. Comment un tel comportement a-t-il donc pu se perpétuer ? Parce qu’il favorise le groupe tout entier en dissuadant de commettre des injustices et en diminuant le succès reproductif des égoïstes se croyant permis d’écraser les autres. La justice rétributive fonctionne, seulement beaucoup de ses effets ne sont pas immédiats – alors que la « justice corrective » peut donner l’impression de quelques succès immédiats mais n’est pas durable car favorisant la prolifération des souches criminelles.

Hooks a espéré que les termes stricts de la liberté conditionnelle placeraient Covington sur un chemin plus productif, mais l’a avertie qu’elle risquait de la prison si elle violait une quelconque des restrictions.

« Ne rate pas ça », a déclaré Hooks à Covington, qui se tenait calmement dans un uniforme de prison bleu avec ses mains serrées derrière son dos.

La fille de 19 ans a aussi plaidé coupable pour des inculpations de voies de fait avec circonstances aggravantes et d’intimidation. Dans le cadre d’un accord de plaidoirie, les procureurs ont abandonné des inculpations supplémentaires, dont l’enlèvement.

Plutôt que de s’occuper de punir un crime, la pseudo-justice s’occupe du bien du criminel.

Si les races avaient été inversées, cependant, il y aurait eu une ou deux décennies de prison. Le contraste avec les quinze années de prison pour le vandalisme d’une mosquée est on ne peut plus flagrant.

Citons le prix Nobel de médecine Alexis Carrel :

Un effort naïf est fait par les nations civilisées pour la conservation d’êtres inutiles et nuisibles. Les anormaux empêchent le développement des normaux. Il est nécessaire de regarder ce problème en face. Pourquoi la société ne disposerait-elle pas des criminels et des aliénés d’une façon plus économique ?
[…]
Il ne faut pas hésiter à ordonner la société moderne par rapport à l’individu sain. Les systèmes philosophiques et les préjugés sentimentaux doivent disparaître devant cette nécessité.

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Liberté conditionnelle pour les nègres qui avaient enlevé et torturé un jeune blanc à Chicago"

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Sven le latin
21 décembre 2017 17 h 36 min

on peut parler de justice corrective quand on s’adresse a des jeunes (moins de 25 ans) qui ont commis des petits délits comme le vol a l’éttalage, vandalisme a petite échelle ou conduite sans permis (si il n’y a pas eu d’accidents), là oui on peut espérer les remettre dans le droit chemin a coup de TIG….. mais quand on est sur ce genre d’affaire la on est clairement en face de dangers publics, je rejoins Blanche : au cachot pour très longtemps !

AA
30 décembre 2017 21 h 54 min

Pas besoin de procès, direct la pendaison

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