Grenoble : une blanche achète un appartement, une famille de métèques lui rend la vie infernale

Il n’y a pas un endroit dans l’article du Dauphiné où la race des sauvages en question est précisée. C’est une procédure habituelle de la presse anti-blanche : taire cette information décisive, parce que vous comprenez, on pourrait remarquer que les vermines nous pourrissant la vie sont de façon disproportionnées des envahisseurs extra-européens.

Les Blancs ne sont pas tous parfaits, nous avons bien des « cas sociaux », des inférieurs qui ne font pas exactement honneur à notre peuple, mais non seulement il y en a proportionnellement beaucoup moins que des arabes ou des nègres semblables ou pires ; mais il n’y en a pratiquement aucun qui soit aussi exécrable que les sauvages dont il va être question dans la suite ; d’autant plus que l’on ne parle pas d’anarchistes drogués endurcis, mais d’une famille avec parents et enfants.

Il est certain qu’il s’agit de maghrébins ou de nègres, et très probablement de nègres plutôt que de maghrébins car il faut tout le vice et l’arriération du Subsaharien pour être aussi sale et odieux que ce qui est rapporté.

Le Dauphiné :

Juliette, on va l’appeler ainsi1, se souvient bien du jour où elle a visité l’appartement qui allait, quelques mois après, devenir le sien. Un T3 immense, moderne, dans un immeuble ancien, dans le centre cossu de Grenoble.

C’était à l’automne dernier. Il était trop cher pour moi (plus de 300.000 euros), mais je le voulais tellement que j’ai mis à contribution ma famille pour réaliser mon rêve. Je l’ai visité et le lendemain, j’ai fait une offre à la propriétaire. Je l’ai acheté en toute confiance, car elle m’avait dit que c’était un quartier calme, avec beaucoup de familles. Cet appart, c’était un coup de foudre.

Juliette a même accepté de finaliser la vente même si l’ancienne propriétaire lui avait demandé un délai avant de quitter les lieux :

La maison qu’elle avait achetée n’était pas encore libérée.

Alors, Juliette a patienté et ce n’est qu’en juillet dernier qu’elle a finalement pu poser ses cartons.

1. Parce que la jeune femme qui témoigne craint des représailles de la part de ses voisins, elle a préféré l’anonymat le plus complet. C’est ainsi que nous l’avons appelée Juliette et que nous n’avons pas donné son adresse à Grenoble.

La pauvre femme avait sans doute cru que dans ce quartier plutôt aisé, tout se passerait bien. Elle a découvert à son détriment que la réalité peut être différente et que les vendeurs cherchant à se débarrasser d’un logement pourri peuvent se montrer malhonnêtes.

Avant d’acheter un logement, il faut non seulement bien inspecter l’intérieur pour voir s’il n’y a pas de vices cachés, mais aussi interroger le voisinage. Ça évite de mauvaises surprises.

Mais au deuxième jour, tout a commencé. Cela a d’abord été le bruit, toutes les nuits, venant du dessus.

C’est-à-dire du quatrième et dernier étage du petit immeuble, là où le bailleur social Actis est propriétaire d’un appartement, occupé par une famille avec sept enfants.

Sept enfants, subventionnés par les impôts prélevés aux Français. Le pire du pire de la dysgénie, vu la nature de ces sauvages.

Toutes les mésaventures qui suivent ? Les joies de la « mixité sociale » tant vantée par les gouvernants qui veulent forcer les Français à fréquenter les sauvages extra-européens importés contre la volonté de la population.

Le plus jeune doit avoir deux ans, le plus vieux 20 ans. Le père n’est là que par intermittence et la mère, chez qui j’ai osé sonner au début, m’a dit qu’elle était souvent débordée. À tel point qu’elle m’a avoué qu’il lui arrivait de laisser tout en plan plusieurs jours d’affilée.

Ça ce sont des parents responsables…

C’est difficilement imaginable pour des européens d’avoir plus d’enfants qu’on n’est capable d’en assumer, mais les petits nègres étant ingérables et les parents africains s’investissant moins dans leur marmaille, c’est chose commune chez eux.

Juliette raconte les pas qui claquent, les cris, les allées et venues dans l’escalier, les murs qui tremblent jusqu’à 2 ou 3 heures du matin. « Je ne sais pas quand est-ce qu’ils dorment ces enfants », dit celle qui a essayé toutes les sortes de boules Quiès. En vain.

Le bruit…

… et l’odeur.

Ce n’est pas fini.

J’ai dû nettoyer des quantités incroyables d’urine et de crachats sur mon palier où les enfants ont pris leurs habitudes. Un des grands jette constamment des œufs sur mon balcon, mais aussi des yaourts qui dégoulinent sur mes vitres et sur l’immeuble d’en face. Dans notre escalier, les sacs de poubelle s’entassent. Les encombrants aussi. On a eu des réparations, des nuisibles. Les voisins m’ont d’ailleurs raconté les campagnes de désinsectisation qu’ils ont dû demander tellement il y a de blattes… Et il y a quatre jours, quand je suis revenue faire une machine ici, j’étais sur mon balcon quand j’ai reçu une couche pleine de pipi et de caca sur le visage. Les mômes en rigolaient.

Que dire ? Quelle sorte de déchet faut-il être pour avoir un comportement pareil ? Une personne saine peut-elle vouloir autre chose que l’éradication de telles ordures ?

Caricature de A. Wyatt Mann - merde noire

Car oui, Juliette ne vit plus dans cet appartement dont elle paie encore le crédit.

Ma vie depuis l’été dernier est devenue un enfer. Comme je ne dormais plus, j’ai fini par démissionner de mon boulot à Valence. Je ne me sentais plus de faire les allers-retours en voiture tellement j’étais fatiguée, à bout de nerfs. Heureusement, j’en ai retrouvé un autre à 35 km de Grenoble. Mais tout mon salaire passe dans mes deux loyers. Je loue en effet un petit meublé, car je ne peux plus vivre ici. J’ai trop peur.

Elle évoque ensuite des invectives régulières, « on m’a traitée de sale connasse car j’avais osé me plaindre » et les menaces du papa dans l’escalier.

Il m’a dit qu’il fallait que je me taise sinon j’aurais affaire à lui, qu’il pouvait être très méchant.

La fameuse gentillesse africaine, sans doute.

Plusieurs autres phrases, lancées depuis le balcon, l’ont aussi touché de plein fouet :

Il y a quelque temps, ils m’ont crié : “On va te faire partir comme on a fait partir les deux autres…” Et hier, c’est monté d’un cran puisqu’on m’a menacée de me faire sauter. J’ai porté plainte.

Juliette, qui pleure en nous racontant son histoire et qui dit que les idées noires se bousculent souvent dans sa tête, sait en effet que cette situation n’est pas nouvelle.

Quand je me suis tournée vers les autres voisins, vers le syndic et vers la police, j’ai découvert qu’Actis avait déjà eu de très nombreux signalements, et depuis des années. Je ne suis pas la première à les alerter. J’ai des documents qui montrent que l’ancienne propriétaire a noté pendant des mois et des mois tous les incidents qu’elle a subis elle aussi, la pauvre…

Si des locataires blancs avaient commis le dixième des nuisances mentionnées dans cette histoire abominable, ils auraient été expulsés depuis belle lurette.

Les troubles graves de voisinage sont en effet un motif de résiliation légitime du bail, et ces troubles sont mille fois caractérisés ici.

Mais les autorités n’osent pas y toucher, parce qu’il s’agit de nègres et qu’ils craignent des représailles s’ils agissent, parce que tous les nègres du coin réagiraient en bloc.

Euh… l’ancienne propriétaire qui lui a vendu l’appartement en disant que tout était calme ?

C’est vrai qu’elle n’a pas été honnête, qu’elle m’a menti. Je lui en veux, et en même temps, je me dis qu’elle avait une petite fille, qu’elle a sûrement voulu se sauver…

Les joies de la société négrifiée.

L’article du Dauphiné contient aussi le témoignage d’un voisin qui confirme les propos de la femme affectée ; et de la société de HLM. Le Dauphiné nous indique ceci :

[…]
Quand on lui rappelle que la situation semble être connue de ses services depuis pas mal d’années, au moins depuis 2013, il nous explique :

Nous étions en lien avec les anciens propriétaires via leur syndic, qui avait bien joué le jeu. On avait commencé par constituer un dossier pour “troubles de voisinage” à partir d’éléments factuels, des relevés précis. Jusqu’en novembre 2015, nous avons traité à l’amiable, en essayant de trouver des compromis. Nous avons même proposé deux nouveaux logements à la famille du 4e étage qui les a refusés.

Donc, plus de deux années à chercher des solutions « à l’amiable » qui consistaient à essayer de reloger la famille de nègres dans un autre logement – ce qui n’aurait fait que déplacer le problème, puisqu’ils auraient continué à se comporter en vermines subhumaines et à pourrir la vie de voisins.

Après cela, devant la récurrence constatée des troubles, on a commencé à s’engager, avec notre avocat, dans une procédure contentieuse avec sommation interpellative. L’étape suivante étant la résiliation de bail. Sauf que d’un coup, en 2016, les anciens propriétaires ont disparu de nos radars. Plus aucun signalement n’a été fait. Donc, logiquement, le dossier a été mis en attente.

Ils n’ont visiblement pas cherché à en savoir plus…

Ce qu’on ne savait pas, c’est que les anciens propriétaires étaient finalement dans une démarche de vente […] Et la première fois que nous avons été alertés à nouveau de la situation, c’est cet été, avec les premiers mails de la nouvelle propriétaire. Nous sommes rigoureux et exigeants car on connaît les difficultés de ce genre de dossier, qui n’est jamais simple à traiter. Notamment face à la justice.

C’est ça… Si rigoureux qu’ils n’ont rien fait.

Ceci dit, la remarque concernant la « justice » est sans doute valable : cette famille de sauvages mérite au minimum d’être à la rue comme on n’hésite pas à y laisser des dizaines de milliers de blancs ; mais l’élimination pure et simple serait sans doute plus juste et efficace. Une sorte de désinsectisation.

Mais on peut s’attendre à ce que des juges pourris obligent plutôt à reloger ces déchets ailleurs.

Conclusion

Si cette affaire est sans doute assez extrême ; combien de cas plus ordinaires où les voisins métèques rendent infernale la vie de leurs voisins blancs ? Combien d’énergie perdue, combien de souffrances provoquées ?

La société multiraciale est une expérience ratée. Pour notre bien, il faut y mettre fin.

Auteur: Blanche

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19 Commentaires sur "Grenoble : une blanche achète un appartement, une famille de métèques lui rend la vie infernale"

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Kolovrat
14 novembre 2017 1 h 33 min

Les nègres et les maghrebins on beau avoir 70 et 85 de QI en moyenne ils ont bien réussis leur coup en ce qui concerne la colonisation de la France.

Avec ces méthodes de harcèlement, d’intimidations, de violences ils ont réussi à chasser les blancs de nombreux territoires, ils ont désormais des territoires à eux où ils peuvent faire ce qu’ils veulent comme se faire des caches d’armes de guerres, faire des trafics, se communautariser et développer une solidarité entre eux qui fait qu’ils peuvent mobiliser des dizaines d’individus en une dizaines de minutes pour en découdre.

Les français n’ont pas eu l’intelligence de faire la même chose, un nègre ou un arabe peu se balader partout en France sans problème tandis qu’un blanc à des centaines de territoires interdits où il se fera intimider ou agresser si il s’y aventure.

Anonyme85
14 novembre 2017 18 h 24 min

C’est surtout que la (((communauté))) les protègent.

budospirit
14 novembre 2017 19 h 02 min

C est surtout qu ils brulent les voitures les poubelles les cages d escaliers …..et détruisent leurs quartiers si on ne leurs donnent pas ce qu ils veulent ,le Francais non ,résultat les maires voulant la paix dans leurs communes leurs cedent tout et ca ils l ont tres tres bien compris

Jean
14 novembre 2017 6 h 29 min

Elle bosse à Valence et achète à Grenoble. En faisant ne serait qu’un tour de 30 minutes à pied dans Grenoble, il faut vraiment être demeuré pour ne pas comprendre.

Witte le russe
14 novembre 2017 7 h 23 min

Bien dit jean.cest surement une conne de gauchiste qui en voyant son cartier avec beaucoup de negres ny a pas vue un probleme.Maintenant la conne elle paye cher son deni de la réalité .

Max.B
14 novembre 2017 15 h 19 min

Le pire c’est que cette femme restera certainement pro-immigration même après que ces macaques de voisins lui aient pourrit la vie.
C’est un peu comme le syndrome de Stockholm…

dissident
15 novembre 2017 2 h 14 min

il aurait suffit a cette becasse de regarder les boites aux lettres avant de s installer mais pour elle surement, tout le monde il est beau, on peut toujours s entendre avec de la bonne volonte

grennelliot
14 novembre 2017 11 h 53 min

Grenoble est gangrainé par la mafia,les trafiquants et les voyous en tous genres.Promenez-vous à Lyon,vous serez stupéfait.A chaque fois que j’ai visité cette ville,c impressionnant de croiser autant d’immigrés (migrants).Lundi 13 novembre une voiture supecte (piégée ?) à été découverte par des passants et déminée, contenant bouteilles de gaz et d’acétone (très inflammable),batterie et fils électrique.

Earl Turner 31
14 novembre 2017 21 h 48 min

Je n’y suis jamais allé mais quand j’entend que les grenoblois élisent un maire Europe-Ecologie Les Verts et que les antifas incendient une gendarmerie puis le mois suivant quatre véhicules personnels de gendarmes ; je comprend bien que cette ville va très mal.

dissident
15 novembre 2017 2 h 09 min

Grenoble sanctuaire si on peut dire des gauchistes degeneres, dans les annees 60, c etait la seule ville PSU, parti d extreme gauche dont de nombreux membres ont porte les valises du FLN durant la guerre d Allgerie

Aegishjalmur
14 novembre 2017 13 h 18 min

Situation symptomatique décrite dans cet article. La fuite des Blancs vers les zones rurales est une réalité depuis longtemps déjà. J’avais déjà fait remarquer que je vivais en zone rurale – dans le nord-ouest de la France. Eh bien, mon épouse et moi-même avons quittés un quartier du Val-de-Marne horrible. Nous nous refusions à avoir des enfants dans un tel endroit. Aussi, nous avons eu nos enfants, mais ils ne sont pas nés en banlieue parisienne. Qu’on comprenne bien : le quartier où nous « vivions » était composé de boulangeries toutes à des Arabes ; des coiffeurs nègres, toutes les boucheries étaient halal – sauf une tenue par des Normands, mais elle allait fermer faute de clientèle suffisante… En 2005, quand nous avons quitté cet enfer multiracial, les boulangeries et les épiceries affichaient toutes un A4 sur lequel figurait la revendication pour la construction d’une mosquée auprès du maire (coco) de la ville d’Ivry-sur-Seine…
Nous avions également des problèmes de voisinage : femmes arabes qui ne cessaient de hurler, les bâtiments d’une hygiène plus que douteuse et un voisin du dessus – Arabe lui aussi – qui ne cessait de faire du bruit que très tard dans la nuit…

La société multiraciale qu’on impose aux natifs européens est un véritable crime. Bien sûr qu’il se déroule sous nos yeux un Grand Remplacement – même si c’est un pédéraste qui en a inventé la formule. Cette situtation est un échec programmé sur une vaste échelle par nos soi-disant « élites ». Ces fameuses élites bourgeoises qui mettent leur progéniture dans des écoles huppées ou, comme dans la Silicon Valley, dans des écoles sans écrans… La peste multiraciale est réservée aux couches populaires et moyennes.

Autre concept-clé : la Remigration. Il faut que ces personnes, dont la famille est très souvent composée de nombreux enfants (beaucoup plus que la moyenne pour des familles blanches) soient expulsées « manu militari » du continent européen.
Quand on voit que les institutions ou même des entreprises directement concernées ferment les yeux sur des situations telles que celle décrite par Blanche dans cet article, cela nous montre combien la complicité des organismes publics ou privés est prévalente.
Il n’y a pas trente-six solutions à ce problème extrême : créer des camps provisoires où enfermer les non-Européens dans l’attente de leur expulsion définitive et irrévocable. Le verdict est sans appel – se rappeler des événements à St-Martin, où pendant que les Blancs tentaient de s’entraider, les boukaques pillaient les magasins. Cette situation est rédhibitoire : ces gens-là ne vivent pas comme nous autres Blancs. Et ce n’est pas un simple tampon préfectoral qui transformera ces tribus d’Arabes, de nègres et d’Asiatiques en d’authentiques Européens… Abrogation immédiate du « droit du sol » !

dissident
15 novembre 2017 2 h 20 min

comme vous avez raison! mais combien de visas accordes en 2016 et 2017 rien qu aux algériens par ce gouvernement de traitres? je viens de lire des chiffres effrayants, 600 00 par an ? j espere qu ils sont exageres mais n en suis pas sur ! quand on pense que marine li poun n a meme pas evoque l immigration invasion dans son debat avec Micron!

Godïk
14 novembre 2017 15 h 22 min

Avant de parler de remigration, commençons déjà par la ségrégation.
Avoir une vie de Blancs (dormir lorsqu’il fait nuit, se lever pour travailler, ne pas emmerder ses voisins,…) est impossible avec des boucaques.
Après, il faut être très naïf pour investir dans un logement dans une ville administrée par un parti comme EELV qui est pro bougnoule à en vomir mais qui vit grace aux impôts prélevés sur les Blancs, vaches à lait des bougnègres.
Fuyez ces zones et vous verrez ces communes s’écrouler financièrement pour notre plus grand plaisir.

albert
15 novembre 2017 7 h 55 min

Voulez-vous la remigration sans peine ?
Supprimer le système d’allocations en vigueur ;. pratiquez le socialisme à la mode chinoise
Le véritable socialisme doit être élitiste .
Les prolifiques d’Afrique et d’ailleurs , ça compte pour zéro . A dégager .
Ils partiront d’eux-mêmes si nous ne les prenons plus en charge. Mieux encore , ils ne viendront plus .
Accordons des avantages sociaux aux nôtres et plus particulièrement aux éléments doués des jeunes générations( au lieu de les contraindre à l’exil .)

OTOOSAN
15 novembre 2017 11 h 42 min

 » la remigration sans peine « …ne vous fatiguez pas, les solutions ont les connait, mais ceux qui luttent contre les Nations (et qui font des lois dans ce sens) n’en n’ont cure ! Bien au contraire…

budospirit
15 novembre 2017 12 h 56 min

La remigration n aura pas lieu et ils ne partiront pas d eux meme gentiment, avec ou sans alloc le gouvernement ne fera d ailleurs rien pour, par peur d émeutes violentes ils peuvent mettre le pays en feu et ca partout en France, il faut etre realiste .
il ne reste comme solution que la partition du pays ou une guerre civile mais je ne pense pas que le peuple Francais en ait envie

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