La Cour Constitutionnelle allemande impose la reconnaissance d’un « troisième sexe »

Je critique souvent avec virulence la tyrannie judiciaire ; où une clique de juges obtient le pouvoir de prendre des décisions politiques majeures. Les juges devraient être les serviteurs des lois, et même plutôt leurs esclaves, de simples rouages d’exécution ; ils s’en font invariablement les maîtres.

La cause première de ce phénomène se trouve dans la nature humaine : s’il existe bon nombre d’individus droits qui n’abuseraient pas d’un pouvoir qu’on leur confie pour accomplir une mission, ils sont proportionnellement trop peu nombreux. Si la plupart des gens ne commettent pas d’abus de pouvoir, c’est bien davantage par manque de pouvoir que par droiture.

La tendance à l’abus judiciaire est déjà importante dans l’application des lois ordinaires ; mais ce danger devient bien plus considérable dès qu’est établie une Constitution supposée régir les lois et une cour chargée de s’en faire l’interprète. Cette cour se trouve dès lors au-dessus du parlement et du gouvernement, et devient invariablement despotique.

Elle n’a rien à envier aux prêtres des temps anciens : plutôt que de proclamer être interprète de la volonté divine, elle se déclare interprète de la volonté constitutionnelle ; mais rien ne l’empêche de mentir et de n’utiliser la loi fondamentale que pour y trouver, dans un jeu rhétorique, un vague prétexte.

La Cour Constitutionnelle allemande vient encore de le démontrer, et c’est loin d’être la première affaire l’illustrant.

Le Parisien :

L’Allemagne est en passe de devenir le premier pays en Europe à autoriser la création [ndlr : juridique] d’un « troisième sexe », une petite révolution qui découle d’un jugement en ce sens de la plus haute juridiction du pays.

Saisie d’un cas particulier, la Cour constitutionnelle a donné mercredi à la Chambre des députés jusqu’au « 31 décembre 2018 » pour voter la légalisation d’un « troisième sexe » sur les registres de naissance, à côté des mentions « masculin » et « féminin ».

Le tribunal donne des ordres au parlement.

Cette décision n’intervient pas à n’importe quelle date puisque le 8 novembre correspond à la journée internationale de la solidarité intersexe.

Pour ceux qui doutaient encore de la motivation politique de cette décision, ce choix symbolique devrait dissiper tout doute.

La juridiction basée à Karlsruhe invite les députés à introduire dans les documents concernés une mention telle que « inter », « divers » ou tout autre « désignation positive du sexe ». Par voie de conséquence, tous les documents officiels d’identité devraient être concernés.

Est-ce que « erreur de la nature » serait une désignation acceptable ? Ah non, ils jugeraient sans doute cela « discriminatoire » aussi, alors que pourtant c’est une désignation qui aurait au moins le mérite de la vérité.

Si jusqu’à présent, ces erreurs de la nature sont classées comme fille ou garçon, et que des traitements hormonaux et chirurgicaux sont utilisés pour essayer de les faire ressembler à ce comme quoi ils ont été classés, c’est parce qu’être une aberration biologique est extrêmement difficile à vivre.

Si nous ne vivions pas sous la dictature de l’émotion, nous jugerions sans doute plus miséricordieux et socialement utile d’éliminer ces aberrations dès la naissance.

Notons aussi que si cette désignation est censée être introduite pour les personnes présentant des anomalies biologiques, je ne serais pas étonnée de la voir rapidement étendue pour mieux dissoudre le tissu social.

Dans l’intervalle, l’administration allemande ne pourra pas contraindre à choisir de s’identifier en tant que masculin ou féminin les personnes intersexuelles, c’est-à-dire présentant des caractéristiques anatomiques, chromosomiques ou hormonales ne relevant pas strictement d’un sexe ou l’autre, précise la Cour.

La mention des registres de naissance indique que cette situation concerne aussi les nouveaux-nés, qui ne sont aucunement en capacité de décider pour eux-mêmes.

Les juges estiment que la loi existante est « discriminatoire », soulignant « l’importance extrême de la classification (sexuelle) pour l’identité individuelle ». Jusqu’à présent, il était possible en Allemagne depuis mai 2013 dans les documents administratifs de ne pas renseigner le champ relatif au sexe en le laissant vide. Les intéressés pouvaient ensuite, au cours de leur vie, soit faire le choix d’un sexe masculin ou féminin, soit garder la mention du sexe non renseignée.

L’argumentaire des juges est fallacieux.

Il y a au moins deux raisons à cela :

  • Depuis que les parties invoquées de la Constitution ont été mises en place, il y a des décennies, l’obligation d’assigner à un individu un sexe ou l’autre avait toujours été présente. Il n’y a pas de transmutation magique du sens d’une Constitution ; si cela a été considéré compatible toutes ces décennies, ce doit l’être. En ce sens, cette décision allemande est analogue à la décision américaine imposant le pseudo-mariage homosexuel.
  • Le concept d’égalité devant la loi a été totalement dévoyé. Supposons que l’État mette en place une loi prévoyant un impôt annuel pour toute personne mesurant plus de 1m80. Une telle loi est peut-être profondément injuste, mais elle ne contrevient pas à l’égalité devant la loi. Dans un exemple moins farfelu, verser des aides sociales différentes à une famille avec enfants qu’à un couple sans enfants ne contrevient pas à l’égalité devant la loi. La loi a besoin de distinguer entre des situations différentes pour avoir le moindre sens. Pour violer l’égalité devant la loi, il faudrait une application inégale de la loi. Par exemple, quand les envahisseurs non-blancs peuvent « niquer la France » et les Français en toute impunité, et que l’inverse se trouve condamné ; il n’y a pas d’égalité devant la loi. Le très stupide troisième alinéa de l’article 3 de la Constitution allemande énonce de nombreux critères selon lesquels il est interdit de discriminer ; mais le cas présent n’entre clairement pas dans son champ d’application.

Aussi étonnant que cela puisse paraître pour quelqu’un s’attachant au sens des mots ; l’expression « égalité devant la loi » est en fait couramment utilisée pour dire « égalité dans la loi ».

On pourrait chercher à établir une distinction où il serait acceptable de distinguer selon une caractéristique extrinsèque (les revenus par exemple) mais pas selon une caractéristique intrinsèque (la race, l’âge, le sexe…) ; mais il faut être bien fou pour croire que les caractéristiques intrinsèques ne peuvent pas être un critère légitime : il est légitime de ne pas enrôler les femmes dans l’armée ; il est légitime de prévoir un cadre juridique spécial selon l’âge avec pour les enfants et adolescents la notion de minorité ; il est légitime de prévoir un cadre juridique spécial pour les fous (dont la situation est souvent congénitale) ; il est plus que légitime de promouvoir les intérêts de notre race (la légitimité d’un État découle de son aptitude à servir les intérêts génétiques de sa population)…

Il est d’ailleurs intéressant de constater qu’en dépit de l’interdiction formelle de toute entrave à l’égalité hommes-femmes ; l’Allemagne disposait de 1956 à 2011 de la conscription des hommes pour les forces armées ; et que l’article 12 de la Constitution allemande porte sur ce sujet, en flagrante contradiction avec l’alinéa 2 de l’article 3 de cette même Constitution prévoyant l’égalité en droits des hommes et des femmes…

Quelle valeur accorder à un texte de loi qui n’est même pas cohérent ?

Un exemple couramment cité de rôle de cette égalité dans la loi serait d’éviter le statut privilégié de la noblesse, qui formait une caste. Mais quand on analyse de près tout cela, on constate que l’égalité devant la loi au sens strict ne le garantit aucunement ; et que l’égalité dans la loi n’est elle pas vraiment appliquée car inapplicable.

Ce n’est en vérité qu’une convention qui empêche la mise en place d’une telle distinction. L’égalité dans la loi n’est absolument pas nécessaire pour empêcher la formation d’une caste dirigeante coupée du reste de la population.

La Cour fédérale de justice, une instance inférieure, avait refusé en août 2016 d’aller plus loin et de reconnaître l’existence juridique d’un troisième sexe, jugeant que ce ne serait « pas légal ». Elle avait rejeté la demande d’une personne intersexuelle, née en 1989 et enregistrée avec le sexe féminin.

Ce tribunal avait fait son travail : appliquer la loi, et non la changer.

Soutenue par l’association allemande de soutien au troisième sexe « Dritte Option », cette personne s’est alors tournée vers la plus haute juridiction, la Cour constitutionnelle. Elle a présenté aux juges suprêmes des analyses chromosomiques mettant en évidence qu’elle n’était ni un homme ni une femme. « Nous sommes stupéfaits et sans voix », a réagi sur Twitter l’association Dritte Option, qui parle d’une « petite révolution ».

Le ministère de l’Intérieur, compétent sur ce dossier, a assuré que le gouvernement allemand était « tout à fait disposé » à appliquer le jugement de la Cour en préparant un projet de loi en ce sens.

En même temps, on ne se serait pas attendu à autre chose de la part de ce gouvernement.

Selon les Nations Unies, entre 0,05 % et 1,7 % de la population mondiale serait intersexuée. Les caractéristiques en sont parfois visibles dès la naissance mais peuvent également apparaître au moment de la puberté. Certaines personnes peuvent aussi avoir les chromosomes de l’un ou des deux genres, sans que cela soit physiquement manifeste.

Avec une variation de 1 à 30 dans l’estimation, on voit bien que les critères retenus par l’ONU sont bancals. Les personnes présentant des tares génétiques ou anatomiques sensibles rendant difficile de les classer mâle ou femelle sont très rares.

Si la chambre des députés valide in fine la demande des juges constitutionnels, cela fera de l’Allemagne le premier pays en Europe à reconnaître officiellement un troisième genre. En mai, la France avait rejeté la mention « sexe neutre », écartant la demande d’une personne née sans pénis ni vagin.

Pour le moment la France n’a pas encore cédé sur ce point, mais si nous continuons d’avoir des gouvernements pourris tel celui de Macron, cela ne saurait tarder.

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

16 Commentaires sur "La Cour Constitutionnelle allemande impose la reconnaissance d’un « troisième sexe »"

5000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
cuenn
13 novembre 2017 16 h 08 min

Il y a moins d’une année, je suis aller à Dusseldorf: j’ ai été totalement choqué, ce pays laisser crever les citoyens allemands dans la rue, (des groupes errants de centaines de personnes totalement paumé, drogué alcooliques ) Apparement le gouvernement allemand a mieux a faire, prefere s occuper des envahisseurs illettré, décervelé et musulmans, ca m a donner envie de vomir.

baguette
13 novembre 2017 16 h 43 min

En ce sens, cette décision allemande est analogue à la décision américaine imposant la

Bonjour,

Je me permets de vous signaler une phrase non terminée, par la même occasion vous transmettre mes remerciements ainsi que mes encouragements pour votre travail.

Force et Honneur

Max.B
13 novembre 2017 17 h 40 min

Bande de saloperies !
Et dire que certains cocheront la case « en recherche de distinction sexuelle » avec enthousiasme…
On naît garçon ou fille, point à la ligne, il n’y a pas de troisième « genre ».
Leur invention du 3ème sexe n’a qu’un seul but : faire des hommes des tarlouzes et faire des femmes des garçons manqués plus virils que nos pères.
L’Allemagne sera le premier pays d’Europe à adopter cette « loi » mais sera loin d’etre le dernier…

Saphnatio
13 novembre 2017 17 h 56 min

C’est quoi cette ineptie. C’est un asile de fou à ciel ouvert où tous les cinglés peuvent imposer toutes leur perversions, car le but, est bien de casser les codes de la société. Ah ! la saloperie de secte LGBTI. Le I de intersexe pour dire 3eme sexe. Vivement que ça péte pour nettoyer toute cette vermine, et repartir sur des valeurs saines.

13 novembre 2017 18 h 14 min

Vivement que ça péte pour nettoyer toute cette vermine, et repartir sur des valeurs saines.

Cela ne pètera pas tout seul ! Nous sommes les seuls qui pouvont changer ça, étant donné que le Français moyen ne fera que suivre ce qu’on lui dit de faire.

Les Blancs conscients, nous, doivent agir afin de faire changer les choses. Et il ne faut pas tarder.

baguette
13 novembre 2017 20 h 09 min

Bonjour,

à nous de mettre l’ étincelle à ce gaz putride pour faire exploser cette ((( démocratie ))). Mais comme toute explosion, il faut faire attention à sa propagation, qui si elle est maitrisé peut amener tous les Blancs non reniés dans différents pays à reprendre leurs destins en mains.
Mais si elle n’ est pas maitrisé, gare au retour de flamme.

Depuis que je suis devenu National-Socialiste, récemment, je retourne cette idée dans ma tête, j’ ai bien une ou deux idées potentielles, non évoquables en public, mais sont-elles adéquates ?

Dilemme difficile mais sans actions, la race Blanche est morte.

Force et Honneur

Saphnatio
13 novembre 2017 20 h 41 min

Cela pétera aussi le jour où le français moyen n’aura plus à « bouffer »dans son frigo. Et au train où vont les choses cela peut arriver plus vite qu’on le pense.

baguette
13 novembre 2017 20 h 59 min

A mon humble avis, ils laisseront toujours un minimum de pain et de jeux pour éviter que cela pête pour cette raison. Le jour oû on aura plus de pain, cela sera volontaire de leur part et signifira qu’ ils ont atteints leur but et que la destuction de la race Blanche est assurée.

Force et Honneur

13 novembre 2017 22 h 03 min

Tout à fait d’accord avec toi Baguette, le frigo ne sera vide qu’a la fin de la fin. Là, à ce moment il n’y aura vraiment plus de retour en arrière possible. Or aujourd’hui nous n’en sommes pas à ce stade.

Mais ça ne tardera pas. Alors pressons.

Aussi baguette, si tu veux discuter de choses en privé signale le moi.

19 novembre 2017 22 h 37 min

Nous allons faire péter cela ensemble. Et que ceux qui le souhaite nous rejoignent maintenant. Le temps est arrivé.

Force et honneur

20 novembre 2017 19 h 50 min

Baguette, j’ai pris acte de ton commentaire. Attend quelques jours !

Anonyme
28 novembre 2017 13 h 16 min

Islam hors d’europe. Cocktail molotov sur une mosquée

Kolovrat
14 novembre 2017 0 h 00 min

Cela ne pètera pas tout seul

Oui, nos ennemis raciaux n’ont aucun interet à ce que la situation actuelle dégénère, ils ont le temps et la démographie avec eux. Ils entreront ouvertement dans une guerre raciale le jour où ils se sentiront vraiment en danger. C’est les blancs qui doivent débuter les hostilités pour que ça pète.

diop
14 novembre 2017 8 h 47 min

Un detail: l’Allemagne n’a en fait pas de constitution, seulement un « Grundgesetz » provisoire. L’appellation « cour constitutionnelle » est donc de la poudre aux yeux.

wpDiscuz