Allemagne : les statistiques prouvent que les immigrés se reproduisent nettement plus que les autochtones

Pour qu’une population soit progressivement détruite, dissoute dans une peuplade étrangère ; un flux d’immigration permanent suffit largement. Mais un taux de natalité plus élevé des envahisseurs accélère considérablement le phénomène.

En France, nous disposons de chiffres indicatifs sur les naissances non-blanches ; en Allemagne ce n’est à ma connaissance pas le cas, mais les statistiques distinguent entre les individus d’origine immigrée et les autochtones. C’est imparfait ; parce que cela traite les cas d’un polonais, d’un turc et d’un africain de façon identique ; alors qu’ils sont très différents. En gardant à l’esprit ce détail, les faits qui suivent sont tout de même révélateurs.

Die Welt :

La bavaroise Passau, la capitale régionale du Nord Kiel, et Gera en Thuringe ont une chose en commun : les femmes ont très peu d’enfants dans ces villes. Avec un taux de natalité seulement légèrement au-dessus de un, les trois municipalités sont, en termes de natalité, à la toute fin du pays.

À Cloppenburg, en Basse-Saxe, le monde est cependant encore en ordre du point de vue des experts de la population, […] les femmes nées entre 1969 et 1972 ont en moyenne deux enfants. Un taux de natalité final de 2,01 atteint presque le niveau de remplacement, fixé par les experts à 2,1 enfants par femme.

L’étude, menée par l’Institut fédéral de recherche sur la population (BIB), porte en effet sur des taux de natalité générationnels – au-delà de 45 ans, il est pratiquement impossible pour une femme de tomber enceinte et on peut raisonnablement considérer qu’il s’agit d’un taux final.

Elle s’intéresse d’abord à la répartition géographique des naissances. L’infographie réalisée par Die Welt est sans appel :

Natalité par zone territoriale

Toutes ces zones rouges correspondent à de grandes villes. Le reste de l’Allemagne a un taux de natalité déjà beaucoup trop faible, mais le gradient entre les coeurs urbains et le reste du pays est si important qu’il ne laisse pas de place au doute : les conditions de vie dans ces grandes villes sont absolument destructrices.

Oui, le confort matériel y est certainement présent ; mais les individus qui s’y trouvent, courant derrière les emplois pour se payer un appartement beaucoup trop cher et reléguant la tâche la plus importante de la vie – sa transmission – au second rang, ont une existence assez vaine.

L’article de Die Welt confirme qu’il y a une corrélation significative entre le manque de logements de taille suffisante sur un territoire donné et le taux de natalité.

Un gouvernement se souciant du bien-être de sa population devrait lutter contre la course à la métropolisation, qui est d’autant moins une fatalité que l’essor des moyens de communication diminue sensiblement beaucoup des attraits de cette course à la concentration des populations.

Naturellement, ces statistiques allemandes montrent bien que ce n’est pas suffisant puisque l’ensemble de l’Allemagne est frappé de sous-natalité – mais c’est un facteur significatif.

[…]
De plus, les universitaires vivent souvent en ville en raison de meilleures possibilités d’emploi, ce qui y explique aussi le nombre moyen d’enfants. En Allemagne, les femmes hautement éduquées ont en moyenne moins d’enfants que les femmes moins instruites.

Ce sont surtout les femmes axées sur la carrière qui s’installent dans les villes. Et dans de nombreuses villes, il y a un excès des femmes, ce qui peut donc augmenter le pourcentage n’ayant pas d’enfant.

Le carriérisme féminin, une des pires malédictions ayant frappé le monde blanc.

[…]
La tendance à long terme vers l’infécondité est arrêtée – du moins pour l’instant. Et évidemment, ce n’est pas seulement le résultat de l’immigration.

« Pas seulement », peut-être bien ; mais ce facteur migratoire demeure décisif quant à l’avenir du pays.

Disons que nous ayons une politique familiale qui aide à augmenter les naissances allemandes de 10% et celles des colons non-blancs de 20% : est-elle utile ou bien contre-productive ?

Dès que l’on considère le facteur racial, la question démographique se complique puisqu’on ne peut plus remplacer n’importe qui par n’importe qui d’autre. Les humains ne sont pas interchangeables et ne se valent pas les uns les autres.

L’article de Die Welt indique que la taille des appartements tend à être un facteur limitant indépendamment de la politique familiale ; mais par exemple des immigrés qui n’auront guère de scrupules à avoir deux enfants se partageant une chambre (ce qui était aussi commun en Europe jusqu’à assez récemment, sans empêcher les enfants de vivre : il y a un problème de mentalité aujourd’hui à juger cela intolérable) ne seront pas affectés de façon semblable par une telle limite.

[…]
La forte baisse des taux de natalité au cours des dernières décennies est attribuable pour plus des deux tiers au déclin des grandes familles et pour seulement un quart à l’augmentation du taux de femmes sans enfant. « En Allemagne, la norme du modèle des deux enfants a prévalu », observe Bujard, bien qu’en réalité une femme sur quatre souhaite au moins trois enfants.

Ce modèle des deux enfants est celui qui est répandu partout comme idéal ; mais c’est un idéal bien médiocre.

Comme le dit l’article « L’extinction des Blancs » :

Avoir un troisième enfant est la différence entre contribuer à la mort ou à la croissance de notre race. Les nationalistes blancs doivent donc faire tout en leur pouvoir pour créer une nouvelle image « normale » d’une famille avec trois enfants blancs, à l’opposé de la famille à un ou deux enfants.

Die Welt présente ensuite une infographie révélatrice, celle qui fait l’objet du titre de cet article.

Infographie taux de familles à plus de trois enfants

L’Allemagne de l’Ouest concentre la majeure partie de la population allemande, et la moyenne nationale s’en rapproche donc, mais les leçons générales de chiffres est-allemands sont semblables.

Plus de 40% des femmes immigrées avec une faible instruction ont trois enfants ou plus ; contre à peine 15% pour l’ensemble des allemandes et un peu plus de 20% pour celles à faible instruction.

C’est une différence considérable ; bien plus importante que celle entre femmes allemandes ayant suivi des études et celles ayant eu une formation minimale – même si là aussi on constate le phénomène dysgénique de sur-reproduction des moins doués (le niveau d’études est fortement corrélé à l’intelligence, même s’il y a des gens intelligents sans études). C’est une tendance fondamentale de la civilisation, qui mène nécessairement à sa destruction à long terme si des contre-mesures eugénistes ne sont pas mises en place.

Il y a par ailleurs une information que cette infographie ne montre pas : la proportion de femmes appartenant à chacune des catégories.

Les femmes immigrées ayant suivi de longues études ont un taux de natalité aussi catastrophiquement faible que les allemandes ; mais il n’y a pratiquement aucune turque ou africaine ayant de telles études, et bien davantage rentrant dans la catégorie d’éducation inférieure.

Si on ajoute que les immigrés blancs vont surtout dans les catégories se reproduisant moins et les immigrés non-blancs dans celle se reproduisant le plus ; le contraste réel est encore bien plus saisissant.

Die Welt :

Avec l’introduction de l’allocation parentale et l’expansion de la crèche au cours des dernières années, il a été possible d’améliorer la compatibilité entre le travail et la famille et de réduire l’infécondité chez les femmes universitaires. Cependant, afin de faciliter la décision pour un troisième ou quatrième enfant, on pourrait aussi penser à d’autres mesures.

L’expert public souligne les fortes incitations fiscales pour le troisième enfant en France, ce qui facilite grandement la décision en faveur d’une famille bourgeoise plus importante dans le pays voisin. En Allemagne aussi, le troisième et le quatrième enfant ont bénéficié de prestations familiales nettement plus élevées pendant des décennies que pour la première, pour laquelle aucune prestation n’a été versée avant 1975.

Mais la graduation en fonction de la taille de la famille n’existe presque plus.

Le problème de ces mesures est leur caractère fondamentalement dysgénique.

Plus une personne sera pauvre, plus l’incitation sera proportionnellement importante, et plus la sur-reproduction des classes sociales inférieures sera accrue.

Avec la présence de millions d’envahisseurs extra-européens, le danger de telles mesures est aisément décuplé.

[…]
« Pour atteindre un taux de natalité plus élevé, plus de couples devraient opter pour un troisième enfant. Bien qu’il s’agisse avant tout d’un problème culturel, la politique peut contribuer à rendre ce modèle familial plus attrayant », explique M. Bujard.

L’expert en démographie a lâché les mots. Je le dis et le répète : même avec les facteurs nuisibles qui existent aujourd’hui, c’est d’abord la volonté qui est le premier obstacle.

Les peuples du monde ont amplement démontré que laisser les choix reproductifs purement à la discrétion des individus est nuisible socialement.

Un contrôle des naissances a certes le potentiel d’être utilisé pour le pire – et il ne faudrait certainement pas laisser à nos ennemis un tel pouvoir -, mais c’est la seule méthode qui puisse concilier civilisation et maintien qualitatif de notre patrimoine génétique.

Auteur: Blanche

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4 Commentaires sur "Allemagne : les statistiques prouvent que les immigrés se reproduisent nettement plus que les autochtones"

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Gregleblanc
12 novembre 2017 23 h 32 min

Le phénomène économique accélère les choses , l’homme blanc se retrouvent en concurrence contre tout le monde , la France est ouverte au 4 vents .

Max.B
13 novembre 2017 3 h 13 min

C’est pas nouveau, et malheureusement, toute l’Europe de l’Ouest est concernée par l’explosion de la démographie de ces vermines…
Il nous faudrait un moyen de les rendre stériles.

baguette
13 novembre 2017 17 h 49 min

Une balle dans la tête.

lansquenet
13 novembre 2017 22 h 51 min

Trump exige de Foxconn de rapatrier des usines de montage d’électronique (Iphone, PC) aux US,
mais avec des robots IA (moins chers que les migrants surpondeurs !)

FOXCONN VA UTILISER UN MILLION DE ROBOTS IA avant 3 ans aux US

BOOBALAND VA LUI IMPORTER 10 MILLIONS DE BOUBOUS ET BARBUS…
(plus chers et qui se reproduisent pour plus chers, sans compter les kalachs)

https://www.reuters.com/article/us-foxconn-robots/foxconn-plans-to-use-1-million-robots-in-3-years-idUSTRE77016B20110801

http://www.slate.com/blogs/future_tense/2017/07/27/the_wisconsin_foxconn_plant_will_be_staff_by_robots.html
https://www.theguardian.com/technology/2012/nov/08/foxconn-plan-factories-us-america
https://www.roboticsbusinessreview.com/manufacturing/are_foxconns_robots_coming_to_america/

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