Dans deux « crimes de haine anti-noir », l’enquête prouve que le coupable était… noir

Les anti-blancs qualifient de « crime de haine » tout acte délibérément hostile envers un « groupe protégé » (déviants sexuels, non-blancs, etc.). Le mot crime est puissant, et l’utiliser pour un acte aussi mineur qu’un graffiti ou une phrase hostile est absurde ; mais c’est un choix sémantique délibéré de la part de ceux qui ont lancé ce vocable.

Très souvent, groupes locaux et (((médias))) déclenchent des campagnes d’hystérie après de supposés « crimes de haine », par exemple un graffiti hostile à un non-blanc.

Ils sont généralement beaucoup, beaucoup plus discrets quand il est révélé que l’auteur du « crime de haine » est celui qui prétendait en être la victime – comme cela arrive si souvent.

Par exemple, l’an dernier une église noire avait été taguée avec le mot « Trump » et incendiée. Un acte raciste ? L’enquête révéla la culpabilité d’un nègre.

Caricature nègre taggant KKK

Faux « crime de haine » à l’US Air Force

US News via Fdesouche :

À la fin du mois de septembre, cinq candidats cadets noirs auraient trouvé des propos racistes écrits sur des babillards de dortoirs à l’École préparatoire de l’Académie de l’Armée de l’Air, au moins l’un des messages indiquant « rentrez chez vous ». L’école préparatoire forme de jeunes aspirants à entrer dans la véritable Air Force Academy à Colorado Springs, au Colorado .

Les fonctionnaires ont pris l’incident au sérieux et ont lancé une enquête. Le lieutenant-général Jay Silveria, surintendant de l’académie, a également dénoncé le comportement dans un discours ferme aux cadets et aux candidats aux cadets.

« Ce type de comportement n’a pas sa place à l’école de préparation, il n’a pas sa place à l’USAFA, et il n’a pas sa place dans l’armée de l’air des Etats-Unis », a déclaré Silveria à l’époque. « Vous devriez être indigné non seulement en tant qu’avion, mais en tant qu’être humain. »

Ses commentaires sont devenus viraux et ont été rapidement applaudis par beaucoup, y compris l’ancien vice-président Joe Biden et le sénateur John McCain, un vétéran républicain et militaire de l’Arizona.

Quand John McCain applaudit quelque chose, cela pue.

Et quand on vous dit dans la presse que quelque chose est devenu « viral », il faut aussi se poser la question : dans quelle mesure la presse a-t-elle contribué à le rendre viral ?

Rappelons ces mots éternels de Mon Combat :

La part de beaucoup la plus forte prise à la « formation » politique, que l’on désigne en ce cas d’une façon très heureuse par le mot de propagande, incombe à la presse. Elle assume en tout premier lieu le travail d’« information » et devient alors une sorte d’école pour les adultes. Seulement, cet enseignement n’est pas aux mains de l’Etat, mais entre les griffes de puissances, qui, pour la plus grande part, sont tout à fait néfastes. […] Mon premier étonnement fut le peu de temps qui est nécessaire à cette puissance, la plus pernicieuse de l’Etat, pour créer une opinion déterminée, même si elle va complètement à l’encontre des idées et des aspirations les plus réelles et les plus certaines de la communauté : En quelques jours, la presse sait, d’un ridicule petit détail, faire une affaire d’Etat de grosse importance, et inversement, en aussi peu de temps, elle fait tomber dans l’oubli des problèmes vitaux jusqu’à les rayer complètement de la pensée et du souvenir du peuple.

Combien de gens en France s’en seraient soucié s’il n’y avait pas eu tous les médias dominants pour en parler ?

Car, si je n’avais pas à l’époque rapporté le ridicule discours de Silveria en me disant que c’était une affaire américaine de peu d’intérêt pour un public français, c’était parce que je n’avais pas surveillé d’assez près la presse française ces jours là…

Médias reprenant le blabla de Silveria

Cette semaine, l’académie a confirmé aux médias que la personne responsable des messages racistes était l’un des candidats aux cadets qui auraient été victimes.

« Nous pouvons confirmer que l’un des candidats cadets qui aurait été visé par des propos racistes écrits à l’extérieur de leur dortoir était en réalité responsable de l’acte, qui a reconnu la responsabilité et qui a été validée par l’enquête », a déclaré l’académie.

Combien des médias qui ont donné tant d’attention à l’affaire initiale vont révéler qu’il s’agissait d’un canular visant à promouvoir le discours victimaire ?

La déclaration a continué: « Le racisme n’a pas sa place à l’académie, sous quelque forme que ce soit. »

Oui, ils ne condamnent pas le canular visant à présenter les Blancs en méchants (le racisme est « méchant » selon la vue dominante et néanmoins fausse) ; ils condamnent le racisme.

La Colorado Springs Gazette a signalé que le candidat cadet réputé responsable de l’incident n’a pas été identifié publiquement, mais qu’il n’est plus inscrit à l’école. The Gazette a également rapporté que plusieurs sources anonymes ont dit au journal que le candidat accusé « avait commis l’acte dans une tentative bizarre de se tirer d’affaire à l’école pour d’autres fautes. »

Un nègre incompétent cherchant à utiliser la carte raciale pour se tirer d’affaire. Ce serait original, si cela ne s’était pas déjà produit quelques millions de fois…

Silveria s’est apparemment maintenu mardi dans son discours, disant à la Gazette dans un courriel que « indépendamment des circonstances dans lesquelles ces mots ont été écrits, ils ont été écrits, et cela méritait d’être adressé ».

Ce vieux crétin persiste et signe, évidemment. Après tout, ça aurait pu être réel si ça n’avait pas été faux, et ce sont les cours sur la « diversité » qui font la force de l’armée américaine…

Faux « crime de haine » au Kansas

La veille, un mensonge semblable était révélé.

New York Post via Fdesouche :

Les photos publiées sur les réseaux sociaux ont montré mercredi que la voiture était couverte de slogans racistes contre les Noirs et de messages qui incluaient « Go Home » [Rentre chez toi], « Date your own kind » [Sors avec ta propre race] et « Die » [Meurs].

Le véhicule, couvert de graffitis griffés avec de la peinture lavable, était garé mercredi dans un complexe d’appartements près de la Kansas State University et l’incident a alimenté les tensions raciales à l’université et dans la communauté.

Une réunion d’urgence de l’Union des étudiants noirs a attiré les administrateurs concernés et les dirigeants de la communauté ainsi que les étudiants. Le Kansas State a organisé un événement Facebook Live le lendemain avec des parents inquiets. L’université a intensifié les patrouilles sur le campus. Le FBI a ouvert une enquête sur les droits civils sur un possible crime de haine raciale.

Mais lundi, le département de police du comté de Riley a publié un communiqué de presse disant que le propriétaire du véhicule, Dauntarius Williams, âgé de 21 ans, avait dit aux enquêteurs qu’il était responsable des graffitis.

Quelle surprise !

Auteur: Blanche

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5 Commentaires sur "Dans deux « crimes de haine anti-noir », l’enquête prouve que le coupable était… noir"

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Earl Turner 31
11 novembre 2017 23 h 55 min

De la peinture lavable et une croix gammée à l’envers… Stupide nègre !

13 novembre 2017 18 h 18 min

Le jour où ils apprendront à faire les croix gammées correctement sera à marquer d’une pierre Blanche.

Saphnatio
12 novembre 2017 9 h 00 min

Punaise quand je lis ça, je me dis dommage que la chasse aux macaques n’est toujours pas possible. Quel plaisir ce serait de chasser ce type de gibier

13 novembre 2017 18 h 18 min

Mais la chasse est ouverte, il faut juste ne pas se faire prendre.

Michael
13 novembre 2017 3 h 45 min

Comme les recherches Google ont évolué depuis 20 ans! (((BFM, libé, Le Monde, CNN, MSNBC..)))
Oh mais le nègre qui peint une bite, et n’arrive pas à faire une croix gammée (lol) grillé, les flics ont tout de suite compris que ce n’était pas l’oeuvre d’un NS, mais quel singe^^

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