« C’est acceptable d’être blanc » : ce slogan suffit à susciter la fureur de la (((presse))) américaine

À la source de la campagne

Il y a quelques jours, une campagne d’affichage a suscité l’hystérie de la (((presse))) anti-blanche aux États-Unis. Son contenu ? Des affiches extrêmement simples, avec « C’est acceptable d’être blanc » (en anglais, « It’s okay to be white ») en noir sur fond blanc.

C’est tout. Pas de logo ou d’autre texte.

Cette campagne trouve ses racines dans le constat que quelques affiches à des endroits stratégiques (souvent des campus universitaires) suffisent généralement à attirer une attention médiatique disproportionnée sur notre cause.

Des messages chocs ont souvent été employés pour provoquer cette attention, mais l’expérience montre que désormais des messages de plus en plus anodins suffisent. De fait, la réaction médiatique suit souvent une hystérie estudiantine, plus facile que jamais à provoquer outre-Atlantique.

C’est une telle réaction qui a inspiré la campagne « C’est acceptable d’être blanc ».

The Boston Globe :

Des centaines d’étudiants, professeurs et employés de l’université de Boston ; beaucoup habillés en noir et portant des panneaux soutenant le mouvement Black Lives Matter ; ont marché dans le campus tôt vendredi [20 octobre] en début d’après-midi pour manifester contre les récents évènements racistes à l’université.

L’article du Boston Globe indique plus loin que les actes en question sont la dégradation de deux signes « Black Lives Matter ». Cet évènement terrible a rappelé aux pauvres noirs leur terrible traversée de l’Atlantique et leurs années passées à cueillir du coton, comme si cela s’était produit hier.

[…]
Venredi matin, deux affiches montrant l’Oncle Sam et portant le logo d’un magazine en ligne qui promeut la suprémacie blanche [sic] ont été découvert […] à l’université quelques heures avant que la manifestation ne débute au même endroit.

Sous l’image d’Oncle Sam se trouvait le message : « Je veux que vous aimiez qui vous êtes. Ne vous excusez pas d’être blanc. »

It's okay to be white
L’affiche

Oui, ne pas s’excuser d’exister est désormais une forme de « suprémacie blanche » selon les anti-blancs aux États-Unis. On n’en est pas encore là en France, mais ça vient.

Une chaîne de télévision régionale, WHDH7, avait consacré un reportage à l’affiche (en), s’indignant de la « haine » que contiendrait l’affiche.

La campagne « C’est acceptable d’être blanc »

Des anonymes malins du /pol/ de 4chan ont donc décidé, inspirés par ces évènements, de lancer une campagne visant à diffuser un message uniforme et on ne peut plus simple – « C’est acceptable d’être blanc ». Le plan (en) était très simple.

Les organisateurs encourageaient à profiter de la nuit d’Halloween pour installer les affiches dans les campus en restant anonyme, mais l’affichage s’est étalé sur une plus longue période.

L’objectif était de pousser les (((médias))) dominants à hurler à la « haine » face à un message auquel le blanc ordinaire ne trouverait rien à redire – de sorte à instiller dans la masse la conscience du caractère anti-blanc des universités gauchistes et des médias.

Et, évidemment, la (((presse))) est tombée dans le panneau.

Les premiers articles ont commencé à paraître le 3 novembre, et de nouveaux continuent d’être publiés.

Washington Post :

Des affiche proclamant « C’EST ACCEPTABLE D’ÊTRE BLANC » sont apparus cette semaine dans les campus universitaires et dans les rues à travers le pays cette semaine, déclenchées par un commentaire anonyme de forum de discussion suggérant que le message alimenterait le désordre social et pousserait les Américains blancs vers les idéologies d’extrême-droite.

Vouloir préserver son peuple est la chose la plus naturelle du monde. Ce n’est « extrême » qu’en comparaison avec un système extrêmement malsain et anti-blanc.

Depuis mardi, les affiches ont été repérés à Rocky River, Ohio ; au Concordia College à Moorhead, Minnesota ; à l’université Tulane à la Nouvelle Orléans ; au lycée Montgomery Blair à Silver Spring, Maryland ; autour de Cambridge, Massachussets, [ville] riche en campus, dont l’Harvard Yard ; et à l’université d’Alberta au Canada. Dans la plupart des cas les écoles et villes ont retiré les affiches, mais le message a continué de se répandre dans des images et mot-clés à travers Twitter et d’autres plateformes de réseaux sociaux.

« C’est acceptable d’être blanc » est apparemment un message si terrifiant que les autorités se précipitent pour retirer les feuilles de papier le portant…

It's okay to be white
Le message a été diffusé en de très nombreux endroits.

Plus récemment, ces affiches ont été mises sur le campus de Berkeley (en), les autorités de l’université demandant à ce que quiconque ayant des informations sur leur auteur les contacte.

À Silver Spring, une enquête a été lancée et des images de vidéo-surveillance ont été diffusées (en).

Pourquoi chercher à retrouver ceux ayant mis ces affiches si ce n’est pour chercher à les punir ?

[…]
Les articles d’information attireraient l’attention sur les affiches, prédisait l’auteur derrière l’idée.

Et il avait raison, non ?

Puis les Américains blancs qualifiés de façon narquoisement de « normies » dans l’écosphère nationaliste blanche découvriront que les journalistes américains et les « gauchistes » haïssent les Blancs. Au passage, les normies cesseront de considérer les médias comme crédibles.

La négresse du Washington Post est bien mal placée pour essayer de présenter les militants pro-blancs comme hostiles aux « normies ». Oui, nos moutons nous désespèrent parfois, mais nous voulons leur bien, contrairement à tous ceux qui cherchent à instiller en eux culpabilité et repentance.

Tout l’article est formulé d’une façon qui essaye de paraître raisonnable, de sorte à essayer de ne pas prêter flanc à l’accusation de haine anti-blanche ; mais les affiches n’en sont pas moins dénoncées. Les (((médias))) dominants ont-ils ce genre de réactions quand il y a une affiche « Black Lives Matter » (en français, « Les vies noires comptent ») ?

Dans la suite de son article, la négresse du Washington Post critique fortement l’idée que les Blancs puissent être en aucune façon « victimes » dans la société américaine d’aujourd’hui ; avec la mauvaise foi caractéristique de la presse anti-blanche à ce sujet : pas une seule mention, par exemple, de la chute de la part de population blanche (de 90% à 60% en 50 ans) ; pas une mention du fait que les Blancs sont les plus sous-représentés dans les meilleures universités ; pas une mention du fait que les Blancs sont sans cesse accusés d’être de vils oppresseurs… Oui, les Blancs ont, pour le moment, une richesse matérielle par personne plus élevée que la plupart des non-Blancs. C’est aussi encore le cas en Afrique du Sud… Dès que l’on tient compte du fait que les différentes races ont des niveaux de capacité productive différents, on réalise que c’est un critère médiocre.

Conclusion

Si n’importe quel groupe non-blanc (noirs, latinos, asiatiques, juifs…) avait mis des affiches en faveur de son groupe racial, la presse dominante n’y aurait rien eu à redire. Mais là, « c’est acceptable d’être blanc » les dérange beaucoup.

Caricature de A. Wyatt Mann
A. Wyatt Mann était un visionnaire.

Vu le succès de cette première campagne, gageons que d’autres semblables seront menées à l’avenir.

Ces réactions hystériques anti-blanches de la part des pseudo-étudiants et des médias nous servent.

Auteur: Blanche

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16 Commentaires sur "« C’est acceptable d’être blanc » : ce slogan suffit à susciter la fureur de la (((presse))) américaine"

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Earl Turner 31
11 novembre 2017 23 h 44 min

C’est parfait sur tout les plans ! Le message est bien trouvé (court, modéré, clair), le but est partiellement (pour le moment) atteint.
Il faut que ce simple texte devient un slogan que nous répéterons aussi souvent que nous pouvons. IT’S OKAY TO BE WHITE est fondamentalement inattaquable.

Michael
13 novembre 2017 2 h 09 min

inattaquable oui.. mais c’est sans compter sur le travail des profs et de la (((télé))), un tweet parmi tant d’autres posté par du jeune zombi blanc :
« Found a racist poster on my way to class at Berkeley. Racists said, it’s okay to be white. Fucking nazi scum. My GF cried. Called Police. »

Kevin le boss
12 novembre 2017 0 h 08 min

Très habile en effet. J’aime beaucoup le terme « acceptable », ça pose un socle minimal.

baguette
12 novembre 2017 0 h 21 min

Bonjour,

En effet, très belle opération. Simple, efficace, peu chère avec peu de risque. Plus l’ hystérie de la ((( presse ))) leur fera hurler leur haine anti-blanche, plus les Blanc se poseront des questions et remettront en cause le ((( systême ))).
En France, on n’ a pas atteint ce niveau d’ hystérie mais cela s’ accélère depuis un an ou deux.

Force et Honneur

Michael
13 novembre 2017 4 h 34 min

Tout à fait et leur hystérie est un gage de réussite, comme disait tonton Adolf (de mémoire) :
– « L’homme qui n’est pas opposé et vilipendé et calomnié par la presse Juive n’est pas un ardent Allemand et un vrai National Socialist ».
– « Si un camarade ouvre un journal Juif le matin et qu’il ne s’y trouve pas vilipendé, alors il a passé hier en vain ».

Max.B
12 novembre 2017 2 h 35 min

IT’S OKAY TO BE WHITE !!!

iorgosprog
12 novembre 2017 4 h 23 min

Tiens, ça me donne une idée…

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