Prix littéraires : vous prendrez bien encore une bonne louche de Shoah ?

Au risque de lasser nos lecteurs, nous sommes obligés une fois de plus d’évoquer la sacro-sainte religion de la Shoah. Sans vouloir faire un mauvais jeu de mots, on ne nous laisse pas vraiment d’autre choix.

Du matin au soir, nous sommes gavés de Shoah. Impossible d’allumer une télévision ou une radio, d’ouvrir un journal ou une revue, sans recevoir notre dose quotidienne de Shoah. Même chose, dans les librairie, où des rayons entiers sont consacrés aux innombrables publications dédiées au crime des crimes.

De manière assez étrange, plus la période de la Seconde guerre mondiale s’éloigne, plus la machine à fabriquer des récits shoatiques s’emballe. Films, romans, « témoignages » sortent à un rythme effréné. Je constate d’ailleurs que les gardiens du culte shoatique usent de plus en plus souvent de la fiction (ce qui ne nous étonnera pas…) pour nous imposer le fameux « devoir de mémoire ».

Au sein de cette gigantesque production, le travaux d’historiens reposant sur des critères universitaires restent cependant très peu nombreux. Là aussi, rien d’étonnant : l’histoire universitaire qui est fondée sur le recueil, l’analyse et la critique des sources ne pourrait, si elle s’exerçait librement, que remettre en cause le récit qui nous est donné de la persécution des Juifs par les nazis.

Dans ces conditions, le recours à la fiction, et plus particulièrement au roman historique, apparaît aujourd’hui comme le moyen le plus sûr d’entretenir la flamme de la religion shoatique. Nous en avons eu un bon exemple avec Les Bienveillantes de (((Jonahtan Littel))), roman de gare de bas étage, relatant la destinée d’un officier SS entre scènes de meurtres sadiques et orgies homosexuelles. Le livre, qui enfilait tous les clichés possibles et imaginables et qui était rédigé dans un style misérable, avait connu néanmoins un immense succès.

Cette année deux des plus prestigieux prix littéraires de notre pays, le Goncourt et le Renaudot, ont ainsi récompensé des œuvrettes insignifiantes dont le seul et unique mérite est de dénoncer les « méchants nazis ». On admirera au passage le courage de ces « écrivains » qui s’en prennent à des morts et qui continuent à parler du nazisme comme si c’était le problème numéro un de nos sociétés.

Commençons par le Goncourt. Il a été attribué à un certain Eric Vuillard, plumitif de cinquantième catégorie, auteur déjà d’une dizaine de romans, dont probablement la plupart des exemplaires ont fini au pilon. Là, il vient de ramasser le gros lot, après des années à végéter dans l’obscurité, en commettant un opuscule de 150 pages pour nous rappeler que les nazis étaient d’horribles méchants. Comme c’est original !!! Le Figaro, qui ose tout, a le culot de titrer « Un Goncourt qui nous rafraîchit la mémoire » !!!! De qui se moque-t-on ??? E. Vuillard nous explique lui-même le fond de son livre : « Mon récit sur le nazisme, c’est une réponse à la montée de l’extrême-droite ».

Idem pour le Renaudot qui est allé à un folliculaire encore plus minable que Vuillard, un certain Olivier Guez [ndlr : en illustration], qui a publié un roman sur la fuite du docteur Mengele. Lisons la quatrième de couverture :

Comment le médecin SS a-t-il pu passer entre les mailles du filet international trente ans durant ? De quelles complicités en Allemagne de l’Ouest et en Amérique du Sud a-t-il bénéficié ? L’histoire est inouïe, elle est dérangeante. La barbarie nazie y croise la modernité des années 1960 et 1970, et nos ambiguïtés occidentales : que faire des hommes qui ont commis le Mal ? La disparition de Josef Mengele est une plongée au cœur des ténèbres. Anciens nazis, agents du Mossad, femmes cupides et dictateurs d’opérette évoluent dans un monde corrompu par le fanatisme, la realpolitik, l’argent et l’ambition. Voici l’odyssée dantesque de Josef Mengele en Amérique du Sud. Le roman-vrai de sa cavale après-guerre.

Je ne sais pas si vous réagissez comme moi, mais ce résumé ne me donne vraiment pas envie de lire cette chose. J’ai l’impression de me trouver face à un mauvais roman d’espionnage (« Anciens nazis, agents du Mossad, femmes cupides et dictateurs d’opérette évoluent dans un monde corrompu », par pitié, halte aux clichés !!!!) qui ferait passer les SAS de Gérard de Villiers pour de la grande littérature.

Dans Le Figaro, décidément très en forme, Olivier Guez nous sort cette déclaration d’un comique involontaire :

Je vivais avec lui [Mengele], avec ce personnage abject, d’une médiocrité abyssale. Je montais sur le ring. Les six premiers mois, il m’arrivait de crier son nom la nuit.

Pauvre chéri !!! Quelle abnégation !!! Quelle grandeur d’âme !!!! Le grand écrivain dans les affres de la création !!!!

[Note de Blanche : Quand je regarde la tête de ce Guez, je me dis qu’il y a beaucoup de vrai dans la physionomie : sa pourriture mentale se lit sur ses traits.]

Bref, chers lecteurs, vous avez compris : pour recevoir un prix littéraire, il vous suffira désormais de noircir une centaine de pages en dénonçant la très horrible, très pernicieuse, très méchante, très abominable extrrrrrême-droite. Cela vous tiendra lieu de talent.

Artistes d'extrême-gauche et d'extrême-droite

Auteur: Procope

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16 Commentaires sur "Prix littéraires : vous prendrez bien encore une bonne louche de Shoah ?"

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Tonton Dolphi
11 novembre 2017 7 h 45 min

En voyant la photo d’illustration, Je me suis levé et j’ai allumé mon four sur 240°…
Je me demande pourquoi?

Michael
11 novembre 2017 14 h 48 min

réflexe de survie!

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
11 novembre 2017 17 h 28 min

Rien de tel que la cuisine au gaz!

barnes
11 novembre 2017 9 h 25 min

Ils vont nous en faire ingurgiter jusq à l overdose de leur choa (volontairement mal orthographie).
C comme les nwars avec l esclavagisme.
Ce sont d ailleurs (((les même))) qui encourage celà les feujs sont un venin qui.corrompt le monde.
Possédant les médias la tune .

Albers
11 novembre 2017 9 h 58 min

Qui est donc assez dupe pour lire les prix litteraires acruels ??

Godïk
11 novembre 2017 11 h 28 min

Les (((frères))) trois points sont certainement du jury.
Comme ils sont dans la jewstice, les médias, la politique, les assoces d’aide et de défense des cafards.

Fermez la et payez vos impôts…

RUDEL
11 novembre 2017 11 h 46 min

Panique à bord !
Voici le billet du Pr R.Faurisson sur l’état des lieux :
http://robertfaurisson.blogspot.fr/2017/

Michael
11 novembre 2017 14 h 33 min

Vérité et bon sens dans ce Jew World Order, si rafraîchissant! Merci Rudel.
« tôt ou tard, ce mythe, déjà totalement démantelé sur le plan historique et scientifique, ne pourra que finir dans les poubelles de l’histoire. »

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