Le racisme blanc derrière le djihadisme islamique, selon une bangladaise « britannique »

Vous laissez entrer dans votre pays des tas de colons allogènes ?

Vous leur faite bénéficier d’un confort beaucoup plus grand, de technologies qui leur facilitent la vie, d’une médecine moderne ?

Vous leur donnez rapidement l’autorisation de rester ad vitam eternam avant de les aider à obtenir un logement et même de l’argent s’ils en manquent ?

Félicitations : si certains de vos hôtes vous massacrent au nom de leur Dieu du désert, c’est parce que vous êtes de méchants racistes.

Les xénolâtres pourraient, sans mentir, dire que des envahisseurs ont été la cible d’hostilité (bien méritée, je dois dire, on parle d’envahisseurs) de la part d’individus ; mais quand on voit par exemple l’ampleur de la criminalité que ces allogènes ont apportée, ou bien le traitement qu’ils infligent aux blancs dès que dans un territoire ils se sentent les plus forts, cet argument est vraiment de mauvaise foi.

RT :

Tania Georgelas, trentenaire britannique, vit aujourd’hui paisiblement à Dallas, cheveux lâchés, et boit du vin avec son nouveau petit ami, un chrétien. Il y a quelques années, elle vivait drapée dans un jilbab, et se rêvait bombe humaine. Elle a aussi habité dans une villa abandonnée en Syrie, aux côtés d’un fondamentaliste devenu une des figures charismatiques de l’Etat islamique (EI) et avec qui elle a été mariée durant dix ans. Elle explique dans une vidéo du site The Atlantic publiée le 3 novembre, que ce sont ses années d’adolescente à Harrow, dans le nord-ouest de Londres, qui l’ont incitée à devenir djihadiste.

La jeune femme originaire du Bangladesh a confié : « Grandir à Londres était dur, j’étais beaucoup confrontée au racisme. » Elle se souvient de son enfance : « Nous avions d’horribles voisins, ils cassaient nos vitres. Et de manière générale, je me sentais rejetée. Je cherchais un moyen de me venger et je voulais retrouver mon honneur. »

Certains des blancs qui se faisaient évincer résistaient, quelle horreur !

Après tout, ils auraient du accepter avec joie que, lors du recensement de 2011, ce qui avait été leur ville serait enfin un endroit vraiment « divers » et « dynamique », avec moins de 30% de blancs britanniques et environ 62% de non-blancs (je compte les 4,4% de juifs)…

Et ne vous y trompez pas : il s’agit bien là pour (((The Atlantic))), en relayant cette histoire, de dire que pour éliminer le djihadisme – que la plupart des Blancs détestent – il faudrait éliminer le racisme. C’est complètement absurde sur le plan logique, mais c’est de la propagande.

Adolescente rebelle, elle cherche la confrontation avec ses parents qui avaient délaissé l’islam, et revendique sa religion, fantasme sur les Taliban.

C’est sans doute le racisme blanc derrière ça…

Le tournant réel se produit après les attaques terroristes du 11 septembre en 2001. « J’avais 17 ans, j’ai vu les tours s’écrouler », raconte-t-elle. « Je suis retournée à l’école le lendemain. J’ai dit à mon amie : “Oh, c’est quand même atroce ce qui s’est passé ?”. Elle m’a regardée et a répondu “Tu trouves ? ». C’est à ce moment que je suis devenue une djihadiste pure et dure », se remémore-t-elle.

Donc deux jeunes non-blanches se disent que c’est bien que 3000 civils ont été massacrés pour humilier l’Amérique et tuer de l’infidèle. Sans doute la faute du racisme blanc, là encore…

Au cours d’une manifestation contre la guerre en Irak, elle rencontre un groupe de femmes qui distribuent des prospectus pour le compte d’un site de rencontres musulmanes. Elle y fait la connaissance de John Georgelas, un chrétien du Texas converti à l’islam rigoriste, fils d’un médecin militaire américain, le colonel Timothy Georgelas.

Un dérangé d’esprit (car il faut l’être pour se convertir à une religion ennemie) plein du zèle du converti.

Là encore la faute du racisme blanc qui a permis l’Internet, qui a lui-même permis cette rencontre, sans doute.

Un mois plus tard seulement après leur rencontre, après trois jours de flirt, John Georgelas se marie avec elle en Angleterre en 2004. Elle n’a que 19 ans. La jeune britannique s’envole aux Etats-Unis avec lui. Ils vivent selon les principes de l’islam… mais fument beaucoup de cannabis et aspirent à une vie de combattants nomades. « Notre rêve était d’avoir un terrain à nous, d’élever une famille, d’entraîner nos fils à devenir assassins ou soldats », avoue-t-elle.

Ils passent leur lune de miel à Damas et prennent contact avec des djihadistes. Ils se déplacent en Amérique, son mari s’impliquant de plus en plus dans les études islamiques.

On sent vraiment l’oppression blanche…

Il arrive à la jeune djihadiste de se rebeller, mais elle ne divorce pas, même s’il prend une seconde femme, d’origine jamaïcaine, avec laquelle il se marie par téléphone. Au bout de quelques années, fuyant les autorités américaines qui surveillent le mari, le couple part vivre en Egypte puis en Turquie. Lorsque la jeune rigoriste tombe enceinte de son quatrième enfant, son mari djihadiste, qui nourrissait des rêves de gloire au sein du Califat, les conduit en Syrie sans l’informer de la destination, en août 2013.

C’était avec plaisir qu’elle pondait vermine sur vermine au nom du djihad.

Mais après seulement un mois en Syrie, la jeune femme trouve les conditions de vie insupportables. Ses enfants sont malades, ils vomissent des vers. Elle est enceinte et souffre. Son mari, devenu une figure montante de l’EI, accepte de les raccompagner avec leurs enfants près de la frontière turque, ils traversent un champ de mines valises à la main. Tania Georgelas commence à perdre du liquide amniotique. Elle se réfugié à Londres, et demande le divorce, décidée à changer de vie.

Apparemment, le confort dans lequel elle avait pu vivre grâce aux « oppresseurs » blancs lui a vite manqué ! Même en Égypte et en Turquie, la technologie blanche contribuait grandement à améliorer son sort.

Aujourd’hui, tout a changé pour l’ex-djihadiste, qui se définit comme « agnostique » et affirme qu’elle est « une cause perdue pour les musulmans ». Actuellement les enfants de l’ex-djihadiste sont confiés à la garde de leurs grands-parents. Elle conserve le droit de les voir.

Les petites vermines vont bien, on est rassurés…

Son nouveau petit ami, Craig, travaille dans les nouvelles technologies. Elle vit à Dallas avec lui et l’accompagne à l’église, ce qui, selon elle, l’apaise, car elle a « besoin de suivre une religion ».

Après avoir compris l’importance qu’avait pour elle son confort, elle aller se prostituer à un abruti friqué qui est excité par son passé affreux.

Dans l’ensemble, elle est présentée sous un jour très favorable.

La morale de l’histoire ? On pourrait en tenter plusieurs différentes, généralisant à l’excès mais justes dans le fond, comme « Les bougnègres mordent la main qui les nourrit » ; ou « Les non-blanches sont des salopes égoïstes que les dogmes religieux et la pression sociale servent à contrôler » ; ou encore « Être victime de racisme absout de tout crime » (je suis étonnée que ce ne soit pas déjà un slogan officiel).

Auteur: Blanche

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4 Commentaires sur "Le racisme blanc derrière le djihadisme islamique, selon une bangladaise « britannique »"

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Kevin le boss
10 novembre 2017 12 h 59 min

On pourrait dire et redire plein de choses, mais la première qui me vient à l’esprit est que son nouveau mari est une vraie merde.
Ca m’étonnerait pas qu’un de ces quatre on le retrouve en fâcheuse posture, un retour de flamme de sa dulcinée et il finit en cendres.

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
10 novembre 2017 18 h 12 min

Peut-importe une sois-disante rédemption, ces gens la non rien a faire chez nous, on en déjà assez vu.

budospirit
10 novembre 2017 19 h 28 min

Cet homme a t il des enfants d un ancien mariage ? si c est le cas j espere qu il sera interdit de garde .
ses pauvres enfants obligés d avoir comme belle mere ,une allogene ex daeshienne ,je n ose pas imaginer les dégats sur eux , cet homme est vraiment un porc lubrique

12 novembre 2017 21 h 56 min

Les unions entre races sont vraiment ignobles et à chaque fois cela nuit au Blanc (ou à la Blanche) et son entourage.

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