Slate.fr maintenu à flot à grand frais par les (((Rothschild))), mais est tout de même obligé de réduire sa voilure

La publicité en ligne : un modèle perdant

Aux premiers jours d’Internet, la publicité en ligne rapportait beaucoup. Vraiment beaucoup. Les taux de clic sur les publicités statiques étaient aussi nettement plus élevés.

Mais avec le temps, les publicités ont été de plus en plus ignorées par les utilisateurs, tandis que ceux qui voulaient promouvoir leur produit réalisaient que la publicité sur Internet a nettement moins d’impact que par exemple dans un journal imprimé.

Depuis plus de 20 ans, la valeur des bannières publicitaires (et autres formes de publicité plus pénibles comme les « popup », « popunder »…) n’a cessé de diminuer, et alors qu’il y a une douzaine d’années beaucoup de personnes pouvaient gagner des sommes conséquentes par la publicité en tenant un simple blog, cela fait longtemps que, dans la majeure partie des cas, ce n’est plus rentable. Même si, pris dans son ensemble, le marché de la publicité sur Internet n’a eu de cesse de croître ; cette croissance découle de la croissance même de l’Internet en nombre d’utilisateurs et en engagement.

Les publicités vidéos – comme celles que (((YouTube))) met avant ses vidéos – résistent encore, mais elles sont extrêmement désagréables dans la plupart des cas, et tout à fait incompatibles.

Ajoutons-y l’essor toujours croissant des extensions de navigateur bloquant la publicité (comme les divers AdBlock ; mais µBlock est bien mieux si vous ne songez que maintenant à en installer un) ; et les modèles économiques pour un média Internet fondé sur la publicité se font de moins en moins viables.

(((Slate.fr))) obligé de réduire la voilure malgré d’énormes aides financières

Slate est un média présent exclusivement sur internet. La version française a été créée en 2009 par notamment Jean-Marie Colombani, (((Éric Leser))) et (((Jacques Attali))). Bref : youpiné jusqu’à l’os.

Pour référence, c’est sur ce site qu’est paru la tribune de (((Sagalovitsch))) se foutant ouvertement des « goyim ».

AFP :

Les banquiers Benjamin et Ariane de Rothschild sont venus à la rescousse de Slate.fr, qui va changer de formule et réduire ses effectifs, selon des informations de Libération confirmées par un document interne et la direction du site.

Les dirigeants du groupe suisse Edmond de Rothschild, qui sont déjà actionnaires principaux de l’entreprise, vont injecter un total de deux millions d’euros dans le site d’information, a indiqué à l’AFP Jean-Marie Colombani, ancien du Monde et président de Slate.fr.

Une première augmentation de capital de 1,15 million d’euros a été réalisée le 20 juin, selon Libération. Cet investissement a été réalisé via la société personnelle du couple Rothschild domiciliée au Luxembourg, Catleya Finance, a confirmé Jean-Marie Colombani.

Un journal youpin possédé par des youpins, pas de grande surprise.

Et deux millions d’euros de financement ! C’est de quoi payer plusieurs dizaines de personnes en plus des infrastructures.

Déficitaire depuis sa fondation en 2009, le site garde son modèle gratuit financé par la publicité et la vente de contenus. Dans un courrier interne envoyé début juillet et consulté par l’AFP, la direction de Slate soulignait qu' »une course sans fin à l’audience (est) désormais sans issue, et il (faut) accentuer ce qui a toujours fait la marque Slate ».

La course sans fin à l’audience était la méthode employée pour tenter de tenir face aux revenus insuffisants de la publicité.

« Dans les prochains mois, la rédaction de Slate deviendra principalement éditrice », soulignait la direction du site. « Les articles publiés seront dès lors quasiment tous commandés aux pigistes, le rôle de la rédaction étant de les éditer, de les mettre en valeur et d’en assurer la distribution la plus large possible, en particulier sur les réseaux sociaux ».

Slate ne devrait plus publier qu’une dizaine d’articles par jour, contre une quinzaine aujourd’hui.

C’est peu, très peu.

Blanche Europe parvient à publier 4 à 5 articles par jour avec des moyens financiers et humains beaucoup beaucoup plus réduits. La dépêche AFP, qui annonce divers changements de postes au sein de l’entreprise, précise que 23 personnes sont directement employées par (((Slate))) – chiffre qui comprendrait une douzaine de rédacteurs.

[…]
Le site avait déjà pu survivre grâce à des levées de fonds, malgré une chute de son chiffre d’affaires à 950.000 euros en 2015, contre 1,5 million en 2012, à cause de problèmes avec une régie externe.

Benjamin et Ariane de Rothschild « ont investi dans l’entreprise Slate.fr et accompagnent son développement, étant convaincus de l’importance d’investir dans l’économie réelle », a déclaré un porte-parole à l’AFP.

Investir dans l’économie réelle, la bonne blague !

Il ne s’agit pas d’un investissement financier. Ces juifs savent pertinemment qu’ils vont perdre l’argent qu’ils y investissent. Mais ils sont prêts à assumer ces déficits parce que cela leur permet d’influencer l’opinion publique.

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Slate.fr maintenu à flot à grand frais par les (((Rothschild))), mais est tout de même obligé de réduire sa voilure"

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hep
19 août 2017 23 h 32 min

Slate est vraiment un media abominable.. le niveau de fakenews est ahurissant ! A 9/10 sur l’échelle du Decodex
Vivement que tout ça crève…

20 août 2017 11 h 34 min

Blanche Europe parvient à publier 4 à 5 articles par jour avec des moyens financiers et humains beaucoup beaucoup plus réduits. La dépêche AFP, qui annonce divers changements de postes au sein de l’entreprise, précise que 23 personnes sont directement employées par (((Slate))) – chiffre qui comprendrait une douzaine de rédacteurs.

Ce que vous n’avez pas dit c’est que tout les rédacteurs de Blanche Europe publient des articles de qualités et toujours bien rédigés avec une très bonne réflexion. Un article de Blanche Europe vaut donc largement 5 articles de Slate ( qui est un média médiocre). On peut donc dire que les 2 millions d’euros injectés dans Slate sont là pour payer la weed des sois disant rédacteurs…

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