Newcastle : septième scandale de réseau pédophile pakistanais à grande échelle

Traduction d’un article effroyable du Daily Mail, dont l’exposé vaut toutes les analyses et toutes les mises en garde.

Que le lecteur prenne garde que le mot « asiatique », dans l’article, relève du politiquement correct britannique : il ne désigne en rien des Chinois ou des Japonais, mais l’abjecte pouillerie bistre indo-pakistanaise et autres peuplades de sous-hommes jusqu’à la Méditerranée, dont l’espace d’origine se situe en effet en Asie, et qui sont le contingent principal du remplacement racial à l’œuvre en Angleterre (pour des raisons historiques liées à la colonisation).

On se souviendra des six autres affaires (du moins celles qui nous ont été connues) au moins aussi sordides, notamment celle de Rotherham, qui avait concerné plus d’un millier de fillettes prostituées en réseau et où la police, informée, n’avait pas osé agir par crainte d’être accusée de racisme.


« Toutes les Blanches ne sont bonnes qu’à une chose » : saillie terrifiante d’un membre d’un gang de violeurs de 18 asiatiques (dont une femme blanche) qui droguait à la méphédrone des jeunes filles vulnérables ayant jusqu’à 13 ans avant de les violer.

Un total de 17 hommes et une femme ont été condamnés pour des crimes sexuels et liés à des stupéfiants.

Ils bourraient d’alcool et de drogues des jeunes filles vulnérables lors de « séances » sexuelles en ville.

Un total de 461 personnes ont été arrêtées, et la police affirme qu’il y aurait eu 278 victimes.

La police déclare avoir « tout donné » pour amener le gang devant la Justice.

Un informateur, violeur condamné, a reçu 10.000£ de la police pour espionner le gang.

_____________________________________________________

Des détails choquants concernant un gang de violeurs asiatiques à grande échelle ayant passé quatre ans à bourrer des jeunes filles vulnérables d’alcool et de drogues lors de « soirées sexuelles » à Newcastle peuvent être révélées pour la première fois aujourd’hui.

Un total de 17 hommes et une femme ont été condamnés pour, ou ont reconnu, des crimes dont viol, fourniture de stupéfiants et incitations à la prostitution lors d’une série de procès devant la Crown Court de Newcastle.

Les hommes âgés s’en prenaient à des adolescentes immatures, qui étaient gavées de cocaïne, de cannabis, d’alcool ou de méphédrone (surnommée M-Cat), puis violées ou persuadées d’avoir des activités sexuelles lors de soirées appelées « séances ».

L’affaire a soulevé une énorme controverse après qu’un violeur condamné a reçu presque 10.000£ d’argent du contribuable pour espionner des soirées où des mineures étaient droguées et agressées sexuellement.

La police de la Northumbrie a ouvert une grande enquête après avoir reçu des informations de la part de travailleurs sociaux, et a pu parler à 108 victimes potentielles.

Au fur et à mesure des quatre procès, 20 jeunes femmes ont fourni des preuves couvrant une période allant de 2011 à 2014.

Les prévenus sont issus des communautés bangladaise, pakistanaise, indienne, irakienne, iranienne et turque, et étaient majoritairement nés en Grande-Bretagne, la plupart d’entre eux vivant dans le quartier West End de Newcastle.

C’est le septième scandale de violences sexuelles en groupe à large échelle au Royaume-Uni après les ignobles affaires dans d’autres villes dont Rotherham, Rochdale, Oxford et Bristol.

La police de la Northumbrie a déclaré que ses forces avaient « tout donné » pour réaliser l’opération dans Newcastle, et avait assigné 50 agents à cette longue enquête.

Une fillette de 13 ans a indiqué qu’elle avait été enlevée de chez elle et violée à répétition par des hommes comme s’ils faisaient « une course de relais » lors d’une des « soirées ».

Un responsable policier a défendu sa décision de payer presque 10.000£ à un violeur d’enfant condamné pour qu’il espionne des soirées au cours de l’enquête.

Le tribunal a pu entendre qu’un des condamnés, Badrul Hussain, âgé de 37 ans, avait été entendu disant à une contrôleuse de métro dans la station Tyne and Wear : « Toutes les Blanches ne sont bonnes qu’à une chose, se faire baiser et traiter comme de la merde par des hommes comme moi, c’est tout ce que valent les femmes comme toi. »

Le cénacle pédophile [sic] a été mis au jour lorsque deux femmes se sont présentées aux autorités en 2013, et, en quelques semaines, la police avait opéré 27 arrestations par effet d’une enquête qui a reçu le nom d’Opération Shelter [Refuge, Abri].

À l’occasion de la série de procès qui s’en est suivie, une jeune femme a fourni les preuves de ses souffrances en six occasions différentes devant six jurys différents.

Qui appartenait à ce gang, et qu’ont-ils fait ?

Accusés condamnés :

Saiful Islam, 35 ans, de Newcastle, emprisonné pour 10 ans en janvier 2016 pour viol d’une fillette de 15 ans en 2011.
Yasser Hussain, 28 ans, de Newcastle, emprisonné pour 2 ans en octobre 2015 pour agression sexuelle et pour avoir permis que sa propriété servît à la consommation de drogue, après qu’un jury a appris qu’il hébergeait les soirées.
Mohammed Hassan Ali, 34 ans, de Newcastle, emprisonné pour 7 ans en décembre 2015 pour relations sexuelles avec une enfant, fourniture de cannabis, et possession de M-Cat avec intention de le fournir.
Redwan Siddique, 32 ans, de Newcastle, emprisonné pour 16 mois en février pour avoir fourni du M-Cat à une jeune femme de 19 ans en échange de relations sexuelles dans son logement étudiant en 2013.

Accusés en attente de condamnation :

Carolann Gallon, 22 ans, de Newcastle, âgée de 17-18 ans à l’époque des faits, a reconnu trois crimes de trafic de fillettes dans un but d’exploitation sexuelle.
Mohammed Azram, 35 ans, de Newcastle, a reconnu cinq crimes liés à la drogue, déjà condamné pour un chef d’agression sexuelle et un de conspiration visant à inciter à la prostitution dans un but lucratif.
Jahangir Zaman, 45 ans, de Newcastle, déjà condamné pour viol, fourniture de drogue et incitation à la prostitution.
Nashir Uddin, 35 ans, de Newcastle, déjà condamné pour agression sexuelle, recel de trafic de drogue et conspiration visant à inciter à la prostitution, a reconnu quatre accusations de fourniture de drogue et trois de possession.
Abdulhamid Minoyee, 34 ans, de Newcastle, déjà condamné pour viol et agression sexuelle, a plaidé coupable de fourniture de drogue.
Eisa Mousavi, 42 ans, de Newcastle, déjà condamné trois fois pour viol, deux fois pour fourniture de drogue, recel de trafic de drogue et conspiration visant à inciter à la prostitution.
Monjur Choudhury 33 ans, de Newcastle, déjà condamné pour fourniture de drogue, recel de trafic de drogue et conspiration visant à inciter à la prostitution.
Taherul Alam, 32 ans, de Newcastle, déjà condamné deux fois pour fourniture de drogue et une fois pour recel de trafic de drogue et conspiration visant à inciter à la prostitution.
Prabhat Nelli, 33 ans, de Newcastle, déjà condamné deux fois pour fourniture de drogue et une fois pour conspiration visant à inciter à la prostitution.
Nadeem Aslam, 43 ans, de Newcastle, a reconnu une possession de cannabis, déjà condamné deux fois pour fourniture de drogue, une fois pour possession de drogue et une fois pour recel de trafic de drogue.

Le dernier procès a vu trois hommes être condamnés, et un autre reconnaître les charges pesant contre lui.

Habibur Rahim, 34 ans, de Fenham, déjà condamné deux fois pour conspiration visant à inciter à la prostitution sur huit victimes différentes. Il leur fournissait du cannabis et de la méphrédone, et avait également été condamné bon nombre de fois de trafic d’êtres humains dans un but d’exploitation sexuelle. Déjà condamné une fois pour viol.
Abdul Sabe, 40 ans, de Newcastle, déjà condamné pour conspiration visant à inciter à la prostitution, conspiration pour trafic d’exploitation sexuelle, conspiration d’agression sexuelle, et fourniture de drogue aux victimes. Il figurait déjà sur le registre des délinquants sexuels.
Badrul Hussain, 37 ans, de Newcastle, déjà condamné pour recel de trafic de drogue et fourniture de drogue. Acquitté d’incitation à la prostitution dans un but lucratif.
Mohibur Rahman, 44 ans, connu des victimes sous le nom de « Jimmy », a reconnu une conspiration visant à inciter à la prostitution ainsi que cinq chefs liés aux drogues.

Les accusés qui n’ont pas encore reçu de sentence devront repasser à la barre le mois prochain.

Un total de 17 hommes et une femme ont désormais été condamnés pour une série de crimes, et risquent la prison lorsque leurs sentences tomberont le mois prochain.

Quatre des hommes (Mohammed Ali, Solful Islam, Yasser Hussain et Redwan Siddquee) ont déjà été envoyés en prison pour un total de 20 ans et quatre mois.

L’opération globale a vu condamner près de 100 personnes pour une série de crimes graves, dont trafic de drogue, mise en esclavage, et trafic d’armes à feu, les peines de prison s’amoncelant jusqu’à plus de 300 ans.

Le chef de la police de la Northumbrie, Steve Ashman, a dit aujourd’hui dans une déclaration :

À ce jour, nous avons arrêté 461 personnes, parlé à 703 plaignants potentiels, et découvert 278 victimes.

Au total, nous avons désormais 93 condamnations, donnant lieu à plus de 300 ans d’emprisonnement, en plus des condamnations d’aujourd’hui.

Nombre d’entre nous ne comprendrons jamais l’expérience traumatisante que certaines de ces femmes et jeunes filles ont endurée, et elles ont mon engagement sans réserves que, ensemble, avec nos partenaires, nous continuerons à leur procurer tout le soutien dont elles ont besoin. Elles nous ont fait confiance, et nous ne devons pas les laisser tomber.

Nous avons tout donné là-dedans : une équipe de 50 agents a travaillé à cette enquête pendant presque trois ans et demi, et continuera à le faire.

Nous n’avons pas cessé, et ne cesserons pas. Nous avons employé toutes les techniques à notre disposition, officielles et officieuses, pour résoudre ce problème.

Le chef de la police Ashman a ajouté :

Il n’y a là aucun politiquement correct. Ce sont des criminels, et nous n’avons eu aucune hésitation à les cibler et à les arrêter, en utilisant tous les moyens à notre disposition.

Il appartient aux communautés individuelles de se demander si elles font tout ce qu’elles peuvent pour éradiquer de tels comportements et agissements, en sorte que la stigmatisation et l’opprobre attachées à ces individus les empêchent de repointer le nez.

Les communautés avec lesquelles nous travaillons sont consternées par ces crimes, et nous n’avons rencontré auprès d’elles qu’un soutien sans failles.

L’enquête sur les exploitations sexuelles de mineures à Newcastle, l’Opération Shelter, faisait partie d’une enquête plus vaste nommée Opération Sanctuary [Sanctuaire].

Le procureur John Elvidge a déclaré à la Newcastle Crown Court, au début d’un des procès :

L’accusation dit que l’affaire concerne l’exploitation sexuelle de jeunes femmes et filles vulnérables à Newcastle.

Les événements ont eu lieu sur une période de temps entre 2010 et 2014, et ont impliqué des jeunes femmes et adolescentes immatures, exploitées, selon l’accusation, par un groupe d’hommes plus âgés, à l’aide d’alcool et de drogues.

Le procureur a ajouté :

Vous entendrez que les fillettes ont été exposées à une culture de la fête où de jeunes femmes, comme elles, étaient attirées dans des soirées appelées séances par des offres de stupéfiants, d’alcool et de drogues, à quoi il leur a été donné un libre accès afin de les inciter à réaliser des services sexuels en retour.

Au cours de cette période de temps, cette méthode d’exploitation s’est solidement établie, notamment dans le quartier West End de Newcastle, et a constitué une forme de récréation pour un groupe d’hommes, dont les accusés, actifs dans l’organisation de soirées, dans l’espoir que les fillettes qui y viendraient se livreraient à des activités sexuelles.

L’accusation dit qu’en cette période, les accusés et d’autres hommes ont été parties à une conspiration visant à inciter à la prostitution à l’aide de drogues et d’alcool lors de ces séances ou soirées à Newcastle. La M-Cat était une drogue de choix, utilisée pour exploiter de jeunes femmes.

Des preuves atroces de ce qu’une victime de 13 ans a été violée par des hommes « comme s’ils faisaient une course de relais »

Une fillette qui témoignait a déclaré qu’elle avait été violée à répétition par des hommes agissant comme s’ils effectuaient « une course de relais » lors d’une des soirées.

L’enfant vulnérable de 13 ans, qui était à la charge des services sociaux, a raconté au tribunal qu’elle recevait régulièrement un approvisionnement en argent, en cigarettes et en drogue en échange de sexe.

Elle a parlé de la façon dont elle était récupérée en Mercedes au foyer pour enfants où elle vivait, et conduite dans des appartements à Newcastle pour y être utilisée par quiconque voulait d’elle.

Le procureur John Elvedge a dit au tribunal que lors d’une des agressions, elle était défoncée à la cocaïne tandis que des hommes avaient des relations sexuelles avec elle tour à tour.

M. Elvedge a déclaré :

Elle disait qu’elle se sentait brisée. L’homme qui lui a fourni la M-Cat a eu des relations sexuelles avec elle alors qu’elle n’était aucunement en mesure d’y consentir.

Le second homme a été suivi par plusieurs autres, qui ont tous abusé d’elle.

Elle a dit que c’était comme une course de relais, chacun ayant des rapports sexuels avec elle auxquels elle ne consentait pas.

Le tribunal a également entendu qu’en une autre occasion, la fillette a été conduite à une soirée dans un appartement où se trouvait un groupe de sept hommes dans une pièce sur le mur de laquelle se trouvait un grand drapeau kurde, et a reçu de la M-Cat.

M. Elvedge a ajouté :

Elle a tenté de résister au premier homme. On lui a donné davantage de M-Cat, puis, un par un, tour à tour ils ont eu des rapports sexuels avec elle.

Le tribunal a entendu qu’à son départ, elle a été ramenée au foyer pour enfants, et qu’il lui fut donné 200£ ainsi que davantage de M-Cat.

La fillette était une fugueuse régulière, qui disparaissait fréquemment.

M. Elvidge a déclaré :

Ces jeunes femmes ont aujourd’hui la vingtaine. Vous découvrirez que lorsqu’elles ont connu les accusés, elles vivaient des vies extraordinaires.

L’accusation dit que c’est leur vulnérabilité qui a rendu plus facile de les exploiter et de les abuser. C’étaient des femmes relativement naïves et vulnérables.

Elles ont été les victimes d’une exploitation cynique, organisée et bien rodée, et ont été partagées entre les violeurs.

La police défend la décision de payer 10.000£ à un informateur infiltré, violeur d’enfant condamné, qu’un juge a estimé « non-fiable et malhonnête »

Un chef de la police a défendu sa décision de payer presque 10.000£ à un violeur d’enfant condamné pour espionner des soirées où il était suspecté que des mineures consommaient de la drogue et se faisaient violer.

La police de la Northumbrie a déployé l’homme, qu’on ne peut désigner que comme « XY », pour infiltrer les gangs qui tenaient ces soirées où des fillettes mineures étaient agressées et bourrées de drogues.

L’emploi d’un informateur a été vertement critique à la barre par les équipes de défense, arguant qu’il s’agissait d’une « faute » et d’un acte de « mauvaise foi », et affirmant que les poursuites devaient être interrompues afin de « protéger l’intégrité du système de justice pénale. »

Un juge l’a également décrit comme « malhonnête », « non-fiable » et « manquant de crédibilité. »

Mais la police de la Northumbrie a défendu son usage de l’informateur, et affirmé que son emploi avait permis à l’équipe de « détecter et d’empêcher des crimes graves. »

XY, qui a déclaré qu’il avait reçu jusqu’à 300£ par mois pour ses renseignements, avait affirmé que l’enquête était une opération « raciste » de la police, et prétendu que son officier traitant employait couramment l’expression « les bronzés ».

L’informateur a déclaré qu’il avait reçu pour consigne de déposer de la drogue pour servir de fausse preuve, de dissimuler le fait qu’une plaignante supposée lui ait confié avoir menti, d’écouter des conversations protégées entre des prévenus et leurs avocats au tribunal, et qu’il avait reçu des pressions pour ne rien faire pour aider la défense.

Après plusieurs jours de controverse juridique, le juge Penny Moreland a refusé d’abandonner aucune des poursuites, et a conclu que XY, dont la crédibilité était « centrale » dans la demande, était « généralement indigne de confiance à tous égards. »

La juge Moreland a déclaré que XY avait agi par « intérêt personnel » et non par un désir de dire la vérité, et qu’elle le trouvait « intrinsèquement non-fiable, manquant de crédibilité et clairement malhonnête. »

La juge a affirmé qu’elle n’avait pas été convaincue qu’il y eût eu aucune faute de la part de la police en permettant à XY d’être déployé comme informateur.

La juge Moreland a ajouté : « Il n’y a aucune preuve qu’aucune des procédures convenables à la gestion d’informateurs ait été enfreinte. »

La juge a déclaré : « En dépit des critiques soulevées contre la police en raison de l’emploi d’XY, il n’y a aucune preuve que XY se soit rendu coupable d’aucun comportement sexuel déplacé envers aucune des plaignantes ou quiconque d’autre lors de son travail en tant qu’informateur. »

XY a témoigné au tribunal en personne au cours de la demande, et a déclaré :

C’était pour les Asiatiques, les musulmans.

C’est une opération pour les Asiatiques, les musulmans. C’est ce qu’on m’a dit dès le début. Je lui (personne inconnue, possiblement un officier de police) ai dit que c’était une soirée pour blancs. Il a dit que ça ne l’intéressait pas, que cette opération visait les gangs asiatiques.

Je sais que, depuis le début, ça s’appelle Opération Sanctuary. Ils disaient que c’était une opération contre les gangs asiatiques.

XY a affirmé qu’il lui avait été demandé de paraître à l’audience au cours d’un des précédents procès et d »« observer les accusés et leurs avocats. »

Il a affirmé qu’il lui avait été demandé d’« observer ce que mijotaient les avocats », et qu’il avait fini par mettre la main sur un DVD contenant des documents de la défense.

XY a déclaré :

Après que le DVD eut été trouvé, j’ai reçu une ovation unanime de la part de la police, ils applaudissaient, riaient, et tout. Ils disaient « Tu veux quelque chose pour avoir fait ça ? »

Après la découverte du DVD, je les ai rencontrés. Deux agents et moi. Ils étaient extatiques.

On m’a dit de garder un œil sur les accusés et les gens autour d’eux, les avocats.

Je devais parler aux accusés, découvrir ce qu’ils disaient à leurs avocats et ce que leurs avocats leur disaient.

XY a déclaré au tribunal que la police lui avait demandé de fournir des informations qui mèneraient à des condamnations.

Lorsqu’il lui a été demandé ce qu’il avait reçu pour consigne de découvrir, XY a répondu :

Ce qui se passait dans la zone, les soirées, là où il y avait de l’activité.

Il y avait certains individus qui les intéressaient, et dont j’étais proche.

XY a affirmé avoir reçu de la police une liste d’environ dix noms asiatiques, et que c’étaient ceux de personnes auprès desquelles il avait passé du temps.

Lorsqu’un avocat de la défense lui a demandé s’il avait reçu l’ordre de déposer de la drogue dans le domicile ou la voiture des accusés pour créer de de fausses preuves, il a répondu : « Je n’ai pas le droit d’incriminer la police. Je refuse de répondre à cette question. »

Il a également refusé de confirmer s’il lui avait ou non été demandé de faire quoi que ce soit d’illégal.

Il a déclaré :

Je ne peux répondre à aucune question dirigée contre la police de Northumbrie. Je ne peux rien dire sur elle, j’ai les mains liées. Quoi que je fasse, ma famille sera affectée.

XY a déclaré au tribunal qu’au bout d’un moment, il avait eu des difficultés à faire confiance aux policiers, et qu’il les avait enregistrés.

Il a affirmé :

Ils (les policiers) ne voulaient pas me montrer leur plaque. Je ne savais pas si c’étaient des policiers ou non, j’ai eu des soupçons. Je ne savais pas s’ils étaient là pour me protéger. Je ne savais pas qui ils étaient.

Le tribunal a entendu que XY s’était plaint de la police à la National Crime Agency, et que ses allégations avaient été transmises à l’IPCC [Inspection générale de la police].

Malgré ses remarques au sujet du comportement des policiers, et sa réticence à répondre aux questions, XY a nié faire l’objet de menaces de la part de la police.

Il a ajouté :

Mes officiers traitants n’ont fait que me soutenir. Ils m’ont dit de m’assurer que je disais la vérité, la vérité est plus importante que tout.

Cependant, il a également déclaré qu’il « n’avait pas le droit d’être ouvert et honnête. » XY a été pris d’agitation lors de son audition, allant jusqu’à crier « Ta gueule, couillon ! » à un des accusés durant l’audience.

Le chef de la police de Northumbrie, Steve Ashman, a dit lors d’une déclaration :

Nous savons que des inquiétudes ont été suscitées au sujet de notre emploi d’un informateur de police connu sous le nom d’XY.

XY était une source de renseignement humain sous couverture (CHIS), un informateur, qui a pu nous fournir des informations sur la criminalité, dont l’exploitation sexuelle d’enfants.

C’était un violeur condamné, et, pour certains de nous, l’idée que la police fraie avec une telle personne et la rétribue pour ses renseignement peut paraître répugnante, cependant, il s’est avéré être dans une situation où il pouvait, et a averti la police de situations qui leur ont permis d’empêcher des crimes ou de déployer des mesures de préservation envers des victimes potentielles.

Le recours légal et régulé à de telles tactiques est toujours supervisé par un officier supérieur, et est également sujet à contrôle par une autorité indépendante.

En outre, dans cette affaire, le contrôle de XY par la police de Northumbrie a été sujet à une enquête indépendante par l’IPCC, qui n’a découvert aucune faute ni n’a émis de blâme.

Dans le cas de XY, il est clair que ses relations avec des tiers ont permis à la police d’empêcher et de détecter certains des crimes les plus graves ayant lieu dans nos communautés, ça n’aurait pas été possible par des méthodes conventionnelles.

Un violeur dont le gang a utilisé l’appartement souriait à la fillette qui lui résistait

Des fillettes ayant jusqu’à 14 ans ont visité l’appartement d’un des membres du gang, Eisa Mousavi, où de la M-Cat était en accès libre.

Le procureur, M. Elvedge, a affirmé :

Une fillette a été si intoxiquée qu’elle était incapable de lui refuser des actes sexuels.

Elle n’a eu des rapports sexuels avec lui que parce qu’elle était défoncée et fortement accro à la M-cat. Elle est retournée là-bas de nombreuses fois pour nourrir son addiction.

Une fois, elle a repoussé la demande de rapport sexuel de Mousavi, et il a continué à la harceler. Il la manipulait. Elle lui hurlait qu’elle ne voulait pas faire l’amour.

Les autres filles lui disaient de la laisser tranquille, il les a jetées dehors et leur a dit qu’elles ne recevraient plus de drogue.

Mousavi a violé la fillette plus d’une fois. Lorsqu’elle demandait plus de drogue, il lui disait : « Alors fais-le, tu sais comment ça marche. »

M. Elvidge a affirmé :

Elle lui disait qu’il ne pouvait pas continuer à la traiter ainsi, mais il se contentait de sourire.

L’EDL proclame que le silence « pue la manipulation »

L’enquête sur l’exploitation sexuelle d’enfants à Newcastle, l’Opération Shelter, faisait partie d’une enquête plus large dénommée Opération Sanctuary.

L’opération globale a vu condamner près de 100 personnes pour une série de crimes graves, dont trafic de drogue, mise en esclavage, et trafic d’armes à feu, les peines de prison s’amoncelant jusqu’à plus de 300 ans.

La police de la Northumbrie a publié de fréquents communiqués après le lancement de l’Opération Sanctuary en 2014, mais a ensuite cessé de divulguer des détails lorsque des restrictions ont été imposées par les tribunaux afin d’éviter de vicier les poursuites à venir.

Ceci a laissé un vide d’information que certains à l’extrême-droite ont tenté de combler, prétendait que des détails étaient occultés.

L’English Defence League a affirmé que « le long silence sur ces affaires pue la manipulation et la procrastination pour des motifs politiques. »

Cependant, le chef de la police de Northumbrie, Steve Ashman, a déclaré :

Il n’y a eu là aucun politiquement correct.

Ce sont des criminels, et nous n’avons eu aucune hésitation à les cibler et à les arrêter, en utilisant tous les moyens à notre disposition.

[…]
L’exploitation sexuelle est le « défi de notre génération » et doit être considérée comme socialement inacceptable dans toutes les communautés, a [également] déclaré [le] haut responsable de la police.

Le nombre grandissant des villes où des gangs de violeurs s’en prennent à des enfants

Après qu’un gang de 17 hommes et une femme a été condamné pour violences sexuelles sur jeunes filles, Newcastle rejoint une liste grandissante de villes anglaises où des cercles sexuels ont été mis au jour. Les autres sont :

Rotherham – La question des viols d’enfants dans la ville a été mise en lumière en 2010, lorsque cinq asiatiques ont été emprisonnés pour des violences sexuelles sur mineures.

Une enquête de 2014 a conclu qu’il y avait eu plus de 1400 victimes de prostitution et d’exploitation sexuelle à Rotherham entre 1997 et 2013.

Rochdale – Le procès de neuf asiatiques pour prostitution de jeunes filles blanches a attiré un scandale public général, et lancé une polémique nationale lorsqu’ils ont été condamnés en 2012.

Le gang a reçu des peines de prison allant entre quatre et 19 ans pour des crimes commis contre cinq fillettes – entre 13 et 15 ans – à et vers Rochdale entre 2008 et 2010.

L’affaire a bouleversé la conscience publique récemment cette année, lorsque la BBC a diffusé son drame Three Girls, basé sur l’expérience de certaines des victimes.

Oxford – En 2013, cinq membres d’un réseau pédophile sadique ont reçu des peines de perpétuité, tandis que deux autres ont été emprisonnés à l’Old Bailey pour sept ans chacun.

Le tribunal a entendu la façon dont six fillettes, âgées de 11 à 15 ans, étaient bourrées d’alcool et de drogues avant d’être forcées à accomplir des actes sexuels.

Tous les hommes étaient d’origine pakistanaise, sauf deux frères, qui provenaient d’Afrique du Nord.

Bristol – 13 hommes somaliens ont été emprisonnés pour un total de plus de 100 ans après avoir été condamnés en 2014 pour avoir fait fonctionner un cercle sexuel dans la ville.

Des victimes ayant jusqu’à 13 ans étaient ciblées, violées et tournées dans Bristol aux amis des hommes en échange d’argent.

Aylesbury – Six asiatiques ont été emprisonnés en 2015 pour avoir prostitué des mineures blanches vulnérables entre 2006 et 2012.

L’Old Bailey a entendu la façon dont les victimes étaient bourrées à l’alcool et forcées à réaliser des actes sexuels pour « le prix d’un McDo. »

Peterborough – Un total de 10 hommes ont été condamnés pour des crimes sexuels sur enfants dans la ville, dont le patron de restaurant « prédateur » Mohammed Khubaib, originaire du Pakistan.

Il a été emprisonné pour 13 ans à l’Old Bailey en 2015, après avoir été reconnu coupable d’avoir forcé une fillette de 14 ans à lui réaliser un acte sexuel ainsi que de neufs chefs d’inculpation de trafic d’êtres humains dans un but d’exploitation sexuelle, dont des fillettes d’entre 12 et 15 ans, entre 2010 et 2013.

Auteur: Haken

Partager cet article sur

Publier un commentaire

9 Commentaires sur "Newcastle : septième scandale de réseau pédophile pakistanais à grande échelle"

5000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
Gudridur
12 août 2017 15 h 03 min

Intéressante la gueule de la Carolann Gallon, si moche que je l’ai prise pour un nègre albinos à perruque.
Quant aux faciès des Pakistanais, simple, tous ont des museaux à légitimer le massacre de leurs compatriotes au nom de la conception humaine du beau.

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
12 août 2017 16 h 15 min

L’extermination des sous-races ça commence quand? Et qu’on ne me parle pas de mort rapide pour ces saloperies !

14 août 2017 23 h 12 min

Quand nous appuyerons sur la gachette, nous sommes maitres de nos actions donc la question c’est à soi même qu’il faut se la poser.

le braconnier
12 août 2017 16 h 42 min

J’en ai marre de tous ces pervers importés.

Witte le russe
12 août 2017 16 h 51 min

La première etape d’une guerre de conquête est le viol à grande échelle.La deuxième, le meurtre des mâles du pays conquis. Ça ne peut qu’aller en se dégradant pour la race blanche en Angleterre….Qui vaincra ???!!!

le braconnier
12 août 2017 17 h 02 min

Toujours les même victimes (filles blanches mineures ), toujours les même coupables (sous-hommes), toujours les même peines ( rien de bien méchant ).
La femme ressemble a une camée, sûrement leurs première victime. Cela n’excuse en rien ce qu’elle a fait.
J’espère que cette traitresse blanche comprendra sont crime et se donnera la mort ou que des frères en Angleterre se chargeront de son cas.

wpDiscuz