François Gemenne, pédagogue de la trahison

N’importe quel abruti qui présente à peu près bien peut être « expert », pourvu qu’il ait été nommé ainsi par le pouvoir. Le belge François Gemenne, ardent partisan de l’invasion de nos terres, fait partie de ces agents placés dans le complexe médiatico-politique pour prêcher du haut de leur « expertise » leurs boniments ultra-criminels. Notre homme, qui enseigne à l’université de Liège et à Sciences-Po Paris, a comme spécialité les migrations.

L’ubiquiste apparaît dans les journaux télévisés français et belges dès qu’il faut faire avaler la pilule de l’immigration ; il a même expliqué devant une commission de l’UMP en 2013 que celle-ci n’était pas un problème. Il semble bien que les médias se sont passés le mot pour l’inviter à débiter sans relâche ses cochonneries.

J’ai découvert récemment que le sinistre avait commis un papier stupéfiant, intitulé « Une bonne raison de parler de réfugiés climatiques » dans la revue invasionniste Migrations Forcées, publiée par l’Union Européenne et financée par le contribuable comme les autres associations gauchistes.

Cet article est intéressant puisque son auteur profite de la relative confidentalité de cette revue pour faire des aveux intéressants, qui donnent un aperçu et un écho de la pensée de ses maîtres mondialistes.

La question est de savoir comment justifier idéologiquement l’invasion de nos terres par les sauvages. Gemenne tâche d’expliquer que les problèmes climatiques du Tiers-Monde sont politiquement un filon porteur, car cela permet de présenter l’invasion non seulement comme inévitable, mais aussi comme juste.

Voici sa thèse :

Le concept de « réfugiés environnementaux », ou de « réfugiés climatiques », a été progressivement
abandonné parce qu’il n’avait aucun fondement juridique. Je soutiens qu’il existe de bonnes raisons
d’utiliser ce terme.

Après une introduction pénible où Gemenne assène l’argument d’autorité selon lequel le concept de « migration environnementale » est attesté dans les « études sur la migration » (ce qui nous fait une belle jambe : ce n’est pas parce que des gauchistes subventionnés utilisent ce concept qu’il correspond à quelque chose), puis le sophisme selon lequel la planète étant une sphère, le monde humain devrait être vu de la même façon, sans frontières donc, Gemenne en vient au problème qui le tracasse :

Nous devons également prendre conscience que cela peut impliquer une dépolitisation des sujets. Même si les humains ont remplacé les moteurs naturels de changement en tant qu’agents principaux des changements qui ont lieu sur la planète, la plupart des humains en sont en fait les victimes et non pas les agents.

Le but de cet élément anti-blanc est de revitaliser la cause de l’invasion, jugeant trop molle et peut-être contre-productive la justification ancienne, victimaire, qui faisait des envahisseurs de pauvres hères poussés par la disette, elle-même déterminée par les forces aveugles de la nature.

François Gemenne reconnaît que l’utilisation du prisme victimaire pour faire avaler l’immigration sauvage a eu son utilité, il reconnaît même que ce procédé a été sciemment utilisé à cette fin.

[…] nous avons utilisé le changement climatique pour dépolitiser la migration, et dans notre quête de donner de la pertinence à la recherche sur la politique, nous avons laissé les politiques prendre le dessus sur la politique.

La version française est obscure, la version anglaise de ce même texte est plus claire.

Le texte anglais dit : « in our quest to make research policy-relevant, we had let policies take over politics », soit : « voulant rendre notre recherche pertinente eu égard aux orientations politiques [du jour], nous avons laissé ces orientations prendre le pas sur la politique [au sens « noble »].

Le Programme.

Si la propagande victimaire a joué son rôle de chloroforme de masse pour nous faire accepter la présence des nègres dans un premier temps, Gemenne et les siens se sont activés pour faire correspondre leur discours à la phase actuelle de l’immigration-invasion, bien plus massive et sauvage.

Pour cela, il fallait inventer des concepts plus énergiques et volontaristes, et faire de la grande « politique ».

Dans son jargon particulier, cela donne :

Au moment où le concept de « migration environnementale » commençait à acquérir droit de cité, parallèlement on a également commencé à ne plus seulement percevoir la migration comme une décision de dernier recours que les personnes prennent lorsqu’elles ont épuisé toutes les autres options possibles d’adaptation dans leur lieu d’origine.

De nombreux chercheurs, y compris moi, avaient insisté pour dire que cette description des migrants ne correspondait pas à la réalité, et que la migration était bien souvent une ressource utilisée par les migrants pour s’adapter aux changements environnementaux. Nous avons insisté sur le fait que les migrants ne devraient pas être perçus comme des victimes sans ressource qui paient le prix du changement climatique, mais plutôt comme les agents ingénieux de leur propre adaptation.

Nous avons soutenu que la migration pouvait effectivement s’avérer une stratégie d’adaptation puissante qui permettait aux migrants de diversifier leurs revenus, d’atténuer les pressions sur l’environnement dans leur région d’origine, de renvoyer des fonds chez eux ou simplement de se protéger eux et leurs familles.

Les nègres se reproduisent comme des rats, mais ils meurent moins à cause de la médecine des Blancs. Donc ils saccagent leur environnement plus fortement que jamais et vont proliférer à nos dépens. Au lieu de les présenter comme des parasites incompétents de leurs propres richesses, Gemenne milite pour les présenter comme des parasites ingénieux des nôtres. Voilà à quoi ce type est payé, voilà pourquoi il est invité partout.

Le prétendu changement climatique humainement déterminé est le paravent « neutre », « objectif » et « mondial » sous lequel le génocide des blancs doit se poursuivre et s’accélérer :

Il s’agissait d’un changement de paradigme : la migration dans le contexte du changement climatique n’était plus une catastrophe qu’il fallait éviter à tout prix mais une stratégie qui devrait être encouragée et facilitée.

Le déplacement de population n’était plus une question de politique migratoire mais devenait une politique environnementale – une stratégie d’adaptation.

Gemenne avoue crûment quelle est la finalité de ces fameuses « études de migration » – comme il y a des « études de genre » : canaliser les légions d’orcs vers les pays des hommes pour les ravager.

La migration liée au changement climatique était devenue un phénomène que nous pouvions provoquer, susciter et gérer. Et c’est quelque chose, en tant que communauté scientifique et de recherche, que nous avions fait avancer et que nous avions appelé de nos vœux.

Bigre !

L’idéologue invasionniste se réjouit de la concordance entre ses travaux et les déclarations officielles des Nations Unies :

Et cette opinion a très rapidement été adoptée par de nombreuses institutions et organisations. Elle a même réussi à faire son chemin dans les négociations internationales sur le changement climatique.

En 2010, le Cadre d’adaptation de Cancun parlait de « mesures permettant de mieux comprendre la coordination et la coopération en matière de déplacement, migration et réinstallation planifiée induits par le changement climatique (…) ».

Respirons un bon coup.

ONU : Avec 244 millions de personnes en route, la migration est inévitable, nécessaire et désirable

La suite est encore pire.

L’une des difficultés fondamentales de l’action collective contre le changement climatique réside dans le fait que ceux qui doivent entreprendre la majorité des efforts pour diminuer les émissions des gaz à effet de serre – les pays industrialisés – sont aussi ceux qui sont comparativement les moins touchés par les impacts du réchauffement mondial. Les nations industrialisées n’ont donc que très peu d’intérêt direct à agir ; notre capacité d’action est entravée par notre égoïsme.

Vous voyez où veut en venir ce petit saligaud ? Est-ce que ce ne serait pas par hasard un peu à cause de l’oppression des méchants blancs que les nègres pullulent, ne savent pas organiser un État, s’ennuient dans leurs cases en bouse de vache, fantasment sur les blondes et rêvent des allocations ?

Le changement climatique s’enracine effectivement dans les inégalités entre riches et pauvres ; et la migration est le mode à travers lequel ces inégalités se manifestent. Les premières théories sur la migration partaient du principe que la migration pouvait constituer un ajustement entre les inégalités alors qu’elle est un symptôme plutôt qu’un remède.

La colonisation des contrées africaines par les blancs qui ont apporté routes, infrastructures étatiques, dispensaires, alphabétisation et baisse de la mortalité infantile serait une injustice parce que les nègres ont été dérangés dans leur splendide développement. La contre-colonisation des pays blancs riches par les nègres pauvres serait une juste réparation des torts subis, les nègres venant « reprendre » ce que nous leur aurions « volé ».

Babil envieux de nègre. Nous connaissons la chanson.

Mais Gemenne ne va quand même pas dire que les bamboulas des pays indépendants depuis les années 1960 qui fuient par millions leurs pays qu’ils ont pourri par leur hyper-fécondité et leur hyper-débilité sont des réfugiés qui fuient la guerre et la persécution…

Non, c’est trop gros, il n’oserait pas…

Mais si ! Gemenne ose ! Gemenne ose tout !

Dans la presse et les débats publics, les personnes déracinées par le changement climatique ont souvent été appelées « réfugiés climatiques ». Les juristes et les organisations internationales se sont toutefois empressés de rejeter le terme au motif qu’il n’avait aucun fondement juridique.

La plupart des chercheurs – en toute logique – ont accepté de ne pas employer le terme et d’en utiliser d’autres plus aseptisés comme « migration imputable au climat », « mobilité dans le contexte du changement climatique », etc.

J’étais l’un d’entre eux, et je crois que j’avais tort.

Il fallait rectifier le tir, en effet.

Le mauvais temps et les mauvaies récoltes sont une preuve de la magie des blancs. En effet, les cruelles usines d’Allemagne sont moralement responsables des vents de sable au Soudan. Donc, par justice, les nègres doivent venir nous dévorer.

En renonçant au terme « réfugié climatique » nous avons également dépolitisé la réalité de ces migrations.

La persécution est un élément central du concept de réfugié : afin de pouvoir prétendre au statut de réfugié, vous avez besoin de fuir ou craindre une persécution.

Renoncer au terme « réfugié climatique » revient également en quelque sorte à renoncer à l’idée que le changement climatique est une forme de persécution à l’égard des plus vulnérables et que la migration induite par le climat est une question véritablement politique, plutôt qu’une question purement environnementale.

Pour cette raison, et contrairement à ce que j’ai pu penser (et écrire) par le passé, et en dépit des difficultés juridiques que cela pose, je pense qu’il existe des raisons tout à fait solides qui justifient d’utiliser ce terme à nouveau : parce que ce terme reconnaît que ces migrations sont avant tout et fondamentalement le résultat d’une persécution que nous infligeons aux plus vulnérables.

Je ne vois qu’une conclusion à tirer, une seule.

Auteur: Basile

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9 Commentaires sur "François Gemenne, pédagogue de la trahison"

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STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
12 août 2017 9 h 34 min

Il est très bien ce tampon !

hep
12 août 2017 18 h 59 min

En voyant Macron nous casser les couilles avec « le climat », dont on sait bien qu’il n’en a absolument rien à foutre, il est évident que c’est une première étape pour nous imposer prochainement les réfugiés climatique. Après les syiens noirs, et les babouins réfugiés de guerre, voila le bobard ultime qu’il va nous falloir ingurgiter. LES BABOUINS ET POULES PONDEUSES RÉFUGIÉS CLIMATIQUES !
C’est un peu comme la Shoah: Peu importe que ce soit du mytho, pourvu que le blanc culpabilise.
Au passage, ce tampon est tres bien

Bill
12 août 2017 19 h 42 min

L’affiche avec les 2 nègres est-elle authentique ou est-ce un mème ? Ça a l’air tellement irréel mais ces gauchistes fous en seraient capable…

Ksenia
12 août 2017 20 h 23 min

C’est une authentique affiche du CCFD, Comité  » catholique  » Contre la Faim ! La présidente de cette association Sylvie Bukhari-de Pontual est la fille d’une PAB catholique ( hélas ) et d’un pakistanais musulman.
Toutes ces associations ont tendance à donner beaucoup plus aux migrants qu’aux Français pauvres. Ne leur donnons plus rien…

Orto Grafix
13 août 2017 6 h 51 min

Les cathos en action. «Qui l’eût cru ?», hein … De quoi battre à plate couture les calvinistes.

Orto Grafix
13 août 2017 6 h 55 min

Pour la petite histoire, concernant le Rwanda qui fut une colonie belge, la lutte acharnée entre Tutsis et Hutus est venue de ce que les Tutsis, de lointaine origine nord-africaine (certes ça ne se voit plus guère) n’étaient pas les véritables bons nègres aux yeux des missionnaires belges, ils étaient réputés pour leur comportement hautain et mécréant. Bref les mêmes ingrédients que ceux du Plan Kalergi anti-Européen ont déjà été alors mis en place en pleine Afrique par ce genre de Belges.

Orto Grafix
13 août 2017 6 h 48 min

Voici une autre conclusion qui me semble très plausible elle aussi aussi : limitons l’instruction aux gens dotés non seulement de l’intelligence nécessaire mais aussi d’une valeur morale qui les rendra dignes d’exercer une fonction intellectuelle.

Godïk
13 août 2017 9 h 21 min

Ce sale type est à couler dans du béton.
Le pouvoir sait très bien qu’on ne pourra pas nous imposer du nègre à tout va sous prétexte économique.
Alors inventons le prétexte climatique mes amis ! A vomir…
Les sales Blancs ne veulent plus (paraît-il) être employés dans certains secteurs car ils sont fénéants. Maintenant, les sales Blancs doivent payer d’une invasion car ils circulent tous en voiture…

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