Un ingénieur de Google licencié et plongé au coeur d’un ouragan médiatique pour avoir noté les différences biologiques entre hommes et femmes

Chasse à l’homme en Californie

Blanche Europe avait rapporté début juillet la campagne menée contre les hommes blancs dans la Sillicon Valley sous prétexte du « harcèlement sexuel » : des hommes productifs et talentueux avaient vu leur vie professionnelle anéantie après une attaque médiatique menée par le (((New York Times))) ; sur la foi d’allégations de quelques femmes, et alors que dans la plupart des cas il ne s’agissait que de bénignes tentatives de flirt.

N’oublions pas que ce qui se passe outre-Atlantique préfigure généralement ce qui vient en France : dans quelques années, quand cela se sera généralisé aux États-Unis, il est fort probable que l’on commence à voir la même chose dans l’Hexagone.

Une semaine après notre premier article, la chasse à l’homme avait pris de l’ampleur.

AFP :

Gestes déplacés, messages équivoques, pressions : de plus en plus de femmes de la « tech » dénoncent ce qu’elles appellent la « culture sexiste et de harcèlement » de la Silicon Valley, largement dominée par les hommes, et les scandales et démissions se multiplient, comme celle du patron d’Uber.

Notez comme les faits reprochés sont pour la plupart insignifiants. Et comme c’était prévisible, ce sont des femmes dont le travail apporte peu qui ont fait virer des hommes bien plus productifs.

D’ailleurs, savez-vous quelle est la différence entre une « avance déplacée » et une « avance appropriée » ? L’avance est jugée déplacée quand elle n’intéresse pas la femme ; mais appropriée quand elle compte y céder…

À vouloir mêler hommes et femmes dans de mêmes lieux de travail ; pouvait-on sérieusement concevoir que les hommes ne flirteraient jamais avec les femmes ? C’est ridicule. C’est un comportement tout à fait naturel qui est criminalisé. Même si ces avances ne sont pas toujours agréables à recevoir (c’est une certitude !), les interdire crée un climat de terreur et ouvre la voie aux pires abus.

L’AFP retraçait ensuite le début de la chasse à l’homme de cette année, et particulièrement celle ayant suivi l’article du New York Times.

[…]
Dans la Silicon Valley, « c’est un peu la double peine (pour les femmes) car on a à la fois une industrie largement dominée par les hommes –la tech– et le monde de la finance », lui aussi très largement masculin, explique à l’AFP Eliane Fiolet, Française installée dans la célèbre vallée depuis 2000 et co-fondatrice du site spécialisé Ubergizmo.

Selon elle, le secteur technologique compte « à peine 10% » de femmes.

Chez Google, 69% des salariés sont des hommes, une proportion qui monte à 80% dans les postes technologiques, selon ses derniers chiffres.

Ce, malgré une politique d’embauche préférentielle des femmes.

« 20% de femmes, ce n’est pas du tout suffisant », reconnaît Eileen Naughton, vice-présidente en charge des relations humaines du géant d’internet, qui précise néanmoins que « presque la moitié » des cadres dirigeants sont des femmes.

Apparemment, ces entreprises considèrent que le plus important est de remplir des quotas avec les personnes chargées d’arbitrer leur destinée.

« Il est très important d’avoir en notre sein un environnement qui permette aux femmes de s’exprimer quand elles sont victimes de discrimination ou de harcèlement » et Google est « déterminé à jouer un grand rôle pour changer la culture de la (Silicon) Valley », assure-t-elle à l’AFP.

Chez Facebook, les femmes n’étaient que 27% parmi les cadres supérieurs en 2016. Chez Apple, on compte 37% de femmes au total. Les deux groupes affirment eux aussi travailler à augmenter ces chiffres.

Katheline Coleman, arrivée du Canada en 2013 pour travailler dans cette région, a été frappée par l’omniprésence des hommes.

« Il y a une sorte de zone grise entre les rencontres professionnelles et les +happy hours+ » en fin de journée, poursuit-elle. Autant de moments de « réseautage » typiques de la Silicon Valley, dont certains hommes sans scrupules peuvent tirer avantage, explique cette investisseuse à l’AFP.

Ces hommes sans scrupules peuvent par exemple commettre d’horribles « viols visuels » (un concept féministe américain, stare rape en anglais) ? Ou bien traumatiser les princesses ayant déjà couché avec deux douzaines d’hommes différents en leur disant « Tu es jolie, bébé » ?

Le manifeste anti-féministe de James Damore

C’est dans ce contexte qu’intervient le manifeste de James Damore.

AFP :

Google se retrouvait dimanche sur le banc des accusés dans le débat en cours sur le sexisme dans la « tech », milieu dominé par les hommes, après qu’un de ses salariés a expliqué la très faible présence des femmes par des différences « biologiques ».

Dans une note interne de 3.000 mots, un ingénieur de sexe masculin non identifié affirme que « les choix et les capacités des hommes et des femmes divergent, en grande partie, en raison de causes biologiques et (donc) ces différences peuvent expliquer pourquoi on n’a pas une représentation égale des femmes dans la tech et (dans les fonctions de) leadership ».

Les aptitudes naturelles des hommes les conduisent à devenir programmateurs en informatique, alors que les femmes sont, selon l’auteur, plus enclines « aux sentiments et l’esthétique plutôt que vers les idées », ce qui fait qu’elles optent pour des carrières « dans le social ou l’artistique ».

Crimepensée doubleplusinbon ! Des différences biologiques entre hommes et femmes ! Des différences de goût, d’aspiration, de manière de penser, de capacité ! Peu importe que dans la totalité des civilisations humaines jusqu’à aujourd’hui cela ait été considéré comme une évidence, c’est sexiste !

Naturellement, l’AFP ne fournira rien de l’argumentaire développé dans le manifeste ; préférant relayer les indignations émotionnelles :

« Ce sont des fadaises sexistes, habillées dans un discours sur la protection non méritée de la liberté d’expression », fustige la journaliste Kara Swisher du site spécialisé Recode.net.

Un argumentaire très carré, comme vous pouvez-le voir…

Le manifeste fait environ 3000 mots, et je ne vais pas le traduire intégralement. Les personnes intéressées pourront retrouverle texte complet en anglais ici (en). Je vais donc le résumer succinctement.

Il est d’abord important de noter que, tout au long du texte, Damore ne critique nullement la diversité. En fait, dans un ajout après que son texte ait remporté du succès, il répète qu’il accorde beaucoup de valeur à la « diversité » et à « l’inclusion ». Le texte tout entier est semé de concessions au politiquement correct – c’est un point important à garder en mémoire pour juger les réactions hystériques qu’il a suscitées.

Damore commence par affirmer que nous avons tous des biais mais qu’ils peuvent être combattus par la discussion, mais que l’idéologie dominante à Google étouffe cette discussion. Il liste d’une manière simplifiée mais globalement juste (ce n’est pas le sujet de cet article de l’examiner en détail) les points de vue psychologiques de gauche et de droite (gauche : compassion pour les faibles, disparités provoquées par des injustices, humains vus comme coopératifs, changement vu comme positif, « ouvert » (?), idéaliste (?) ; droite : respect de l’autorité, disparités naturelles et justes (anti-égalitarisme), humains vus comme compétitifs, aversion aux changements, « fermé » (?), pragmatique).

Il affirme qu’aucun côté n’est totalement correct et qu’il y a besoin des deux. Il déplore alors que Google penche très fortement à gauche (il cite aussi les sciences sociales et les médias) et qu’on ne peut y discuter ouvertement les questions liées à la diversité ; avant de consacrer la suite de son manifeste à discuter de la position radicale selon laquelle toute différence constatée serait due à un traitement différencié, c’est à dire à une forme de discrimination ou d’oppression.

Vient alors le passage qui a le plus fait hurler : James Damore liste plusieurs causes possibles d’écarts entre hommes et femmes non liées à une quelconque discrimination.

Il souligne que les différences biologiques entre hommes et femmes ne sont pas de simples constructions sociales car universelles à travers les cultures humaines, ayant souvent de claires causes biologiques (il cite la testostérone), sont fortement héritables, et « sont exactement ce que l’on prédirait d’un point de vue de psychologie évolutionnaire » (s’il n’y prend pas garde, Damore va lire Kevin MacDonald et devenir nazi).

Il prend soin de souligner que ces généralités ne prédisent qu’une distribution d’ensemble mais ne permettent pas de dire comment sera un individu donné.

Il liste plusieurs différences de personnalité entre hommes et femmes (là encore, en général) : plus grand intérêt féminin pour les émotions et les gens que les idées et les choses ; plus grande extraversion féminine ; plus grande anxiété et susceptibilité féminine au stress, etc. Il souligne aussi que les hommes sont d’abord jugés sur leur statut social et que leur motivation à l’obtenir les pousse à viser des postes plus contraignants mais mieux considérés. Damore note aussi que cela les fait travailler dans d’autres domaines bien moins intéressants que la direction d’entreprise, et que 93% des morts faisant suite à un accident du travail aux États-Unis concernent des hommes.

Toute une portion de son texte est consacré aux « manières non-discriminatoires de réduire le fossé des sexes ». L’objectif étant stupide, les « solutions » listées sont stupides (y compris celle affirmant que les femmes au travail seraient plus « coopératives », ce qui est à l’opposé de mes observations). Néanmoins, il affirme qu’il ne croit pas que des efforts artificiels devraient être menés dans le seul but de rendre le domaine de la technologie identiquement attirant pour les hommes et les femmes.

Tout en affirmant croire en l’égalité des sexes et des races, Damore se plaint de plusieurs pratiques (candidats « divers » embauchés et promus avec des exigences plus faibles ; programmes destinés à des groupes raciaux ou sexuels ; volonté de diversification des groupes trop peu « divers » mais jamais de considération en sens inverse (considérer qu’il n’y a pas assez d’hommes blancs dans un groupe), etc.). Il affirme à raison que s’il est prétendu que ce serait économiquement et moralement juste ; ce n’est ni l’un ni l’autre.

Il cite un biais de confirmation massif pour expliquer la non-remise en cause de ces idées.

Il affirme que si la « diversité » était très importante, la diversité d’opinions devrait l’être à plus forte raison.

Il conclut son manifeste par toute une série de suggestions : retirer la question de la « diversité » du terrain de la morale ; cesser de s’aliéner les conservateurs ; faire face aux biais de Google ; discuter ouvertement des coûts et bénéfices des programmes de « diversité », etc.

Google persiste et signe ; James Damore licencié

Si ce texte n’est pas révolutionnaire de notre point de vue ; c’était une bombe dans l’environnement ultra-politiquement correct californien. Après avoir remporté un large succès auprès des collègues et confrères de Damore, qui étaient secrètement d’accord avec ce qu’il dit ; il a suscité l’indignation massive de tous les gauchistes. De nombreux hommes stupides ont profité de l’occasion pour exprimer leur ultra-soumission aux dogmes féministes.

Les médias américains en ont fait un scandale national ; tandis que (((Google))) a redoublé dans son délire.

AFP :

« Ce n’est pas un point de vue que moi et l’entreprise soutenons, promouvons ou encourageons », a fermement rejeté dans un courriel aux salariés Danielle Brown, la responsable diversité du géant de l’internet, recrutée il y a quelques mois de chez Intel et en fonction seulement depuis un mois.

Cette Brown a été embauchée dans le seul but de faire appliquer appliquer des quotas de race et de genre, et reçoit un salaire faramineux dans ce but. C’est révélateur.

Jugeant « incorrectes les hypothèses avancées sur le genre », elle affirme que « la diversité et l’inclusion sont une part fondamentale de nos valeurs et de la culture que nous cultivons ».

Aucune réfutation factuelle de sa part. Son message tout entier est creux.

Dans cette missive que s’est procurée l’AFP, Mme Brown ajoute toutefois que Google a toujours voulu défendre « une culture dans laquelle ceux qui ont des points de vue différents, y compris politiques, se sentent en sécurité pour les exprimer ».

Ha ! Ah bon !

Il était difficile de savoir dimanche soir si le géant de l’internet prévoyait de prendre des mesures disciplinaires contre l’ingénieur en question.

Ce n’était difficile que pour ceux qui ne connaissent rien aux gauchistes…

Ari Balogh, le patron des ingénieurs, a pour sa part dénoncé des « stéréotypes nuisibles ».

« Un des aspects du message qui m’a le plus profondément troublé est son parti pris sous-jacent qui veut que des hommes ou des femmes ressentent ou agissent d’une certaine façon. Ce sont des stéréotypes et c’est nocif », écrit-il dans un courriel interne, également consulté par l’AFP.

« Cela trouble mes émotions », là encore quelle réponse rationnelle !

AFP :

James Damore a indiqué lundi soir dans un courrier au site d’informations d’extrême-droite Breitbart qu’il avait été renvoyé à la suite de la publication de ce blog et que cette décision portait atteinte à sa liberté d’expression.

Le PDG de Google, Sundar Pichai, sans commenter directement sur le cas Damore, a affirmé pour sa part que les employés du géant de l’internet avaient le droit de faire part de leurs opinions mais que le mémo avait franchi « les limites en avançant des stéréotypes de genre nuisibles sur notre lieu de travail ».

« Suggérer qu’un groupe de nos collègues a des traits qui les rend biologiquement moins adaptées à ce travail est offensant », a-t-il ajouté dans un courriel au personnel dont l’AFP a obtenu copie.
[…]
Mais le renvoi de Damore porte aussi maintenant le débat sur le terrain de la liberté d’expression. « Très triste que #JamesDamore soit renvoyé par @Google pour n’avoir que résumé les sciences du comportement. C’est scandaleux et immoral », a notamment affirmé un internaute sur Twitter.

C’est vraiment scandaleux et honteux parce qu’il n’a fait qu’énoncer, avec une très grande prudence dans ses formulations, une série de vérités ; et il les a exposé sur le ton de la discussion et du débat – même s’il s’était trompé ici ou là, il faisait preuve d’une attitude constructive et positive.

La décision de licencier l’ingénieur en a instantanément fait un héros de l’extrême-droite et de ceux qui estiment que le « politiquement correct » va trop loin.

C’est exact !

Conclusion

Le monde technologique vit d’abord et avant tout grâce au talent d’hommes blancs. Ces entreprises, en mettant au premier rang une idéologie détachée de la réalité et en n’ayant de cesse d’attaquer de manière toujours plus vicieuse ceux qui constituent le gros de leurs rangs, préparent leur propre débâcle.

Et tous ces hommes blancs, à mesure qu’ils seront plus mal traités et opprimés, auront de plus en plus tendance à graviter vers nos idées. Le nationalisme (représenté aux États-Unis par « l’Alt-Right ») est le seul mouvement politique qui plutôt que de leur cracher dessus offre d’améliorer réellement leur condition et de permettre un avenir où ils seront respectés.

On notera enfin que Julian Assange, de WikiLeaks, a offert un emploi à James Damore (en). C’est une excellente chose.

Auteur: Blanche

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11 Commentaires sur "Un ingénieur de Google licencié et plongé au coeur d’un ouragan médiatique pour avoir noté les différences biologiques entre hommes et femmes"

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Orto Grafix
12 août 2017 2 h 13 min

Les hommes blancs, grands jeteurs-de-perles-sur-les-cochons, sont remerciés par un splendide crachat en pleine face ce qui est bel et bien le prix de leur incalculable niaiserie, y compris celle d’avoir laissé la voie à ces imbécilles de «féministes» qui ne parviennent pas à comprendre que la démarche logico-mathématique requiert souvent la possession d’un chromosome Y.

ledud1
12 août 2017 5 h 40 min

Effectivement.
Bon et naïf en oubliant l’intransigeance, l’homme blanc se fait aisément youpiner sur le plan sociétal ou géopolitique par (((les éternels diviseurs))) à la manoeuvre.
Mixité sociale, invasion-métissage et guerre des sexes pour un génocide accéléré du Goy blanc.
De façon cyclique, seule une minorité éclairée remettra de l’ordre en bottant le cul aux (((nuisibles))).

Orto Grafix
13 août 2017 17 h 28 min

Et voici, venant de Russie, quelque chose d’hallucinant : en plus d’être pratiquement à 100% Blancs ils sont massivement de sexe masculin mais – cela ne leur suffisant pas – dès leur jeune âge ils sont encouragés a laisser libre cours à leur créativité.
https://fr.sputniknews.com/russie/201708131032625188-robotique-ecole-russie/

14 août 2017 12 h 09 min

Cette école doit sûrement être ultra raaaaciste et je suis sûr qu’ils faussent les résultats des éleves pour faire croire que les Blancs sont intelligents.
Tout de même quel hasard.

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
12 août 2017 9 h 41 min

On ne peut qu’être solidaire face a cette énorme injustice ! Espérons qu’il retrouve du travail rapidement, qu’il devienne un nazi, et que ses collègues le rallient.

Jacot
12 août 2017 11 h 42 min

Et notre éducation nationale qui recèle quatre-vingt-dix pourcents de gonzesses, les fémino-gauchiasses n’y trouvent rien à redire tant que cette vénérienne … pardon, « vénérable » (c’est le moins qu’on puisse en dire) institution véhicule des idées prograissistes et progressistes prônant le mélange, la toooooolérance … Bref, tout ce qui avilit l’homme blanc jusqu’à le fiottiser et le remplacer par le subhumain viril revanchard par qui les féministes qui hurlent dès qu’un mâle blanc leur fait un compliment rêvent de se faire talocher et prendre de force, bref, elles rêvent secrètement d’être soumises pour, selon leur code débile, expier les fautes de l’homme blanc au cours des âges… et il y en a eu des fautes, alors, mesdames, du bon temps à venir, hein ?
Ce n’est sans doute pas un hasard si les collabos de l’invasion sont des gonzesses qui ne se sentent plus mouiller dès qu’europe -1 leur tend un micro pour insulter les militants de defend Europe par exemple.
Comme dit WaffenSS, vivement l’écroulement du château de cartes du dogme des 6 trillons servant de portique idéologique pour détecter, même de très loin toute pensée déviante, fût-ce même de l’épaisseur d’un poil de barbe rabbinique…

Snapdragon
14 août 2017 21 h 03 min

Il faudrait créer la confrérie des blancs musulmans pour soumettre toutes ces pétasses par la sharia.

Billy
12 août 2017 17 h 31 min

A noter que le licenciement a été décidé par … Pichai, le nouveau CEO diversité, en accord avec la nouvelle CEO de YouTube. 2 personnes parachutées grâce à l’agenda anti-blancs.
Les grosses boites occidentales, et les démocraties occidentales en général, arrivent au stade de métastase.

Arthur
13 août 2017 3 h 10 min

Espérons que les Européens-Américains reprennent leurs couilles.
La plupart des nationalistes que j’ai pu côtoyer estiment que la Californie devrait être inondée, cédée officiellement aux Mexicains ou bien servir de cible d’essai aux Coréens.
Niveau politique, la casserole semble commencer à bouillir.
Les nationalistes ont encore affronté les cocus à Charlottesville aujourd’hui. Trump donne de la légitimité à une droite plus dure, et ces attaques répétées contre la liberté d’expression ne font que mettre en lumière les nationalistes. Les pourris américains n’ont pas encore adopté la stratégie de l’étouffement que la racaille française a su si mettre en oeuvre pour faire rempart au fhaine. CNN ne fait jamais de meilleures audiences qu’en parlant de Trump ou des vilains nazis.
Et des gens raisonnables, qui remettent en cause le système, la diversité, se retrouvent acculés. Les nazis sont les seuls raisonnables. Dommage pour cet hébreu de Google.

Orto Grafix
13 août 2017 17 h 34 min

S’il y avait une arrivée de missiles nucléaires en provenance de Corée du Nord ou d’un autre pays, il y en aurait probablement quelques uns en direction du parc de Yellowstone sous lequel se trouve un super-volcan qui est à point d’entrer en éruption, ce qui aurait – selon les volcanologues – des effets désastreux sur l’ensemble de l’Ouest de l’Amérique. Mais les nationalistes ne voient certainement pas d’un bon oeil tout cela. Ils souhaitent se concentrer dans le Nord-Ouest.

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