Le héros Ernst Zündel est mort

Ernst Zündel fait partie, au premier rang, des héros de notre temps qui ont rectifié le récit historique sur le prétendu holocauste des Juifs par chambre à gaz homicide. Mais quand ce peuple particulier vient à apprendre que certaines horreurs qu’il croit avoir subies n’ont pas eu lieu, au lieu de se réjouir, il persécute le messager.

Ernst Zündel a défié les puissances du mensonge avec une ardeur et une constance qui touchent au sublime.

Son nom se confond avec celui du combat révisionniste, qui est vaincu par la chair quand il triomphe par l’esprit, pourrait-on dire. Car si le révisionnisme gagne victoire sur victoire dans le champ intellectuel, les révisionnistes quant à eux subissent mille avanies.

AFP :

Ernst Zündel, installé pendant près de 50 ans au Canada puis extradé et incarcéré en Allemagne, est décédé à 78 ans, a annoncé lundi sa soeur à l’agence allemande DPA.

La volonté d’Ernst Zündel de rétablir la vérité historique était secondée par celle de laver l’Allemagne des mensonges dont on l’accable et de réparer les affronts inouïs qui lui ont été faits à la fin de la guerre et dans l’immédiat après-guerre. Il n’accepta jamais le mensonge de la libération de l’Allemagne par ses destructeurs et dominateurs alliés.

Ernst Zündel et Adrien Arcand, dans les années 1960

Il a mené avec un acharnement admirable son combat, qu’il a payé à un prix extrêmement fort. Les procès et emprisonnements iniques, les menaces, les attentats, les mille torts subis, ont été son quotidien.

Robert Faurisson disait en 1990 que les historiens de l’avenir départageraient un révisionnisme d’avant Zündel et un révisionnisme d’après Zündel :

Avec l’arrivée d’E. Zündel, le voile de toutes ces impossibilités s’est déchiré. Cet homme a eu l’audace de ne pas se laisser intimider. Il a montré que le roi était nu. Il a confondu les fripons. Les experts et les témoins de l’accusation ont essuyé là une sévère défaite.
[…]
Cherchant d’abord et avant tout à établir la matérialité des faits, il a envoyé à ses frais en Pologne un expert des chambres à gaz et son équipe. Cet expert a prélevé des échantillons des sols, des murs, des plafonds de ces prétendues chambres à gaz et il les a fait analyser par un laboratoire américain.

S’étant installé et marié au Canada, Zündel fonda la première maison d’édition révisionniste en langue anglaise, Samisdat Publishers, en 1977. Il publia et distribua Did Six million really die ? (en) et d’autres matériaux choato-sceptiques et pro-hitlériens. Dans les années 1980, il avait 29.000 correspondants dans les seuls États-Unis.

Les procès de 1985 et 1988

Son activité de publiciste et la répression d’icelle ont occasionné deux procès retentissants au Canada, lancés par la juiverie dont la figure de proue se nommait (((Sabina Citron))).

Le procès de 1985 fut important parce que pour la première fois, des pièces du dossier holocaustique ont été examinées et mises en question par un sceptique. Dans le cours du procès, les tenants de la thèse officielle ont mordu la poussière.

Raul Hilberg, auteur de la Destruction des Juifs d’Europe (1961) le plus grand historien de la choah dont l’oeuvre fait (((autorité))), fut forcé de reconnaître qu’il n’avait existé ni plan, ni organisme central, ni budget, ni contrôle pour ce qu’il appelait la politique d’extermination des Juifs. Il reconnut qu’il ne s’était rendu à Auschwitz en 1979 que pour une seule journée à l’occasion d’une cérémonie et qu’il n’avait eu la curiosité d’examiner ni les lieux ni les archives et que de toute sa vie, il n’avait vu une « chambre à gaz », soit « en état d’origine », soit à l’état de ruines. Raul Hilberg, confondu et piteux, se s’est pas présenté au procès de 1988.

Deux « témoins » de gazage se sont dégonflés face aux questions très précises qui leur furent posées.

Arnold Friedmann a avoué qu’à Auschwitz-Birkenau, il n’avait pas vu de gazages, mais se référait à des on-dit.

Plus grave, il est apparu que le Juif slovaque Rudolf Vrba, « témoin » de premier choix, avait inventé de toutes pièces le nombre et l’emplacement des « chambres à gaz » et des fours crématoires dans son récit de 1944 qui servit de base au War Refugee Board Report (en), puis à l’accusation alliée.

Robert Faurisson rapporte que, pressé de questions par l’avocat d’Ernst Zündel, il finit par reconnaître qu’il avait employé la « licence poétique », autrement dit qu’il racontait des craques. À titre d’exemple voyant, il est dit dans le War Refugee Board Report que Léon Blum avait été « atrocement torturé, puis gazé et brûlé ». Reconstitué tel l’oiseau phénix, il deviendra Premier Ministre en 1946.

Le procès d’avril 1988 fut une immense victoire du révisionnisme. Ernst Zündel déploya une énergie sans pareille pour assurer sa défense et faire triompher la cause de l’exactitude historique. Il réunit un groupe de chercheurs révisionnistes avec l’aide du Professeur Robert Faurisson, et mit en mouvement l’ingénieur américain Fred Leuchter, spécialiste des exécutions en chambre à gaz.

Celui-ci partit en Pologne, accumula des éléments factuels et produisit son rapport qui réfuta pour de bon le dogme central de la religion choatique : celui des chambres à gaz homicides. Les arguments révisionnistes étaient si forts qu’Ernst Zündel, dans son compte-rendu du procès, affirma qu’à partir du rapport Leuchter, l’impossibilité de l’holocauste avait été prouvée.

Robert Faurisson :

Les 20 et 21 avril 1988, F. Leuchter déposa à la barre du tribunal de Toronto. Il fit le récit de son enquête et développa sa conclusion. Je dis que, ces deux jours-là, j’ai assisté à la mort en direct du mythe des chambres à gaz, un mythe qui, pour moi, était entré en agonie au colloque de la Sorbonne sur « l’Allemagne nazie et l’extermination des juifs » (29 juin – 2 juillet 1982).

Dans la salle du tribunal de Toronto, l’émotion était intense, en particulier chez les amis de Sabina Citron. Les amis d’E. Zündel étaient bouleversés mais pour d’autres raisons : ils voyaient enfin se déchirer le voile de la grande imposture.

Les années 1990 et 2000

En 1994, il fit campagne pour que le film la Liste de Schindler fût bannie au Canada pour discours de haine.

En 1995, sa maison fut attaquée à la bombe par des juifs. Après l’explosion, Irv Rubin, chef la Ligue de Défense Juive, fut arrêté devant la maison détruite en train d’essayer d’y entrer par effraction, mais n’a jamais été inquiété.

Suite aux victoires de Zündel en 1985 et 1988, la stratégie de l’adversaire changea dans les années 1990. Battu sur le terrain de l’analyse des faits, il se mit sur la défensive et bétonna légalement ses positions. En France, la loi Fabius-Gayssot interdit toute parole pouvant remettre en cause les conclusions des alliés à Nuremberg ; au Canada, il investit le terrain des sentiments, se vouant à l’irrationnalité la plus éperdue.

Le Commission des Droits de l’Homme du Canada pourchassait de cette manière le site internet (en) de Zündel.

Institute For Historical Review :

Zündel était accusé de contrevenir à la Section 13(1) de la Loi sur les Droits de l’Homme du Canada :

Est une pratique discriminatoire, pour une personne ou un groupe de personnes agissant de concert pour se communiquer téléphoniquement […], de façon répétée, en se servant en partie ou en totalité des infrastructures de télécommunications qui se trouvent sous l’autorité des pouvoir législatifs du Parlement, tout propos qui puisse exposer une personne ou un groupe de personnes à la haine ou au mépris en raison de l’identification possibles desdites personnes sur la base de critères interdits pour discrimination (à savoir par la race, l’ethnie, la religion, etc.)

Les défenseurs de Zündel, Paul Fromm et Doug Christie, expliquèrent que les desdits propos incriminés comme haineux étaient factuellement vrais. Mais le président du tribunal, Claude Pensa, fit cette reponse qui est restée dans les annales :

Ce tribunal considère que la vérité n’est pas son affaire. La parlement a parlé. L’usage de messages téléphoniques pour des objectifs interdits par la Section 13 de cette loi ne peut être justifié en affirmant que de tels messages sont vrais. La seule question est de savoir si ces communication sont susceptibles d’exposer une personne ou des personnes à la haine et au mépris.

Ce qui peut se réumer ainsi : la vérité n’est pas un argument. Poussé dans ses retranchements, le tyran montrait sa barbarie.

En 2000, il déménage aux Etats-Unis, puis est capturé en 2003 à son domicile dans le Tennessee et déporté au Canada, où il est détenu en qualité de « danger pour la sécurité nationale ».

En 2005, il est déporté en Allemagne où il est condamné à 7 années de prison ferme en vertu de lois sur « l’incitation à la haine ».

Son avocate, Sylvia Stolz, a été condamnée à trois ans de prison pour des propos tenus dans le cadre de sa défense (ayant découvert la vérité, elle était émue et signait avec des « Heil Hitler ! » les papiers officiels du procès).

À sa sortie de prison, elle tint un discours en public (de) qui la fit condamner à vingt mois de prison supplémentaires.

Après cinq années de prison en Allemagne, Zündel fut forcé par les autorités à ne plus communiquer avec un seul révisionniste. Il se contraignit à un silence forcé, car il voulait mettre toutes les chances de son côté pour obtenir le droit de regagner son domicile du Tennessee et y retrouver son épouse.

Bocage :

Hélas, le 31 mars dernier était rendue la décision définitive tellement redoutée : alors que la porte reste ouverte à tant de migrants, les Etats-Unis, par la voix d’un certain Ron Rosenberg, chef du Bureau des recours administratifs du Département américain de la Sécurité intérieure, refusaient à tout jamais l’entrée sur leur territoire à cet éminent révisionniste et donc son retour à son propre domicile du Tennessee auprès de sa femme !

Pourtant la loi est claire : pour une personne condamnée à l’étranger qui sollicite l’entrée sur le territoire des Etats-Unis il n’y a d’interdiction que si la faute ayant entraîné la condamnation relève d’un « comportement jugé criminel selon les normes américaines » ; or, « le fait de nier l’Holocauste et de tenir des propos antisémites [ce que n’a, en réalité, JAMAIS fait E. Zündel] n’est pas un délit aux Etats-Unis », fera remarquer un certain Pr Eugene Volokh dans un article du Washington Post publié, cyniquement, le 24 avril, jour anniversaire d’Ernst Zündel !

Repose en paix, camarade.

Auteur: Basile

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16 Commentaires sur "Le héros Ernst Zündel est mort"

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Jacot
9 août 2017 6 h 41 min

Très touchant article, merci Basile !

pistache
9 août 2017 11 h 33 min

Article émouvant. Merci.

33charlemagne
9 août 2017 11 h 34 min

C’est à nous de garder sa mémoire en vie et de propager le travail de ce grand homme, car le pilier qui tient tout ce système en place c’est la juiverie et sa shoah.

Lou
14 août 2017 14 h 41 min

C’est plus profond que cela, hélas !

9 août 2017 15 h 07 min

Merci à Basile pour l’article et merci à Ernst Zündel d’avoir combattu toute sa vie pour la vérité.

Honneur et Patrie
9 août 2017 22 h 46 min

Un immense courage, une ténacité impressionnante, un grand homme. Le traitement qui est réservé aux historiens s’intéressant au sort des Juifs durant la 2ème Guerre mondiale est éloquent. Rien ne permet de mieux comprendre ce que nous vivons, ce que nous subissons depuis ces années.
Maurice Bardèche avait si bien annoncé ce qu’il allait advenir après Nüremberg.
Il faut toujours rechercher la vérité mais cela ne suffit pas. Il faut un immense courage, de la persévérance, de la rigueur, de l’honnêteté et, un jour prochain, le voile se déchirera.
Je vous invite à relire sous ce lien les dix commandements de la religion de L’Holocauste.
http://robertfaurisson.blogspot.fr/2011/04/les-dix-commandements-de-la-religion-de.html?m=1

Auda
10 août 2017 9 h 15 min

« On peut étouffer la Vérité, mais on ne peut pas l’anéantir. A chaque fois qu’on voudra l’écraser elle saura renaître. » Rudolf Steiner

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