La police allemande est responsable de la non-expulsion de l’assassin islamiste de Hambourg

Nous relations il y a deux semaines un énième attentat au couteau commis en Allemagne, dans la ville de Hambourg. Les médias avait reconnu que le clandestino-boucaque était fiché comme islamiste. Mais une nouvelle information signale que la police avait voulu le recruter et qu’elle avait pour cela ordonné qu’il restât sur le territoire allemand, malgré son statut de débouté du droit d’asile.

RT :

Après l’attaque meurtrière au couteau survenue dans un supermarché de Hambourg le 28 juillet dernier, la police allemande poursuit son enquête sur le profil du suspect, un jeune Palestinien de 26 ans prénommé Ahmad A, né aux Emirats arabes unis et arrivé en Allemagne en mars 2015.

De son côté, la presse outre-rhénane mène également l’enquête et vient de découvrir que le jeune réfugié (sic) en question, connu des autorités pour son fanatisme religieux depuis au moins un an avant les faits, aurait été approché par les services secrets qui auraient tenté de le recruter comme informateur.

Ce ne sont pas les services secrets eux-mêmes qui allaient avouer la chose, par définition. Considérons la nouvelle comme digne de foi. Il est très probable que les journalistes du Spiegel ont bénéficié de sources internes.

Le bicot était donc débouté du droit d’asile, c’est-à-dire clandestin et interdit de séjour. Cependant, il était encore en Allemagne, comme tant d’autres dans le même cas – l’immense majorité des déboutés ne sont pas expulsés.

Dans son article écrit le lendemain de l’attentat, RT expliquait comme suit le paradoxe :

Débouté de sa demande, l’agresseur de Hambourg n’avait pu être reconduit à la frontière.

« Il s’agit manifestement d’un étranger en instance de départ mais qui ne pouvait pas être expulsé parce qu’il n’avait pas de documents d’identité », a expliqué le maire de Hambourg Olaf Scholz.

Quelle hypocrisie ! S’il a pu entrer en Allemagne sans aucun papier d’identité, il pouvait tout à fait en ressortir de la même manière, d’autant plus qu’il n’avait aucun droit au séjour, de l’aveu même des autorités compétentes.

Mais ce n’est pas pour cette raison loufoque que l’abominable n’avait pas été expulsé. Et ce n’est pas non plus par laisser-aller. Il devait rester en Allemagne, il avait quelque chose à y faire.

Après que les enquêteurs ont confirmé que la radicalisation de l’assaillant était connue des services de police, l’hebdomadaire Der Spiegel a révélé que la police criminelle fédérale (LKA) avait envoyé l’un de ses employés à Hambourg en juin 2016 dans le but précis d’y rencontrer les migrants hébergés dans un centre d’accueil et de déceler parmi eux de potentiels individus radicalisés.

Déjà à l’époque, la direction du centre avait prévenu le LKA du comportement « étrange et potentiellement dangereux » d’Ahmad A. Ce dernier, abordé par l’agent du LKA, aurait refusé de collaborer avec les autorités allemandes.

Cher Monsieur A., accepteriez-vous de collaborer avec nos services ? Non ? Vous êtes sûr ? Très bien Monsieur A., nous vous laissons vaquer à vos occupations.

Peu crédible.

Quoi qu’il en soit, c’est en toute connaissance de cause que la police a laissé le clandestin islamiste timbré donner libre cours à sa nature dans la supérette Edeka de Hambourg.

Les flics aiment recruter leurs espions parmi les brebis galeuses et autres éléments susceptibles au chantage, les toxicomanes par exemple. Ahamd A. consommait régulièrement du cannabis et de l’alcool et avait le comportement correspondant. Il est possible que la police soit tombée la mauvaise pioche avec un furax complet dont ils ne pouvaient rien tirer et dans ce cas il fallait expulser, au minimum, ce criminel dangereux et inutile, mais ils n’ont pas voulu le faire.

Ce qui nous amène à une deuxième piste beaucoup plus sale : ils ont dû considéré le crouillon comme utile à quelque chose. Nous ne savons pas à quoi, nous ne spéculerons pas.

Cependant, il était resté en Allemagne parce que la police voulait absolument le garder !

Toujours selon l’hebdomadaire allemand, les membres du centre Legato, spécialisé dans les cas de « radicalisation religieuse », auraient à cette même période informé les autorités du cas de ce jeune Palestinien. Ils se seraient dits « débordés » par celui-ci, soulignant ses « problèmes psychologiques ». En septembre 2016, ce sont les autorités municipales qui ont cette fois prévenu les services du LKA quant à un éventuel départ d’Ahmad A. pour la Syrie. La police des douanes avait été prévenue de ne pas le laisser sortir du pays.

Une troisième possibilité serait que la police ait « oublié » le cas de cet animal sauvage et soit passée à autre chose, tout en ne mettant pas à jour ses ordres de non-expulsion donnés aux douaniers l’été dernier, avant que leur tentative d’hameçonnage n’échoue. Dans cette hypothèse, la conclusion à tirer est que la police est soit incompétente, soit vérolée.

Auteur: Basile

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3 Commentaires sur "La police allemande est responsable de la non-expulsion de l’assassin islamiste de Hambourg"

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9 août 2017 15 h 00 min

«Il s’agit manifestement d’un étranger en instance de départ mais qui ne pouvait pas être expulsé parce qu’il n’avait pas de documents d’identité»

Ahaha. N’importe quelle personne qui veut donc aller en Allemagne n’a qu’a brûler ses papiers d’identité comme cela il pourra y rester ! Non mais c’est impressionant.

Orto Grafix
10 août 2017 4 h 23 min

Je crois que si j’essaye je récolterai une paire de claques, à moins de me déguiser. La barbe est sûrement de bon aloi.

10 août 2017 19 h 03 min

Oui pardon, il faut des privilèges particuliers ! ( barbe, voile, origines exotiques..).
D’ailleurs en Allemagne rien que le fait de passer sa carte d’identité au micro ondes ( pour griller la puce) est interdit !

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