Maladie mentale : troisième opération de « changement de sexe » pour un dégénéré britannique de 23 ans

Traduction de l’article du Daily Stormer.


Si vous ne comprenez pas pourquoi quiconque en dehors d’un youpin soutiendrait cela, allez regarder à l’aide de votre moteur de recherche favori combien ce « changement de genre » – une mutilation en vérité – coûte. Et puis songez que dans la plupart des pays en Amérique du Nord et en Europe occidentale, cela vient de votre poche.

Mirror :

Comme beaucoup de jeunes femmes, Ria Cooper rêve d’un jour être mariée et avoir des enfants.

Mais la femme de 23 ans sait que les probabilités sont alignées contre elle.

Non seulement parce qu’elle est née garçons, mais parce qu’elle a désormais changé de genre un total étourdissant de trois fois au cours de sa courte vie.

Ria – qui était née Brad – était devenu la plus jeune patiente de changement de sexe à 15 ans. Les docteurs avaient de manière controversée soutenu sa croyance qu’elle était une fille dans un corps de garçons.

IL ! Pas « elle », IL ! C’est un foutu gars ! Et il n’a rien changé, il a toujours été un homme et en sera toujours un. [ndt : pas au sens noble du terme, bien sûr]

Elle avait reçu des bloquants pour l’empêcher de passer par la puberté, suivis d’injections d’hormones féminines pour entraver la pilosité faciale et pectorale et provoquer la formation de seins.

Mais avec sa vie déraillant hors de contrôle alors qu’elle luttait avec sa nouvelle identité – et la peur de n’être jamais acceptée comme une femme – Ria a décidé de transitionner dans l’autre sens et de vivre sa vie plutôt comme un homme homosexuel.

Avant d’avoir une opération cruciale, elle a arrêté son traitement et est devenu Brad à nouveau peu après son 18ème anniversaire.

Cela l’a transformée en figure emblématique involontaire pour ceux qui affirmaient que les adolescents étaient trop jeunes pour recevoir un changement de genre.

Mais cinq années plus tard, Ria est plus certaine que jamais que ce n’est pas son vrai elle – et fait sa seconde tentative pour devenir une femme pour avoir le futur dont elle a toujours rêvé.

Elle a dit :

J’ai toujours su que j’étais une femme – c’était tous les autres qui étaient désorientés, pas mois. Je portais du maquillage et des escarpins à l’âge de 12 ans, il n’y avait aucun doute.

Quand j’avais 6 ans, je savais que j’étais un loup, et je hurlais tout le temps et je mordais même les autres enfants. Heureusement que je ne suis pas né en Grande-Bretagne, ou sinon les (((docteurs))) se seraient assuré que je reçoive des greffes de fourrure et m’auraient envoyé vivre dans les fichus bois.

Mais je me sentais tellement sous pression de la société que six ans plus tard j’ai plié. J’étais déchirée. Je savais exactement qui j’étais, mais je voulais aussi me conformer et être « normal ».

Ce n’est que maintenant que je réalise que cela m’a rendu encore plus malheureuse. Maintenant je vais être moi – et j’espère que je serais finalement heureuse.

« J’étais oppressé par des personnes étroites d’esprit, mais maintenant je suis véritablement libre d’obéir aux ordres de la machine à laver. » – Un schizophrène qui s’est enfin vu dire de cesser d’être « normal ».

Au fait – aucune de ces bêtes de foire ne devient jamais heureuse. Vous ne pouvez pas être « heureux » en adoptant une maladie – seulement en étant soigné.

Piquée par les critiques l’accusant de « gâcher » des milliers de livres d’argent de la NHS sur sa transformation abandonnée, Ria a juré qu’elle financera sa propre opération

Elle a payé 5000£ pour recevoir ses seins 90E de rêve, et aura une opération l’an prochain pour sa transformation génitale.

Mais tout en trouvant finalement la paix, elle espère que cela lui permettra de trouver l’amour et la famille qu’elle recherche.

Ria a dit :

Une raison pour laquelle j’ai rechangé en homme était que je m’inquiétais de ne jamais trouver l’amour en tant que Ria. »

Mon passé était toujours trop à supporter pour les hommes quand j’ai transitionné pour la première fois.

Ils tombaient amoureux de moi, connaissant mon parcours – mais aussitôt que leurs amis le découvraient, j’étais abandonnée. Je commençais à douter que je me sentirais jamais heureuse à nouveau.

Ils étaient des pervers satisfaisant une fantaisie perverse, mais ils fuyaient en courant la honte à chaque fois que quelqu’un le découvrait. L’amour n’avait rien à y voir.

Quand Ria est devenue la personne la plus jeune au Royaume-Uni à se voir prescrire des hormones féminines, elles ont bouleversé sa santé mentale, l’envoyant dans une spirale d’auto-destruction.

À 18 ans, elle avait fait deux tentatives de suicides. Elle s’était plongée dans les drogues, était passée par des relations violentes et, à son regret, à tâter la prostitution.

Au fond du trou, elle a décidé d’arrêter les hormones et de retourner être Brad.

IL était déjà dans une spirale d’auto-destruction. Il n’y a aucun autre moyen pour décrire la volonté de se mutiler ainsi. Toutes les autres choses sont seulement des effets secondaires normaux.

Ma mère Elaine me laissait m’habiller comme une femme. Mais à chaque fois qu’une connaissance masculine approchait je retirais le maquillage et revenait dans les habits de garçon – je savais qu’ils n’approuveraient pas.

Où était le père ?

Ria, qui a déjà changé son passeport vers son identité féminine, a eu des conseils et évaluations comme adolescente à la clinique d’identité du genre de Tavistock à Londres.

Elle dit :

Je sais que certaines personnes diraient que c’était trop, trop jeune. Mais vous connaissez votre propre esprit. Vous savez quand vous vivez votre vie dans le mauvais corps.

Vous ne le savez pas quand quand vous êtes malade mental…

Même trouver du travail s’est avéré difficile – elle affirme avoir perdu un emploi dans une maison de soins après qu’ils aient découvert que je suis transgenre.

« Ils ont que j’ai laissé le couvercle ouvert quand j’allaisaux toilettes, cela perturberait les clients. C’est tout simplement ridicule. »

« Quand j’ai fais face au chef elle a admit qu’elle avait vu le documentaire et ne voulait pas de moi là. Que pouvez-vous faire ? » Ria espère maintenant ouvrir un salon de beauté pour transgenres. Mais par-dessus tout, elle est désespérée d’avoir une famille.

« J’aimerais un enfant à moi », dit-elle. « J’aimerais avoir un bébé à câliner et aimer et surveiller alors qu’ils grandissent. Cela ne va pas e produire du jour au lendemain, je sais cela. Mais je peux rêver, n’est-ce pas ? »

Donc, détruire ta propre vie n’est pas suffisant ? Tu veux aussi faire de même pour un pauvre enfant ?

Écoutez, si vous êtes une de ces personnes vivant en Occident – suicidez-vous. Vous êtes malades, vous n’allez jamais vous sentir mieux en acceptant la maladie, et les youpins se sont assurés que vous ne pourrez recevoir aucune aide véritable même si vous le désiriez. Le suicide est la meilleure option que vous avez, tant pour vous-même que pour tout le monde autour de vous.

Corde pendaison

Auteur: Blanche

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12 Commentaires sur "Maladie mentale : troisième opération de « changement de sexe » pour un dégénéré britannique de 23 ans"

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STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
8 août 2017 12 h 15 min

C’est dingue cette époque ! Les youpins ont tout pervertis !!! Par contre en Israël je me demande si c’est autoriser les opérations transgenres? ou c’est juste bon les goys dégénrés?

8 août 2017 19 h 03 min

La dégénérescence et le métissage oui mais pas pour Israel ! Ouf ça ne vas pas la tête 😀

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
9 août 2017 8 h 33 min

Israël c’est un état nazi juif !!`

Ksenia
8 août 2017 13 h 32 min

La puberté de Brad/ Ria a été bloquée, alors que cet individu aurait dû attendre d’être adulte pour se  » définir « … A présent les youpins veulent nous imposer les enfants transgenres, comme si une fille ne pouvait pas être un peu garçon manqué ou un garçon un peu sensible… ((( ils ))) poussent à l’opération, ce qui crée des dégâts irréparables…En Suède, le nombre d’enfants transgenres double chaque année…

Anonyme
8 août 2017 16 h 19 min

quand je lis ce genre d’actualité j’ai juste envie de disparaitre dans le néant tellement cela me fait sentir outrageusement mal, on est à un niveau ou la connerie et la déviance doit se quantifier sur le nombres de millimètres d’un parsec …

8 août 2017 19 h 02 min

Ah le suicide, pourquoi les dégénérés n’utilisent ils pas plus souvent ce bel outil ? Nous serions débarassés de plusieurs tares qui nuisent à notre race.
Il faut vraiment être malade et les malades on les soigne. Je préfére la méthode forte.

hep
8 août 2017 23 h 59 min

Qu’il se fasse pousser des boobs dans le dos ou une bite sur le front me laisse de marbre.. Après tout, il ne va pas se reproduire, alors qu’importe.
Puis s’il se reproduit, ca ne fera pas un noir, donc rien d’irréversible. Les histoires de moral, ça dure le temps d’une génération, c’est tout.
Par contre, le métissage, c’est vraiment un cancer… On n’est pas prêt d’envoyer des hommes dans l’espace avec toute la babouinerie qui essaime

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