Des coupes budgétaires à tout va… mais pas pour l’accueil des « migrants »

Coupes budgétaires à la Défense, aux collectivités locales…

L’État français a contracté d’énormes dettes en notre nom, c’est un fait. La faiblesse actuelle des taux d’intérêts rend la situation tenable dans l’avenir proche, mais un simple budget équilibré paraît très lointain ; sans parler d’un surplus permettant d’engager le remboursement de la dette. La dette est une forme de servitude ; et tôt ou tard cela se payera.

Les causes structurelles ; comme le système monétaire construit sur la dette (l’écrasante majorité de l’argent sur les comptes en banque correspond à une dette quelque part ailleurs), le choix de s’endetter à intérêt sur les marchés, l’entretien des colons non-blancs (allocations, logements sociaux, écoles, prisons…), la destruction de pans entiers de notre économie par la concurrence déloyale permise par le libre-échange ; constituent des sujets tabous, qu’il s’agisse de protéger de grands intérêts financiers ou les projets anti-blancs des élites enjuivées.

Ne restent dès lors que les dépenses courantes sur lesquelles couper.

Nous avions déjà rapporté les profonds remous suscités par la baisse du budget des Armées. D’ailleurs, la démission mouvementée du général Pierre de Villiers n’est sans doute pas étrangère à la forte baisse de popularité de Macron enregistrée dans plusieurs sondages d’opinions récents.

Mais ce n’est pas le seul budget affecté, loin s’en faut.

RT :

Révélée par Libération le 1er août et confirmée dans la foulée par France Info, l’annulation de 300 millions d’euros de dotation globale de fonctionnement (DGF) des communes, départements et régions, ne passe pas chez les intéressés.

Vu les dotations accordées à diverses associations anti-françaises ; vu la gabegie d’ensemble qui n’a guère été résolue (la productivité des employés municipaux est légendairement faible, tout comme la redondance de services à de multiples échelles administratives provoque des gâchis considérables ; je ne vais sûrement pas pleurer sur ces collectivités !

Mais c’est significatif.

Et pour cause, le chef de l’Etat avait promis, le 17 juillet lors de la Conférence nationale des territoires au Sénat, qu’il ne toucherait pas aux dotations en 2018. Emmanuel Macron s’exprimait peu après l’annonce de réduction de 13 milliards d’euros dans le budget alloué aux collectivités locales d’ici à 2022 par Gérald Darmanin.

« Nous ne procéderons pas par baisse brutale de dotation », avait-il alors lancé avant de poursuivre : « La logique budgétaire, c’est de couper les dotations en 2018, nous ne le ferons pas. »

« C’est une trahison et une déception », a réagi auprès de France Info le 2 août Olivier Dussopt, député PS de l’Ardèche et président de l’Association des petites villes de France. « Le président demande 13 milliards d’effort, c’est considérable. Et quelques jours après on découvre un décret supprimant des moyens pour des collectivités », a-t-il ajouté.

Le président du Comité des finances locales André Laignel, a lui dénoncé un « mauvais coup » de la part du gouvernement auprès de Libération.

« Ils nous avaient promis le dialogue, la transparence… A aucun moment on ne nous a averti de ce mauvais coup financier », a-t-il affirmé.

Et à la population française, Macron a promis des lendemains qui chantent ; promesse qui sera tout aussi peu tenue.

Maintien du budget consacré aux envahisseurs non-blancs

Nous avions précédemment mis en parallèle la baisse du budget des Armées avec les 2 milliards d’euros de subventions accordés au métro d’Abidjan. Ici, un parallèle semblable peut être effectué.

RT :

Interpellée par des élus communistes lors de la visite du centre de mise à l’abri pour migrants d’Ivry-sur-Seine, la ministre de la Santé Agnès Buzyn s’est engagée à maintenir la contribution de l’Etat pour l’accueil de ces populations.

« Sous la responsabilité de mon ministère, il n’est prévu aucune coupe budgétaire », a-t-elle déclaré le 1er août, citée par France info.

En quoi le ministère de la Santé, dirigé par (((Agnès Buzyn))) et ses mille conflits d’intérêts, est-il responsable du traitement des envahisseurs (le terme « migrant » est inadapté, ces gens ne se déplacent pas perpétuellement mais entendent effectuer un aller simple vers le parasitage de l’Europe) ? C’est une sacrée bizarrerie.

L’accueil des réfugiés est l’un des rares secteur à voir ses moyens augmentés dans le prochain budget. La Défense (-850 millions d’euros), l’Intérieur (-500 millions), les collectivités locales (-300 millions) devraient en revanche souffrir de baisses massives, tandis que le budget alloué aux migrants devrait lui bénéficier d’une manne de 200 millions d’euros, selon Libération.

Ce portefeuille, qui avait déjà augmenté de 40% entre 2012 et 2016, passant de 387 à 540 millions d’euros, devrait donc s’élever à 740 millions d’euros.

Dans son rapport publié en février 2017, la Cour des comptes présentait les dépenses totales effectuées pour les demandeurs d’asile et soulignait une hausse de 60% de cette somme, sur cinq ans. « Pour les demandeurs d’asile, le coût global s’élèverait à 990 millions d’euros environ en 2013, contre 626 millions d’euros en 2009 », peut-on lire dans le texte, qui précise que cela représenterait une dépense de 13.724 euros par bénéficiaire. Chiffre auquel il faut ajouter un milliard d’euros alloué au traitement des demandeurs déboutés, qui représentent chacun une dépense moyenne de 5528 euros, selon les données de la Cour des comptes.

Des dépenses qui ne sont pas prêtes de se tarir au vu des projets de l’exécutif en la matière. Lors d’une visite d’un centre pour réfugiés à Orléans le 27 juillet, Emmanuel Macron avait annoncé la création de centres d’examen pour migrants en Libye, destinés à différencier les migrants économiques des réfugiés.

Une annonce qui avait été d’abord prudemment nuancée par l’Élysée, et qui a été officiellement remise en cause par le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb. C’est une véritable cacophonie.

On voit en tout cas bien où sont les priorités de l’exécutif.

Auteur: Blanche

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3 Commentaires sur "Des coupes budgétaires à tout va… mais pas pour l’accueil des « migrants »"

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STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
8 août 2017 11 h 35 min

Pendant ce temps ces fils de putes du gouvernement augmente la CSG et baisse l’APL !
Je suis bien content que le pauvres qui ont voter macron vont ramasser !
Et qu’ils se feront violer par des envahisseurs-migrants !

Ksenia
8 août 2017 12 h 59 min

Il apparaît clairement que ces pourritures veulent nous remplacer, c’est leur priorité !
Ce n’est pas étonnant finalement que ((( celle ))) qui veut passer à 11 vaccins obligatoires au lieu de 3 soit ((( la même ))) qui s’occupe de parasiter notre pays. Ces envahisseurs nous ramènent des maladies éradiquées, la tuberculose, la gale…
Alors il faut sacrifier les enfants blancs pour ((( leur ))) idéologie malsaine, et engraisser les laboratoires…

Dans un autre genre, le traître Cédric Herrou vient d’être condamné à 4 mois de prison avec sursis, il pourra donc continuer à importer du négre en toute tranquillité…
Un jour, il faudra vraiment s’occuper de ces traîtres …!

9 août 2017 15 h 31 min

Souriez vous êtes remplacés.
Et oui des maladies qui étaient disparues ( ou presque d’Europe) reviennent mais pas d’amalgames tous les migrants ne sont pas malades !
Ksenia, ce jour n’arrivera pas tout seul. Chacun doit organiser de son côté quelque chose ( avec des personnes de confiance) et nous devons tous nous y mettre.
Le changement ne se fera pas avec le peuple de couilles molles qui habite dans nos pays.
Le miracle n’arrivera pas par la prière mais par notre sang et notre sueur.

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