Qui se cache derrière le « Collectif Mwasi » ?

On a beaucoup parlé ces derniers jours, y compris sur Blanche Europe, du « Festival afroféminin Nyansapo » avec ses espaces « non mixtes », ce qui en novlangue signifie interdits aux Blancs.

On peut s’interroger d’ailleurs si toute cette agitation ne relève pas du théâtre pur et simple. Les organisateurs de ce soi-disant festival ont en tout cas bénéficié ainsi d’une formidable publicité. Qui autrement aurait parlé de cette manifestation qui en temps normal ne réunirait sans doute que quelques dizaines d’excités (ou pour écrire en novlangue : excité.e.s) ?

Il faut reconnaître que le programme de ce « festival » n’a rien de particulièrement festif. Jugez-en par vous-même : « Queer et TransRacialiséEs (sic) contre le racisme et le néo colonialisme » ou bien « Dépolitisation et blanchiment de l’intersectionnalité ».

Po Lomami
« Je suis un.e animal.e » revendique Po Lomami. En effet !

J’avoue que ce dernier intitulé me plonge dans des abîmes de perplexité. Je n’arrive vraiment pas à imaginer de quoi il peut être question. La « modératrice » de cette table ronde est une certaine Po Lomami, présentée comme une « organisatrice de projets socio-artistiques indépendants ».

Ou bien encore « Le colorisme (sic) dans nos communautés » ou « Le féminisme décolonial (sic) en contexte universitaire ». Je garde mon préféré pour la fin : « Nos cheveux sont politiques »… Je souhaite sincèrement bon courage aux taré.e.s qui passeront deux jours à écouter des inepties pareilles.

Néanmoins, il m’a paru intéressant de regarder de plus près qui se cache derrière le Collectif Mwasi. Comme beaucoup d’entités du même style, l’existence de Mwasi se résume à un site Internet, qui à première vue connaît une activité plutôt réduite, et à une page Facebook, faisant l’objet de publications et de mises à jour régulières. On ne trouve bien sûr aucun nom de responsable et aucune adresse.

En creusant davantage, on découvre que le Collectif Mwasi entretient des liens étroits avec deux centre de recherches consacrés aux études de genres (vous savez la fameuse théorie qui n’existe pas), le Groupe de recherches Audre Lorde (du nom d’une « poétesse » négresse et lesbienne) rattaché à l’Université Paris VIII et le Groupe de recherches Genre, Travail et Mobilité, rattaché à l’Université Paris VII.

Les trois « égéries » (le mot « harpie » serait sans doute plus adéquat) de Mwasi ; Fania Noel, Sharone Omankoy – auteur d’une thèse sur la « société blantriarcale » (sic), un mot formé de blanc et patriarcal -, et Annette Davis sont (ou ont été) toutes employées par ces deux centres.

Les lecteurs de Blanche Europe ne seront pas surpris d’apprendre que la fondatrice de ces deux centres de recherche est, bien sûr, une juive… le professeur (((Sonia Dayan-Hertzbrun))), aujourd’hui en retraite.

Pionnière des études de genres en France, elle possède la particularité d’être une antisioniste fanatique, qui participe à tous les groupes de soutien à la Palestine. Inutile de préciser qu’elle se situe politiquement à l’extrême-gauche de l’extrême-gauche. Lorsqu’il y a eu les viols massifs à Cologne, elle a publié dans l’Immonde une tribune pour condamner le « retour des clichés orientalistes les plus éculés ». Elle expliquait en gros dans cette tribune que c’était la faute des sales Blanches si elle s’était faites violer. De toute façon, tout est toujours de la faute des Blancs.

Intéressons-nous maintenant à la prose, particulièrement pénible, des négresses de Mwasi.

Leur grand concept consiste à dénoncer de la « société blantriarcale ». C’est pour cette raison qu’elles récusent la mixité :

En excluant nos expériences, les féministes blanches ne questionnent pas leur propre rôle dans ce système blantriarcal. Cela nous amène ainsi à nous questionner sur les mécanismes de déconstruction des privilèges des groupes de mouvement, vis-à-vis du racisme ou du sexisme. Comment déconstruire le racisme quand on est blanc sans prendre conscience de ses privilèges ? Comment déconstruire le sexisme quand on est un homme ? Il nous semble essentiel donc de déconstruire ces privilèges. Pour nous, l’Afroféminisme cherche à enrayer ces systèmes oppressifs dans leur complexité. Il s’agit pour nous de recueillir les expériences et les vécus des femmes africaines et afro-descendantes, noires et métisses, dans une lutte qui soit à la fois décoloniale et anti-patriarcale.

Je vous avais prévenu ces guenons écrivent dans un charabia abominable. On comprend vaguement que pour elles tout blanc est forcément un salaud.

Ce qui est intéressant dans cette affaire, c’est le système deux poids deux mesures qui règne. Si, par exemple, je soumettais un sujet de thèse sur la sur-criminalité des nègres en France, non seulement personne n’accepterait de diriger mon travail, mais en plus je serais aussitôt dénoncé à la DILCRAH ou un autre organisme de ce genre, et je me verrais condamner à un « stage de citoyenneté », voire en cas de récidive à une peine de prison.

Autre exemple du deux poids deux mesures : les négresses de Mwasi sont contre le métissage (que Dieu les bénisse !) :

Dans la pub, au cinéma, et à la télévision, se dessine une préférence largement partagée pour les personnes à l’allure métisse, qui s’accompagne de la croyance qu’elles représentent un avenir politique utopique. Pourquoi les enfants métis fonctionnent-ils si souvent comme l’antonyme du racisme ? Quelle est la valeur politique des relations mixtes ? L’idée que des bébés couleur café au lait vont sauver le monde est à la mode. Malheureusement, c’est un mythe. […] Si le but final est d’éradiquer le racisme, on peut trouver bizarre que tant de personnes soi-disant progressistes semblent préoccupées davantage par des apparences que par… le racisme en lui-même. Comme si l’optimisme était transféré vers une préférence esthétique, la course à un avenir multiracial nous dit : Ne vous en faites pas pour le climat politique actuel, car à l’avenir on sera tou-tes sexy, et quand tout le monde sera sexy, le racisme n’aura plus d’importance.

Quand un blanc critique l’injonction au métissage généralisé et obligatoire, il est aussitôt classé dans la catégorie des odieux racistes. Mais quand un nègre le dit, cela passe comme une lettre à la poste.

Conclusion

L’affaire du « Festival Afroféminin » a tout du coup monté. Je pense que l’opération a encore mieux réussi que pouvait le souhaiter ses initiateurs même dans leurs rêves les plus fous.

Ce pseudo-scandale a cependant l’intérêt de nous montrer l’état de pourriture de l’Université en France, et dans le monde occidental d’une manière générale. Les théories les plus débiles y trouvent droit de cité (cf. l’article de Basile à propos du « pénis en tant que construction sociale à l’origine du réchauffement climatique »). On peut en rire. Personnellement, cela me donne plutôt envie de pleurer. Cette destruction systématique du savoir et de la haute culture ne peut que nous conduire à une catastrophe. Nous devons constamment dénoncer les (((escrocs))) qui sont à l’origine de la déchéance de notre enseignement supérieur.

Auteur: Procope

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16 Commentaires sur "Qui se cache derrière le « Collectif Mwasi » ?"

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Génocidaire
1 juin 2017 10 h 45 min

Mon pseudo résume ma pensée.

1 juin 2017 21 h 07 min

Simple mais néanmoins réaliste.

Francisque
1 juin 2017 14 h 08 min

Derrière ce collectif douteux se cachent 100% de candidates à une remigration expéditive !

Muspelheim
1 juin 2017 17 h 53 min

100% de candidates à une remigration expéditive !

Cela me semble assez contraire au principe de justice, si vous désirer remigrer tous les non-blancs n’est il pas injuste de réserver le même sort a ceux qui ont activement participé a notre dépossession qu’a ceux qui se sont contenté de passivité, si l’on remigre les non-blancs innocents, il serait juste de réserver un sort plus sévère a ceux qui ont chercher a nous déposséder/détruire.

2 juin 2017 8 h 16 min

Tout à fait, seule l’infime partie de la population non Blanche qui n’a pas foutu le bordel devrait être réémigrée. Les autres doivent finir au fond de l’océan.
Et encore je m’interroge : est ce que ça vaut le coup d’en remigrer ? Car cela reste des envahisseurs ou des criminels potentiels. Le débat est ouvert.

Snapdragon
3 juin 2017 15 h 39 min

Comme je l’ai déjà dit (j’ai horreur de me répéter…) en remigrant des millions d envahisseurs cela va déstabiliser le magreb qui va s enflammer avec Israël au milieu seul et isolé… vous voyez ou je veux en venir ?

4 juin 2017 10 h 05 min

Ouais mais si on remigre tout le monde ils pourront encore venir foutre le bordel chez nous donc autant s’en débarasser.

Leonidas
1 juin 2017 17 h 39 min

Nous ne devons pas dénoncer les escrocs à l’origine de la déchéance de notre enseignement supérieur, nous devons les éliminer.

1 juin 2017 21 h 13 min

Les dénoncer, les ficher puis les executer. Propre et efficace. Sortons de notre pensée et mettons en oeuvre nos idées, il faut sortir du bois. Et vite.

Snapdragon
3 juin 2017 15 h 42 min

Pour un soldat en campagne il faut neuf civils qui fournissent les moyens.
Sun tzu.
La guerre cela coûte chère et cela se prépare !

Alfur
1 juin 2017 17 h 41 min

Nous ne pouvons qu’être d’accord avec l’auteur de cet article qui dénonce les escrocs à l’origine de la déchéance de notre enseignement supérieur promouvant tout et n’importe quoi. Tout juste après avoir lu cet article, je suis tombé sur une de ces annonces que nous impose bêtement « msn » Voilà qui en dit long sur l’évolution de la culture européenne… On apprend que l’acteur principal du film Les Intouchable , nommé aux Césars en février 2017 (une distinction très symptomatique), vient d’entrer au dicitionnaire ! Après Le Petit Larousse, il figurera également dans Le Robert Illustré : « Le Robert illustré, lui, verra apparaître 200 nouveautés pour son édition 2018 dont un espace dédié à Omar Sy. ».
Je rappelle que dans Les Intouchables les Blancs sont présentés comme des fins de race dégénérés, sauvés par le représentant de la diversité, Driss (Omar Sy).
L’acteur a commenté sur son compte Twitter : « Si un jour on m’avait dit que je serais dans le dico…Dédicace à tous les enseignants qui se reconnaîtront startedfromthebottomnowwehere », allusion probable aux enseignants qui l’ont « discriminé »…

1 juin 2017 21 h 12 min

Rire ou pleurer. Il faut tirer.
Les nègres n’ont leur place qu’au zoo. Ils inventent des phrases en mélangeant un dico et piochant ce qui ressort de ce tirage stupide. C’est incompréhensible. Déja ce sont des nègres et en plus ils promeuvent la dégénéréscance des trans et des lesbiennes. Enfin bref si un feu se déclarait dans ce festival et que cela ferait des victimes j’applaudirais, d’ailleurs les pompiers ne devraient pas se dépêcher si c’était le cas : surtout si ils sont Blancs ! La zone leur est interdite donc pas de pompiers en cas d’incendie 🙂

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