Un « festival afroféministe » annulé par la mairie de Paris, le biais anti-blanc explicite étant jugé contre-productif

[Mise à jour 31/05/2017 : La mairie de Paris et les organisateurs de l’évènement « afroféministe » ont trouvé un accord ; les espaces « non mixtes » étant organisés dans un local privé alors que le local public resterait à la disposition des organisateurs. Cela ne change pas fondamentalement l’analyse faite ici sur le biais anti-blanc explicite ; mais confirme parfaitement la sympathie des autorités pour les causes anti-blanches.]

Le « festival afroféministe » qui faisait la polémique

France Info :

Après le camp d’été décolonial à Reims (Marne), un nouvel événement, organisé à Paris cette fois, fait polémique. Prévu cet été, ce festival décrit comme « afroféministe militant » organise des conférences et des ateliers « non mixtes », c’est-à-dire exclusivement réservés aux personnes noires.
[…]
Le premier Nyansapo Fest, le nom de cet évènement, doit se dérouler du 28 au 30 juillet prochain dans l’ancienne sous-station électrique Voltaire, 14, avenue Parmentier, dans le 11e arrondissement de Paris. De quoi s’agit-il ? Selon la description donnée sur le site de l’événement, c’est un « festival afroféministe militant à l’échelle européenne « , qui a pour objectif de « construire des stratégies et des solidarités durables », grâce à l’organisation de concerts, d’ateliers, de tables rondes sur des thèmes comme « l’Afroféminisme dans la lutte anti-négrophobie », dépolitisation et blanchiment de l’intersectionnalité », ou encore, « comprendre le racisme et le sexisme contre les femmes noires ».

Le gauchisme le plus ridicule et absurde mélangé à de l’ethnocentrisme nègre, ça promet !

Une cagnotte a été lancée par le collectif Mwasi, qui avait coorganisé le camp d’été décolonial en 2016, pour financer cet événement. Plus de 900 euros ont déjà été récoltés dimanche 28 mai.

Visiblement, les « afroféministes » n’ont pas beaucoup d’argent.

Au delà du programme, c’est l’organisation de ce festival qui soulève des questions. Sur le descriptif des lieux où doivent se dérouler les débats et les rencontres, on découvre que le festival est divisé en plusieurs espaces : un « non mixte femmes noires (80% du festival) », un « non mixte personnes noires », un autre « non mixte femmes racisées » et enfin un « espace ouvert à tou.te.s ».

Festival afroféministe

Ils veulent rester entre eux pour se dire les uns aux autres à quel point ils seraient des victimes ; et les éventuels blancs qui voudraient participer auraient juste le droit d’accuser leur race de tous les maux.

Car bien sûr, c’était dans un local de la mairie de Paris.

Mais les dénonciations émanant des sites et mouvements à tendance cocuservatrice étaient mauvaises dans leur fondement.

Blanche Europe ferait maintenant dans la défense des « afroféministes » ? Non, bien au contraire. Nous soutenons toujours l’expulsion manu militari des hordes extra-européennes. Et s’il était simplement dit « cet évènement est organisé par des ennemis, faisons-le annuler », nous pourrions approuver (ça n’est pas comme si l’ennemi s’était jamais montré loyal, au contraire). Mais ce n’est pas le cas.

Les raisonnements avancés par les cocuservateurs ont une visée universelle. Ainsi, Wallerand de Saint-Just a dénoncé la « conception racialiste de la société » et a demandé l’interdiction du festival au nom même de l’anti-racisme. Fdesouche, Résistance Républicaine (qui a même déposé plainte) et d’autres ont eu le même raisonnement.

Cette attitude qui condamne explicitement la reconnaissance des réalités et intérêts raciaux est une impasse mortelle.

Elle empêche de prendre la pleine mesure du problème ; et elle condamne aussi la liberté de réunion et d’association entre blancs. Oui, les autorités anti-blanches font déjà tout leur possible pour limiter et interdire ces dernières, mais il ne s’agit pas de les y aider !

Un festival annulé par les autorités anti-blanches

L’anti-racisme est un prétexte pour les politiques anti-blanches, promu à outrance par (((on sait qui))). Il permet de bâillonner les opposants à l’immigration-invasion et d’interdire la contestation de notre remplacement par des hordes bougnègres. Son constat même, en vérité, est dénoncé comme raciste. Il s’agit donc d’une véritable politique génocidaire ; laquelle n’empêche naturellement pas ces vermines d’accuser les Blancs d’oppressions diverses : prétendue (((Shoah))), colonisation diabolisée, etc.

Et on peut comprendre leur peur désormais : si les Blancs se seraient sans doute satisfaits d’une coexistence pacifique chacun chez soi, le chaos dans lequel on nous dirige ravivera la flamme sacrée de la vie :

Nous assistons à la plus méchante et cruelle des conspirations que l’Histoire ait connu – la conspiration visant à remplacer les peuples européens, une campagne systématique visant à retrancher les Européens de l’existence, d’abord en faisant dégénérer les peuples, puis en paralysant la capacité des ceux qui étaient restés intacts par l’arriération mentale et physique – mais ils ne peuvent pas anéantir de tels instincts de notre constitution génétique.
[…]
Nombre d’entre vous pourraient demander : n’est-il pas trop tard, les étrangers ne seront-ils pas trop forts, lorsque les Européens finiront par se réveiller. Comment les vaincre si nous sommes déjà en minorité ?

Eh bien, nous vaincrons les intrus parce que notre volonté est plus forte, nous défendons notre propre sol et nos racines vont très loin. Nous vaincrons parce que notre existence est en jeu, et notre avantage stratégique dans cette lutte est que nous n’avons nulle part où aller. Quand nous serons persuadés que nous sommes acculés comme des rats, nous lancerons une attaque frénétique.
[…]
Ceux qui espèrent que l’Europe tombera bientôt en seront pour leurs frais et ceux qui conspirent pour blesser l’Europe et les Européens craindront bientôt pour leur vie – aucun endroit sur Terre ne pourra leur servir de cachette – nous les traquerons et nous les ferons payer.

Les gauchistes mettent en garde le public contre nous et nos plans. Ils sont comme de vieilles commères qui aiment à raconter des contes horrifiques sur ce qui pourrait arriver si les nationalistes l’emportent un jour. Évidemment, les gauchistes ont raison. Une fois que nous serons en liberté, nous ouvrirons les portes de l’enfer et invoquerons le FUROR EUROPEICUS. Il n’y a rien de plus effroyable en ce monde que la soif de sang d’une nation qui a subi l’injustice.

C’est pour tenter d’éviter cette réaction que les agents de l’oligarchie mondialiste, complètement youpinée, cherchent à enrober leur attitude anti-blanche d’un discours universalo-égalitaire et à modérer les excès de leurs propres partisans.

C’est bien dans ce contexte qu’il faut replacer la décision de Hidalgo.

Le Monde :

Anne Hidalgo a fait savoir, dimanche 28 mai sur Twitter, qu’elle demandait l’annulation d’un festival décrit par ses détracteurs comme « interdit aux Blancs » et allait « saisir le préfet de police en ce sens ». Condamnant « avec fermeté » cet événement, la maire de Paris n’a pas exclu d’attaquer en justice ses organisateurs « pour discrimination ».
|…]
La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) avait elle aussi pris position contre le festival, déplorant que « le combat antiraciste [soit] devenu l’alibi d’un repli identitaire ». Joint par LCI, le président de l’association Alain Jakubowicz a dénoncé un événement « terrifiant et déséspérant » où « des gens qui se sentent victimes de racisme ou de discrimination ne trouvent pas d’autre issue que l’entre-soi ».

La (((LICRA))) et son président sont à la tête de cette tendance en faveur du « véritable anti-racisme » visant à diminuer les réactions blanches face au chaos. Nous avions déjà analysé en profondeur cette tendance.

Alain Jakubowicz
(((Jakubowicz))) n’a pas de problème avec le « repli identitaire » en Israël, au contraire…

Notons aussi que la (((LICRA))) prétend que le mouvement noir américain des années 1960 aurait été indigné par ce « repli identitaire ». Et puis les terroristes de l’ANC sud-africaine aussi pourquoi pas ? Le mensonge délibéré

Dimanche après-midi, à la suite de l’annonce d’Anne Hidalgo de vouloir faire interdire le festival, le hashtag #JeSoutiensMwasi (du nom du collectif qui organise le festival Nyansapo), s’est rapidement placé en tête des sujets les plus tweetés. #JeSoutiensMwasi « parce que nous avons le droit d’exister politiquement et de militer par nous-mêmes et pour nous-mêmes », ou « parce que le “racisme anti-Blancs” est une invention de l’extrême droite et un outil contre la lutte anti-discrimination », ont par exemple réagi des internautes.

Le golem nègre est hors de contrôle.

C’est une très bonne chose. Plus ils se montreront ouvertement anti-blancs et racistes ; plus il y aura de blancs qui basculeront vers le nationalisme.

Sur les réseaux sociaux, la polémique a gonflé toute la journée. Apportant son soutien à la maire de Paris, SOS Racisme a jugé « sur le plan politique » ce festival comme une « faute – sinon une abomination – car il se complaît dans la séparation ethnique là où l’antiracisme est un mouvement dont l’objectif est post-racial ».

La Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) a, quant à elle, dénoncé sur Twitter « l’organisation d’un festival comportant des espaces “en non-mixité” fondés sur la race ». « La lutte contre le racisme est l’affaire de tous et ne saurait justifier tout repli identitaire. »

Toutes les autorités anti-blanches sont réunies pour essayer de favoriser le lent métissage « pacifique » face à la communautarisation.

Cette polémique n’est pas sans rappeler celle de l’été dernier autour d’un camp d’été « décolonial » organisé à Reims et réservé « aux personnes subissant le racisme » – les non-Blancs. Cette initiative faisait suite à d’autres événements « non mixtes », où ceux qui se nomment les « racisés » entendent se retrouver pour discuter et élaborer leurs outils de lutte.

On sent de fortes influences nord-américaines dans ces tendances.

Qu’ils continuent donc. Aux États-Unis, l’hystérie gauchiste fait la moitié du travail de recrutement des nationalistes.

Auteur: Blanche

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13 Commentaires sur "Un « festival afroféministe » annulé par la mairie de Paris, le biais anti-blanc explicite étant jugé contre-productif"

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Snapdragon
29 mai 2017 11 h 46 min

Les gauchistes et les races de boue sont par nature totalement indisciplinés et vont soit échapper à tout contrôle soit se retourner contre leurs (((maîtres))) .
hi hi hi.

Gregleblanc
29 mai 2017 12 h 13 min

j’ai pensais la même chose laissons les faire , dés que nous voulons ouvrir un bar pour les blancs ou faire des festivals ou autres activités nous ne pouvons pas revendiquer spécifiquement ouvert que aux blancs . Avec ce genre de forum ouvert au noir , cela nous donne du grain a moudre .

jones
29 mai 2017 15 h 58 min

il fallait laisser cet evenement anti BLANC se faire,puis organiser un evenement proBlanc exclusivement,qui sera interdit ,,ce 2 poids ,2 mesures aurait eveille quelque peu la conscience raciale des Blancs indifferents jusque la,;;de waterland et le FN ont rate une occasion de se taire

ALEXANDRE
29 mai 2017 16 h 05 min

Laissons les nuls d’Afrique cultiver leur afromachin, et leur nègritude. Plus les races seront soulignées dans la vie de tous les jours, plus il sera facile à l’homme blanc d’afficher ses réalisations techniques et culturelles et de faire taire ces prétentieux grotesques.

Francisque
29 mai 2017 18 h 47 min

Apparemment l’immonde Hidalgo est revenue sur sa décision suite à un compromis : la partie interdite aux Blancs se tiendra dans des locaux privés et non fournis par la mairie de Paris. C’est ce point finalement qui la gênait, peut-être qu’elle n’aurait pas pu empêcher des intrusions. L’avantage de cette histoire est d’avoir fait parler de ce festival anti-blancs.

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