Les différences intellectuelles entre hommes et femmes : la fiction de l’égalitarisme

Avant-Propos

L’égalitarisme est profondément installé dans la société actuelle, et les faits n’ont de cesse de le rappeler. On pourrait croire que dans la « mouvance natio », où la critique du politiquement correct est omniprésente et où le féminisme est officiellement rejeté ; la situation serait différente. En pratique, cependant, on constate que c’est loin d’être le cas.

Les critiques de la pseudo-libération de la femme et de la pseudo-égalité homme-femme sont souvent mal accueillies. Chez les patriotards de base, on retrouve fréquemment des accusations illogiques comme « Si vous êtes contre l’égalité homme-femme vous êtes comme les musulmans » – un raisonnement inepte qui a aussi donné « Être pour le triomphe de sa race c’est mal parce que c’est être comme les Juifs ».

La question est tout particulièrement délicate parce que seule une minorité de femmes est prête à accepter les conséquences des différences entre hommes et femmes (la simple mention de « différences » est beaucoup mieux acceptée que leur examen particulier) tout comme de la primauté du bien social sur l’autodétermination : les réactions sont généralement émotionnelles et vives.

Mais dans un milieu politique marqué par un nombre d’hommes nettement supérieur, ce sont souvent ces derniers qui viennent à la rescousse : « on va faire peur aux femmes, d’ailleurs si il n’y a pas assez de femmes c’est que le mouvement a un problème » affirment-ils ; sans envisager que le faible nombre de femmes dans la « mouvance natio » s’explique justement par les différences intrinsèques entre les sexes, et que seule la victoire politique serait à même de leur apporter ces femmes qu’ils recherchent.

Nous ne pouvons pas nous permettre de nous complaire dans l’erreur. Lorsqu’un jour des nationalistes arriveront au pouvoir ; ils devront pour assurer le destin de la nation s’appuyer sur le réel, et les conséquences des différences entre les sexes sont trop importantes pour que l’on puisse les ignorer sans en pâtir.

C’est pour mieux appréhender ce réel que je publie ici la traduction d’un article s’attachant à expliquer les différences de capacités intellectuelles entre hommes et femmes, leurs causes, et leurs conséquences. L’article traduit ci-après se concentre sur ce sujet, il est normal que dans ses conclusions il ne s’attarde pas sur d’autres difficultés majeures auxquelles fait face notre société.

Il ne s’agit pas d’affirmer qu’il n’y a pas aussi des femmes exceptionnellement dotées – je serais la première à affirmer le contraire -, mais on ne construit pas des règles sociales autour d’exceptions. Il ne s’agit pas davantage d’encourager une lutte des sexes alors que leur relation a vocation à être profondément coopérative, symbiotique ; mais la symbiose n’implique pas un rôle ou des capacités identiques.

Ceux qui sont intéressés par la vérité sauront, je crois, faire la part des choses.

Différences intellectuelles entre hommes et femmes, causes et conséquences

Traduction de l’article de Counter-Currents.


Roderick Kaine, qui a précédemment écrit pour le mouvement néo-réactionnaire sous le nom de plume « Atavisionary », est un américain formé en biochimie. Son premier ouvrage, maintenant disponible via Arktos, est à la fois une explication des différences cognitives entre les sexes fondée sur la génétique, et une démonstration du fait que les coûts économiques et démographiques de l’égalitarisme sexuel provoqueront la destruction de la civilisation occidentale si cette idéologie n’est pas abandonnée.

Il y a plusieurs différences bien établies dans les fonctions cognitives entre les hommes et les femmes. Premièrement, les hommes adultes apparaissent avoir un avantage de trois à cinq points sur les femmes en QI moyen. Deuxièmement, et surtout, il y a un éventail de variations beaucoup plus important de l’intelligence masculine, avec davantage d’hommes aux niveaux les plus élevés et les plus faibles, les femmes tendant à se concentrer dans le milieu. Troisièmement, les femmes tendent vers une meilleure capacité verbale, alors que les hommes ont une meilleure capacité mathématique et une bien meilleure capacité visuospatiale.

Une conséquence de ces différences est que les hommes sont en bien plus grand nombre que les femmes parmi les plus performants en ingénierie et dans les sciences « dures », une circonstance qui, dans les mots de l’auteur, « engendre des niveaux stupéfiants de jalousie chez certaines femmes ». Des théories sophistiquées mais non convaincantes centrées autour de la discrimination et de la « menace du stéréotype » ont été élaborées pour expliquer ces différences et justifier un traitement préférentiel envers les femmes dans ces domaines.

Pourtant ces différences en capacité cognitive peuvent facilement être expliquées en étudiant le cerveau humain. Les cerveaux masculins sont dans l’ensemble 8% à 10% plus grands que les cerveaux féminins, et contrôler pour les différences de taille corporelle n’élimine pas la différence. Le coefficient de corrélation entre la taille du cerveau et le QI est d’environ 0,35 à 0,4 quand les méthodes de mesure les plus précises sont utilisées. Une zone, le lobe pariétal inférieur, est 25% plus grande chez les hommes. Le cerveau masculin compte 15% à 16% de neurones de plus que le féminin.

En proportion du cerveau, les hommes ont significativement plus de substance blanche que les femmes et les femmes ont plus de substance grise que les hommes. Si on n’ajuste pas pour les différences de volume, cependant, les hommes ont à peu près la même quantité de substance grise que les femmes et l’avantage masculin en substance blanche est encore plus prononcé.

Lors du stade fœtal, la testostérone promeut l’asymétrie entre les hémisphères cérébrales en retardant le développement de l’hémisphère gauche. Cela permet le développement plus complet de l’hémisphère droit masculin, associé avec l’analyse visuospatiale. Réciproquement, moins de testostérone fœtale chez les femmes signifie que l’hémisphère gauche se développe plus tôt et mieux, leur donnant un avantage relatif en intelligence verbale. Il a aussi été observé que la zone de Broca, une région de l’hémisphère gauche impliquée dans le traitement du langage, contient davantage de substance grise et bénéficie d’un flux sanguin plus élevé chez les femmes que chez les hommes. Cela indique que les centres du langage contribuent davantage à l’intelligence générale (g) chez les femmes que chez les hommes.

Une exception à ce motif d’une plus grande quantité de matière blanche dans le cerveau masculin est le corps calleux, qui connecte les deux hémisphères du cerveau. Les femmes ont proportionnellement plus de matière blanche dans cette région particulière que les hommes, permettant une meilleure communication entre les hémisphères. La testostérone promeut l’interconnectivité entre les différentes parties du cerveau, mais la plus faible connectivité entre les hémisphères dans le cerveau masculin signifie que les effets de la testostérone sont largement limitées à promouvoir l’interconnectivité au sein de chaque hémisphère séparément. Donc le motif général est davantage de connectivité entre les hémisphères chez les femmes, et au sein des hémisphères chez les hommes.

Ensemble, l’asymétrie entre les hémisphères et les différences de connectivité expliquent probablement pourquoi les hommes excellent dans le raisonnement visuospatial et les femmes dans le raisonnement verbal tout comme pourquoi ces deux capacités se retrouvent inversement correlées une fois que l’influence de l’intelligence générale est contrôlée (comme composants de g elles sont directement corrélées).

Les trouble du spectre de l’autisme, dont le syndrôme d’Asperger, ont été expliqués comme des conséquence d’un « cerveau masculin extrême » qui résulte de concentrations inhabituellement élevées de testostérone lors du développement foetal. Le ratio sexuel dans le cas du syndrôme d’Asperger pourrait aller jusqu’à onze pour une. Les autistes utilisent préférentiellement des stratégies visuospatiales pour résoudre des tâches cognitives. Cela explique largement le phénomène du « maniaque de sciences » : des hommes hautement intelligents qui ont des difficultés dans les interactions sociales, en particulier en ce qui concerne les femmes.

Cette information neurologique explique plausiblement les différences observées en capacité entre les sexes et est par elle-même fascinante pour le non-spécialiste, mais elle peut être trouvée ailleurs et ne constitue pas le mérite premier du livre de Kaine. Surtout, l’auteur explique les différences neurologiques elles-mêmes sur la base de la génétique humaine et de l’histoire évolutionnaire de l’Homo sapiens.

Le fait duquel il part est qu’un nombre disproportionnellement élevé de gènes exprimés dans le système nerveux humain sont situés sur les chromosomes sexuels ; en d’autres mots les gènes du système nerveux tendent à être liés au sexe. Au moins 20% du chromosome masculin, ou Y, est exprimé dans le cerveau, et possiblement bien davantage. En menant à la croissance des testicules et par conséquent à des niveaux de testostérone plus élevés, le chromosome Y est responsable d’une large part de l’avantage masculin en taille cérébrale et en QI moyen.

Mais Kaine attire davantage l’attention sur l’importance du chromosome féminin, ou X, dans la conception du système nerveux, tant pour l’intelligence générale que pour des fonctions plus spécifiques comme les capacités verbales, mathématiques et visuospatiales. Le chromosome X contient seulement 3,4% des gènes du génome humain, mais 16% des gènes dont on sait qu’ils sont impliqués dans le QI et 23% de ceux impliqués dans l’arriération mentale. La recherche dans ce domaine est en cours, et ces pourcentages peuvent évoluer. Mais il est déjà sûr de dire que la surreprésentation des gènes exprimés dans le système nerveux sur le chromosome X se trouve être d’un facteur compris entre trois et sept. À l’inverse, il n’y a pas de preuve significative de surreprésentation de gènes impliqués dans des troubles non-cognitifs.

De plus, les gènes varient dans leur taux d’expression dans les différentes zones du corps. Les gènes du chromosome X sont exprimés dans le tissu cérébral à 2,8 fois leur taux d’expression dans d’autres types de tissus. Donc regarder seulement le nombre de gènes liés à la cognition sur le chromosome X sous-estime en fait l’effet relatif de ces gènes.

Comme on l’apprend en biologie au lycée, les hommes disposent d’un unique chromosome X, hérité de leur mère, alors que les femmes en ont deux, un de chaque parent. Cela signifie que beaucoup des gènes que les femmes portent sur leurs chromosomes X peuvent ne pas être exprimés ; en d’autres mots ils peuvent être récessifs. En revanche, tous les gènes sur un chromosome X masculin sont exprimés dans le phénotype1, un phénomène connu sous le nom de « pseudo-dominance ». Cela inclut des gènes qui provoquent des troubles neurologiques et l’arriération mentale, mais aussi des gènes qui augmentent l’intelligence générale ou des fonctions cognitives particulières. La pseudo-dominance explique la surreprésentation des hommes aux extrêmes de l’intelligence humaine, haut comme bas ; les femmes peuvent porter de tels allèles2 inhabituels mais elles sont habituellement masquées par le gène de l’autre chromosome X.

Mais pourquoi autant de gènes liés au système nerveux et au cerveau sont-ils concentrés sur le chromosome X ? Ce n’est certainement pas un accident : les gènes passent parfois d’une partie du génome à une autre, il y a la preuve que le chromosome X a « recruté » un nombre disproportionné de ses gènes depuis ailleurs. L’explication de Kaine est que l’association au X est un moyen d’accélérer le rythme de l’évolution.

Un rythme d’évolution rapide est avantageux quand les environnements sont instables, et les génomes sont parfois adaptés de sorte à permettre cela. Un exemple en est la bactérie E. coli :

Quand elle est soumise à des environnements stressants auxquels elle est peu adaptée, la bactérie E. Coli passe à une version de machinerie de réplication ADN qui est plus susceptible d’erreur. Cela mène à un nombre accru de mutations […] et donc à un rythme accru d’évolution. Cela augmente à son tour la probabilité de l’émergence d’une souche plus adaptée. Bien que ce soit relativement dangereux parce que la plupart des nouvelles mutations seront nuisibles, le processus augmente la probabilité d’une souche plus adaptée évoluant au prix d’un risque accru.

Une bactérie comme E. Coli qui peut accélérer le rythme d’évolution quand c’est nécessaire est ainsi mieux capable de survivre à des conditions changeantes que des bactéries sans cette capacité. La même chose est probablement vraie pour des organismes plus complexes, dont le genre Homo.

Une combinaison de climats changeants et la propagation rapide de l’Homme à travers le monde depuis son berceau originel en Afrique de l’Est a rendu une évolution rapide avantageuse pour lui. Et cela s’applique en particulier pour ses caractéristiques comportementales, contrôlés par le système nerveux ; le même organisme physique pouvant s’adapter aisément à un environnement changeant rapidement si le comportement est suffisamment flexible.

L’intelligence élevée donne à l’homme cette flexibilité. C’est l’explication probable pour l’augmentation rapide de l’intelligence humaine à la suite de l’exode de nos ancêtres d’Afrique. Et le moyen pour permettre une évolution rapide du système nerveux était la concentration des gènes pertinents sur les chromosomes sexuels.

Le chromosome X a un avantage sur le Y dans ce but en ce qu’il protège que l’expression d’allèles récessifs nuisibles affecte le phénotype des femmes. Cela fait partie d’un motif plus général de la nature utilisant le mâle comme un « laboratoire d’expérience » pour tester de nouvelles mutations tout en protégeant la femme afin qu’elle puisse poursuivre la tâche cruciale de la production de descendants.

Dans l’environnement d’adaptation évolutionnaire, l’intelligence élevée était essentiellement utile chez les hommes, les aidant dans l’acquisition de ressources et les rendant ainsi plus attirants pour les femmes. Kaine croit que l’attirance des femmes vers un approvisionnement efficace a été la principale force agissante derrière l’accroissement de l’intelligence humaine (certes, ça n’est pas d’un grand réconfort pour l’homme qui voit l’amour de sa vie partir avec un type qui possède une voiture sportive de luxe). [ndt : les conditions plus rudes des climats plus froids ont aussi à l’évidence été un facteur décisif.]

L’intelligence a probablement été moins utile directement pour les femmes dans les bandes de chasseurs-cueilleurs. En effet, si les humains avaient un système différent de différenciation sexuelle, les femmes auraient pu demeurer au niveau mental d’Homo habilis alors que les hommes évoluaient vers une intelligence supérieure. Mais le système XY a permis aux femmes de profiter de l’essentiel des efforts des hommes vers la haute intelligence – même si elles sont tout de même plus rares parmi les humains les plus brillants. On pourrait même arguer que les femmes ont obtenu la meilleure affaire évolutionnaire, puisque le ratio homme/femme est encore plus élevé de l’autre côté du spectre de l’intelligence, parmi les arriérés mentaux.

Du moins, c’est ce que l’on pourrait conclure d’une évaluation rationnelle des faits. Mais, bien entendu, pas tout le monde n’est capable d’évaluer les faits rationnellement. En particulier, comme l’écrit Kaine, « les avantages masculins dans les capacités techniques et le QI […] engendrent souvent des niveaux stupéfiant de jalousie chez certaines femmes ». Et ces femmes disposent de tant de pouvoir dans l’Occident contemporain que même les concepteurs de tests standardisés vivent dans la peur d’elles. Ce qui pourrait être qualifié de « théorie de la femme amère » [ndt : dont la création et diffusion est hors du cadre de cet article] affirme que les garçons et les filles sont nés avec des capacités égales dans tous les domaines, mais qu’un biais systématique des écoles, parents, et de la société en général désavantage les filles.

Comme le montre l’auteur, il y a une grande quantité de preuve qui contredit de telles affirmations. Parmi ceux candidat au test SAT, il y a 27% de plus de filles que de garçons. Les filles ont aussi une moyenne scolaire plus élevée, 44% d’entre elles obtenant un 4.0 parfait [ndt : le système américain est plus simpliste que la notation française sur 20.]. Les filles ont bénéficié de davantages d’années de devoirs dans tous les domaines évalués, dont les maths et la science, et ont pris plus de cours AP3, dont là encore aussi en maths et en science. Il y a même certaines preuves de biais d’enseignant en faveur des filles, Kaine spéculant que cela pourrait être provoqué par les avantages féminins dans un certain nombre de traits comportementaux sans rapport avec l’intelligence brute ; comme l’organisation, la fiabilité, l’autodiscipline, et la soumission aux figures d’autorités.

Depuis de nombreuses années maintenant, davantage de jeunes femmes que de jeunes hommes vont à l’université, et, depuis 2006, 58% des diplômes universitaires ont été attribués à des femmes. Pourtant, il est encore affirmé couramment qu’il existe un problème de discrimination systématique contre les filles.

Une critique bien connue du féminisme, Christina Hoff Sommers, décrit la mentalité en vigueur :

Tout avantage dont disposent les garçons (comme de meilleurs scores dans les tests standardisés de math ou une plus grande participation sportive) constitue un biais de genre qui doit être agressivement combattu ; tout avantage dont disposent les filles (comme de meilleurs scores dans les tests standardisés de lecture ou une plus grande fréquentation universitaire) constitue un triomphe de l’égalité.

Le SAT omet entièrement la capacité visuospatiale, le domaine où les garçons excellent le plus clairement. Récemment, le test a aussi été révisé afin d’inclure une section d’écriture en plus du test verbal traditionnel. Le test d’écriture renforce l’avantage féminin relatif dans la capacité verbal en plus d’être, dans les mots de l’auteur « opportunément subjectif ».

De plus, le test de mathématiques (où les garçons ont en moyenne 34 points de plus que les filles) a un plafond bas ; en d’autres mots, un nombre conséquent de candidats obtiennent un score parfait, ce qui rend impossible pour ceux qui sont véritablement exceptionnels de démontrer leurs dons supérieurs. La plupart de ceux avec des dons mathématiques exceptionnels sont, bien entendu, des garçons.

Les garçons font aussi mieux dans les tests de culture générale que les filles, et il a été prouvé que c’est lié à g. Mais de telles questions ont été éliminées des tests standardisées, par égard aux accusations largement invalides de biais culturel.

Comme le souligne Kaine, c’est exactement comme cela que vous concevriez des tests si vous vouliez dissimuler les différences de genre innées montrant les hommes faisant mieux que les femmes. Et, bien entendu, c’est une partie de l’intention – protéger les entreprises de test des attaques des idéologues égalitaristes. Mais le mal que font de tels tests n’est pas restreint à leur injustice envers les garçons. La puissance et le bien-être d’un pays moderne dépend significativement de ceux travaillant dans l’ingénierie, les sciences et la technologie. Recruter les meilleurs esprits pour formation dans de telles disciplines exige un test d’aptitudes objectif, et l’Amérique se prive d’un tel test dans un effort pour calmer un nombre relativement restreint de femmes amères. Les conséquences de ce comportement sont l’inclusion disproportionnées d’hommes (ainsi que d’hommes avec un avantage verbal atypique pour leur sexe) dans des programmes exigeant d’abord des capacités mathématiques et visuospatiales.

L’expérience prouve aussi que les femmes ont une plus haute probabilité que les hommes d’abandonner les carrières pour lesquelles elles ont été coûteusement formées :

40% des femmes qui obtiennent un diplôme en ingénierie finissent par ne jamais travailler en ingénierie ou par abandonner très tôt dans leur carrière. Pour la plupart des carrières, le taux d’abandon féminin se concentre autour de 30%. Les femmes avec des enfants travaillent encore moins que cela, avec des taux allant de 40% à 60% dans l’ensemble des professions, la plupart des professions ayant un taux d’abandon d’environ 50%. De tels sortes de choix de vie sont tolérables quand les coûts sont portés par les femmes qui les font, mais ils sont inacceptables quand les coûts sont largement payés par la société par le gâchis d’argent public sur des formations qui finissent inutilisées.

L’abandon de leur métier par les femmes docteur en médecine a résulté en un accès diminué pour le public aux services médicaux, en particulier pour la médecine générale et la pédiatrie.

En sus de l’irrationalité économique de la formation de telles femmes pour des carrières techniques se retrouve leur préférence bien attestée à travailler moins d’heures par semaine que les hommes. Cette préférence contribue aussi probablement au manque de femmes parmi les personnes à haute performance, l’auteur notant : « les personnes avec des réalisations de classe mondiale travaillent typiquement de 60 à 80 heures par semaine ».

Une situation semblable prévaut dans le monde de l’entreprise. Les coûts assumés par les entreprises forcées d’embaucher des femmes pour remplir des quotas de diversité sont énorme. Remplacer des positions hautement payées, spécialisées, peut coûter jusqu’à deux fois le salaire annuel de l’employé perdu.

L’une des manières par lesquelles les entreprises ont répondu à une telle pression légale d’inspiration idéologique est par l’établissement des sections de prétendues « Ressources Humaines ». 90% à 93% du personnel dans ces sections est composée de femmes, et leur principale fonction est de :

naviguer entre le grand nombre de lois futiles pensées pour profiter à certaines classes protégées, comme les femmes. En d’autres mots, ils ne sont pas très utiles en dehors de l’environnement créé artificiellement qui résulte de régulations pesantes de l’État.

Des études impartiales ont révélé que les femmes des ressources humaines utilisent fréquemment leur influence dans le processus d’embauche non pour promouvoir les intérêts de l’entreprise mais pour rechercher des petits amis potentiels et exclure des femmes rivales : les beaux hommes ont plus de chance d’obtenir des entretiens d’embauche, alors que les belles femmes en ont moins.

L’arrivée des femmes dans le monde du travail a été inévitablement accompagné par des demandes pour modifier les lieux de travail afin qu’ils soient plus pratiques pour les femmes. Par exemple, une conséquence évidente du carriérisme féminin est que beaucoup d’hommes sont tentés de flirter avec des collègues féminines. Il n’y a rien d’intrinsèquement mauvais dans un tel comportement. Comme le souligne l’auteur, le flirt est quelque chose que les hommes ont évolué à faire, et « l’espèce ne pourrait se propager sans ce comportement ».

Mais la plupart de ces hommes sont loin des riches stars du cinéma et des héros de roman d’amour dont l’imagination de la femme moderne a été remplie. Donc les femmes ont demandé et obtenu un régime administratif et légal qui interdit le flirt masculin à chaque fois qu’il est « importun » (c’est à dire, que l’homme n’est pas attirant).

Ce n’est pas seulement injuste envers ces hommes. Comme le souligne l’auteur, un autre « problème en criminalisant ces hommes est que leur travail et leurs contributions sont plus utiles par plusieurs ordres de magnitude que ceux des femmes qui font ces allégations ». C’est aussi hautement hypocrite de la part des femmes à la vue de leur propre tendance démontrée, comme décrit plus haut, d’utiliser leurs emplois pour promouvoir leurs propres stratégies sexuelles.

L’emploi public, n’étant pas contraint par le besoin de la profitabilité, est davantage capable d’absorber les coûts de l’embauche d’un grand nombre de femmes, et en conséquence les femmmes ont 50% de probabilité supplémentaire de travailler pour le gouvernement que les hommes. Presque 60% des fonctionnaires des gouvernements d’État et locaux sont des femmes. [ndt : On remarquera la forte similitude entre ces données américaines et les données françaises : « 61% des agents de la fonction publique sont des femmes » selon les données officielles (PDF), dont 61% dans la fonction publique territoriale analogue à celle mentionnée par l’auteur.]

Les féministes dont les demandes ont créé notre régime d’emploiement actuel veulent, en pratique, que le coût du comportement et des décisions des femmes soit externalisé et porté par les employeurs, consommateurs, contribuables et par leurs collègues. En effet, une fois que tous ces coûts cachés sont éliminés, il n’est pas clair combien de femmes « travaillant » effectuent réellement la moindre sorte de travail productif ; l’auteur suggère que le chiffre pourrait être aussi faible que 30%, et il y a peu de preuves que les femmes pourraient à elles seules devenir véritablement indépendantes au sens économique du terme (bien que beaucoup de femmes dans l’Occident contemporain sont sans nul doute « indépendantes » dans le sens où elles font comme bon leur semble).

La solution pour un tel gâchis est de ne simplement pas avoir autant de femmes dans des positions hautement exigeantes. Si elles doivent travailler, elles peuvent être restreintes à des positions capables de supporter un moindre investissement.

L’extension des droits politiques aux femmes implique aussi des coûts élevés et parfois cachés. L’influence féminine dans la vie publique, où qu’elle existe, suit toujours un motif qui pourrait être qualifié « d’impératif féminin ». Kaine le définit comme une « pression pour arranger les institutions sociales et légales de la société de sorte à ce qu’elles profitent aux femmes sans grand intérêt quant à si ces changements nuisent aux hommes ou à la civilisation en général ». Ainsi dans l’Amérique contemporaine, les femmes soutiennent davantage la croissance de l’État providence parce que ses principaux bénéficiaires sont les mères célibataires et la population âgée disproportionnellement féminine. Bien que l’auteur ne discute pas de cela, il a été récemment suggéré que l’enthousiasme féminin pour les « réfugiés » [ndt : relativement aux hommes] est la conséquence d’un déplacement de l’intérêt maternel vers un domaine où il est contre-productif. Toute cette question de la source du comportement politique féminin pourrait être un domaine fertile pour la recherche scientifique une fois que les contrôles idéologiques seront atténués.

L’auteur note que :

Il y a un long passé des femmes étant la force motrice des mouvements culturels hystériques qui cherchent un contrôle massif du comportement depuis le sommet. Le mouvement de la tempérance4 a beaucoup de similarités avec l’hystérie moderne du viol et du harcèlement sexuel. Dans le passé, cette hystérie était considéré comme un trouble mental spécifiquement féminin ; les femems semblant particulièrement vulnérables à la combinaison de pensée hautement émotionnelle, frénétique et illogique caractéristique de l’hystérie.

Mais ces dernières décennies, le terme « hystérie » lui-même a été banni du vocabulaire de la psychiatrie pour ce qui pourrait n’être rien de plus que des raisons idéologiques.

Les féministes ont promis que l’entrée des femmes dans la population active libèrerait d’énormes réserves de talent humain précédemment non exploité et provoquerait une plus grande prospérité et davantage de bonheur pour tous. En lieu et place, cela a provoqué de nouveaux coûts massifs, particulièrement sur les hommes et les contribuables dans leur ensemble. Et les femmes ne semblent pas non plus particulièrement heureuses avec ce nouvel arrangement : une femme américaine sur quatre utilise maintenant des traitements médicaux psychiatriques chroniques.

Les conséquences sexuelles de cette révolution sociale sont sombres. Les taux de natalité blanc sont sous le seuil de remplacement à travers l’Occident et les femmes intelligentes sont les plus affectées. Comme l’indique l’auteur, « la moyenne actuelle pour la naissance du premier enfant pour les femmes hautement éduquées est de 32 ans, et une femme hautement éduquée sur quatre n’aura jamais le moindre enfant ; un motif profondément dysgénique ».

Kaine est admirablement franc en présentant ses conclusions :

La relation autrefois symbiotique [entre les sexes] s’est transformée en une relation parasitaire où les femmes dépendent de la puissance coercitive du gouvernement pour extraire la richesse des hommes tout en fournissant peu aux hommes en retour. […] Par essence, c’est un problème de profiteur, où les femmes veulent les avantages de la civilisation, mais ne coopèrent pas avec les besoins du groupe pour rendre la civilisation possible. […] Des sommes progressivement plus importantes d’argent [sont] prises directement des poches des hommes pour payer une population de femmes largement ingrate et toujours plus exigeante. Ce sont des richesses que les hommes productifs devraient dépenser pour leurs propres familles et enfants. […] Inverser les sombres conséquences des politiques et croyances culturelles inspirées par le féminisme constitue donc un impératif urgent et existentiel pour l’Occident s’il doit survivre.

1. Le phénotype désigne l’ennsemble des caractéristiques observables d’un individu, dus aux facteurs héréditaires génétiques et aux conditions du milieu environnant. On peut voir le génotype comme le potentiel génétique et le phénotype comme la réalisation de ce potentiel.
2. Les allèles sont les variantes d’un gène.
3. Les cours AP sont des cours de lycée créés en collaboration avec les universités dans un but préparatoire à celles-ci.
4. Le mouvement de la tempérance a notamment été derrière la prohibition.

Auteur: Blanche

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35 Commentaires sur "Les différences intellectuelles entre hommes et femmes : la fiction de l’égalitarisme"

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Driant
4 avril 2017 8 h 34 min

Article excellent, surtout pour sa conclusion d’une pertinence et d’une clairvoyance remarquables !
On peut seulement regretter qu’il n’y soit pas plus explicitement mentionné le rapport entre le féminisme et l’idéologie de gauche où il trouve sa source.

Pakounta
4 avril 2017 12 h 51 min

Merci pour la traduction de cet article passionnant.

Ksenia
4 avril 2017 13 h 54 min

Les femmes ne sont pas moins intelligentes que les hommes… Le cerveau masculin contient davantage de neurones, mais les connexions entre ces neurones sont plus nombreuses dans le cerveau féminin.
Chez l’homme ces connexions ont plutôt lieu à l’intérieur de chaque hémisphère, elles sont plus verticales et chez la femme elles se produisent de l’hémisphère gauche à l’hémisphère droit, donc plus transversales.
Ces intelligences sont différentes, pas moindres.

On pourrait aussi dire à Peggy Whitson, chercheuse en biochimie et astronaute à la NASA, actuellement à bord de l’ISS, ayant déjà réalisé 2 sorties extra-véhiculaires, de faire la popote pour Thomas Pesquet …?
Marion Le Pen n’a t’elle pas été qualifiée de surdouée par Thierry Mariani ?
Et Marine, doit-elle préparer du far aux pruneaux pour son compagnon au lieu de se rendre au débat de ce soir ?

Certaines femmes n’ont-elles pas le droit de s’épanouir dans leur travail s’il est intéressant ?
Faut-il obligatoirement se rendre au square et aux réunions Tupperware quand on est une femme ?

Si le travail n’est guère intéressant, il n’en demeure pas moins utile face aux réalités économiques…pour louer un appartement, pour obtenir un prêt à la banque, deux salaires sont nécessaires.
Et si monsieur se retrouve au chômage, il sera heureux que madame ait un emploi.

Seuls les riches peuvent aujourd’hui fonder une famille nombreuse, ou les pauvres…mais vivre d’allocations est-il épanouissant ?
Ne veut-on pas pour nos enfants les meilleures écoles ? Le meilleur avenir possible ? Le coût de la vie étant particulièrement onéreux dans les grandes villes, et même dans les villes moyennes, la plupart des couples n’ont guère le choix et ont deux enfants en moyenne, parfois trois… et en France le nombre d’enfants par famille est supérieur à la moyenne européenne.

Jean
4 avril 2017 19 h 19 min

Je pense que vous devriez reprendre le début de l’article sur les exceptions, dont on ne peut pas tirer de conclusion car c’est un raisonnement empirique qui donc a toutes les chances d’être faux.
Votre réponse transpire l’appel aux sentiments, j’en déduis que vous êtes une femme…et que malheureusement vous n’avez soit rien compris à l’article, soit vous ne savez pas raisonner.

dom
4 avril 2017 16 h 44 min

Bon, qu’est-ce qu’on fait, les filles, on se révolte ? o))
Parlons sérieusement. Je ne pense pas que les femmes soient moins intelligentes que les hommes, ils ont chacun des aptitudes différentes car chacun fut créé pour une mission bien précise. Un homme ne remplacera jamais une femme, une femme ne remplacera jamais un homme, du moins sur la durée. La parité, on l’oublie ; il est totalement ridicule de placer des femmes uniquement pour faire moitié-moitié si celles-ci n’ont pas les compétences requises. Certaines femmes ont de grandes compétences dans des domaines pointus ; que celles-ci privilégient leur carrière plutôt qu’une vie de famille, on peut comprendre mais à ce compte-là, il faut faire un choix.
Il y a certains postes à responsabilité gouvernementale élevée qui conviennent parfaitement aux femmes comme l’éducation, la famille, voire même les finances car une femme sait d’instinct gérer l’argent.
Par contre, il est grotesque de mettre une femme aux armées ou à la tête d’un pays. Un pays a besoin d’être commandé par un homme, ce n’est pas le rôle d’une femme car l’homme est fait pour être chef de famille et son état n’est qu’une grande famille.
Une femme n’a pas à endosser le rôle d’un homme ; l’homme doit subvenir aux besoins du ménage, la femme doit s’occuper de son foyer et de ses enfants car elle fut faite pour cela.
Hormis les femmes célibataires, la femme ne devrait pas travailler à l’extérieur de son ménage ; cela libérerait des emplois pour les hommes ; cela remettrait aussi un peu d’ordre en remasculinisant certains domaines complètement féminisés et qui n’auraient jamais dû l’être comme l’éducation primaire où il nous faut revenir au maître pour les garçons, aux femmes pour les filles afin de remettre les enfants dans leur rôle.
Maintenant, il est certain qu’il ne faut pas négliger l’éducation des femmes car une femme instruite élèvera le niveau de ses enfants, et pourquoi pas, de son mari (voui messieurs, ça peut arriver) Elle pourra occuper un emploi à la sortie de l’école mais devra arrêter de travailler dès son premier enfant.
Mais pour cela, il faudra ressacraliser le mariage et responsabiliser les futurs époux pour arrêter le massacre avec les divorces à tout crin et surtout, il faudra remettre en place une vraie politique familiale et payer convenablement les hommes afin qu’ils puissent faire vivre leur famille avec leur salaire.
Bien entendu, du côté des hommes, il faudra aussi leur faire voir les choses autrement (le travail féminin allant tellement de soi aujourd’hui !) afin qu’ils ne considèrent pas qu’une femme à la maison doit être leur esclave qu’ils ont l’indulgence de nourrir du fait de sa faignantise.

Bref, je terminerai par ceci : l’homme et la femme ne sont pas égaux, ils sont complémentaires, ils ont été créés pour, en somme, ne faire qu’une entité. Débattre de l’intelligence des femmes ou de la supériorité des hommes sur les femmes est un sujet que je trouve complètement à côté de la plaque.

Jean
4 avril 2017 19 h 21 min

PLeinenement en accord avec votre message hormis sur la fin. Une étude scientifique présente une réalité et ce n’est donc jamais inutile.

Jean
4 avril 2017 19 h 16 min

Merci beaucoup pour cet article instructif.

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