S’armer pour la guerre civile

La France pourrit chaque jour davantage.

Comme aucune amélioration ne semble se profiler à l’horizon, il est de plus en plus probable que le dénouement se jouera dans la violence. Le fait que les politiques eux-mêmes parlent de guerre civile n’est pas à prendre à la légère.

Si on ne peut pas prédire quand les hostilités seront réellement déclenchées, il y a néanmoins quelques mesures à prendre pour se préparer au mieux. Différents aspects de cette préparation ont déjà été évoqués, il sera donc ici plus spécifiquement question de l’armement.

L’utilité d’être armé ? Ne pas être égorgé comme un mouton lorsque éclatera la guerre civile. Mais aussi prendre l’offensive, et mener notre propre guerre raciale.

Comment s’armer au Frankistan ?

Contrairement à certaines idées reçues, et propagées pour empêcher les gens de s’armer, la législation en France n’est pas si contraignante que ça si on la compare avec d’autres pays (comme l’Angleterre par exemple).

Si les bougnoules peuvent s’armer par le biais du marché noir, les Blancs n’ont pas forcément cette possibilité.

Pour s’armer légalement, restent donc deux options, qui ont leurs avantages et inconvénients : passer le permis de chasse ou la licence de tir. Avant de détailler ces deux options, il convient de rappeler la classification des armes en vigueur, et les règles qui s’y appliquent.

La classification des armes

Les armes étaient auparavant classées de la 1e à la 8e catégorie.

Il existe désormais quatre catégories (A, B, C, D), qui servent à classer les armes selon leur « dangerosité », selon leur nature et leur mode de fonctionnement.

Catégorie A

Quelques exemples pour résumer : une arme automatique (‘’kalach’’ tirant en rafales) sera classée en catégorie A, et donc inaccessible au commun des mortels (sauf aux bougnoules…).

Catégorie B

La catégorie B concerne entres autres les armes de poing (pistolets, revolvers) et armes longues semi-automatiques. Les armes de cette catégorie sont très intéressantes, mais ne sont accessibles qu’avec une licence de tir et à condition d’effectuer certaines démarches qui peuvent être contraignantes (la gendarmerie peut ainsi passer vérifier que vous stockez bien vos armes dans une armoire forte).

L’autorisation est valable cinq ans (avec au moins 3 tirs de contrôle espacés de 2 mois minimum par an).

Le non renouvellement de la licence de tir (qui doit être annuel) ou le non renouvellement de la demande implique de se « déssaisir » des armes en catégorie B. Ce qui fait donc dire à certains que les armes en B sont en « location ».

Catégorie C

Les armes de catégorie C quant à elles sont accessibles avec une licence de tir ou un permis de chasse.

Concrètement, dès que vous recevez votre licence, vous pouvez acheter certains types d’armes et leurs munitions (fusil à verrou, fusil à pompe à canon rayé), même sur internet.

Vous n’êtes pas soumis à des tirs de contrôle réguliers pour ces armes. Si vous ne renouvelez pas votre licence, vous aurez le droit de garder ces armes et leurs munitions (pas plus de 500 cartouches par arme), qui sont donc réellement à vous. Vous ne pourrez en revanche pas acheter d’autres armes ni d’autres munitions.

Les armes de catégorie C sont donc très intéressantes (en particulier les fusils et carabines à pompe) et elles constituent à mon sens un investissement primordial.

Catégorie D

Enfin, les armes de catégorie D sont soit en vente libre (armes blanches, armes à poudre noire), soit soumises à enregistrement (certains fusils à un coup).

De cette catégorie on retiendra principalement les revolvers à poudre noire, qui malgré leur apparence archaïque restent un investissement intéressant (arme à feu facilement dissimulable).

Port, transport et auto-défense.

Le transport des armes est réglementé. Il doit se faire pour un motif « légitime » comme se rendre au club de tir (aller buter des nègres n’est pas considéré comme un motif légitime par la (((justice)), au cas où vous vos poseriez la question) !

Il doit également se faire dans certaines conditions : par exemple pour se rendre au club de tir, vous devrez avoir rendu l’arme impropre au tir au préalable (verrou de pontet, ou enlever une pièce essentielle).

Le transport « sans motif légitime » est interdit pour toutes les catégories : selon la (((loi))) vous n’avez ainsi même pas le droit d’avoir une matraque télescopique dans votre voiture (en réalité, beaucoup de marge de manœuvre semble laissée aux policiers et gendarmes pour juger à la tête du client ; si des lecteurs font partie des forces de l’ordre, des détails seraient d’ailleurs appréciés).

Le port d’arme en (((République anti-française))), quant à lui est interdit, même pour des armes de catégorie D. Dans le texte : « Toute personne qui porte ou transporte sans motif légitime une arme, des munitions ou tout élément de la catégorie D est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende, à l’exception de celles qui présentent une faible dangerosité. Si le transport d’armes est effectué par au moins 2 personnes ou si 2 personnes au moins sont trouvées ensemble porteuses d’armes, les peines sont portées à 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende. »

Pour ceux qui se demandent si on peut avoir un couteau dans la poche, je vous invite également à lire le lien suivant.

Il y a donc un flou qui règne sur la « légitimité » d’une arme de catégorie D. Concernant les autres catégories, les sanctions sont encore plus lourdes.

Donc si on résume pour le port d’arme : le blanc moyen n’a même pas de droit de porter un couteau, une bombe lacrymogène ou une matraque. Mais comme tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes en voie de négrification, il n’y a pas de problème, goyims !réclament le port d’arme pour eux-mêmes.

Les youpins du SPCJ (fondé et soutenu par le CRIF, présidé par Eric de Rothschild) ont quant à eux l’autorisation de détenir et de porter leur arme au quotidien. Tout est normal au Frankistan (((occupé))). Ces quelques points éclairés, venons en au permis de chasse et à la licence de tir.

Le permis de chasse

L’obtention du permis de chasse est conditionnée par la réussite à un examen comportant une épreuve pratique et une épreuve théorique.

Pour s’inscrire, il faut avoir atteint l’âge de 15 ans. Plusieurs sessions d’examen ont lieu chaque année. Tout d’abord, le candidat doit prendre contact auprès de la Fédération départementale des chasseurs de son choix. Celle-ci a pour mission d’assurer une formation préparatoire à l’examen du permis de chasser. Cette formation préalable est obligatoire et son coût s’élève généralement aux environs de 45 euros.

À l’issue de la formation, le candidat se voit remettre une attestation qu’il devra ensuite présenter le jour de l’examen du permis. Une fois la formation accomplie, le candidat a le droit de s’inscrire à l’examen en adressant son dossier d’inscription et toutes les pièces requises à la fédération qui elle-même le transmettra à l’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Le dossier doit être adressé au moins un mois avant la date de la session d’examens envisagée.

Dans un délai de 15 jours avant la date d’examen, l’ONCFS convoque par lettre le candidat à l’épreuve théorique. En cas de réussite, il est ensuite convoqué de la même manière à l’examen pratique. L’examen du permis de chasser comporte une seule épreuve avec des exercices pratiques et des questions théoriques. Plusieurs sessions sont organisées tout au long de l’année, dans chaque département.

Une fois le permis obtenu, vous pourrez acheter des armes et munitions de catégorie C.

Si passer le permis de chasse permet d’apprendre des savoir-faire utiles et de maintenir une vraie tradition européenne, ce n’est cependant pas la solution que je préconiserais à titre personnel si le seul but est d’acquérir une arme. La deuxième option semble en effet plus abordable. En termes de durée pour obtenir le permis, cela dépendra de la formation et de la convocation.

La licence de tir

Cette option est la meilleure à mon sens : tout le monde n’a pas forcément le temps de s’investir dans l’apprentissage et les formations requises pour le permis de chasse.

Pour passer la licence de tir, il suffit donc de se rendre au club où vous souhaitez vous inscrire et demander à passer la licence.

À savoir que les inscriptions en club de tir ont beaucoup augmenté ces derniers temps.

Il est donc possible qu’un club vous refuse l’accès (un exemple personnel : le nombre d’inscriptions au club de tir que je fréquente a quadruplé par rapport à l’an dernier).

Une fois que vous serez inscrit au club, vous aurez trois tirs contrôlés à effectuer, espacés de deux mois. On peut donc compter au minimum six mois pour obtenir la licence (si le club ne vous retarde pas davantage). Vous aurez également à répondre à un QCM avec des questions éliminatoires.

Une fois ces formalités effectuées, vous recevrez votre licence de tir, valable du 1er septembre jusqu’au 30 septembre de l’année suivante, soit un peu plus d’une année (attention au renouvellement). Le tarif total de ces démarches dépendra de votre club, mais comptez sur minimum une centaine d’euros.

Quelques conseils pour obtenir la licence ; adoptez une attitude neutre et apolitique, n’abordez pas les sujets qui fâchent, et n’annoncez pas que vous voulez la licence juste pour acquérir des armes.

Ensuite, cela dépendra évidemment de vous et du club en question.

Le marché noir.

La plupart des gens n’ont normalement pas accès à ces réseaux. De manière schématique, on peut diviser le marché noir de l’armement en France en deux domaines ; réseaux criminels et collectionneurs, les deux s’entrecroisant.

Les estimations du nombre d’armes détenues illégalement sont très variables : de 3 à 17 millions d’armes « illégales » circuleraient en France (assez diverses évidemment : du pistolet de la première guerre mondiale au fusil d’assaut), dont 15.000 « kalach » dans les cités.

Donc un certain nombre d’envahisseurs ont accès à des armes, sans compter des explosifs et probablement du matériel plus lourd (RPG7, lance grenades, etc).

Avoir des armes non déclarées est un avantage évident. Le gouvernement n’est pas susceptible de les rafler au début du conflit.

Si vous avez déjà accès à ce genre de réseau et que vous en avez les moyens financiers, profitez-en pour récupérer du matériel en prévision du futur.

Il faut néanmoins rester très prudent, c’est pourquoi je vous conseille de stocker votre matériel non déclaré dans des caches hors de votre domicile.

Conclusion

Dans l’absolu, acquérir une arme est donc relativement aisé, surtout si l’on compare avec d’autres pays européens. Évidemment, comparé avec la Suisse ou les États-Unis, cet accès apparaît beaucoup plus restreint.

Il serait cependant stupide de se priver d’un accès aux armes sous prétexte de formalités administratives.

Donc, si vous en avez la possibilité, passez votre licence de tir ou permis de chasse, achetez des armes et stockez des munitions. À titre personnel, je suggérerai au minimum un fusil ou une carabine à pompe en C, c’est-à-dire une arme permettant une cadence de tir correcte avec un nombre de coups décent.

Pour ceux qui peuvent se le permettre, acquérir des armes en B est également intéressant, ne serait-ce que pour stocker des munitions.

Si vous avez accès à du matériel plus lourd ou non déclaré, récupérez-en autant que possible.

Enfin, en ce qui concerne l’auto-défense, on a vu que le port et le transport de n’importe quel arme « sans motif légitime » était interdit. Une marge de manoeuvre étant laissée aux forces de l’ordre, ceux-ci se montreront probablement beaucoup moins cléments avec un nationaliste qui porte une matraque qu’avec une jeune femme équipée d’un spray au poivre. Entre la (((loi))) et son application, il y a donc une différence.

Il en va de même pour la défense du domicile, qui reste une question épineuse. Mais entre laisser le premier bougne venu entrer chez soi sans rien faire et se défendre, le choix semble vite fait. Chacun jugera pèsera donc le pour et le contre de porter une arme pour son auto-défense, ou de s’en servir à son domicile au cas où, sans oublier qu’une arme qui n’est pas convenablement maitrisée peut être retournée contre soi.

Savoir se servir de ses poings reste la base à avoir, pour le reste il faudra s’adapter progressivement au pourrissement de son environnement.

Le sujet des armes est extrêmement vaste, tant pour la législation que pour des questions techniques, toutes les suggestions ou remarques constructives sont donc les bienvenues.

Auteur: Hain

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22 Commentaires sur "S’armer pour la guerre civile"

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Pikachuck
2 octobre 2016 20 h 50 min

Un grand merci pour cet article !

Thor
2 octobre 2016 23 h 41 min

Une remarque concernant les armes a poudre noire : c’est mieux que rien mais attention, car le rechargement est très long, et surtout l’utilisation est potentiellement dangereuse (mise a feu de tout le barillet!, brûlures et blessures).

Le rechargement très long reste le principal problème. Mais une fois chargé, pour un revolver ça donne quand même six coup utilisables à la suite, avec également la possibilité de fabriquer ses munitions avec une machine très simple, voir même simplement le moule pour les balles, une bougie et du plomb récupéré sur une batterie. Il faut faire des réserves de poudre et d’amorces, mais ce n’est pas cher.

Je trouve les mini révolvers qui peuvent se planquer même dans une manche assez intéressants dans certaine situations.

Une solution de secours complémentaire donc.

Le calibre 22 LR peut aussi être intéressant, munitions petites, pas chères et qui se trouvent partout. Une carabine 22 avec lunette de visée est peu chère, et permet le tir a longue distance, et peut aussi être silencieuse avec des munitions subsoniques et un silencieux qui coûte une vingtaine d’euros, ce qui peut être intéressant dans des situations ou la discrétion est requise.

Le bon vieux fusil de chasse calibre 12 reste une arme très simple, très fiable et redoutablement efficace pour la défense.(on peut scier le canon si on recherche la discrétion.., charger à balles ou à chevrotine.). Prenez le toujours en magnum car ce chambrage permet de charger des cartouches classiques ou magnum, alors que sinon vous ne pouvez mettre que des classiques et pas de magnum, c’est donc plus polyvalent et c’est a peu près le même prix.

Quels que soient vos choix, et beaucoup d’armes sont valables, ne choisissez pas de calibres « exotiques » mais des calibres connus dont les munitions sont très répandues, comme le 9mm, le 22, le 12 etc etc. n’oubliez pas le petit matériel d’entretien et le solvant de poudre pour le nettoyage.

Quand au permis de chasser (le bougnoule), c’est toujours un plus pour la formation qu’il procure, si vous en avez le temps et la possibilité.

Abendland
3 octobre 2016 1 h 21 min

Un grand merci à Thor!
Simple, clair et bien écrit.

Leonidas
3 octobre 2016 14 h 58 min

Tout a fondamentalement changé en 1995, quand le gouvernement frankistanais a introduit le régime de la déclaration en préfecture, de sorte qu’aujourd’hui toute arme, aussi bien de catégorie C que de catégorie B, est enregistrée en préfecture. Traduit en bon français, cela veut dire que plus aucune arme ne peut plus être acquise sans que les flics le sachent, le but étant de vous les confisquer dès que le peuple montrera la moindre vélléité de révolte.

Acheter une arme légalement par le circuit des armureries est donc à peu près inutile… Sans compter que vous êtes fiché en même temps que les armes achetées (ça les intéresse de savoir QUI a acheté une arme…).

S’inscrire dans un club de tir n’est plus non plus si anodin, depuis que le chien anti-français cazevide a donné pour consigne à ses bâtards de flics de surveiller les clubs de tir, pour « savoir – je reprends ses termes – ce qui s’y dit, ce qui s’y passe ».

Réfléchissez aussi qu’il faut souvent – si ce n’est toujours – se débarrasser d’une arme qui a servi à faire un coup, et que ceci n’est pas possible avec l’arme acquise régulièrement que vous êtes censé détenir tranquillement chez vous (et donc que vous devez pouvoir présenter sur simple réquisition des flics).
Les seules bonnes armes sont les armes au noir, que vous détenez sans que personne n’en sache rien, non traçables et non détectables.

S’en procurer – de même que les accessoires qui vont avec, munitions, chargeurs, silencieux, est devenu de plus en plus difficile et cela continue (le mois prochain, par exemple, Bruxelles doit faire passer un décret qui aura pour objet l’interdiction et/ou la limitation de la capacité des chargeurs des armes des actuelles catégories B et A…).

Je crains que nous ayons perdu beaucoup trop de temps et que notre réveil soit bien trop tardif…

Francisque
4 octobre 2016 12 h 47 min

Bon résumé, très utile, merci ! En alternative à la poudre noire en cas de confiscation des catégories B/C, et faute de mieux, pourquoi ne pas envisager l’arbalète de chasse ?

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