La Hongrie établit un centre de transit pour envahisseurs

Nous savions qu’il fallait se méfier de Viktor Orban. En septembre, nous avions d’ailleurs publié un article intitulé « 30 000 envahisseurs entrent en une journée, le cocu Orban refuse toujours de faire tirer sur eux ».

Cependant, du fait de ses actions et déclarations raisonnables ces derniers mois, il est apparu comme relativement sain en contraste avec les dirigeants d’Europe occidentale.

Mais sa traîtrise s’étale aujourd’hui en pleine lumière.

Traduction de l’article de New Observer.


Des ondes de choc se sont répandues à travers l’Europe à la nouvelle que le gouvernement hongrois, en dépit de toutes ses précédentes promesses de ne pas faciliter la poursuite de l’invasion non-blanche de l’Europe, a désormais accepté secrètement de construire une nouvelle « zone de transit » pour les envahisseurs en route vers l’Allemagne.

Ce rebondissement spectaculaire n’est devenu évident que ce matin, quand des véhicules de chantier sont arrivés à la frontière entre la Hongrie et la Serbie – près de la fameuse ville d’Ásotthalom – pour entamer les travaux de construction.

Le maire d’Ásotthalom, László Toroczkai, s’est précipité sur les lieux pour avec son équipe pour enquêter sur l’apparition des véhicules, seulement pour s’entendre dire qu’ils ont été envoyés pour commencer la construction d’une nouvelle « zone de transit pour migrants » près de la ville, directement en face du village serbe de Backi Vinogradi.

Laszlo Torczkai à la frontière hongroise

D’après les sources du New Observer, l’équipe de construction a déclaré qu’elle commençait à défricher le terrain pour une nouvelle « zone de transit » pour « migrants » après que des « militants des droits de l’Homme se furent plaints que la zone de transit, déjà existante à Roszke, était trop loin pour que les migrants y allassent à pied ».

« La distance entre Roszke et le nouveau site est de moins de vingt kilomètres », nous a déclaré notre source.

En particulier, les habitants se sont plaints que la présence de « qui sait combien d’envahisseurs » pourrait menacer leur sécurité, en particulier à la lumière du comportement des envahisseurs dans la zone l’an passé, avant la construction de la barrière.

Les gens du cru étaient alors terrorisés par les hordes de non-blancs ravageant les petites propriétés, volant nourriture, fruits, eau, et biens, alors qu’ils se dirigeaient vers l’Allemagne.

Notre source a indiqué que les villageois serbes de Backi Vinogradi, qui vivent de leurs plantations d’arbres fruitiers, ont aussi exprimé leur horreur à la pensée que des milliers d’envahisseurs pillent leurs cultures à nouveau, comme cela s’était produit en 2015.

Le maire Toroczkai a déclaré dans un message sur facebook que les véhicules de constructions ont commencé à creuser aujourd’hui près de la barrière frontalière, en accord avec les instructions données par le conseiller du premier ministre Orban.

« Notre garde champêtre, nos conseillers, notre avocat et notre chargée des médias se sont tous immédiatement précipité sur les lieux », a-t-il indiqué.

Il a rapporté un certain succès initial pour mettre fin aux excavations. « Les machines seront bientôt parties », a-t-il indiqué. « Nous essayons de négocier pour arrêter cela. »

La décision de construire un centre de transit est hautement perturbante pour une autre raison : elle semble indiquer que le gouvernement Orban est encore prêt à faciliter le mouvement des envahisseurs non-blancs vers l’Europe centrale et occidentale.

Ce qui suggère qu’il y a des accords secrets établis entre Bruxelles et le gouvernement Orban, et que cela implique la participation de ce dernier pour « gérer » l’accroissement du nombre d’envahisseurs au cours des prochains mois estivaux.

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

10 Commentaires sur "La Hongrie établit un centre de transit pour envahisseurs"

5000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
31 mai 2016 19 h 09 min

Comme quoi… Il n’y a pas d’homme providentiel. Croire qu’un pouvoir ami pourrait rester en place (surtout dans l’UE) est illusoire vu les circonstances actuelles. Entre les différents gouvernements occidentaux, on ne peut que differencier le pire du moins pire. Les mondialistes ne tolereraient pas qu’un pouvoir blanc réellement nationaliste puisse rester au pouvoir. Même ceux qui peuvent sembler les plus sains, en Croatie ou dans les pays baltes sont soumis aux US, à l’OTAN, et donc aux anti-blancs. Ils sont juste moins avancés que nous sur le chemin de la disparition.

31 mai 2016 19 h 14 min

discours défaitiste !


Bon, qu’est-ce qu’ils foutent, les patriotes du Jobbik ?

Warezerie
31 mai 2016 20 h 36 min

À l’heure actuelle, la frontière est très mince entre un discours jugé défaitiste et un discours jugé réaliste.
Plus le temps passe, plus cette frontière s’amincira davantage, phénomène témoignant de l’urgence exponentielle de la situation.
Le peu de chance que nous avons de retourner la situation réside dans la possibilité de prouver au grand jour tout ce que les nationalistes disent depuis 70 ans par l’accélération des politiques toujours plus ouvertement anti-blancs, surtout dans leurs proportions, dont l’immigration et ses innombrables conséquences est l’actuel exemple le plus flagrant.

Nous n’avons pas la main, nous n’avons pas l’initiative, le contexte et les circonstances font que nous ne pouvons que nous tenir prêt à prendre la balle au bond, et d’être décisifs au moment adéquat.
Je trouve le constat de Hain plutôt réaliste et opportun.

Schlomo Goldenberg contre les barbus
31 mai 2016 22 h 49 min

C’est bizarre. Il me semble que Orban a tout fait pour inscrire récemment l’interdiction de l’immigration de masse et l’islamisation dans la Constitution hongroise. Il a fait construire des murs anti-colonisateurs et a propagé des excellents discours pro-Hongrois.

Très bizarre cette histoire. A suivre de près avant de juger hâtivement quoi que ce soit.

Schlomo Goldenberg contre les barbus
31 mai 2016 22 h 55 min

Après relecture de l’article, il faut relativiser. Rien n’indique que les envahisseurs resteront en Hongrie, surtout quand on sait le niveau d’aides sociales et le racialocentrisme des Hongrois. C’est plus une construction pour faire passer les millions d’envahisseurs à destination de l’Allemagnistan.
Visiblement Orban se moque et déteste les Allemands qui est effectivement une Nation de cocus.

Cette gentille Merkel fait venir les remplaçants des Allemands. Orban les laisse passer. Ce n’est plus son problème si les Allemands ont décidé de disparaître.

Il faudra voir la suite et les probables attentats des barbus de cet été.

1 juin 2016 1 h 40 min

« Cette gentille Merkel fait venir les remplaçants des Allemands. Orban les laisse passer. Ce n’est plus son problème si les Allemands ont décidé de disparaître. »

C’est pareil en France qu’en Allemagne. Les Sarkozy et les Hollande organisent notre remplacement sans rien nous demander. D’ailleurs, une bonne partie des parasites importés par Merkel vont ensuite se retrouver en France.

Certains nationalistes pensent que la reconquête de l’Europe de l’Ouest pourrait se faire à partir des pays d’Europe de l’Est (ou centrale). Mais si la Hongrie se met carrément à coopérer à notre invasion, ça ne va pas exactement dans le bon sens !

Le blog New Observer écrivait l’autre jour qu’il y a déjà quelques Belges et Allemands qui sont partis se réfugier en Hongrie (la population belge de Hongrie a augmenté de 500 personnes entre 2011 et 2015).

Ce qu’il faudrait, c’est que le gouvernement hongrois mette en place des stages commando pour entraîner les nationalistes occidentaux à défendre leur peau dans les années qui vont venir.

À part ça, on a appris aujourd’hui que le nouveau gouvernement polonais avait décidé de ré-ouvrir la procédure d’extradition de Polanski vers les États-Unis. Bravo à eux !

Jean Aymard Desconnards
1 juin 2016 3 h 28 min

Pour Polanski, il n’est que temps…on peut parier qu’il aura droit à la mansuétude du tribunal, de par ses origines de lumière et sa communauté toute-puissante…

1 juin 2016 13 h 39 min

Pas besoin du gouvernement hongrois pour s’entraîner; c’est déjà possible soit de manière autonome, soit en se payant des stages et des formations pour ceux qui ont du temps et des moyens. Ensuite, je suis loin de jeter la pierre à ceux qui partent, mais partir ça veut quand même dire laisser la place à un parasite. Le vrai défaitisme, ce n’est pas essayer d’être réaliste dans les constats (pour voir ce qu’il est réaliste et possible concrètement de faire),c’est abandonner en se disant que le pays est vraiment foutu et compter sur les autres (hongrois, etc) pour sa sécurité. Encore une fois, je ne condamne pas ceux qui partent (même si c’est une forme d’abandon), dans certains cas, c’est très compréhensible. Et sinon, Polanski, oui, bonne nouvelle, mais il en reste beaucoup d’autres des merdes; Woddy Allen etc….

wpDiscuz