Analyse des faux arguments contre l’existence des races

J’avais consacré, peu après le lancement de ce site, un article sur la question de l’existence des races. Je reviens aujourd’hui sur le sujet, pour développer et améliorer la démonstration.

Les anti-blancs ont souvent de nombreux contre-arguments qu’ils tentent de nous opposer pour esquiver la masse de preuves insurmontables.

C’est donc l’objet du présent article : identifier ces réponses fallacieuses, et vous donner les armes intellectuelles pour les annihiler.

Les arguments sont triés des plus faibles aux plus « forts ». Cette liste n’est probablement pas exhaustive, mais elle devrait traiter ceux qui reviennent le plus.

Avant-Propos : définition de la race

Une race désigne un ensemble d’individus au sein d’une espèce présentant un ensemble de caractères biologiques héréditaires, communs au groupe et qui le distinguent, dans leur ensemble, des autres groupes.

De plus, une race correctement définie vérifie ces deux propriétés :

  • L’individu de la race est en moyenne plus apparenté à un autre membre de la race qu’à un individu hors de sa race.
  • Le groupe d’individus ainsi identifié est historiquement apparenté (par opposition à une collection d’individus issue de divers groupes à travers la planète)

On ne peut pas nécessairement à tout individu associer une race.

I – C’est raciste de parler de races

Il s’agit là d’une simple tentative d’intimidation, avec exactement zéro argument rationnel. Faites le remarquer clairement.

II – Les conséquences morales de l’existence des races sont intolérables

On m’a déjà réellement opposé cet argument, et il rejoint le précédent.

D’un point de vue logique, il est là encore aisé de régler son sort : ce qui nous intéresse, c’est de savoir si les races et leurs différences existent ou non. Si c’est vrai ou si c’est faux. Et non pas si, dans un ensemble de valeurs donné, il se trouve que c’est acceptable ou non.

Au point de vue émotionnel, il y a là un grand facteur d’aveuglement pour les plus endoctrinés. Mais n’hésitons pas à le répéter : la réalité est. Elle ne se plie pas aux idéologies pour leur complaire. Les émotions n’ont rien à faire dans une discussion sur la biologie.

III – Tous les humains peuvent se reproduire entre eux

Pouvoir avoir une descendance viable est le critère qui permet de distinguer des espèces entre elle. C’est là une confusion entre espèce et race.

Les diverses races d’une espèce, par définition, peuvent justement encore produire des descendants viables par le métissage. Cependant, plus les différences génétiques et phénotypiques sont importantes, plus cela produit de complications, que ce soit dans le développement foetal ou plus tard. Par exemple, les individus métis ne peuvent pas recevoir de dons d’organe, ne pouvant trouver de donneur assez proche que ce soit d’un côté ou de l’autre.

IV – Certains scientifiques nient l’existence des races humaines

Nier les réalités raciales, ou habilement les contourner en les affublant d’autres vocables comme sous-espèces, est une nécessité pour qu’un scientifique ne voit pas ses crédits de recherche coupés, à une époque où le pouvoir politique est farouchement opposé à la notion de races, et surtout à celle subséquente de leurs différences.

D’autres (((scientifiques))) ont tout simplement un programme politique qu’ils cherchent à promouvoir : ils ne cherchent pas à établir des faits selon la méthode scientifique mais à donner l’illusion que les théories qui les arrangent sont correctes.

L’argument d’autorité n’étant pas recevable, peu nous importe que certains pensent ceci ou cela.

V – Les différences génétiques entres races sont seulement de 0,x%

Cet argument consiste à dire que ce 0,x% (typiquement autour de 0,1-0,2%) est négligeable et donc que les races n’existent pas. Mais on ne nous donne jamais le seuil à partir duquel soudain on pourrait parler de race. Si environ 1,5% suffit à nous distinguer du chimpanzé, pourquoi 0,1% ne pourrait donc pas distinguer des races comportant des différences massives ?

D’ailleurs, la différence entre humain et chimpanzé est plus qu’une simple différences entre espèces, puisque le chimpanzé n’est pas un hominidé. Certaines espèces distinctes – comme l’âne et le cheval ou le tigre et le lion – peuvent avoir des descendants, mais qui sont essentiellement stériles. On en est très loin entre homme et chimpanzé.

Non, ces 0,1% sont tout à fait suffisants pour parler de races différentes.

VI – Ce n’est qu’une question de couleur de peau

Ah oui ?

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Et il n’y a pas que la morphologie du visage qui change : on a des sensibilités différentes aux maladies, des structures osseuses différentes, ou encore des différences sur le plan cérébral.

VII – Il n’y a pas de races, seulement des ethnies

La race recouvre une notion de classification de groupes humains selon les critères biologiques. L’ethnie recouvre une notion de classification de groupes humains selon les critères culturels (langue, religion, repères moraux, habitudes sociales etc.). Ainsi une race humaine peut être subdivisée en ethnies.

Le mot ethnie n’est pas un remplacement du mot race car ces mots recouvrent des notions différentes.

Les différences socioculturelles qui permettent de distinguer les ethnies sont le domaine des ethnologues, alors que les généticiens et les anthropologues sont capables d’effectuer une classification raciale des humains d’après les critères biologiques.

Cependant, les caractéristiques culturelles d’une ethnie favorisent souvent un certain degré d’isolement, de sorte qu’un individu d’une ethnie préfère des contacts avec des individus de la même ethnie, et aura plus facilement des descendants avec un partenaire de la même ethnie que d’une autre ethnie (endogamie) ; de sorte que certaines mutations se propagent prioritairement à l’intérieur de certaines ethnies avant d’éventuellement diffuser autour.

VIII – Toute division en groupe raciaux est arbitraire

On peut avoir une division plus ou moins fine. Par exemple, au sein de l’espèce humaine on peut distinguer la race caucasoïde, qu’on peut elle-même subdiviser, avec la race blanche et d’autres races qui forment les peuples d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et du Nord du sous-continent indien.

Cependant, une division selon n’importe quels critères n’est pas valide. Si par exemple on utilisait la taille comme critère, on remarquerait bien que :

  • La distance génétique moyenne entre les individus du groupe n’est pas particulièrement inférieure à celle au sein de l’espèce.
  • Il n’y a aucune corrélation avec les groupes historiques : on pourrait avoir des africains pygmés avec des asiatiques parmi les petits, et d’autres africains avec des européens parmi les grands ; par exemple.

De manière générale, utiliser un critère unique est inapproprié, il convient davantage de considérer un faisceau de traits, car les différences entre races portent justement sur de nombreux traits.

Les divisions classiques en groupe raciaux ne sont pas arbitraires puisqu’elles recoupent à la fois des groupes historiques et des différences biologiques mesurables.

Pour le cas des individus intermédiaires, je renvoie au point suivant.

IX – Il n’y a pas d’allèle ou de phénotype exclusif à une race

En vérité, il existe bien des allèles ou phénotypes exclusifs à des races ; ou plus souvent inexistants chez certaines races. Par exemple, la prévalence des yeux bleus au sein de la race nègre pure est d’exactement zéro pourcents. Ceci dit, avec la mondialisation rapide et les nombreux cas d’individus métis, la conséquence est qu’on pourrait trouver des individus essentiellement d’une certaine race, mais avec quelques traits distincts issus d’une autre.

Aussi, économisons les débats sur la classification des individus : le fond de cet argument consiste à dire que la prévalence des caractères est sans importance. Par exemple, compter 99% d’allèles codant pour des yeux bleux et 1% pour des yeux noirs serait identique à avoir 99% d’allèles pour des yeux noirs et 1% pour des yeux bleus. Maintenant, appliquez cela sur des milliers de gènes codant des traits physiques et psychiques. D’après cet argument, même si un individu d’un groupe aurait en moyenne 1% d’allèles communes avec les gens de l’autre groupe, contre 99% avec les gens de son groupe ; il serait illégitime de faire une distinction raciale entre les deux groupes.

L’exemple est bien sûr simplifié, mais la conclusion est sans appel : dire qu’une différence de prévalence de caractères génétiques ou phénotypiques n’est pas un critère valable pour établie des distinctions raciales est faux.

X – Nous sommes tous métis et donc les races ne peuvent pas être définies

Il s’agit là d’une assertion non prouvée expliquant que chaque individu aurait parmi ses ancêtres des gens issus de groupes très différents.

Considérant que :

  • Il n’est nullement prouvé que tous aient été issus de pareils mélanges, et même qu’il est probable que l’on puisse trouver des individus qui n’aient pas un seul ancêtre issu d’une autre race dans toute leur lignée sur des milliers d’années (on en trouve très certainement parmi toutes les races, mais les cas les plus évidents se trouvent en Afrique centrale qui ne fut nullement au contact d’autres groupes humains jusqu’à très récemment, à la fin du XIXème siècle)
  • On pourra trouver des individus ayant parmi leurs ancêtres à la 10ème ou 15ème génération un individu issu d’une autre race, mais qui n’en ont pas pour autant un seul gène ; ou alors un bout de chromosome isolé. Cela ne remet pas fondamentalement en cause leur classification raciale.
  • Les cas d’individus ayant un ancêtre issu d’une autre race dans les 4 ou 5 dernières générations restent, encore heureusement, assez nettement minoritaires.

On peut donc conclure que non nous ne sommes pas « tous métis ».

De plus, même si chacun avait un ancêtre lointain issu d’une autre race, cela ne voudrait pas dire que les races ne pourraient pas être définies. Cet argument du « tous métis » est donc généralement associés à la variante qui suit.

Variante : les différences inter-individuelles dans un groupe seraient plus grandes que les différences inter-raciales

L’argument semble très fort. Pourtant, si n’importe qui peut aisément identifier la race (à une échelle large : caucasoïdes, négroïdes, asiatiques, etc…) d’une personne non métissée simplement en regardant son visage, c’est bien qu’il y a des similitudes fortes au sein de la race.

Alors, où est l’arnaque ?

Selon le juif Richard Lewontin, qui a avancé cet argument pour la première fois, on retrouve 85,4% des variations au sein de populations, 8,3% des variations entre les populations au sein d’une race, et 6,2% entre les races.

Première remarque : l’argument ne consiste donc pas à dire qu’il y a plus de différences entre un individu au hasard avec un autre dans une population/race qu’un autre dans l’espèce humaine. Il consiste juste à dire que la plupart des différences se retrouvent au sein des populations. Des données relativement similaires à celles de Lewontin ont été retrouvées par la suite. On ne discutera pas de l’importance du métissage des derniers siècles sur celles-ci.

Deuxième remarque : l’argument se fonde sur l’existence des différences au sein du groupe, pas de leur fréquence. Un nègre aux yeux bleus via un ancêtre européen lointain suffirait ainsi pour affirmer que les yeux bleus font partie des différences internes à la population et pas inter-raciales.

C’est une reprise de l’argument IX : on oublie les différences de fréquences alléliques.

C’est pourquoi, au milieu de remarques interminables sur les différences inter-individuelles importantes, des « experts » accrédités citant avec attention le juif anti-blanc Richard Lewontin (grande référence pseudo-scientifique sur l’inexistence des races), ont tout de même constaté qu’avec une centaine de locus il est possible d’établir avec certitude l’appartenance raciale d’un individu.

XI – Il y a des individus qu’il est difficile de classer dans une race donnée

Cet argument est fallacieux pour deux raisons :

  • Primo, il suppose que si on ne peut pas classer exactement tout individu alors la notion n’est pas valide. Pour dresser un parallèle très parlant : le jour et la nuit sont des faits fondamentaux et incontestables. Mais à l’aube et au crépuscule, peut-on identifier un instant où l’on bascule brutalement entre le jour et la nuit ? La difficulté à établir un point de bascule exact n’empêche pas que le jour et la nuit existent bel et bien et sont des faits d’une importance considérable.
  • Secundo, il se fonde sur une méthodologie erronée, qui consiste à lister un certain nombre de races et à vouloir identifier à chaque individu exactement l’une d’entre elle, et à clamer que les races n’existent pas si on n’y parvient pas. C’est de manière évidente impossible de le faire pour les individus métis et il serait stupide de dire qu’un individu est de race « asiatico-congoïde » par exemple. Les mûlatres n’appartiennent à aucune race spécifique mais partagent des éléments avec certaines. A long terme, cela peut se finir dans l’émergence d’une autre race ou dans l’absorption par l’un des groupes raciaux antérieurs.

XII – La science n’est pas capable de distinguer les races humaines

C’est l’argument massue de nos adversaires. Malheureusement pour eux, il est faux. Même si la science d’aujourd’hui n’était pas capable de distinguer les races humaines cela ne signifierait pas que les races humaines n’existent pas ; mais elle est capable de les distinguer.

Toute personne normalement constituée peut distinguer les faciès et les classifier dans des groupes raciaux principaux – ou, en cas d’ambiguïté, identifier le caractère métis d’un individu. Ceci est, à soi seul, une preuve définitive et irréfutable de la pertinence biologique de ces classifications.

Mais il se trouve de plus que la science actuelle est parfaitement capable de distinguer les races humaines. Nous l’avons vu à la fin de l’argument X : l’examen d’une centaine de marqueurs génétiques suffit. Seulement, ce fait n’est pas mis en avant. De façon générale, ce qui est mis en avant ce sont les interprétations scientifiques qui contribuent à la propagation de l’idéologie actuellement dominante du mondialisme et de l’universalisme uniformisant.

Un phénomène analogue de science interprétée selon les besoins du dogme au pouvoir peut être trouvé avec l’idéologie lyssenkiste qui a été pendant près de 30 ans la science officielle en URSS.

Les idéologues soviétiques avaient besoin de démontrer scientifiquement que les individus seraient égaux par nature, c’est-à-dire dans leur hérédité, et que seul l’environnement crée des différences de potentiel entre les individus. Les « preuves scientifiques », qui manquaient aux idéologues soviétiques, furent apportées par Trofim Denissovitch Lyssenko.

Avec ses explications « scientifiques » il avait dès 1935 attiré l’attention de Staline qui l’a mis en position d’engager une campagne systématique contre ses adversaires, qu’il dénonçait comme des ennemis du peuple, et contre la génétique, qu’il qualifiait de science bourgeoise et raciste.

Le lyssenkisme, c’est-à-dire la science officielle soviétique au service d’une idéologie, a tenté d’imposer la croyance qu’il n’y a pas de différences génétiques entre les individus au moment de leur conception et que c’est l’environnement qui façonne au cours de son existence la différence biologique d’un individu.

De même l’interprétation officielle mise en avant dans la société européenne actuellement, au début du XXIème siècle, tente d’imposer la croyance que génétiquement les différences entre les groupes humains, races ou ethnies, n’existent pas.

Ainsi dans les écoles en France, on endoctrine les enfants avec toute sorte d’affirmations fausses comme par exemple que « la seule différence entre les groupes humains est la différence de couleur de peau et donc les races n’existent pas ».

Conclusion

L’existence des races est une évidence pour toute personne qui n’a pas été idéologiquement endoctrinée par la propagande d’État et qui se contente de regarder la réalité.

Mais, du fait de l’importance politique de la négation des races pour le système dominant, tout est fait pour passer sous silence cette évidence.

Comme nous venons de le voir, cependant, tous les contre-arguments sur l’inexistence des races se révèlent incorrects si ce n’est ouvertement fallacieux.

En dépit de l’entreprise de terrorisme intellectuel qui est menée pour délégitimer l’idée de races, la réalité persiste et finira par éclater au grand jour.

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Auteur: Blanche

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27 Commentaires sur "Analyse des faux arguments contre l’existence des races"

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darkeuclyde
27 février 2016 22 h 36 min

Merci Blanche de la republication de cette article, qui a n’en point douté met à mal nos ennemis grossier et puant, mais non seulement qui les invitent à rester dans leur merde et à aller se faire f**** ailleurs pour voir si on n’y serait pas.
Je pense que malgré votre article et toute la meilleure pensée du monde certains de chez préfèrent rester dans le dénie le plus total, malheureusement.

Alligator 427
27 février 2016 22 h 41 min

« I – C’est raciste de parler de races

Il s’agit là d’une simple tentative d’intimidation, avec exactement zéro argument rationnel. Faites le remarquer clairement. »

Alors pourquoi nous bassiner avec le racisme quand on nous prétend qu’il n’y a pas de races?
Il y a un contre sens flagrant et personne ne réagi; du moins quand l’opportunité en est donnée dans certains merdias qui donnent la parole à leurs auditeurs et que ceux qui tentent d’en aborder le sujet ne soient éliminés d’entrée de jeux par le biais du filtre du standart téléphonie dudit…média.
« Mais non il n’existe pas de races…c’est vous qui êtes racistes »! Franchement il n’y a pas plus absurde comme argument, et c’est le plus utilisé à l’ébauche d’un éventuel débat qui pourrait s’ensuivre, j’ai bien dit « qu’il pourrait ».

Warezerie
28 février 2016 1 h 22 min

Le contre-sens indubitable porte nettement plus sur le fait de nier les races tout en prônant/exigeant le mélange racial, c’est-à-dire le métissage. Là, le non sens est absolu et selon ma propre expérience, c’est l’argument qui cloue le bec avec le plus d’efficacité.

Le race-isme est un concept idéologique, tout comme l’anti-race-isme. Ensembles ils forment un dualisme qui entretien de fait le déni des races dans les esprits des peuples Blancs au sein des sociétés blanches où il est appliqué [en Europe de l’Ouest, du Nord-Est, et en Amérique du Nord, essentiellement]. C’est un isme de juif et son isme de juif contraire.

Le mot racisme existe depuis un siècle, tout au plus. Durant ce temps, sa définition a été « adaptée » 4 fois à ma connaissance. Je ne retrouve plus les sources malheureusement, de mémoire une de ses 4 « adaptations » de la définition de racisme a eu lieu en 1946, une autre dans les années 70, je ne me souviens plus des 2 autres dates.
Les mots clés pour faire une telle recherche renvoient à tellement d’autres résultats.
Si un spécialiste de la recherche sur le net passe par là et souhaite faire une bonne action, ce serait bienvenu.

Le terme peut quelques fois convenir, pour nous désigner dans une certaine mesure, car si on considère le mot et sa définition en considérant que les races sont un fait : alors on dénie l’antiracisme et on est dès lors plus mentalement pris dans le piège du dualisme de juif… Mais quoi qu’il en soit le terme est lourdement galvaudé, à mon sens.

Les races sont une réalité, on devrait donc parler de racial-ité, le suffixe « ité » renvoi au concret : à un descriptif du factuel. Là où le suffixe « isme » renvoi à l’opinion, l’idéologie conceptuelle donc abstraite : une abstraction [synonyme de vue de l’esprit].

C’est comme le suprémac-isme, nous devrions parlé de supériorité. Le suprémacisme est un concept idéologique également. Qu’une race soit supérieur est un fait ou un postulat.
– Si c’est un fait alors ladite supériorité est donc factuelle et nul besoin de s’inventer une supériorité basée sur un concept idéologique, la constater en tant que fait suffit amplement..

Si ladite supériorité est un postulat, non factuel, une vue de l’esprit, alors [comme les juifs par exemple] il faudra s’inventer une idéologie conceptuelle pour remplacer l’absence de constats factuels de supériorité racial. Fabuler donc.
Ce n’est qu’une opinion orientée dès lors, donc un isme comme suprémac-isme.
Si nous sommes racialement supérieur, que c’est un fait, alors nous n’avons nul besoin d’être suprémaciste puisque nous sommes supérieur racialement, c’est un fait, c’est factuel, point.

Pour reprendre l’exemple NS : on devrait seulement parler de supérior-ité des NS [celle-ci étant on ne peut plus factuelle] et non pas de suprémac-isme NS [une prétendue supériorité conceptualisée idéologiquement : « réele dans mon esprit » au lieu de réelle tout court.].

27 février 2016 23 h 15 min

Je suis plutôt d’accord avec Allligator pour dire qu’il y a une contradiction entre l’idée que les races n’existent pas et l’idée que la discrimination raciale est une chose abominable.

Si les juifs sont des gens komvouzémoi et que les races n’existent pas, en quoi ça serait plus gênant d’exterminer les juifs que d’exterminer tous les gens qui mesurent entre 1m70 et 1m71 ?

À écouter les juifs, ce n’est pas la violence qui pose problème, mais la discrimination raciale. Mais en quoi une discrimination imaginaire entre gens en réalité semblables pourrait être gênante ?

Pour moi, le discours juif n’a ni queue ni tête.

Europaïen
27 février 2016 23 h 53 min

Bien sûr que de notre point de vue ce discours n’a ni queue ni tête, puisque pour nous les races existent.
Nous sommes tous d’accord sur ce point, Blanche y compris.

Ce que veut dire Blanche, c’est que du point de vue de nos ennemis qui nient les différences raciales, il est parfaitement logique pour eux de prétendre que c’est mal de notre part de considérer qu’elles existent.

27 février 2016 23 h 26 min

« Nier les réalités raciales, ou habilement les contourner en les affublant d’autres vocables comme sous-espèces, est une nécessité pour qu’un scientifique ne voit pas ses crédits de recherche coupés »

Il ne faut pas parler de races, mais encore moins de sous-espèces.
Il me semble que les scientifiques parlent d’haplogroupes, ou de trucs comme ça.

yoananda
28 février 2016 0 h 17 min

oui, ils parlent d’haplogroupes. Ce ne sont pas les races, mais plutôt les ethnies.
Parler de races sans connaître la génétique des populations est une grosse lacune.
La rhétorique sur les races ne suffit, il faut s’appuyer sur la génétique et monter un peu le niveau de connaissance des gens sur le sujet.

Pour y remédier je vous invites à voir cette vidéo qui va vous ouvrir des perspectives sur le question, puisque ça permet de définir ce qu’est un peuple, de manière génétique.
En fait, la notion de peuple (ils appellent ça une « population ») est encore « pire » que la notion de race 😉

https://youtu.be/94vp3n_8H2Y

Comme l’homme ne dispose que d’environ 30 000 gènes, faites le calcul, au maximum, il ne peut hériter des gènes que de 16 générations en arrière (2^16 ~= 32 000). Comme les gens ont tendance à se reproduire au sein d’une même population (car nous sommes attirés par ce qui nous ressemble, et parce que, jusqu’au siècle dernier, nous n’avions pas les moyens de nous déplacer suffisamment loin de toute manière) du coup, une population est un « pool » de gènes relativement isolé des autres. En fait, ce ne sont pas les gens qui se reproduisent, mais les gènes à travers une population. Ce ne sont pas les individus qui évoluent, mais les populations.

Bref, la notion de population, c’est à dire d’ethnie, est centrale. C’est le sujet d’étude des généticiens de la population. Et pour eux « français » ou « anglais » ou « espagnol » correspond à un jeu de gènes bien spécifiques, qu’on appelle les « haplogroupes ».
Les haplogroupes sont classés entre eux selon leur distance génétique. On peut faire des cartes de migration de ces gènes, retracer leur apparition, leur historique.
Les haplogroupes sont regroupés en 3 grand ensembles : les africains, les asiatiques, et les européens…. c’est à dire … les races !!!
Les africains sont les êtres humains les plus éloignés des européens du point de vue génétique. Donc, ils sont les moins compatibles avec nous, en effet. D’ou la répulsion naturelle qu’ils inspirent et qu’on retrouve dans les statistiques des sites de rencontre : les personnes les moins attirantes sont les noirs. Je n’y peux rien, c’est ainsi.
Il y a des études aux états unis sur ces questions, puisque chez eux les races ne sont pas tabous. D’ailleurs, dans le monde anglo-saxons, les scientifiques parlent de races sans aucun problème.

yoananda
28 février 2016 0 h 20 min

Nous français, nous sommes l’Haplogroupe R1B-M269

darkeuclyde
28 février 2016 22 h 08 min

Bonjour Yoananda, j’ai lus votre commentaire très intéressant, pour connaître sont haplogroupe spécifique, il faut faire des analyses génétiques car tout ce que je sais, pour le moment c’est que j’ai des origines sud italienne et normande et le reste sur mon passé et les gènes ne restent que supposition et mystère.

Bien à vous darkeuclyde

yoananda
29 février 2016 0 h 17 min

vous pouvez faire des tests génétiques pour le savoir sur internet, pour moins de 1000$ et, au rythme ou vont les choses pour moins de 100$ très bientôt.

Mais de toute manière, l’objectif n’est pas d’aboutir à une définition génétique de la nationalité.

Mon propos était de dire que la notion de « race » à évoluée chez les scientifiques qui parlent maintenant d’haplogroupes, et que, ces populations ont des caractéristiques intéressantes.

Au final, ce qui compte, c’est la distance génétique et le fait, qu’en dehors de cas individuels, c’est très bien de vivre avec ses semblables.

D’ailleurs c’est ainsi que ça se passe pour toutes les espèces animales : on est attiré par nos semblables (sinon qu’est-ce qui empêcherais à l’antilope d’être attirée par le lion ? lol) et on reste entre nous. C’est ce qui crée de la diversité génétique.
C’est grâce à cette diversité que depuis le même ancêtre commun, nous avons évolué en hommes, gorilles, chimpanzés, etc…

Ce processus continue d’ailleurs : on diverge avec le temps, l’espèce initiale se séparant en 2 sous-espèces (dont les membres sont interféconds), qui deviennent 2 espèces, 2 nouvelles branches de l’arbre, si elles sont isolées.

Donc pour revenir à la distance génétique, plus elle est grande, plus on comprends intuitivement qu’on aura du mal à faire une société pacifiée entre individus. En gros l’homogénéité est un facteur de stabilité et de paix au sein d’une population.

Plus vous faites entrer de diversité, plus les mentalités (découlant en partie de la génétique, en partie de l’épigénétique, et en partie de la culture) seront différentes, et plus il sera difficile d’établir des règles communes.

En l’occurrence, ce qui nous différencie des africains, c’est (entre autre choses) un niveau de QI différent. On ne peut pas faire société avec eux, sauf à se mélanger à petit dose.
C’est ainsi. Je n’y peux rien.
A moins d’aller tripatouiller les gènes à la main, ça restera ainsi, quelque soit nos beaux idéaux de vivrensemble.

27 février 2016 23 h 51 min

Le site américain phys.org avait l’autre jour un article intéressant à propos des sous-espèces d’orang-outans.

Les zoologues essayent de réintroduire des orang-outans dans certaines régions préservées. Mais ils se sont récemment rendu compte qu’ils avaient introduit dans certains coins des orang-outans qui n’appartenaient pas à la sous-espèce locale. Ils s’agissaient de sous-espèces qui avaient commencé à diverger génétiquement depuis 176 000 ans. Ils ont inopinément fait de la « translocation génétique » et ont créé un problème d’hybridation, avec des effets négatifs sur la viabilité d’une population déjà menacée.

En fait, c’est exactement pareil pour les hommes. La divergence génétique entre les différentes races humaines est tout aussi ancienne que chez les orang-outans. Et la politique des juifs de l’UMPS conduit pour nous aussi à un problème de translocation génétique. Mais pour nous, il ne faut surtout pas parler de sous-espèces ! (comme le tweetait l’autre jour le blogueur Tanstaafl).

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