Ultimatum des pays du groupe de Visegrad pour mettre fin à l’invasion

Traduction de l’article de New Observer.


Les dirigeants des pays du groupe de Visegrad – Pologne, Hongrie, République Tchèque et Slovaquie – avec des représentants de la Macédoine et de la Bulgarie, ont préparé le terrain à un conflit détonant avec l’Allemagne, en plaçant le mois de mars comme date limite pour stopper l’invasion non-blanche.

Si une « décision finale » sur cette question n’est pas prise d’ici là, a annoncé le groupe, ils s’assureront que les frontières bulgares et macédoniennes avec la Grèce seront fermées, bloquant la « route des Balkans » utilisée par les envahisseurs.

Dans une déclaration diffusée après leur réunion conjointe lundi à Prague, le groupe de Visegrad – représenté par Bohuslav Sobotka (République Tchèque), Beata Szydlová (Pologne), Viktor Orbán (Hongrie), Robert Fico (Slovaquie), accompagnés par le président macédonien Gjorge Ivanov et le premier ministre bulgare Boyko Borissov – ont diffusé un communiqué déclarant que le futur de l’Union Européenne dépendant de la sécurité de ses frontières externes.

Dans leur communiqué, les dirigeants ont demandé à ce que les frontières macédoniennes et bulgares avec la Grèce soient fermées « si les gouvernements grecs et turcs devaient manquer à leurs obligation » pour mettre fin à l’invasion.

Une telle action créerait une zone tampon de l’UE aux frontières bulgares et macédoniennes, bien que la Macédoine n’appartiennent pas à l’UE et la Bulgarie pas à l’espace Schengen. Cela isolerait aussi la Grèce – membre de l’UE et de l’espace Schengen.

Le groupe de Visegrad a conçu ce plan parce que, de manière évidente, ils ne croient pas que les plans de la chancelière Angela Merkel impliquant la Turquie et la Grèce apporteront des résultats concrets.

Une décision finale, a déclaré le groupe, doit venir en mars, et si d’ici là il n’y a pas de signe d’amélioration – c’est à dire, si Turquie et Grèce n’ont pas tenu leurs promesses – alors ils prendront des mesures pour fermer les frontières.

La présence du président macédonien et du premier ministre bulgare à la réunion du groupe de Visegrad signifie qu’ils ont déjà accepté ce plan – qui est en conflit direct avec la position pro-invasion « frontières ouvertes » de Merkel.

[ndt : Merkel, qui suite à cela, a une fois de plus renouvellé son opposition à toute fermeture de frontières.]

La déclaration officielle du groupe indiquait que « A moins que nous mettions en pratique rapidement des mesures décisives, et ainsi améliorions la gestion des parties les plus exposées de la frontière externe de l’Union Européenne et endiguions le flux migratoire, la situation risque de se détériorer hors de contrôle. »

« Un tel développement mettrait en danger les fondements de l’intégration européenne, en particulier Schengen et le principe de libre circulation. Reculer dans ce domaine questionnerait les fondations mêmes de l’Union Européenne et auraient un impact très négatif économiquement, socialement et symboliquement. De plus, cela produirait aussi des effets néfastes pour la sécurité et la stabilité de la région des Balkans. »

Cette déclaration sera probablement chaudement débattue lors du « sommet de l’UE sur la migration » qui doit débuter jeudi 18 février.

La large majorité des journaux allemands considèrent déjà cette menace de fermer la frontière avec la Grèce comme une « rébellion contre les politiques migratoires de la chancelière Merkel ». Le journal Die Welt, par exemple rapportait que la réunion du groupe de Visegrad s’était « fortement opposée à la politique des réfugiés de la chancelière allemande » et avait aussi d’emblée rejeté toute forme de « quota de partage des réfugiés » entre les Etats-membres de l’UE.

Le journal rappellait que Slovaquie et Hongrie s’étaient déjà formellement plaints du « mécanisme de distribution des réfugiés », alors que la République Tchèque a tout simplement refusé de le mettre en oeuvre. Le gouvernement polonais, ajoutait le journal, a aussi changé de politique à la suite des récentes élections.

« Fondamentalement, cependant, les quatres pays d’Europe de l’Est sont unanimes : ils rejettent strictement la politique d’Angela Merkel sur les réfugiés. »
[…]
Le journal indiquait aussi que des gardes frontière tchèques et slovaques sont déjà en position aux frontières bulgares et macédoniennes, pour aider à leur protection.

Cela avait été confirmé par le premier ministre tchèque dans un entretien dimanche avec l’agence de presse Reuters, lors duquel il a dit que les dirigeants d’Europe centrale sont prêts à « aider les pays des balkans à clore leurs frontières avec la Grèce pour endiguer le flux de migrants à travers le continent ».

Il ne faudrait pas grand chose pour que les Etats du groupe de Visegrad accroissent simplement leur présence, et aident à clore complètement la frontière avec la Grèce.

« Déjà maintenant des policiers des pays du groupe aident à la frontière macédonienne ; nous sommes préparés à accroître notre aide si nécessaire » a-t-il dit.

Il a indiqué que l’accord de l’Union Européenne avec la Turquie pour réduire le flot d’envahisseurs vers la Grèce n’a jusque là pas produit de résultats satisfaisants, et que le temps manque.

« La situation actuelle où jusqu’à 3000 personnes viennent en Grèce chaque jour n’est certainement pas ce que nous avions à l’esprit. »

Auteur: Blanche

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4 Commentaires sur "Ultimatum des pays du groupe de Visegrad pour mettre fin à l’invasion"

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Raiford
17 février 2016 12 h 51 min

Enfin……….. C’est pas trop tôt.

Waffen-SS
17 février 2016 13 h 23 min

Hitler nous a sauvé du communisme…l’Europe de l’Est qui a une conscience raciale plus développée que l’Europe de l’Ouest en cours d’abâtardissement,est elle,sur le front de l’Est face aux envahisseurs.
Qu’il ne suivent pas cette politique criminelle de la juive Merkel(ancienne de la STASI…police politique de l’Allemagne de l’Est)qu’il se sauve et sauve l’Europe de Race BLANCHE!

Gemar.Pressac.39/45
22 janvier 2017 13 h 21 min

C’est une nouvelle opération Barbarossa, sauf que cette fois on va gagner, on va sauver les aryens.

patriote
17 février 2016 18 h 18 min

oui là bravo en espérant que d’autres suivront mais on voit bien là le courage supérieur des gens de l’est par rapport ç ceux de l’ouest ma foie beaucoup trop américanisés

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